Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (26)

Les 40 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .



40. Quentin - 12/08/26 12:28
Lu "La double exposition", de Huth, Shillito et Laurent Durieux, aux éditions Blake et Mortimer. Les B&M faits par d'autres auteurs que Jacobs ne m'intéressent guère, à l'exception du "Dernier Pharaon" que j'ai beaucoup aimé parce que c'était plus du Schuiten que du Jacobs. J'apprécie aussi la série d'hommages "Le dernier chapitre" dessinée par Juillard. J'ai acheté "La double exposition", vu que c'est au même format à l'italienne que "le dernier chapitre" et que c'est dessiné par Durieux, qui a fait les couleurs du dernier pharaon, et dont certaines affiches de films ont été partagées par froggy sur ce forum.

J'ai trouvé les dessins fabuleux. Le rétro-futurisme étant une des marques de fabriques de Durieux, et il s'y retrouve comme un poisson dans l'eau. Laurent Durieux est un des meilleurs coloristes de sa génération et le résultat est incroyable. L'histoire commence plutôt bien mais s'enlise et finit de manière trop abrupte. Bref, à ne lire que pour les dessins fabuleux.

39. froggy - 06/08/26 07:27 - (en réponse à : Philippe)
Je te remercie de m'avoir rappele l'existence de cette serie, je l'avais oubliee. J'espere maintenant qu'elle est tjours disponible sur une des plateformes que j'ai.

A un moment, j'avais beaucoup de clients ultra orthodoxes juifs lorsque je travaillais dans le Lower East Side de Manhattan, ce sont des gens comme les autres mais ce ne sont pas des rigolos.

38. pm - 05/08/26 12:40 - (en réponse à : Froggy)
Tu devrais regarder la mini série unorthodox. Ça se passe à New York et tu peux être surpris.

37. heijingling - 05/08/26 07:26
"deux religions importantes qui ne badinent pas avec l'amour"

Tu connais des religions qui badinent avec l'amour? Ou avec n'importe quoi? Qui badinent tout court en fait?

36. froggy - 05/08/26 06:00
Deloupy & Parent-Rachid : Amour, sexe et terre promise

Cet album est un reportage sur la sexualité en Israel et à Gaza rien de moins. Il consiste en des témoignages recueillis par Salomé Parent-Rachdi, elle est une journaliste indépendante, et mis en images par Deloupy

Sans jeu de mots, le sujet de cet album est très chaud pour au moins deux raisons ; la première est qu'il a trait aux israéliens et aux palestiniens et nous savons tous pourquoi, c'est un sujet brulant, il n'est nul besoin de vous faire un dessin. La deuxième raison est que cela a également un rapport étroit avec deux religions importantes qui ne badinent pas avec l'amour ; la religion hébraïque et celle musulmane.

La journaliste a rencontré de nombreux israéliens et palestiniens, hommes et femmes qui pratiquent plus ou moins leur religion, certains sont juifs orthodoxes, d'autres combattants palestiniens, leur point commun est qu’ils sont quasiment tous confrontés à une pression sociale et familiale écrasante. La journaliste s'est évidemment attaché à rencontrer des personnes qui se sont écartés du troupeau; un jeune couple hétérosexuel constitué d'un juif et d'une palestinienne; la même chose mais avec un couple lesbien, l'israélienne étant de surcroit officier de renseignement de l'armée israélienne (cela ne s'invente pas); le jeune homme gay palestinien qui a dû fuir aux USA car il risquait la mort en restant à Gaza; le jeune homme qui a fui sa famille juive ultra-orthodoxe pour se libérer des contraintes inhérentes à cette frange de la population israélienne. Pour résumer, aimer n'est pas forcément une chose simple dans cette partie du monde.

Je ne connaissais pas du tout Zac Deloupy, le dessinateur, jusqu'à ce que je lise cet album. Son dessin est très ligne claire teinté d'un modernisme de bon aloi toutefois, à la Floc'h si on veut absolument chercher une référence ou pour vous en donner une idée si vous ne le connaissez pas. Il est donc très lisible, son dessin ne comporte aucune fioritures, les personnes sont bien caractérisées, je ne sais pas si il les a réimaginés pour l'album ou s’il s'est servi de photos des personnes interviewées pour les dessiner. Les décors sont impeccables, cadrage et découpage (qui sont les deux mamelles de la BD) le sont tout autant. L'apparente simplicité de son dessin ne fait que renforcer ces témoignages et ne distrait pas l'attention du lecteur de ceux-ci. C’est un travail humble car le dessinateur n'as pas fait de prouesses graphiques, il s'est efface derrière le sujet afin de mieux le servir pour le mettre plus en valeur.

L'album a été réalisé avant le massacre du 7 octobre 2023 perpétré par la branche militaire du Hamas contre des juifs de tous âges aussi bien femmes qu'hommes, il était évident que les auteurs ne pouvaient pas ne pas en parler, ils le font dans le prologue mais aussi dans l'épilogue, deux ajouts rendus malheureusement nécessaires.

Il est à noter que les auteurs ont tenté de faire un album apolitique dans lequel il n'est pas du tout question de prendre parti pour Israel ou pour la cause palestinienne, cela aurait été entièrement déplacé, hors de propos et aurait affaibli la force des témoignages recueillis.

Note finale, 4,5/5. Je l'ai lu comme un roman policier parce que cela se lit très facilement et aussi parce que la lecture a été rendue aisée grâce à la qualité des témoignages recueillis et du dessin de Deloupy. J'ai trouvé cela passionnant et ne fait que conforter l'opinion que j’ai que nous avons de la chance de vivre en Europe où même les amours homosexuelles sont devenues licites. Israël et Gaza sont à moins de 5 heures d'avion de la France et en lisant cet ouvrage, j'ai parfois eu l'impression de revenir en des temps anciens aujourd’hui révolus chez nous, le poids des religions et des traditions millénaires demeure encore très pesant là-bas. En espérant un paradis éternel dans l'au-delà, les théocrates et autres politiciens ont fait de la vie de millions de leurs concitoyens un véritable enfer sur Terre. Est-ce ainsi que les hommes vivent a écrit le poète Louis Aragon ? Malheureusement oui répondent les auteurs. A lire donc.

35. pm - 02/08/26 20:34 - (en réponse à : Petite clavier)
Fritz Haber

34. pm - 02/08/26 20:04
Frotz Haber tome 5: le triomphe des vaincus
Douze ans après, Vandermeulen publie la suite de la biographie du célèbre chimiste juif allemand ( prix Nobel de Chimie). Nous sommes juste après la première guerre mondiale, la défaite de l'Allemagne qui n'a pas été envahie ne passe pas, la faute est mise sur les civils et particulièrement sur les juifs qui auraient poignardés dans le dos la nation Allemande. Vandermeulen s'attarde sur trois personnalités marquantes; outre Fritz Haber, le père de l'arme chimique et de la synthèse de l'ammoniac, figure du juif allemand parfaitement assimilé qu'il en devient nationaliste, Albert Einstein qui à l'opposé est internationaliste et soutient le mouvement sioniste jusqu'à encourager l'émergence de l'université hébraïque de Jérusalem et enfin Walther Rathenau, ministre des affaires étrangères, social démocrate sous la république de Weimar, juif libéral assimilé qui sera assassiné par des activistes d'extrême-droite en 1922, son enterrement étant suivi par une immense foule berlinoise.
Comme les quatre premiers tomes le travail graphique tout en lavis couleur café de l'auteur est impressionnant de précision ( même le flou devient précis) et de beauté, la narration historique très maitrisée et sans fausse note contribue à considérer cette série prévue en six tomes comme un chef d'oeuvre de la bande dessinée contemporaine.

33. heijingling - 01/08/26 12:36 - (en réponse à : froggy)
Pellejero, Torrents, Pardo, Lapière & Jakupi ; Barcelona, âme noire

D'accord et pas d'accord avec toi. j'ai trouvé ça bien mais pas excellent, car je suis trop facilement rentré dedans. Je pense qu'ils ont voulu ET "faire un sombre tableau du temps de l’Espagne franquiste avec une corruption omniprésente" ET "une [pas] simple bd retraçant l’itinéraire criminel d‘un gangster espagnol qui se serait passé durant cette période historique.", voulant montrer que les deux sont liés. Par exemple, le coup du tueur en série pour l'explication psychologique pour montrer qu'il n'y a pas de déterminisme complet, qu'il est difficile de juger ce qui est la part intime et la part de la situation politico-sociale dans le devenir de Carlitos est un peu lourd. Un album ambitieux, mais qui se perd dans des facilités au détriment de l'ambition.



32. froggy - 31/07/26 05:56
Chauzy, Sang neuf; Binet & Larat, Marion

Le premier titre est un récit autobiographique où l'auteur raconte la leucémie qui l'a frappée soudainement. Le seul remède est une greffe de moelle osseuse, c'est une opération chirurgicale très lourde au protocole tout aussi lourd. Le deuxième titre relate l'AVC, accident vasculaire-cérébral, dont l'autrice Marion Larat a été victime à l’âge de 18 ans du moment où elle est tombée inanimée dans sa salle de bains jusqu'a la conclusion du procès qu'elle intenta au laboratoire pharmaceutique qui manufacture la pilule contraceptive qu'elle prenait.

Le point commun évident de de ces deux albums est que ce sont deux histoires vraies dont le thème est la maladie et comment les deux personnes frappées par elle ont survécu et à reprendre plus ou moins le dessus. Il en est différemment du traitement de chacun de ces deux histoires, je ne parle pas du traitement médical bien sûr, celui du scénario. Le récit de Chauzy est plus long que celui de Binet, il s'y exprime par métaphore et allégories diverses dès les premières planches quand il apprend son sort et en profite pour évoquer son passé. Celui de Binet est plus condensé, il a eu recours à des ellipses, il a aussi considérablement dédramatisé la triste situation de Marion Larat, Binet oblige. Il faut dire que ses bandes dessinées ont fait énormément de bien au moral de la jeune femme lors de cette terrible épreuve que le sort lui avait réservée.

J’ai beaucoup aime ces deux album qui relatent de façons fort différentes chacun le drame vécu par Jean-Christophe Chauzy et Marion Larat. Un des aspects sur lesquels chacun met l’accent est évidemment les conséquences de cette fatalité sur leur entourage respectif, l’épouse de Chauzy et les parents et fratrie de Larat. Ce qui n’est pas rien bien entendu, leur support sera crucial pour eux et leur permettront de revenir à un semblant de vie normale. Le chemin de la guérison sera long et douloureux pour Chauzy à cause des effets secondaires de la greffe de moelle osseuse dont il a bénéficié. Quant à Marion Larat, qui se remet totalement d’un AVC même à l’âge de 18 ans ? Elle restera handicapée pour le reste de sa vie.

Note finale, 4,5/5 pour chacun. « La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie » a écrit André Malraux. Ces deux témoignages illustrent parfaitement cette citation, les deux auteurs ont été victimes d’un triste coup du sort d’une banalité à pleurer pour les professionnels de la santé mais pas pour celle et celui qui le subisse. Plutôt que de se laisser aller, ils ont décidé de lutter par tous les moyens à leur disposition. Ils offrent ainsi une belle leçon de vie et de courage et chacun a évité de faire larmoyant, ce qui aurait été totalement impudique et insupportable.




31. froggy - 20/07/26 06:04
Pellejero, Torrents, Pardo, Lapière & Jakupi ; Barcelona, âme noire

Ou l'irrésistible ascension dans le crime et les affaires de Carlitos, orphelin du fait de la guerre civile, durant l'Espagne franquiste qui deviendra don Carlos, un homme respecté par tous mais pas respectable du tout.

3 dessinateurs et 2 scénaristes se sont réunis pour réaliser cet album qui ne manque pas d'ambitions car cette histoire de longue haleine, 140 planches, commence à la fin de la guerre en 1939 lorsque Franco a enfin pris le pouvoir, pouvoir qu'il détiendra jusqu'à sa mort en 1975 dont le jour où cela arriva conclut ce récit. C'est donc à l'ombre du Caudillo que Carlos Moreno a réalisé sa fortune en profitant habilement des circonstances. Tel Michael Corleone dans la saga du Parrain, le prix à payer sera lourd car il ne pourra pas empêcher la destruction de son ménage.

Il est regrettable que l'éditeur, Dupuis, ne mentionne pas qui a fait quoi dans cet album. Je connais le dessinateur principal, Ruben Pellejero dont j'ai pu apprécier le talent dans L'écorché. Je ne connaissais pas ses deux collaborateurs cependant, Eduard Torrents et Martin Pardo. C'est du bon travail car ils ont tout fait pour rendre cette saga le plus clair possible pour le lecteur. En effet, les scénaristes ont concocté une histoire sur fond de franquisme donc pleine de personnages et de rebondissements divers pour arriver à la grande révélation finale, la petite histoire modelé par la grande. Il y a une intrigue secondaire qui sera une fausse piste mais nécessaire pour la conclusion. C'est bien agencé, c'est dense et j'ai trouvé agréable de lire cette histoire en une seul album au lieu de la lire en une mini-série qui aurait dû en comporter 6 selon le projet initial. Je trouve cela très bien en définitive car cela permet à l'histoire de rester concentrée sur son thème principal au lieu de s'étaler et de délayer tellement en différentes sous intrigues que le lecteur s'y perd et s'en désintéresse. C’est quelque chose que nous voyons de plus en plus fréquemment.

Note finale : 3.5/5. C’est bien mais je pense que cela aurait pu être nettement mieux car je ne sais pas quelles étaient les intentions des auteurs ; faire un sombre tableau du temps de l’Espagne franquiste avec une corruption omniprésente ou bien une simple bd retraçant l’itinéraire criminel d‘un gangster espagnol qui se serait passé durant cette période historique. Il y a aussi le fait que le recours à un tueur en série comme élément dramatique est une ficelle tellement utilisée qu’elle en est devenue éculée. Barcelona, âme noire ne l’est pas vraiment, c’est plutôt grisâtre.

30. marcel - 10/07/26 17:32
Oui, en general, y a 4 albums par an, toutes series confondues, parfois un peu plus (comme pour les Donjon Parade exceptionnels).

29. Bert74 - 10/07/26 17:04
Ca permet aussi de voir qu'il y en a 6 annoncés à partir de septembre. Je vais donc anticiper la place sur l'étagère qui leur est consacrée. C'est con parce que je n'avais plus de place sur cette étagère car je les prolongeais avec mes Poisson Pilote.
Ca faisait une jolie frise colorée et là je vais devoir trouver une nouvelle place à la collection Poisson Pilote. Pas gagné, c'bazar...

J'avais gagné du temps avant l'inéluctable déplacement migratoire en n'y casant pas deux des albums de la série que j'ai en édition spéciale grand format : Un héritage Trompeur et Formule Incantatoire. Mais bon, c'est mort. Je réorganise ma bibli en fonction des Donjon (Sfar+Trondheim = batards de stakhanovistes !).

28. Bert74 - 10/07/26 16:33
Mais sinon, pas mal ce tableau de suivi des albums. Le fait que les mecs aient eu besoin d'en faire un me réconforte un peu, héhé.

J'y découvre aussi un truc qui me turlupinait bien dans mon approche de la série : Les Profondeurs sorti en août 2004 au niveau 75, se retrouve catapulté au niveau 88, après la sortie de Réveille-toi et meurs sen novembre 2020 avec le niveau 79. Je les ai beaucoup aimés l'un et l'autre, mais quand j'ai lu le deuxième, il y avait un blocage d'incompréhension que je n'arrivais pas m'expliquer dans un coin e mon cerveau. Et maintenant j'ai vu la lumière : c'était une erreur d'écriture ! Ah ah ! J'en étais sûr !! La balance des crédits et débits de l'univers s'équilibre enfin, au centime près !
(je vous ai dit que je suis directeur comptable, dans le civil ?).

27. Bert74 - 10/07/26 15:52
Non, mais ca c'est juste Bert qui est un psychopathe.
En vrai, c'est pas si difficile a lire,


Y a juste une petite trilogie qui est au meme "niveau 103" et qui doit etre lue dans un certain ordre, Monster 3, Crepuscule 103 puis Monster 4

Pardon, je m'a trompe, c'est Crepuscule puis les deux Monster.


Nan, mais ça vient de moi qui suis pas tout seul dans ma tête, c'est ça ?
D'ailleurs sortez de là, tous !

26. Bert74 - 10/07/26 15:50
sauf si on veut absolument y repérer toutes les références, sur plusieurs années et des dizaines d'albums, normal qu'on ne puisse les avoir toutes en tête,

Ahaann, c'est pour ça que marcel m'identifie comme psychopathe...

25. froggy - 07/07/26 05:56
Michel Vaillant 13 et 14 ; Rédemption/Remparts

Dans le premier titre, Michel Vaillant se met volontairement en retrait de la compétition afin de rester aux côtés de son épouse Francois atteinte d'un cancer à cause duquel elle doit absolument cesser toutes ses activités professionnelles du fait de son traitement. Il devait participer aux 500 Miles d'Indianapolis, en lieu et place, ce sera son neveu, Jean-Michel, fils de Jean-Pierre et d'Agnes, qui va ainsi succéder à son père et devenir directeur des courses et de partir outre-Atlantique défendre les couleurs de la marque et donc de la France où de nombreuses péripéties l'attend.

Retour en partie en France avec le deuxième titre qui se déroule entre autres dans la bonne ville d'Angoulême. Michel est devenu VRP de la firme qui porte son nom et va participer à une course locale, prétexte pour présenter un nouveau modèle de la société. Celle-ci ne se porte pas si bien que ça, des sacrifices sont nécessaires et Francoise, la PDG, envisage de renoncer à la compétition, il faut faire la part du feu afin de sauver l'entreprise entière. Or, Elizabeth Vaillant, sa belle-mère, fait remarquer que l'âme de la maison Vaillante réside justement dans la course automobile et que conséquemment, il ne faut pas y renoncer, est-ce que les autres membres de la tribu suivront sa recommandation ?

Tous ceux qui ont lu la série alors qu'elle était entre les mains de son créateur et son épouse se rappellent, que l'entreprise Vaillante dans les années 50 et 60 vivait dans une bulle irisée dans laquelle les problèmes financiers n’avaient pas court. Seule la course comptait, quels qu’en soient les coûts. Le temps a passé, Jean et Francine Graton sont maintenant décédés et les repreneurs dont Philippe Graton, leur fils, ont pas mal dépoussiéré la série avec le reboot. Alors qu’ils avaient déjà fait de Michel Vaillant un héros pas si exemplaire que cela quand il a trompé son épouse, Ils n’ont pas hésité ensuite à sacrifier un personnage très important, Jean-Pierre, ce qui a évidemment apporté un renouveau et surtout le fait que maintenant, tout peut arriver. J’aime bien cela car cela évite a la série de tourner en rond, au sens propre comme au sens figuré. L’arrivée de la composante financière ajoute un élément nouveau bien que quasi statique, les batailles financières ne sont pas des courses de Formule 1 et rendent nettement moins bien en dessin, Jean Van Hamme et Philippe Francq en savent quelque chose avec leur série, Largo Winch.

On le sait, le dessin des personnages n’était pas le point fort de Jean Graton alors qu’il excellait avec ses automobiles de rêve même si elles ont été rapidement dessinées par des assistants dont Christian Denayer. C’est cependant bien dessiné bien que je présume réalisé entièrement à l’ordinateur. J’imagine volontiers qu’un des problèmes qu’ont l’éditeur et les auteurs est de moderniser la série sans faire hurler les gardiens du temple tout en essayant d’attirer de nouveaux lecteurs. Cela doit être une gageure car je vois mal un jeune public s’exciter comme des poux sur une série ayant trait à la course automobile née en 195è, il y a donc 69 ans dans les pages du journal Tintin, je connais des choses bien plus glamour que ça. Les voitures ne font plus rêver.

Note finale ; 3,5/5. C’est bien mais ce n’est franchement pas exceptionnel. Les auteurs font honnêtement leur travail, cela se lit sans déplaisir, ce qui est déjà pas mal en soi, mais je ne vais pas m’extasier non plus.

24. heijingling - 02/07/26 19:34
-marcel: "Pardon, je m'a trompe"

Comme marcel. Je voulais dire Antipodes, pas Armaggedon. Cette période me pose vraiment problème...

23. marcel - 02/07/26 15:33
Une reflexion en passant : les Monsters couvrent toutes les periodes, sauf les Antipodes. Pas encore, du moins.

22. marcel - 02/07/26 15:30
Pardon, je m'a trompe, c'est Crepuscule puis les deux Monster.
(Comme quoi, elle est bien cette liste).

21. marcel - 02/07/26 15:25
Y a juste une petite trilogie qui est au meme "niveau 103" et qui doit etre lue dans un certain ordre, Monster 3, Crepuscule 103 puis Monster 4.

Si tu veux une liste maintenue a jour (meme sur les "a paraitre") et ou tu choisis ton critere de tri (serie, niveau ou parution), c'est par la :
https://donjon.fandom.com/fr/wiki/Albums#:~:text=Les%20tomes%20de%20Donjon%20peuvent,%2C%20et%20Bonus%20(DB).

Putain, ca fait 28 ans que ca existe, Donjon ?!!

20. pm - 02/07/26 13:20
Je veux faire comme marcel, pas par série mais par niveau, donc en commençant par les Antipodes moins et terminer par les Antipodes +. Et quand il y a doublon de niveau avec un monster, ce dernier se lit en second.

19. heijingling - 02/07/26 10:23
J'ai un peu de mal à suivre les Armageddon et à y repérer exactement qui est qui, mais pour le reste des époques, ça se lit sans problème, sauf si on veut absolument y repérer toutes les références, sur plusieurs années et des dizaines d'albums, normal qu'on ne puisse les avoir toutes en tête, mais ça ne gène pas la compréhension de chaque album qui se lit indépendamment. Mais bon, c'est comme Spirou, Panade à Champignac s'apprécie mieux si on connait déjà les personnages.

18. marcel - 02/07/26 10:17
Non, mais ca c'est juste Bert qui est un psychopathe.
En vrai, c'est pas si difficile a lire, c'est juste que l'univers est riche et qu'ils s'amusent a referencer des trucs qui se passent a des annees d'ecart.

17. froggy - 01/07/26 18:39
Vue la maniere dont vous en parlez, c'est comme les series derivees de Thorgal, a consommer avec une aspirine peut etre?

16. Bert74 - 01/07/26 18:26
Les Zenith, les Potron-minet et les Crépuscule se lisent assez bien dans l'ordre.

Ce qui fout le bordel, c'est les Monster : quand je veux relire la série, je ne sais plus si je dois lire tel ou tel Monster avant ou après le Potron-minet / Zenith / Crépuscule que je veux lire...

Le plus chaud c'est pour les Crépuscule : sur certains il y a des références au passé des personnages ou a d'autres épisodes de l'histoire de Terra Amata que je n'ai pas en tête et je ne sais plus si c'est parce que je les ai oubliées ou qu'elles n'ont pas encore été racontées. De fois, en lisant un album, je me met à feuilleter tous les autres albums pour voir si j'ai pas raté un truc quelque part. Je me retrouve pris dans un vortex et je dois faire une effort surhumain pour en sortir. Sans dèc : je me susi déjà retrouver deux bonnes heures debout devant ma bibliothèque à piocher à droite à gauche. Ma vie est un drame à cause de ces salauds de Trondheim et Sfar.

15. pm - 01/07/26 11:44 - (en réponse à : marcel)
Il faudra absolument que je fasse ça...un jour !

14. marcel - 01/07/26 11:14
Donjon c'est difficile si tu n'achètes pas au fil de l'eau parce que, malgré tout, ça se lit plutôt dans l'ordre de parution.
Je me demande d'ailleurs si quelqu'un a lu ou relu dans l'ordre de la numérotation ou au par sous séries, et ce que ça donne


Moi !
Avant la reprise, j'ai relu toute la serie par "niveau", donc dans l'ordre chronologique. Eh ben c'est vachement coherent. Et comme je les ai enchaines, j'avais plus en tete certains details que j'avais pu oublier au fil des parutions.
Un fils d'amis a decouvert la serie et ne s'est pas pose ce genre de questions, il les a pris par series, et ca ne l'a pas empeche d'apprecier.
Apres, je rappelle que chaque album est cense raconter une histoire auto-inclusive (avec un fil roge qui evolue). Et, a part peut-etre la "trilogie" ou y avait un Monster et deux Crepuscule qui formaient un tout, ils s'y sont tenu.

13. heijingling - 01/07/26 09:25
J'ai taquiné un peu, mais telle qu'écrite, ta phrase signifie que ce bouquin est oubapien en ce sens que 1: Trondheim s'est donné la contrainte de faire 500 pages pour apprendre à dessiner et 2: de publier son travail, et pas simplement de se donner une contrainte de pages. Si la contrainte de pages et le format sont oubapiens (mais il me semble que le bouquin fait moins de 500 pages, la contrainte n'aurait donc pas été respectée, quelle honte), les justifications abrogent ces contraintes, une contrainte oubapienne devant d'abord être sa propre justification.
Le "par contre" signifie que si Les carottes ne sont pas oubapiennes, les autres livres que tu mentionnes le sont, eux.

12. pm - 01/07/26 01:23 - (en réponse à : Heijingling)
Ne fais pas semblant, c'est évidemment la contrainte de faire une histoire de 500 pages pile qui est oubapienne pas l'objectif d'apprendre à dessiner. Je ne comprend pas non plus le " par contre" qui suit, il n'y a pas de contradiction.

11. heijingling - 30/06/26 23:00
-"Il est bien loin le temps du laborieux premier titre de la série, Lapinot et les carottes de Patagonie, très bon album au demeurant."

-""Laborieux" et "très bon" sont contradictoires."

-"J'ai utilsie le mot "Laborieux" dans le sens ou Trondheim avait mis beaucoup de labeur pour son premier Lapinot. J'avais pense a corriger la phrase pour l'ameliorer, je reconnais qu'elle n'est pas terrible"


J'avais pris ta phrase au sens littéral, autrement dit que le titre lui-même "Lapinot et les carottes de Patagonie" était assez laborieux, ou du moins simplet (mais néanmoins amusant, à mon sens") par rapport à Prosélytisme et morts-vivants, Un peu d'amour, L'apocalypse joyeuse, mais que l'album lui-même était bon, et n'ai donc pas vu de contradiction.
Il est vrai que je lis en général les message avec bienveillance à priori (parfois, c'est dur).

"C'est un album intéressant, très intéressant, oubapien en ce sens que Tromdheim s'est donné la contrainte de faire 500 pages pour apprendre à dessiner et de publier son travail."

Se donner ce type de but pour justifier une contrainte ne me semble pas très oubapien, justement.

"Avant cet album les bd de Trondheim étaient dessinées très schématiquement avec un dessin très simple répété"

Ces répétitions iconiques étaient elles par contre assez oubapiennes.

10. pm - 30/06/26 20:14
Donjon c'est difficile si tu n'achètes pas au fil de l'eau parce que, malgré tout, ça se lit plutôt dans l'ordre de parution.
Je me demande d'ailleurs si quelqu'un a lu ou relu dans l'ordre de la numérotation ou au par sous séries, et ce que ça donne.

9. froggy - 30/06/26 18:53
pm (marcel) - 30/06 12:29
Commencer Lapinot aujourd'hui est toujours possible mais commencer Donjon en 2026 c'est quand même assez casse gueule.

J'ai renonce a en faire la collection. Il est trop tard maintenant pour que je commence la collection, il y a deja trop d'albums, je n'en ai pas envie.

J'ai utilsie le mot "Laborieux" dans le sens ou Trondheim avait mis beaucoup de labeur pour son premier Lapinot. J'avais pense a corriger la phrase pour l'ameliorer, je reconnais qu'elle n'est pas terrible, et j'ai oublie apres avoir fait corrige toutes mes fautes de frappe, elles etaient nombreuses.

8. pm - 30/06/26 09:59

Il est bien loin le temps du laborieux premier titre de la série, Lapinot et les carottes de Patagonie, très bon album au demeurant.


"Laborieux" et "très bon" sont contradictoires. C'est un album intéressant, très intéressant, oubapien en ce sens que Tromdheim s'est donné la contrainte de faire 500 pages pour apprendre à dessiner et de publier son travail. Avant cet album les bd de Trondheim étaient dessinées très schématiquement avec un dessin très simple répété, on pourrait dire des bd quasiment non dessinées et j'aimais bien.

7. froggy - 30/06/26 04:40
Lapinot 1,3,4,5,7,9 : Un monde un peu meilleur, Prosélytisme et morts-vivants, Un peu d'amour, L'apocalypse joyeuse, Midi à quatorze heures, Le chapeau maudit

Je suis tellement en retard dans mes chroniques de lecture que je vais faire un rapide survol de ces six albums en une seule fois. Leur acquisition m'a permis d'avoir la série au complet en attendant patiemment le prochain annoncé pour ce mois d'août.

Un homme qui sait ce que les gens pensent ; un temple dédié à l’athéisme ; un météorite qui s'écrase sur la voiture de Lapinot et Richard ; Lapinot apprend de nouveaux mots rarement usités ; ce qui aurait dû être une soirée sympa entre amis dégénère en un cauchemar à cause d'une facétie de Richard, le meilleur ami de Lapinot. Tels sont les points de départ de ces diverses aventures du lapin aux pieds démesurément grands.

Il est bien loin le temps du laborieux premier titre de la série, Lapinot et les carottes de Patagonie, très bon album au demeurant. Lewis Trondheim est devenu un maitre pour concocter des scénarios habilement conçus, écrits et dialogués dans lesquels ses personnages vont et viennent plus ou moins calmes et/ou excités/énervés au gré du rythme voulu par l'auteur avec ses moments tranquilles ou au contraire plus trépidants quand l'action s'accélère. En bande dessinée, il me rappelle Hergé, le malicieux scénariste des Bijoux de la Castafiore pour faire une comparaison en rapport avec la bande dessinée ou l'art de faire une histoire longue en partant de rien. Pour une comparaison plus contemporaine, à la télévision, avec le sitcom Seinfeld écrit par Larry David et Jerry Seinfeld, sitcom qui est mon préféré dans le genre. En effet, comme pour eux, Lewis Trondheim a le chic pour créer des histoires complexes où différents évènements s'entremêlent et de toujours arriver à retomber sur ses pieds sans anicroches tel le gymnaste aux barres asymétriques qui après avoir virevolté dans les airs pendant quelques minutes atterrit avec grâce et élégance sous les applaudissements du public.

Je n'ai pas traité d'Un peu d'amour qui diffère des autres car c'est un exercice de style de la part de l’auteur, il consiste en une suite de gags en une bande. Ils sont bien souvent percutants et très drôles.

J'aime le dessin de Trondheim et j'ai apprécié d'autant plus que chacun de ces albums publiés à L'Association a une double page de garde. Le dessin qui illustre ces pages fourmille de détails divers et variés pour la plus grande joie des lecteurs. Je présume que c'est un hommage aux albums cartonnés Dupuis, ceux à dos ronds principalement, qui avaient tous une double page de garde unique pour chaque titre jusqu'à ce que l'éditeur arrête pour des raisons de coût évidemment cette charmante pratique et de passer aux dos carrés et à une page de garde unique pour tous les titres de la série. Adieu les jolis dessins de Franquin réalisés pour ses Spirou & Fantasio et Gaston Lagaffe. Heureusement que Trondheim a pris la relève.

Note finale. 5/5. Cela a été un véritable plaisir de lire ces titres. Trondheim ne manque décidément pas d'imagination et nous en fait profiter avec bonheur.

6. pm - 01/06/26 13:19 - (en réponse à : Hervé)
J'ai acheté cet album mais tu me fais peur en décrivant beaucoup de choses que je n'aime pas dans la bd contemporaine où on confond intelligence du lecteur et construction inachevé d'un récit avec des bouts épars que l'auteur a du mal à assembler et qui engendrent de la confusion. Un récit peut bien sûr ne pas être linéaire mais il faut quelques raisons pour ça, pas juste parce qu'on n'y arrive pas.

5. herve - 31/05/26 16:43
Comanche Trail Rossi

Derrière une superbe couverture, Rossi nous propose une nouvelle aventure de Woan, jeune apache que l'on avait découvert dans Golden West.
Graphiquement c'est superbe, les couleurs sont aussi sublimes que dans Golden West, bref un régal pour les yeux. Non, ce qui m'a gêné dans ce récit, c'est le manque de fluidité dans le scénario, reproche que l'on pouvait déjà faire sur son précédent album. Il m'a fallu plusieurs fois retourner en arrière pour savoir à quel tribu appartenait tel ou tel personnage. Des ellipses parfois hasardeuses viennent aussi nuire à la qualité de lecture de ce one shot. (comme au début, aucune explication sur le scalp qui pend)
Je suis donc assez mitigé sur cet album au dessin irréprochable mais avec un scénario qui aurait mérité d'être plus travaillé.

note :3/5

4. herve - 31/05/26 16:42
Swinging Island # 3 Andrew Tarusov

Cette série va finir par se hisser dans le top de mes séries pour adultes préférées . Nous avions découvert dans un premier volume, un jeune couple assez timide, Grant et Betty, qui au contact (très rapproché) e Rita et Rico, vont s'initier aux plaisirs échangistes dans un tome 2 toujours aussi torride.
Avec une certaine régularité, Andrew Tarusov nous offre un tome 3 complétement fou, où nos deux tourtereaux vont découvrir les coulisses d'un mariage complètement libertin.
Le dessin d'Andrex Tarusov flirte avec l'excellence dans le genre.
Le soin apporté au dessin des personnages est à souligner , tout comme les couleurs, qui depuis le premier volume, qui sont superbes.
Mais ce qui est remarquable dans cet album, ou plutôt de cette série, c'est le ton employé et la joie de vivre et la liberté sexuelle des personnages . Aucune contrainte ici, seulement du plaisir à la grande joie des lecteurs avertis, il va s'en dire.

note :4/5

3. pm - 30/05/26 21:25 - (en réponse à : Torpedo)
Le dernier cycle est prévu en six tomes dixi Jeremy, donc encore cinq tomes.

2. torpedo31200 - 30/05/26 19:20 - (en réponse à : froggy - post # 1)
Resterait 3 tomes si Dufaux ne change pas d' avis. Et Jeremy est censé les enchainer assez vite d' après Dargaud.

1. froggy - 30/05/26 00:45
Murena 12 et 13 ; Mort d'un sage/Les Neronia

Dans le premier titre, Murena retrouve la mémoire et revient en faveur à la cour de Néron. Mais cette nouvelle lune de miel entre les deux hommes sera de courte durée car l'empereur s'est entouré de conseillers dont un certain Tigellin qui le manipulent et influent sur sa paranoïa. C'est ainsi que l'ancien précepteur de Neron, Sénèque, trouvera la mort car il faisait partie d'un complot pour renverser son ancien élève. L'album se conclut sur Murena de nouveau en disgrâce car pour sauver la vie de Lémuria, la femme qu'il aime, il a avoué à Tigellin qu’il était membre du complot contre Néron.


Cette incarcération ne durera pas longtemps car Murena arrive à s'évader et à trouver refuge chez des amis surs. Il arrive a extraire Lemuria de sa prison et a l'extirper de Rome, une ville bien trop dangereuse pour elle. Murena y reste cependant pour recouvrer son honneur entache. De son côté, Tigellin convainc Néron d'organiser des jeux du cirque afin de reconquérir les faveurs des romains, sa popularité a dramatiquement diminué à la suite de l'incendie de la ville. Complots, trahisons, intrigues, meurtres, tel est le quotidien de nos protagonistes principaux. La Rome antique ne l'était pas vraiment.

J'ai découvert la série sur le tard bien après qu'elle soit devenue incontournable ayant été absolument emballé par les premiers albums. Elle s'était rapidement installée parmi les nouvelles séries les plus enthousiasmantes de ce début du 21eme siècle, le premier album date de 1997, grâce a la qualité des scénarios de Jean Dufaux et des dessins de Philippe Delaby, bien loin d'Alix de Jacques Martin, LA référence dans le domaine d'une série réaliste se déroulant durant l'antiquité romaine. Mais avec le temps, va tout s'en va a chanté le poète et Murena est descendu lentement mais surement de son piédestal de nouvelle série phare. Cela s'est évidemment bien accentue avec le décès prématuré du dessinateur qui a failli lui donner un coup d'arrêt fatal. Un remplaçant a été trouve, ce fut Theo qui accomplit un excellent travail. Mais il a arrêté lui aussi et c'est Jeremy qui lui succède dorénavant, c'est ce dernier qui a dessine Les Neronia, il avait été l'assistant de Delaby sur ses Murena. Lui aussi a bien rempli son office. Le problème est qu'il y a trop de temps qui s'écoule entre deux albums avec une exception pour les deux derniers, lorsque vous faites une saga ou des cycles, il est nécessaire de publier à une cadence rapide si on veut garder le lecteur captif. Il est difficile de suivre et d'apprécier la série en tant que telle car j'ai pas mal oublié ce qui s'est passé et comme je ne relis pas les albums précédents préalablement a commencé la lecture d'un nouvel opus, j'ai perdu le fil et j'ai un peu de mal à le reconstituer. Cela a fait en sorte que mon enthousiasme du début s'est émoussé pour laisser place à un léger désintérêt qui n'est pas encore de l'indifférence. Ce qui est dommage vous en conviendrez j'espère. Ce tome 13 est annoncé comme le premier d'un nouveau cycle qui sera le tout dernier. Ce qui n'est pas trop tôt, j'espère que la fin sera du même niveau que les premiers. Ce n'est pas le dessin que je redoute, celui de Jeremy est remarquable, c'est le scénario de Dufaux capable du meilleur, les premiers Murena donc, comme du pire, les 2 suites de La Marque Jaune, L'onde Septimus et Le souffle de Moloch ou comment détruire la réputation d'un des véritables chefs-d’œuvre de la bande dessinée en général et de la littérature en particulier.

Note finale : 3/5. C'est bien mais ce n'est plus ça.



 


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