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Angoulême 2026
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pm
(Heijingling) -
09/02 00:07
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Je ne sais pas qui a pu te dire ça mais c'est tout le contraire. Globalement c'est bien plus facile au numéro, les libraires d'anciens regorgent de ces anciens numéros qu'ils n'arrivent pas à vendre mais pour moi ce n'est pas lisible. Au numéros ils sont rangés dans des boites et ne sont jamais lus et rarement feuilletés. De plus il est courant que les numéros soient pliés. Le recueil a l'avantage d'avoir une couverture originale qu'il est agréable d'avoir au moins en très bon état. Le seul inconvénient des recueils est le massicotage mais je préfère quand même a une pliure centrale et a des boites de journaux.
Il n'y a quasiment plus de collectionneur au numéro, du coup même des très anciens ne se vendent pas bien chers. Entre un recueil à l'état neuf et les fascicules le rapport est souvent de un à dix au niveau du prix ( la cote officielle est moins radicale) un peu moins si aucun numéro n'est plié. Il va y avoir quelques exceptions comme le numéro un à l'état neuf ainsi que le numéros charnières, c'est à dire le numéro de début de recueil et celui de fin, car ils sont parfois abîmés ou manquants dans les recueils et ils servent à les restaurer. Il y a également le cas de quelques numéros spéciaux du journal Spirou car, bien souvent ils sont incomplets en recueils, en particulier quand le supplément n'était qu'encartés et non agrafés ( les premiers mini récots par exemple), donc oui ceux là il faut les trouver à part.
Lorsque j'étais libraire je me souviens avoir acheté des lots assez énormes au numéro pour une bouchée de pain lors d'une vente aux enchères, pas les tout premiers mais des années 50 à 72, quelque chose comme ça, et bien complet, pour un prix absolument ridicule. J'ai tout revendu mais très en dessous de la cote.
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pm
09/02 00:12
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L'histoire des générations de collectionneurs de bd vient du fait que généralement le collectionneur cherche à retrouver la madeleine de Proust de son enfance. Je suis, parait il, un rare cas à ne pas collectionner pour cette raison mais il faut quand même que ça me parle un peu. Et puis je ne connais pas tout et je ne collectionne pas tout, je me suis limité à ce que considère comme l'essentiel ,trois journaux, Spirou, Tintin et Pilote, mais on aurait pu ajouter Mickey, Vaillant, Robinson ...
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heijingling
09/02 07:54
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"Je ne sais pas qui a pu te dire ça mais c'est tout le contraire. Globalement c'est bien plus facile au numéro, les libraires d'anciens regorgent de ces anciens numéros qu'ils n'arrivent pas à vendre mais pour moi ce n'est pas lisible. Au numéros ils sont rangés dans des boites et ne sont jamais lus et rarement feuilletés. De plus il est courant que les numéros soient pliés."
Donc, déjà, puisqu'un collectionneur recherche le bon état, et puisqu'il est plus facile de trouver un recueil en bon état qu'un fascicule, collectionner les recueils est plus facile.
Mais de plus, un collectionneur recherche la complétude, or,durant les années 60, seul le cahier central des numéros spéciaux était repris dans les recueils, donc il faut trouver les fascicules à part. Ensuite, à partir du début des années 70 jusqu'à maintenant pratiquement un Spirou sur deux a un supplément non repris dans les recueils, donc à partir de cette période ils faut trouver les fascicules avec supplément, tâche des plus difficiles, bien plus que de trouver des recueils en excellent état.
Donc ceux qui collectionnent les Spirou en recueil et non à l'unité ne sont pas de vrais collectionneurs puisque -1 ils recherchent la facilité -2 ils ne sont pas complétistes.
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heijingling
(en remet une couche) -
09/02 07:57
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Puisque les recueils recueillent les fascicules, un collectionneur d'EO va rechercher les fascicules autant sinon plus que les recueils.
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pm
(Heijingling) -
09/02 10:19
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puisqu'il est plus facile de trouver un recueil en bon état qu'un fascicule
À nouveau c'est faux, les recueils sont souvent frottés, pas les journaux. En fait tu énonces des trucs sans savoir et il se trouve que tu tapes à coté. Et tu as la loi de l'offre et la demande, une très grosse offre pour les journaux et quasi pas de demande.
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pm
09/02 10:34
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Pour les numéros spéciaux tu as en partie raison mais comme je ne collectionne que jusqu'au tout début des 70's, je suis assez peu concerné et j'ai acheté, assez facilement, les numéros spéciaux à part. Je n'ai rien contre ceux qui collectionnent au numéro, ce sont des puristes, ils sont très rares et il ne faut pas confondre avec les acheteurs qui ont conservé leurs journaux ( sauf si c'est sur plusieurs générations), mais avoir une belle collection en recueils est globalement plus difficile ( beaucoup moins de recueils édités que de journaux, état de la couverture, offre et demande) et certains recueils ( le 9, le 50...) m'ont demandé pas mal de patience. En gros les recueils c'est assez difficile jusqu'à la reliure 70, facile ensuite, à quelques exceptions près ( la 100 avec le porte clef).
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pm
(Heijingling) -
09/02 10:39
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les recueils recueillent les fascicules, un collectionneur d'EO va rechercher les fascicules autant sinon plus que les recueils.
Caramba, encore raté. Je connais de nombreux collectionneurs, c'est un petit milieu, des spirouphiles acharnés, ce que tu dis là est complètement faux.
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heijingling
09/02 10:46
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-De plus il est courant que les numéros soient pliés.
-puisqu'il est plus facile de trouver un recueil en bon état qu'un fascicule
-À nouveau c'est faux, les recueils sont souvent frottés, pas les journaux. En fait tu énonces des trucs sans savoir et il se trouve que tu tapes à coté."
En effet, quand on frotte sur un journal, vu que ce n'est qu'une feuille de papier, ça ne cause pas une marque de frottement mais plus probablement une déchirure. Et comme je ne suis pas collectionneur, je ne savais pas que pour un collectionneur une pliure ou une déchirure était moins grave qu'un frottement, je parlais sans savoir, mea culpa.
"Et tu as la loi de l'offre et la demande, une très grosse offre pour les journaux et quasi pas de demande."
Ben oui, vu que les collectionneurs préfèrent de loin les recueils, c'est une situation normale, dans les brocantes, des journaux Spirou (ou autres) en mauvais état, on en trouve à la pelle, mais cette offre et demande n'a aucun rapport avec la difficulté extrême de trouver tous les numéros du journal en bon état et avec tous les suppléments.
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heijingling
09/02 10:54
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-les recueils recueillent les fascicules, un collectionneur d'EO va rechercher les fascicules autant sinon plus que les recueils.
-Caramba, encore raté. Je connais de nombreux collectionneurs, c'est un petit milieu, des spirouphiles acharnés, ce que tu dis là est complètement faux.[...]Je n'ai rien contre ceux qui collectionnent au numéro, ce sont des puristes, ils sont très rares"
D'abord, je réécris: "les recueils recueillant les fascicules, un collectionneur d'EO devrait en théorie rechercher les fascicules autant sinon plus que les recueils."
Ensuite, c'est bien ce que je dis, d'un côté on a le tout venant des "spirouphiles acharnés" qui collectionnent les recueils, par facilité, de l'autre, les rares puristes, comme tu le dis si bien, qui collectionnent au numéro, et enfin les puristes acharnés qui collectionnent les deux, car sans cela, impossible d'avoir la collection au complet (suppléments et couvertures inédites).
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pm
09/02 10:55
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Tu te trompes, il y a tellement de journaux qu'il n'est pas bien difficile de les trouver en parfait état. Lorsque j'ai recherché les quelques numéros spéciaux qui m'intéressaient, je n'ai eu aucune difficulté, un seul revendeur qui avait tout en excellent état, et était bien content de s'en défaire.
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heijingling
09/02 10:59
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beaucoup moins de recueils édités que de journaux
Sauf que ceux qui achetaient des recueils en prenaient plus soin que ceux qui achetaient les journaux, c'est bien connu, c'est la même situation pour les comics et les timbres non oblitérés. Vermeer a produit moins de tableaux que de listes de commissions, on a pourtant plus de tableaux de lui que de listes de commissions...
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heijingling
09/02 11:06
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Lorsque j'ai recherché les quelques numéros spéciaux qui m'intéressaient, je n'ai eu aucune difficulté
Je n'ai aucun doute que tu aies trouvé sans difficulté "quelques" numéros bien complets en excellent état, pour les plus de 4000 numéros à l'unité, ce serait une autre paire de manche.
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pm
09/02 11:07
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Je ne sais pas s'il existe un seul collectionneur de Spirou qui collectionne du début, 1938, à nos jours en doublant journaux et recueils. Je suppose que ça existe, comme les collectionneurs de timbres qui continuent à acheter tous les nouveaux timbres, mais je ne les connais pas.
Il se trouve que, pour les trois journaux collectionnés, je me suis cantonné à la période qui m'intéressait le plus et que, pour des tas de raisons pratiques et parce que je suis collectionneur de livres, sauf exceptions, les journaux à l'unité ne m'intéressent pas.
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pm
09/02 11:08
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pour les plus de 4000 numéros à l'unité, ce serait une autre paire de manche.
Et je t'assure que non, sauf pour les premiers numéros.
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heijingling
09/02 11:21
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-pour les plus de 4000 numéros à l'unité, ce serait une autre paire de manche.
-Et je t'assure que non, sauf pour les premiers numéros."
Les premiers au sens large, vu que durant les dix premières années, Spirou était imprimé sur une sorte de papier journal qui résiste mal à l'usure du temps, sauf à être bien à l'abri dans une reliure...
"Je ne sais pas s'il existe un seul collectionneur de Spirou qui collectionne du début, 1938, à nos jours en doublant journaux et recueils. Je suppose que ça existe, comme les collectionneurs de timbres qui continuent à acheter tous les nouveaux timbres, mais je ne les connais pas."
Tu en connais au moins un, du moins virtuellement, mais comme pour lui l'excellent état n'est pas primordial, je suppose que tu ne le considère pas comme un collectionneur.
"Il se trouve que, pour les trois journaux collectionnés, je me suis cantonné à la période qui m'intéressait le plus et que, pour des tas de raisons pratiques et parce que je suis collectionneur de livres, sauf exceptions, les journaux à l'unité ne m'intéressent pas. "
Je considère que si sur un Spirou est écrit "en supplément dans ce numéro, un poster Gaston", le poster étant bien sûr absent du recueil, la collection est complète en tant que collection d'objets, mais pas en tant que magazine.
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pm
(Heijingling) -
09/02 11:37
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si sur un Spirou est écrit "en supplément dans ce numéro, un poster Gaston
À nouveau, je ne collectionne pas cette période.
J'ai vérifié, je possède les recueils 9 à 129, la plupart en très bon état, plus une dizaine de numéros spéciaux, ainsi que les mini récits du début, si possible non montés, ça me suffit largement.
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pm
09/02 11:45
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Les premiers au sens large,
Non, au sens strict, à part les tout premiers c'est très facile à trouver en très bon état, ça vaut une dizaine d'euros pièce pour les plus anciens. Ça m'avait d'ailleurs fait sourire quand les éditions Black and White proposait le TT d'un Spirou de Bravo ( belle édition au demeurant) avec un exemplaire du journal Spirou paru pendant la guerre, en augmentant le prix de 50 euros.
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heijingling
09/02 11:54
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Il y a eu des posters (et autres suppléments) de plus en plus souvent depuis au moins 1968, soit durant ta période, dont en 1968 les fabuleux posters psychédéliques dont on avait parlé ici. Tu les as?
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heijingling
09/02 12:01
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Qu'appelles-tu les "tous premiers", avant qu'ils ne réduisent le format? Si tu commences à l'album 9, il te manque les trois premières années.
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pm
09/02 12:12
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Si tu commences à l'album 9, il te manque les trois premières années.
Oui
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pm
09/02 12:15
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Pour le poster Gaston...je ne sais pas. Il faudrait me donner le numéro.
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pm
09/02 12:19
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Si c'est le rêve psychédélique de Gaston, que je connais en sérigraphie, non, je ne l'ai pas.
Ma période c'est quand même plutôt les reliures rouges avant les recueils "carrés" même si j'ai un peu continué.
Et ça me convient de ne pas tout avoir.
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heijingling
09/02 12:29
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https://www.toutspirou.fr/Posters/liste.html
Concernant le "ne pas tout avoir", autant posséder les différentes éditions d'un même album de Tintin est loin de mes préoccupations, autant avoir un numéro du journal sans ses suppléments est pour moi comme s'il manquait une page à un album.
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pm
(Heijingling) -
09/02 12:50
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posséder les différentes éditions d'un même album de Tintin est loin de mes préoccupations,
Parce que tu n'es pas bibliophile, ces différentes éditions ont des différences notables ( papier, couleurs, couleur du dos, couleur des p'ats, pages de garde, album refait par Hergé...).
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heijingling
09/02 13:09
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Autant je peux comprendre lorsqu'il y a des différences importantes, comme pour la première version du Crabe au pinces d'or et sa version neutralisée, autant je trouve que mettre des centaines d'euros et prendre de la place dans sa bibliothèque pour posséder les différentes versions dont les plats sont de couleur différente est quand même à la bibliophilie ce que les discours du maire de Champignac sont à ceux de Malraux.
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pm
(Heijingling) -
09/02 15:30
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Tu ne connais pas ma collection et visiblement tu ne connais pas la collection, ton avis n'a vraiment que peu d'importance.
Je possède quelques posters de ta liste, peu, ça ne m'a jamais tracassé. De plus les posters agrafés je ne vais pas les dégrafer, donc s'ils sont pliés je ne les verrai jamais.
Je sais exactement quel type de collectionneur je suis, touche à tout, probablement parce que je collectionne pas par nostalgie, je collectionne avec autant de plaisir les premières pattes de mouche qu'un bel album de Tintin , une belle dédicace de JC Forest, un dos rond en parfait état ou une aquarelle de Pratt. Mais je ne suis exhaustif en rien, dans chaque segment je suis un collectionneur moyen ( en planches je suis carrément un tout petit collectionneur), et mieux, il se trouve que ça me plait comme ça.
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pm
09/02 15:35
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Il y a également la dimension du hasard qui joue dans ma collection, un peu à la marge mais pas complètement non plus.
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heijingling
09/02 16:07
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"Je sais exactement quel type de collectionneur je suis."
Il y a donc plusieurs types de collectionneurs, mais, sans connaitre ma collection, tu sais que je n'en suis pas un?
"Mais je ne suis exhaustif en rien"
Etre exhaustif, malgré les différents sens du terme, n'est donc pas un critère pour être considéré comme collectionneur. Vu les daubes que certains collectionneurs de BD achètent à haut prix, l'esthétique n'en est pas un non plus. J'imagine que la cooptation reste le seul critère valable.
"Tu ne connais pas ma collection et visiblement tu ne connais pas la collection, ton avis n'a vraiment que peu d'importance."
Il y a des années j'estimais, puisque je collectionnais les Spirou, que j'étais un collectionneur, puis des auto proclamés vrais collectionneurs m'ont affirmé, avec la sûreté du vrai croyant, qu'il n'en était rien, depuis, je me fiche de savoir s'ils considèrent mon avis sur la collection ou pas puisque j'ai pour ces collectionneurs le même point de vue qu'envers tous les auto proclamés gardiens de temples.
Mais j'ai quand même une question. Je peux comprendre que tu ne recherches pas les suppléments du journal puisque tu collectionnes les recueils et qu'ils n'étaient pas inclus dedans. Mais alors, pourquoi as-tu recherché les numéros spéciaux complets alors que ceux-ci ne faisaient pas partie non plus du recueil?
C'est que tu as tes propres critères, que tu appliques ou pas selon le cas de figure, comme tous les collectionneurs, le seul nécessaire et suffisant étant l'état de l'objet, qu'il soit comme préservé hors du temps, comme momifié. Cela confirme la collection comme une passion morbide.
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Quels albums achetez-vous ?(33)
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helmut perchu
(suzix 128) -
08/02 18:45
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Lu. Vieillot et grotesque. Pas un seul personnage un peu attachant. Aucun intérêt.
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herve
08/02 22:09
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le décalogue : intégrale Frank Giroud & Cie
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heijingling
(Erkol) -
09/02 09:58
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Tant que j'y suis, je mets tout ce que j'ai écrit dans ma chronique des numéros de Spirou concernant ta série, chapitre par chapitre donc:
" -1: le début d’une nouvelle série jeunesse fantastique (tiens donc...), de nouveaux venus, le scénariste Fuat Erkol, qui met en scène des personnages de parias avec Pym, qui donne son nom à la série, jeune orphelin élevé dans les bois par sa grand’mère, situation des plus classiques, mais auquel il adjoint un hibou grincheux qui ne peut voler et un cheval qui ne peut marcher sur quatre pattes. Si la dessinatrice Clémentine Bouvier a fait un hibou très disneyen, le cheval, de par sa strature, est plus original, et les couleurs directes de la forêt nocturne ou automnale donnent assez de force aux cases pour qu’elles puissent se passer de bord.
-2: Deuxième chapitre aussi de Pym et la forêt éternelle, avec un changement complet de décors et d’ambiance, puisque l’on passe de l’étrange quatuor de personnages dans une chaumière au fond d’une sombre forêt à un château royal peuplé de nobles aux costumes chatoyants et une patisserie aux gateaux qui le sont tout autant, et la dessinatrice coloriste Clémentine Bouvier se plait visiblement autant, avec ses couleurs informatiques et son dessin de toute une ville médiévale, dans un univers que dans l’autre.
-3: La couverture est une réalisation de Clémentine Bouvier, la dessinatrice de la nouvelle série Pym et la forêt éternelle, et le dessin informatique comme le dessin animé y sont très apparents, mais utilisés à bon escient, les personnages au centre délimités par un trait fin, les arbres proches par un trait flouté, et les arbres et buissons à l’avant et l’arrière plan non cernés de traits, comme les yeux lumineux observant les personnages, pour donner une sensation de profondeur et d’étrangeté, cette inquiétante étrangeté ainsi qu’écrit sur la couverture, terme consacré bien choisi, puisqu’il qualifie l’étrange dans le familier. C’est bien de cela qu’il s’agit dans cette histoire, puisque l’on apprend dans ce troisième chapitre que mamie Rose et les deux animaux parlant qui s’occupent de Pym lui cachent un secret de famille (on pouvait s’en douter). Deux secrets de famille même, puisqu’il y en aurait aussi un dans l’histoire que conte mamie Rose. Dans les planches, le dessin de Clémentine Bouvier reflète l'opposition entre deux mondes, le présent dans la forêt et le passé en ville, avec ses forts contrastes de couleurs et sa mise en scène allant de trois à six bandes par page. Elle confirme dans Bienvenue dans mon atelier son goût pour le médiéval fantastique, son intérêt pour le dessin d’animaux, la mise en couleurs, ainsi que le piédestal que représente toujours le journal de Spirou pour un auteur de BD. De jolis Jeux de Frédéric Antoine et Yoann Morin sont consacrés aux « quatre saisons de Pym ».
-4: On arrive au milieu de l’histoire de Pym (quatrième chapitre sur sept), avec un changement de décor et de couleurs et un découpage rapide pour une course poursuite dans la forêt, suivie d’une longue scène dialoguée avec un noble venu à la fois de la ville et de l’histoire racontée par mamie Rose dans le chapitre précédent, les mondes (ville et forêt, passé et présent) se rencontrent, ce milieu de l’histoire en est aussi un tournant, on y voit d’ailleurs pour la première fois ces hurleurs qui donnent leur nom à cet épisode, La nuit des hurleurs. Fuat Ercol et Clémentine Bouvier maitrisent bien leur narration. [...]Dans Tanis, une longue séquence dialoguée, dont la comparaison avec celles des autres séries (à suivre) de ce numéro peut être fertile. Stéphane Perger reste toujours en gros plan sur les deux personnages, pour donner du mouvement à la séquence uniquement en exprimant leurs gestes et mimiques, avec force champs-contrechamps. Lambil utilise tous les moyens traditionnels, varie les plans, large ou resserré selon les personnages s’exprimant, varie les cadrages, horizontaux ou en plongée, et fait des hors-champs, sur la rue ou sur des animaux. Quant à Clémentine Bouvier, elle varie peu les angles de vue (pas de champ-contre champ, une seule plongée et un hors champ, lorsque la conversation se termine) mais joue sur le zoom et la profondeur de champ. Trois générations, trois styles.
-5: Rebondissements en chaine dans le nouveau chapitre de Pym, lors d’une séquence nocturne en nuances bleutées réalisée par la dessinatrice et coloriste Clémentine Bouvier, le scénariste Fuat Ercol a créé une surprise, le brave Elliot n’étant qu’un monstre qui avait pris son apparence, surprise qui amène une révélation, mamie Rose est une « bien-née », soit une sorcière du monde de Pym, révélation qui va vraisemblablement en amener une autre, au vu de l’insistance sur l’âge de mamy Rose (deux remarques du hibou parlant et une de mamie Rose elle-même rien que dans ce chapitre).
-6: Dans Pym et la forêt éternelle, la grande révélation attendue arrive, dans un nouveau flash-back, maintenant que tout est mis en place, l’action commence enfin, par une attaque de créatures de cette forêt entourant la cabane du petit héros en devenir et de sa famille magique.
-7: Fin de Pym et la forêt éternelle en un volumineux chapitre de dix pages, pour laquelle je traite tout de suite de deux détails qui m’ont sorti de l’histoire, pour revenir ensuite sur une vue d’ensemble. Page 15 du journal (les planches ne sont pas numérotées) Rose, la grand’mère de Pym (qui ne l’est en fait pas, comme on l’a appris, mais que Pym continue à appeler mamie) parle d’une « vieille édition » d’un grimoire en précisant que ceux « d’aujourd’hui comportent quelques dizaines de pages supplémentaires ». Les intégrales avec bonus pour collectioneurs existaient donc déjà ? Puis elle parle des « créatifs » (les guillemets sont dans le phylactère) qui créent « de nouvelles formules à partir de formules déjà existantes » reprenant ainsi, dans la fonction et le nom, ces « créatifs » que Serge Daney opposait aux créateurs. Au final, Rose aura été la vraie héroïne de ce premier volume, par les secrets qu’elle retient ou distille, par tout ce qu’elle a donné à Pym, jusqu’au sacrifice dans un coup de thêatre final. Les auteurices Fuat Ercol et Clémentine Bouvier ont bien mené cette Nuit des hurleurs, en distribuant assez de cartes pour que Pym puisse dorénavant s’en sortir lui-même et que l’on soit intéressé par la suite de ses aventures, et en en gardant en réserve assez pour que Pym, ses amis et le lectorat continuent à avoir de nouvelles surprises. "
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heijingling
(P.S.) -
09/02 12:09
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Rien de personnel dans le "tiens donc...", c'est juste que des séries fantastiques jeunesse, dans Spirou, il n'y a que ça depuis quelque temps.
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