Au nom du père de Stephen DesbergEnrico Marini - 7 critiques

Série : Le Scorpion - T. 7
Edition : Dargaud
Pages : 48 pages en couleurs
Parution : novembre 06
Auteurs : Stephen DesbergScénaristeEnrico MariniDessinateur

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Par : Schtroumpf lecteur Voir les critiques de Schtroumpf lecteur (30 déc. 2006)

Pour une fois, je n'ai pas été perdu au début de la BD en essayant en vain de me rappeler ce qui s'était passé avant. Et c'est déjà une bonne chose de ne pas être obligé de se relire toute la série pour savoir où on en est.
Le dessin reste superbe, les couleurs aussi et l'histoire avance petit à petit avec un énorme rebondissement qu'on voit arriver comme le nez au milieu de la figure. Cela étant, cet album se laisse lire tout seul, nous entraîne dans son univers, que demander de plus ?! Et même si on voit venir le rebondissement en question, c'est quand même sympa. Une très bonne série.
Par contre, comme d'autres je n'ai pas compris pourquoi il s'agit d'un nouveau cycle.

Par : yannick Voir les critiques de yannick (20 déc. 2006)

En moins de 7 tomes, « Le scorpion » est devenu incontestablement un classique de la BD franco-belge. A mon avis, ceci est devenu possible grâce au scénario accrocheur de Desberg et surtout grâce au magnifique dessin de Marini.

L’histoire se déroule au XVIIIème siècle à Rome, elle met en scène le combat d’un jeune homme libertin dit « le scorpion » pour déchoir le cardinal Trébaldi qui vient d’être élu comme pape. Le scénario est assez captivant même si on peut regretter certains raccourcis lors de la résolution des énigmes, un héros tombeur qui s’en sort toujours et une intrigue qui a tendance à traîner en longueur. D’après le sticker, le 7ème tome inaugure un nouveau cycle basé sur la recherche des origines du « scorpion » et (toujours et encore…) sur sa confrontation avec Trébaldi. Après lecture, ce n’est pas vraiment le cas : l’album m’est apparu comme une suite logique du premier cycle dont le dénouement au 6ème tome avait laissé sans réponse certains mystères.

Et pourtant, il est dommage de laisser tomber cette série suite à ces invraisemblances car l’histoire est fort distrayante et figure, à mon avis, parmi les meilleures BD de capes et d’épées que j’ai pu lire jusqu’à maintenant.

J’ai peur de ne pas avoir assez de recul pour juger le dessin de Marini. Il est, à mon avis, l’un des meilleurs dessinateurs de la BD franco-belge. Ses cadrages sont impressionnants car très cinématographiques. Ses couleurs directes sont incroyables de beautés avec cette utilisation de tons chauds mélangés à des tons froids. Avec Enrico Marini, je suis toujours sûr de me retrouver face à de supers dessins et qui correspondent exactement à mon panthéon du graphisme. De plus, je suis bluffé par la rapidité de parution de ses albums qui mettent moins d’un an pour paraître sans que le dessin en soit pâti, à comparer avec Juanjo Guarnido (dessinateur que j’apprécie beaucoup aussi) qui réalise un album tous les 2-3 ans !

Malgré une intrigue qui a tendance à traîner en longueur, « Le scorpion » est, à mon avis, une série de capes et d’épées incontournable. Avec cette série, je suis pratiquement sûr de passer un bon moment distrayant de lecture à chaque parution d’un nouveau tome… d’autant que j’adore le dessin de Marini !

Par : yvan Voir les critiques de yvan (14 déc. 2006)

Pour commencer, je reste un peu dubitatif par rapport à l’autocollant ‘nouveau cycle’ qui orne la couverture de ce septième tome.

Bon, c’est vrai que d’un côté la quête de la croix de l'apôtre Pierre est terminée, ainsi que le voyage au Moyen-Orient. On retrouve donc un Scorpion de retour à la case départ, toujours à la recherche de ses origines et avec un Trebaldi encore un peu plus au sommet du pouvoir de cette Rome du dix-huitième siècle.

Mais, d’un autre côté, on a beau retrouver un tome sans Rochnan et un Scorpion sans croix de Pierre ou parchemins, cette séparation de cycles parait tout de même un peu artificielle tellement la continuité des aventures des tomes précédents semble évidente. On retrouve nos personnages là où on les a abandonné dans le tome précédent et avec une quête et un environnement qui me semblent inchangés par rapport au début de la série.

Même si, dans la lignée des tomes précédents, Desberg nous livre un récit plein d’aventure, d'action et de conspirations sur un rythme effréné, les révélations sont très prévisibles et la quête d’Armando Catalano, dit le Scorpion, semble stagner. Néanmoins, entre les Trois Mousquetaires et Zorro, cette série continue de s'imposer comme une des meilleures aventure du genre "cape et d'épées".

Côté graphisme il faut une nouvelle fois féliciter un Enrico Marini qui, malgré le format «standard» sous lequel est édité cette série, parvient à s’exprimer pleinement et nous livre à chaque fois un dessin magistral, pourvu de couleurs somptueuses.

Bref, un excellent tome qui abandonne certains protagonistes dans de sales draps et le lecteur en plein suspense.

Par : Coacho Voir les critiques de Coacho (03 déc. 2006)

Il en va du Scorpion comme des téléfilms de capes et d’épées que je regardais le dimanche après-midi quand j’étais jeune.
Voir Fanfan la Tulipe, Zorro, Le Bossu, Alain Delon fringant, Gérard Philippe bondissant, Jean Marais aiguisant son petit outil (bon, je sais, elle est limite celle-là !), me mettait en joie, la banane au visage !
Le scenario tenait sur la largeur d’une feuille de papier à cigarette mais peu importait, l’élan de l’aventure m’emportait ! Et bien Le Scorpion, c’est pareil ! Il ne se passe rien de transcendant, on sait tout à l’avance, il n’y pas ou peu de surprises mais pourtant, on se laisse griser par l’action, les couleurs, les scènes… Je me souviens aussi que je trouvais assez ridicule l’élocution des acteurs de ces vieux films… C’était très châtié, avec des tournures qui me semblaient inhumaines, un tantinet désuètes…
Là, je trouve que Le Scorpion a aussi son ridicule dans les dialogues… Parce qu’on a de l’enculé, de l’enfoiré, et toutes sortes de trucs un poil trop contemporains à mon sens !
Alors je laisse mon avis tel qu’il est et mets en veilleuse, pour une fois, mon âme d’enfant… Si je l’avais laissée parler, j’aurais mis 4 étoiles tant cet album rempli pleinement sa fonction de divertissement. Mais là, je me contenterai de joueur au lecteur exigeant et n’en attribuerai que trois…

Par : schmo Voir les critiques de schmo (08 nov. 2006)

C'est avec plaisir que nous retrouvons le Scorpion à Rome. Nous savons maintenant qui est son père, ou plutôt on le savait déjà et maintenant en en a la confirmation.
La question de ce nouveau cycle est de savoir qu'est-ce qui a transformé Trebaldi en monstre. Une bonne accroche, qui, espérons-le, sera un peu moins téléphonée que celle de la paternité du Scorpion.

Par : FatalJack Voir les critiques de FatalJack (04 nov. 2006)

A chaque sortie d'un tome du Scorpion, il y a ce sentiment que je vais passer un bon moment de lecture et faire plaisir à mes yeux. A chaque sortie, ce sentiment est largement atteint.
De la grande aventure à chaque fois, on pourrait se dire qu'à la longue, on voit toujours les mêmes choses, de l'action, des scènes avec des demoiselles plutôt déshabillées, des coups de théâtre qui font que l'histoire peut durer encore longtemps... Mais moi, ca me dérange pas, je suis prêt à suivre les yeux fermés, déjà rien que pour le régal de voir les dessins et les couleurs d'Enrico Marini, mais aussi parce que j'aime tout simplement suivre ses aventures.

Par : Sep Voir les critiques de Sep (04 nov. 2006)

Second cycle ? Qu'est-ce qui sépare cet album des autres ? Pour moi, la fin d'un cycle doit donner des réponses, conclure une période. Et un nouveau cycle doit lancer de nouvelles aventures et de nouvelles énigmes. Ici, on a droit à la continuité d'une aventure qui reste inachevée. Ce n'est pas ce que j'appelle un "nouveau cycle". Cela dit, le Scorpion demeure une très bonne et très belle série, toujours magnifiquement servie par le dessin magnifique et les couleurs somptueuses de Marini. Côté scénario, "Au nom du père" souffre des mêmes symptômes que les précédents opus : ça n'avance pas beaucoup. Certes, on nous dévoile ici l'identité du père du Scorpion (est-ce vraiment une surprise ?). Mais c'est peu de choses pour un album de 46 pages. D'autant que tout le monde l'avait déjà deviné. C'est dommage que cette série traîne tellement en longueur, car elle risque de lasser le public. Il faudrait plus de rebondissements, et surtout, une fin. Ne peut on pas en finir avec cette "recherche du père" et cette lutte contre Trebaldi ? Ca ne voudrait pas dire la fin des aventures du Scorpion, simpement un départ vers de nouvelles aventures. Je trouve que cete série se prêterait parfaitement à des aventures s'étalant sur un format de 2 ou 3 albums. Au moins, il y aurait du renouvellement.


 


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