Angoulême 2022

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314. pm - 23/03/22 12:52 - (en réponse à : Heijingling)
Je te trouve un brin caricatural dans ton propos. Sans les éditeurs mainstream il y a des tas de bandes dessinées très marquantes que nous n’aurions pas. Sans remonter aux temps glorieux, on peut citer( aucun ordre ): les cités obscures, Freddy Lombard, Moebius, Carnets d’Orient, Amours fragiles, Loustal, Igort, Blain, Sfar durant plus d’une décennie (l’énorme majorité), Mattotti, Andreas, Tardi, Prado, Donjon, Loisel, Jules d’Émile Bravo, Bourgeon, Juillard, Denis, Baru, Cosey, les Innommables, Soda, Muñoz, de nombreux one shot Aire Libre ou Long courrier ou Signé, Monsieur Jean et Henriette, etc.( j’en passe des tas).
Dans ce mépris absolument systématique de tout ce qui n’est pas hyper pointu et micro édité, on retrouve un esprit de chapelle finalement aussi vain que le contraire et typique d’un site comme Bulledair dont tu es issu.
Or tu sais très bien que ce sont au moins en partie tes lectures d’enfance de Spirou qui t’ont permis d’accéder à autre chose.
On peut reprocher la segmentation de la bande dessinée actuelle, qu’on ne trouve plus que très rarement d’oeuvres pour toute la famille, mais ça marche aussi bien pour le mainstream que pour les indés.
Personnellement, écrire systématiquement « merdique participation » c’est exactement du même niveau que lorsque Bachelot nous sort qu’il est malgré tout préférable de lire des bandes dessinées que rien du tout.
Je trouve ça dommage de ta part.

313. heijingling - 23/03/22 12:52
Sauf que jusqu'à la fin des années 90, le top des ventes était accaparé par les gros éditeurs traditionnels, depuis, il y a eu l'explosion de la vente des mangas, et des BD indépendantes ont eu de grands succès commerciaux (Persepolis, L'arabe du futur, Moi ce que j'aime c'est les monstres...), détronant parfois les gros éditeurs, donc ce que tu appelles "mainmise sur le festival" peut être simplement le reflet de l'évolution de la société.

312. suzix@bdp - 23/03/22 12:37 - (en réponse à : heijingling)
Si tu veux c'est un autre entre-soi. Il y a eu les domination de Casterman puis de Delcourt et autres grands éditeurs mixé avec du copinage. Maintenant ce sont les indé qui ont pris la main sur Angoulême. Est-ce bien ou mal, c'est pas à moi de juger mais ne pas le reconnaître c'est se mentir sur ce qu'est ce festival et qui l'affiche avec ses têtes d'affiche que sont Le Grand Prix et le Fauve d'Or.

311. suzix@bdp - 23/03/22 12:33 - (en réponse à : heijingling)
En fait je ne parle pas du message délivré par la BD (ou le film). Je parle du message délivré par le choix des lauréats des prix. Avec la présence de 3 femmes pour le Grand Prix, ce positionnement est l'évidence même. En me basant là-dessus sur les 4 derniers Fauve d'Or, il est fort probable que le lauréat soit aussi en fonction de ce que ce prix raconte sur le festival lui-même.

Après tout le monde peut se cacher derrière son petit doigt en diluant les responsabilités et les rôles. Ce seraient donc les auteurs qui ont voté pour ces 3 femmes!? Je veux bien mais c'est louche non pour un milieu très masculin. Cela reviendrait à donner le titre de meilleure assistant.e maternel.le à un homme alors que 95% sont des femmes.
Le jury peut aussi dire qu'il vote pour la sélection. Mais ils sont volontaires de voter pour une sélection qui année après année est dans le même moule. Donc ils sont d'accord avec les futurs choix de la liste.
Pour moi c'est une grande mascarade où se soucie plus de la forme que du fond.

310. heijingling - 23/03/22 12:24
suzix: -"Pour faire partie du jury, il faut être en accord avec les grandes lignes du festival.[...]Tout n'est que façade. Le Grand Prix et le Fauve d'Or ne sont pas donnés pour ce qu'ils sont cad des récompenses de la qualité d'une oeuvre mais pour la manière dont ils vont être reçus et le message qu'ils font passer. L'oeuvre en elle-même n'a pas d'importance. Seul le message compte."

Tu as quelque part ce cahier des charges du jury? Parce que sinon, ça fait assez complotiste, comme remarque.
Ceci dit, si c'est le cas, qu'il se fichent des œuvres et ne prennent en compte que le message, ils vont gagner bien du temps en s'évitant de lire les bouquins et donner leurs prix en fonction de la déclaration d'intention aimablement fournie par l'éditeur.

309. heijingling - 23/03/22 12:14
-froggy: "sur ces 46 albums, 34 viennent de petits editeurs, c'est a dire 73,91%. Est-ce que ce pourcentage reflete aussi leur part quant au nombre d'albums annuellement edites?"

Bien évidement que non, leur part est bien plus faible, les petits éditeurs publient bien moins entre autres parce qu'ils choisissent soigneusement les livres qu'ils éditent, et le font parce qu'ils aiment ces livres, alors que la majorité des livres édités par Merdique participation et leurs compères sont là juste pour occuper le marché, et ils seraient les premiers surpris que de tels bouquins soient sélectionnés par un jury quelconque.
C'est comme si on demandait si chaque franchise de Mcdo était prise en compte par les guides gastronomiques.

308. suzix@bdp - 23/03/22 10:25
J'ai bien compris ton point de vue Quentin. Le comité a sélectionné. Le jury a voté. Cependant pour faire partie du jury, il faut être en accord avec les grandes lignes du festival. Les membres du jury sont volontaires. Donc ils approuvent.

307. Quentin - 23/03/22 10:15 - (en réponse à : Suzix)
Angoulème ne récompense pas la meilleure BD mondiale de l'année. Le jury récompense l'album qu'il a le plus apprécié dans la liste des albums sélectionnés.

Si tu faisais partie du jury, qu'aurais-tu fait? Tu aurais d'abord dû commencer par lire les 46 albums de la sélection. Qui sait? Si tu l'avais lu, peut-être aurais-tu fini par choisir "Ecoute, jolie Marcia" comme fauve d'or, toi aussi.

306. suzix@bdp - 23/03/22 09:05
302. Quentin - 22/03/22 21:03
Je suis peut-être naïf, mais je pense que les membres du jury ont donné le fauve d'or à l'album qu'ils ont le plus apprécié. C'est d'ailleurs ce qu'ils sont censé faire. Il ne faut pas chercher plus loin que ca.



Oui tu es naïf. Il y a bien plus en jeu que de gratifier une oeuvre d'un prix. L'image du festival renvoyée par ce prix passe avant. Et là c'est de plus en plus clair, surtout si on y ajoute le Grand Prix. Mais bon libre à toi de penser que Angoulême distingue la meilleure BD mondiale de l'année et l'auteur le plus important pour le 9e art. Dit ainsi ça fait sourire finalement. Donc tu as ta réponse.

305. suzix@bdp - 23/03/22 09:00
301. Victor Hugo - 22/03/22 19:30 - (en réponse à : suzix)
Tout n'est que façade. Le Grand Prix et le Fauve d'Or ne sont pas donnés pour ce qu'ils sont cad des récompenses de la qualité d'une oeuvre mais pour la manière dont ils vont être reçus et le message qu'ils font passer. L'oeuvre en elle-même n'a pas d'importance. Seul le message compte.

Tu dis exactement la même chose qu'un des critiques lors du dernier "Le Masque et la plume" (France inter) au sujet des films: aujourd'hui on ne parle plus de la qualité de la réalisation, de la narration ou du jeu d'acteur, mais du message véhiculé par le film. C'est le sujet qui compte, pas l'oeuvre, c'est assez moche quand on parle d'Art.




Je parlais de la remise des prix pas des oeuvres elles-mêmes. Si ce que vont penser le public, la société voire pire l'opinion publique voire encore pire les "réseaux sociaux", cette bête immonde, cette juge et partie, cette castratrice moralisatrice cyclothymique, est devenu un élément essentiel de la création alors c'est encore pire que ce que j'ai écrit.

Sinon je n'ai pas écouté l'émission dont tu parles. Faut croire que je suis une assez bonne éponge pour avoir perçu la même chose qu'un professionnel. Aller, éponge même naturelle au fond du mer chaude c'est pas très glorieux, je vais dire, serais-je un peu comme un pré-cog? avec des visions parcellaires et énigmatiques !? (;o)

304. Quentin - 23/03/22 08:27 - (en réponse à : froggy)
Voilà. Plutôt que de jeter la pierre au jury qui a choisi ce qu'il considérait être le meilleur album parmi ceux sélectionnés, il faudrait plutôt se pencher sur le comité qui a sélectionné les 46 albums en lice. Ce sont eux qui déterminent en amont les albums qui sont susceptibles de recevoir un prix.

Sonia De´champs - Codirectrice artistique – 9eArt+ / FIBD
Fred Felder - Codirecteur artistique – 9eArt+ / FIBD
Xavier Guilbert - Journaliste – du9.org
Guillaume Dumora - Libraire – Le Monte-en-l’air, Paris
Olivier Bocquet - Auteur
Sarah Vuillermoz - Libraire
Anne-Claire Norot - Journaliste

Bocquet est le seul auteur dans la bande et c'est un auteur grand public (Frnck, chez Dupuis). Je ne connais pas les autres, mais en gros: 2 personnes du FIBD, un type de chez du9 qui est pointu en indé, un libraire également pointu en indé, une libraire qui organise des festivals et salons sur la BD, et une journaliste aux inrocks

303. froggy - 22/03/22 23:17
Apres etre alle reconsulte, la liste des pretendants au Fauve d'Or, je n'en ai lu que 2, le Blacksad et le Spirou T3, je n'ai toujours pas lu Le jeune acteur et je n'ai mis que recemment dans ma liste d'achats a venir Des vivants. Pour Ecoute jolie Marcia, je le feuilleterai lors de mon prochain sejour a Paris.

Enfin, sur ces 46 albums, 34 viennent de petits editeurs, c'est a dire 73,91%. Est-ce que ce pourcentage reflete aussi leur part quant au nombre d'albums annuellement edites? Attention, j'ai ecrit "edites" pas "vendus", ce qui n'est pas du tout la meme chose.

302. Quentin - 22/03/22 21:03
Je suis peut-être naïf, mais je pense que les membres du jury ont donné le fauve d'or à l'album qu'ils ont le plus apprécié. C'est d'ailleurs ce qu'ils sont censé faire. Il ne faut pas chercher plus loin que ca.

301. Victor Hugo - 22/03/22 19:30 - (en réponse à : suzix)
Tout n'est que façade. Le Grand Prix et le Fauve d'Or ne sont pas donnés pour ce qu'ils sont cad des récompenses de la qualité d'une oeuvre mais pour la manière dont ils vont être reçus et le message qu'ils font passer. L'oeuvre en elle-même n'a pas d'importance. Seul le message compte.

Tu dis exactement la même chose qu'un des critiques lors du dernier "Le Masque et la plume" (France inter) au sujet des films: aujourd'hui on ne parle plus de la qualité de la réalisation, de la narration ou du jeu d'acteur, mais du message véhiculé par le film. C'est le sujet qui compte, pas l'oeuvre, c'est assez moche quand on parle d'Art.

300. Victor Hugo - 22/03/22 19:27
Yatta!!!!

299. froggy - 22/03/22 18:05
T’inquiète Suzix, on va tous mourir un jour. :-)

298. suzix@bdp - 22/03/22 16:39 - (en réponse à : Torp')
Ouaip ... pas la grosse forme. D'un autre côté c'est pas la fresque qui se dessine depuis 2015 qui donne envie d'être optimiste. Attentats pendant des mois, guerres, manif violentes, pandémie, crise économique, guerre encore plus proche avec cerise sur le gâteau menace nucléaire ... j'ai pas envie d'être compréhensif envers ceux qui préfèrent la forme au fond. Le mensonge à la vérité.

297. torpedo31200 - 22/03/22 16:31 - (en réponse à : suzix@bdp - post #293)
Politologue, sociologue, philosophe. Bientôt l' événementiel ?

296. torpedo31200 - 22/03/22 16:29 - (en réponse à : froggy - post # 294)
https://www.bdangouleme.com/selections-officielles-2022
Nominés pour le Fauve d' or 2022. Lauréat choisi par un jury.

Le Grand Prix, c' est un auteur vivant récompensé pour son influence sur le medium. Choisi par les artistes.

295. froggy - 22/03/22 16:25

294. froggy - 22/03/22 16:23
Quelle etait deja la liste des albums en lice pour le Grand Prix?

293. suzix@bdp - 22/03/22 16:13 - (en réponse à : Froggy)
Tout n'est que façade. Le Grand Prix et le Fauve d'Or ne sont pas donnés pour ce qu'ils sont cad des récompenses de la qualité d'une oeuvre mais pour la manière dont ils vont être reçus et le message qu'ils font passer. L'oeuvre en elle-même n'a pas d'importance. Seul le message compte.

292. froggy - 22/03/22 16:04
Des bouquins cuvees 2021, je n'ai rien releve de vraiment exceptionnel. Ce qui ne veit pas dire grand chose car je ne dois en avoir achete qu'une cinquantaine maximum et peu provienne de petits editeurs.

De toutes facons, c'est toujours le meme probleme. Est-ce que le jury d'un festival ou une ceremonie de prix va recompenser une oeuvre qui serait un gros succes populaire et serait tres bien ou alors une autre toute aussi bien, peut-etre meme un peu moins bien, afin de mettre un coup de projecteur dessus pour attirer l'attention et la faire mieux connaitre du grand public.

D'un cote comme de l'autre, les critiques ne manqueraient pas, pourquoi recompenser une oeuvre qui n'en aurait pas besoin car recueillant deja les suffrages populaires? De l'autre, vous etes trop elitistes, vous ignorez les gouts du grand public que vous meprisez car c'est bien connu, le grand public a un gout de chiottes.

Je suis comme d'habitude partage car Angouleme a recompense un auteur que je ne connaissais pas du tout en la personne de Julie Doucet et dont l'integrale de Dirty plotte car je suis interesse par le contenu, et le Fauve d'Or est aussi alle a un livre qui grace a cela est devenu un blip sur mon radar.

Le probleme, pour moi, et je presume que c'est la meme chose pour de nombreux amateurs de BD, est qu'il est impossible de tout suivre et de tout acheter tellement la production est devenue plethorique. Angouleme a au moins ce merite.

Je continue a lui reprocher cependant d'avoir force la main dans le choix du grand prix en n'ayant que des femmes comme finalistes, je ne suis pas un grand matheux, la probabilite existe bien entendu mais elle est tellement infime que j'ai du mal a croire qu'elle se soit soudainement realisee cette annee.

291. torpedo31200 - 21/03/22 19:21 - (en réponse à : Odrade - post # 286)
Oui, et l' usine à dessinateurs qu' était l' école de Delcourt, avec le festival pour les recruter et les vendre.

290. suzix@bdp - 21/03/22 17:28
Apparemment Angoulême les considèrent comme des faire-valoir et des pompes à fric. Du coup, je trouve étrange que vous trouviez "normal" qu'ils continuent à y aller pour se faire prendre pour des cons.

289. pm - 21/03/22 17:21
Sobd je n'avais pas trouvé ça pointu mais très limité.

288. pm - 21/03/22 17:20
Je suis venu une fois à Sobd, la première fois je crois, c'était vraiment très petit avec peu de stands, et je n'y ai pas trouvé mon compte.

287. pm - 21/03/22 17:18
Suzix, non, ce n'est pas logique. Les petits éditeurs défrichent, publient ce dont les gros ne veulent pas, et si ça marche ( l'auteur, le concept...), ils reprennent l'idée ou l'auteur avec leurs moyens. Les gros ayant besoin des petits, il est assez normal qu'ils leur facilitent la diffusion.
Si les petits éditeurs disparaissaient on reviendrait aux années 80/90 avec une sclérose du medium.

286. Odrade - 21/03/22 17:14 - (en réponse à : Torpedo et pm)
269. pm - 21/03/22 14:30
Je me souviens d’un festival/ salon au parc des expositions à Paris il y a une quinzaine d’années. Il y avait du monde mais il n’y a pas eu de suite ( je crois qu’il n’y avait pas de prix). Bien sue la décentralisation soit une bonne chose c’est quand même dommage. À tout point de vue Paris ( capacité d’accueil, de logement, de communication…) a une tout autre visibilité qu’Angoulême.
Il y a bien le salon du livre mais ce n’est pas pareil.


Il y a aussi le SoBD, sans doute plus pointu, mais j'ai adoré.

268. torpedo31200 - 21/03/22 14:12 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 267)
Il y a toujours un éditeur qui boude quand, sur 80 nominés, il n' a pas un seul titre représenté, vu le prix des stands.
Cette année c' était Glénat.


Ah c'était pour ça ? Mais Akileos, Panini n'étaient pas là non plus. Et dans la tente du para-bd, il y avait aussi de grands absents.

Si les éditeurs ne sont pas contents, ils créent leur propre festival, Delcourt et Glénat l' ont déjà fait il y a longtemps.

Tu parles de la tentative à Grenoble il y a très très longtemps ?


O.

285. suzix@bdp - 21/03/22 17:09
281. heijingling - 21/03/22 16:51
Sans les vedettes et les bouquins qui vendent des mille et des cents, tu crois que les médias en parleraient encore et que beaucoup de gens feraient le déplacement? Au moins, à cette occasion , on parle un peu des éditions Ca et là et d'un auteur brésilien, si les gros se réunissaient uniquement entre eux à Paris, on n'en parlerait plus du tout, et ce n'est pas &à exemplaires que leur prendraient la FNAC et Leclerc (contre 1000 pour XIII), mais zéro.


J'en sais rien. Mais Angoulême envoie qd même année après année un message de plus en plus élitiste donc ils doivent assumer et ne pas avoir besoin des éditeurs qui vendent de la BD populaire. Logique non?

284. suzix@bdp - 21/03/22 17:07 - (en réponse à : heijingling)
J'ai pas dit que les petits éditeurs seraient exclus. J'ai dit qu'il pourrait être organisé par les grands éditeurs, nuance.

283. suzix@bdp - 21/03/22 17:06
Je vois pourquoi les grands éditeurs devraient payer pour les petits pour ensuite ne plus recevoir que des accessits.
Delcourt a eu le fauve d'or avec Grimr en 2018. J'ai pas du tout accroché. C'est pas beau, pas expressif. Ca se passe dans une période dont j'ai rien à foutre, bref, c'était pile pour la cible du fauve d'or. Depuis, pas de prix pour les grands éditeurs. Avant c'était plus fréquent. Entre 2005 et 2015, une fois sur 2 en gros et pour des albums moins "alternatifs". Chaque année je regarde les BD qui ont remportés des prix à Angoulême. Et franchement, même en y mettant de la bonne volonté, cela fait un baille que j'y arrive pas. Enfin c'est pas vrai en fait puisque j'ai acheté "Révolution tome 1" avant qu'il gagne. Après pour moi faut remonter à 2013 et 2012 avec Blain et Delisle. Ensuite ça doit être "Qui a tué l'idiot" en 1997. Mais pour moi Dumontheuil, à cette époque c'était chouette et enthousiasmant ... même si je ne suis pas certain d'avoir acheté cet album à sa sortie. Sans doute un peu après. Je ne sais plus trop.

282. heijingling - 21/03/22 16:57 - (en réponse à : pm)
D'accord, en fait, tu ne parlais pas du tout de la même chose que suzix, qui souhaitait un festival dont l'Association et autres preneurs de tête seraient exclus :)

Après, je ne sais pas si il y a économiquement la place pour deux grands festivals annuels de BD en France.

Et pour la Convention, je ne suis pas collectionneur, mais pour moi aussi, Ebay et les tablettes ne remplaceront jamais le plaisir de fouiller dans des bacs pleins de vieux papiers poussièreux.

281. heijingling - 21/03/22 16:51
-"J'imagine que les "grands" éditeurs y trouvent leur compte. Mais je ne vois pas en quoi cela serait "cupide" de créer un autre festival ? Je ne vois pas en quoi cela cupide de ne plus aller à Angoulême ? Ce serait la mort d'Angoulême?"

Sans les vedettes et les bouquins qui vendent des mille et des cents, tu crois que les médias en parleraient encore et que beaucoup de gens feraient le déplacement? Au moins, à cette occasion , on parle un peu des éditions Ca et là et d'un auteur brésilien, si les gros se réunissaient uniquement entre eux à Paris, on n'en parlerait plus du tout, et ce n'est pas &à exemplaires que leur prendraient la FNAC et Leclerc (contre 1000 pour XIII), mais zéro.

-"Pour moi le palmarès est clair. On voit le type de BD qui sont primées. Possible que cela apporte à cet art en mettant en avant des albums qui ne sont pas grand public et en donnant des idées aux grands éditeurs afin de rafler qq prix les années suivantes.

Ben oui, leur intérêt est là, ils y font du repérage. Sans Angoulême, pas de collection Aire Libre ou du nouveau Futuro. Il y a les coulises du festival, un peu comme à Cannes, il y a la montée des marches, et le marché du film.

-"Ensuite on voit bien aussi, même chez les "grands éditeurs" les BD qui sont primées. Ce sont les Bd pour enfants cette année. Et c'est à dessein (;o). Angoulême "arrose" les grands éditeurs en leur donnant qq accessits mais "pour enfants". Le message qu'envoie Angoulême c'est un message assez rétrograde. C'est "Les petits mickeys" c'est pour les enfants et chez les grands éditeurs (qui font de la merde donc). Si c'est pour adultes, c'est chiant, mal dessiné et presque introuvable en librairie.
Donc à un moment, possible que certains éditeyurs en aient marre d'être pris à la fois pour des cons et des pompes à fric.


En même temps, c'est ce qu'ils sont:) Cela permet de reprendre un peu du fric qu'ils ont siphonné dans les plates-bandes d'autrui.

Et concernant les BD "chiantes, mal dessinées et introuvables en librairie", Raymond, sur son forum, parle d'un BD de Julie Doucet (qu'il apprécie plus que moyennement): "Par moments, le graphisme devient un peu trop chargé et le dessin beaucoup trop décoratif. Il abandonne tout efficacité narrative et l'œil se rebelle devant cet excès de noir et de détails difficilement compréhensibles. Il faut s'arrêter pour en comprendre le sens et les BD de Julie Doucet ne peuvent donc pas se lire rapidement ! La dessinatrice ne fait pas de cadeau au lecteur."
En fait, en cuisine, il parlerait d'un bon plat que l'on doit prendre le temps de savourer, alors que la plupart des gens préfèrent les hamburgers Mcdo.

280. pm - 21/03/22 16:46 - (en réponse à : Heijingling)
En tant que collectionneurs les conventions c’était très bien, pour la bonne et simple raison qu’on peut voir les bandes dessinées, ce qui ne sera jamais le cas avec ebay et autres, même avec plein de photos.
Je ne vois pas pourquoi un festival sur Paris empêcherait les micro éditeurs d’y venir. Il pourrait même être sur plusieurs lieux, c’est pas trop compliqué à Paris. On peut même imaginer un off qui se tiendrait à l’Asso par exemple ( dans mon souvenir c’est assez grand ). Bref il y aurait beaucoup à faire avec un tout petit peu d’imagination: une semaine de la bande dessinée par an à Paris avec des lieux multiples.

279. pm - 21/03/22 16:39 - (en réponse à : Heijingling)
Ah mais j’ai pas dit que je le soutenais concernant son argumentation. J’en ai quand même un peu rien à battre des prix, leur seul intérêt est de me donner des idées, donc, mis à part le grand prix, je soutiens plutôt que ça aille en direction de livres peu connus, mais qui méritent d’être lus par davantage de monde ( donc pas hyper pointus non plus, mais je ne crois pas que ce soit le cas du fauve d’or ).
Néanmoins, comme j’aimerai bien que ce soit plus près de chez moi, je veux bien faire une alliance de circonstance avec suzix…

278. suzix@bdp - 21/03/22 16:22 - (en réponse à : heijingling)
J'imagine que les "grands" éditeurs y trouvent leur compte. Mais je ne vois pas en quoi cela serait "cupide" de créer un autre festival ? Je ne vois pas en quoi cela cupide de ne plus aller à Angoulême ? Ce serait la mort d'Angoulême?
Pour moi le palmarès est clair. On voit le type de BD qui sont primées. Possible que cela apporte à cet art en mettant en avant des albums qui ne sont pas grand public et en donnant des idées aux grands éditeurs afin de rafler qq prix les années suivantes. Ensuite on voit bien aussi, même chez les "grands éditeurs" les BD qui sont primées. Ce sont les Bd pour enfants cette année. Et c'est à dessein (;o). Angoulême "arrose" les grands éditeurs en leur donnant qq accessits mais "pour enfants". Le message qu'envoie Angoulême c'est un message assez rétrograde. C'est "Les petits mickeys" c'est pour les enfants et chez les grands éditeurs (qui font de la merde donc). Si c'est pour adultes, c'est chiant, mal dessiné et presque introuvable en librairie.
Donc à un moment, possible que certains éditeyurs en aient marre d'être pris à la fois pour des cons et des pompes à fric.

277. suzix@bdp - 21/03/22 16:13
Une partie des grands éditeurs a été récompensé. Dupuis avec Spirou (ce qui devrait leur faire plaisir car ça tombe sur de grosses ventes), Glénat avec "Bergères guerrières", Casterman avec "Stuck rubber baby" et Dargaud avec "Yojimbot". Et c'est le premier fauve d'or ou meilleur album pour Cà & Là.

276. heijingling - 21/03/22 15:36
La Convention de la BD, c'était essentiellement une foire aux vieux papiers spécialisée BD, maintenant que l'on trouve tout sur Ebay, les collectionneurs n'ont plus trop d'intérêt envers ce genre de réunions.

275. heijingling - 21/03/22 15:33
Tu soutiens suzix, qui parlait d'organiser, je cite"un festival moins élitiste, plus grand public". Angoulême, comme Cannes, est l'un des rares endroits où se cotoient chasseurs de dédicaces et vedettes, et éditeurs/producteurs alternatifs.
Si les gros éditeurs quittent Angoulême pour un entre-soi à Paris, Angoulême va s'écrouler rapidement, et cela fera un lieu de moins où rencontrer ceux qui tentent d'inventer autre chose que le 48cc, et cela fera encore plus d'argent pour Paris, qui en a déjà trop, et moins pour Angoulême.

Ceci dit, il faut croire que Merdique Participation et ses comparses, bien qu'ils râlent à chaque fois, ainsi que les gros producteurs hollywoodiens, trouvent leur compte à Angoulême et Cannes, sinon, ils auraient déjà créé avec succès leur propre festival "moins élitiste, plus grand public".

274. pm - 21/03/22 15:25
Oui, Paris serait plus cher, c’est pour ça que la Convention n’existe plus ( et c’est bien dommage), mais drainerait un public plus large.

273. pm - 21/03/22 15:23 - (en réponse à : Heijingling)
Je ne vois pas le rapport entre mon message et la cupidité !
Si un salon ou festival se tenait à Paris j’irai probablement y faire un tour, alors qu’à Angoulême ça ne me dit rien du tout.
Le but de ce genre de manifestation est d’amener du public et que les éditeurs puissent promouvoir leurs livres. Il y a nécessairement un rapport marchand. Si ça te pose problème que le système de production des livres existe n’en achète plus aucun.

272. heijingling - 21/03/22 15:04 - (en réponse à : suzix, pm)
Je pensais que les grands éditeurs avaient touché le fond de la cupidité avec les annonces de Dupuis à Angoulême, mais vous réussissez à les dépasser encore :)

271. Quentin - 21/03/22 14:52
Paris serait sûrement bien plus cher qu'Angoulème, pas seulement pour les éditeurs mais aussi pour les auteurs et pour les visiteurs.

270. suzix@bdp - 21/03/22 14:48
donc il y a un gros créneau à prendre. Les professionnels parisiens avec les grands éditeurs pourraient s'organiser.

269. pm - 21/03/22 14:30
Je me souviens d’un festival/ salon au parc des expositions à Paris il y a une quinzaine d’années. Il y avait du monde mais il n’y a pas eu de suite ( je crois qu’il n’y avait pas de prix). Bien sue la décentralisation soit une bonne chose c’est quand même dommage. À tout point de vue Paris ( capacité d’accueil, de logement, de communication…) a une tout autre visibilité qu’Angoulême.
Il y a bien le salon du livre mais ce n’est pas pareil.

268. torpedo31200 - 21/03/22 14:12 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 267)
Il y a toujours un éditeur qui boude quand, sur 80 nominés, il n' a pas un seul titre représenté, vu le prix des stands.
Cette année c' était Glénat.

Si les éditeurs ne sont pas contents, ils créent leur propre festival, Delcourt et Glénat l' ont déjà fait il y a longtemps.

267. suzix@bdp - 21/03/22 09:57
Angoulême est donc le festival de la Bd alternative mondiale. Je me demande ce qu'en pensent les grands éditeurs? Toujours à payer pour des bulles immenses ou cela ne se fait plus ainsi?
Du coup, je me dis qu'il y a la place pour un autre festival international moins élitiste, plus grand public.

266. torpedo31200 - 20/03/22 13:51 - (en réponse à : froggy - post # 263)
Trop de lauréats.
Il y a 20 ans, certains gueulaient car 10 prix c' était trop. Maintenant il y en a 20. (Mais le Elvis d' or est très bien)

265. Quentin - 20/03/22 12:44
Fauve d'or: une fois de plus, il va à un auteur non francophone. On dirait bien que c'est à l'étranger qu'il faut aller pour trouver de la nouveauté. Il y a comme une frilosité chez nous. Pas encore lu Ecoute, mais de ce dessinateur, j'ai lu L'Athénée qui était très bien.

Des vivants: ca a l'air très bien. Je met l'album sur ma liste de BD à achater

Spirou de Bravo: ce sera sans moi. Ses deux premiers Spirou ne m'ont pas convaincu

Un visage familier: sans moi

Bergère guerrières: j'ai lu la série il y a quelques semaines. C'est sympa. L'histoire d'une société dans laquelle tous les hommes sont partis à la guerre et ne sont jamais revenus. Elle est donc gérée par les femmes qui sont restées au village et qui se sont organisées en guerrières, en sus d'être bergères. Elles entraînent leurs filles à se battre, et les garcons s'occupent des tâches ménagères. Certains y verront peut-être l'expression un peu pitoyable d'un air du temps :-) La société est menacée par une magie noir envahissante. Une expédition doit partir trouver le remède qui rétablira l'équilibre des choses (arrivera-t-elle également à ramener les hommes disparus?). L'histoire mèle magie, aventure, relations fouillées entre parents inquiets et enfants qui essayent de grandir et de s'affirmer. Ce n'est pas manichéens - les méchants ne le sont jamais tout à fait. La fin m'a un peu décu, mais ca reste une bonne lecture, qui a apparemment beaucoup de succès dans la tranche d'âge des 7-10 ans.

Le grand vide, j'ai feuilleté, et je n'ai pas accroché du tout.

Howard Cruse, j'ai revendu il y a longtemps.

Mégantic, j'ai hésité, et finalement j'ai fini par ne pas acheter.

L'entaille, les critiques sont bonnes également. Quelqu'un a lu?

Madeleine, Résistante: je lirai quand je pourrai l'emprunter quelque part.

Les saveurs du béton, j'attendrai le retour d'Heijingling pour voir.



 
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