Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (21)

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251. helmut perchu - 03/03/21 11:35 - (en réponse à : Lien Rag)
A ce niveau là c'est "pire" que Game of Throne je pense, tu as je pense encore moins de place en BD d'étoffer les personnages d'un récit chorale que dans une série TV. Il faut accepter de ne voir des personnages que ce que les auteurs ne veulent bien te montrer, et je trouve qu'ils s'en sortent plutôt bien, les personnages sont au fil des tomes finalement plus complexes qu'ils n'ont l'air au premier abord. Et il y a pour chaque tome un petit "récit non illustré" de 2 pages en fin d'album, qui revient sur une bataille ou une période charnière de l'histoire, et donne encore un peu plus de profondeur à tout cela.

Et oui, on en est à 5 albums parus, le rythme est normalement de 3 albums par an.

250. Lien Rag - 03/03/21 10:53 - (en réponse à : 5 terres)
J'ai bien aimé les deux premiers, même si l'effet "game of thrones" fait que les personnages n'ont pas le temps d'être présentés en profondeur.
Il y en a trois autres de sortis ?

249. helmut perchu - 02/03/21 12:04
Lu les 5 premiers tomes de Les 5 terres de "Lewelyn" et Lereculey, chez Delcourt. Série animalière prévue en 5 cycles de 6 tomes. Un cycle par royaume, le premier étant le royaume des félins, puis viendront celui des ours, des primates, des cervidés et des reptiles. Cette série fait penser à Game of Throne, pour son coté récit chorale avec moulte personnages, lutte de pouvoir avec plus d'importance donnée aux coups bas et luttes d'influence qu'aux bastons, et retournements de situation inattendus. Les dessins sont bien réussis et les personnages reconnaissables même quand ils font partie d'une même famille (il doit y avoir plus d'une dizaine de personnages tigres et on arrive quand même à les identifier les uns des autres). Vivement la suite !

248. froggy - 23/02/21 00:38
Ce fait divers est devenu depuis quelques années une tarte à la crème de l'anti racisme en France, monté en symptome.

Considerant que des italiens sont impliques dans cette affaire, on ne peut plus parler de tarte a la creme mais de pizza.

247. heijingling - 22/02/21 20:29
>froggy: "Baru commence son album en Provence au XIXe siecle, en aout 1893 a Aigues-Mortes exactement, ou eut lieu un tres sauvage et tres violent affrontement entre des francais et des immigres italiens au sujet d'un travail saisonnier que ceux-ci avaient l'habitude de faire en ete et que les francais voulaient reprendre du fait d'une crise economique. Je n'avais jamais entendu parler de ce terrible faits divers jusqu'a ma lecture du livre, je presume que je ne suis pas le seul."

Ce fait divers est devenu depuis quelques années une tarte à la crème de l'anti racisme en France, monté en symptome.

246. torpedo31200 - 22/02/21 16:00 - (en réponse à : Bella Ciao)
Le problème du Baru, outre les qualificatifs vulgaires utilisés par Futuropolis sur la quatrième de couverture (Depuis quand un éditeur se permet d' encenser un livre qu' il édite ?), c' est qu' il est composé de 3 chapitres très différents et diversement appréciés. Certains aiment le premier, d' autres le troisième, et le second est souvent perçu comme bavard (et une partie non négligeable des lecteurs connaissent l' histoire de la chanson). Donc inégal, par essence.

Mais il y a eu plusieurs avis négatifs ici, à l' époque de sa parution.

245. casa - 22/02/21 14:37
Pareil concernant le Baru. Très déçu, je l'ai revendu dans la foulée. Effectivement on aurait aimé que quelqu'un lui dise que ce mélange des genres n'était guère réussi. Je préfère relire Quéquette blues, ou le très bon mais peu connu "Vive la classe", par chez Futuro à l'époque.

244. froggy - 22/02/21 04:37
J'ai oublie de vous mettre la chanson pour celle et ceux qui ne la connaissent pas.


243. froggy - 22/02/21 01:07
Baru, Bella Ciao (uno)

La nouvelle BD de l'auteur du memorable Autoroute du soleil est annoncee par l'editeur comme le grand oeuvre du lorrain au quatrieme plat. En effet, l'intention de l'auteur est de raconter l'histoire de l'immigration italienne en France au XXe siecle a travers l'histoire officielle et celle de sa famille.

Tres decu par les derniers titres de lui que j'avais lus, Pauvres zheros, Fais peter les basses, Bruno! et l'adaptation (ratee) du roman de Jean Vautrin, Canicule (une canicule qui ne m'avait pas emballee du tout je vous assure), je m'etais dit paraphrasant Herve Vilard, "Baru, c'est fini!" Seulement voila, l'annonce du livre et de son sujet m'a fait change d'avis car j'avais beaucoup aime les souvenirs d'enfance de l'auteur racontes dans Les annees Spoutnik. Vous connaissez le proverbe aussi bien que moi, je presume, "Il n'y a que les imbeciles qui ne changent pas d'avis", proverbe au sujet duquel je n'ai jamais change d'avis. Cela va de soit bien entendu mais cela cela ira mieux en le disant. Eus-je raison? Eus-je tort? La reponse va vous etre donnee dans un moment des le deuxieme paragraphe.

Vous connaissez le proverbe aussi bien que moi, "mefiez-vous de votre premiere impression, c'est souvent la meilleure". Ma premiere impression etait de ne pas l'acheter. Effectivement, je n'aurais pas du, Baru s'est pris les pieds dans le tapis comme ce n'est pas permis et a completement rate son album. C’est bien regrettable car cela aurait du etre passionnant, a tout le moins interessant. En fait, c'est confus et il n'a pas reussi a attirer la moindre empathie sur ces immigres.

Baru commence son album en Provence au XIXe siecle, en aout 1893 a Aigues-Mortes exactement, ou eut lieu un tres sauvage et tres violent affrontement entre des francais et des immigres italiens au sujet d'un travail saisonnier que ceux-ci avaient l'habitude de faire en ete et que les francais voulaient reprendre du fait d'une crise economique. Je n'avais jamais entendu parler de ce terrible faits divers jusqu'a ma lecture du livre, je presume que je ne suis pas le seul. Malheureusement, l'auteur a rendu tout ce prologue inutilement tres confus, on se demande bien pourquoi. Cela commence par un combat entre des hommes armes de fourches, de lance-pierres et de marteaux et des forces de l'ordre a cheval. Survient un autre groupe d'hommes sortant d'une des portes de la ville fortifiee et qui se mettent a courir, on ne sait pas si il fuit ou si ils pourchassent les premiers. Interruption, petit texte de Baru nous expliquant les donnees du probleme puis leger retour en arriere dans le temps pour nous raconter comemnt la journee a commence et ce qui s'est passe pour que ce dechainement de violence ait soudainenent lieu meme si la tension etait grande sous le cagnard provencal et montait progressivement entre les deux communautes.

Puis on entre dans le vif du sujet, avec un repas de famille qui a lieu en Lorraine (la ville preferee de Sophia). Cela se passe au milieu des annees 70 alors que l'industrie siderurgique locale est en voie de disparition, laissant les populations desoeuvrees et sans emploi. Une fois de plus, Baru n'arrive pas a characteriser ses personnages, on ne sait pas qui est qui, ou plutot on a du mal a le savoir des le debut et on ne sait pas trop quels sont les liens qui unissent tous ces gens. Ennuyeux, n'est-ce pas? La, Baru nous raconte l'histoire de la chanson Bella Ciao qui donne son titre a son ouvrage. Je la connaissais car Yves Montand, lui aussi immigre italien, l'avait inscrite a son repertoire. On peut l'entendre dans l'enregistrement public de son Olympia 1968. En effet, cette chanson a la sonorite joyeuse du fait de son rythme rapide etait soi disant un chant des partisans antifascistes au temps de Mussolini. L'auteur nous raconte que ce n'etait pas vraiment ca. Puis, on a droit d'autres saynetes qui ont lieu a differents moments de l'histoire du XXe siecle et c'est mollement interessant.

Le dessin de Baru est egal a lui meme avec son style si particulier de dessiner ses visages comme si ils etaient tailles a coups de serpes. Comme a son habitude egalement, ses femmes sont mieux traites que les hommes en general sauf si il s'agit de harpies ou de megeres qui n'exprimeront pas la douceur et la gentillesse que Baru pense etre inherente a ces femmes qu'il aime bien. Il y a relativement peu de decors, on voit surtout des gros plans et des plans moyens, c'est regrettable car c'est un des points forts du dessinateur. J'aime enormement son dessin, je pense que Baru a beaucoup de talent meme si je comprends qu'on puisse ne pas aimer, car c'est un style tres personnel dont je ne connais aucun equivalent et c'est tant mieux comme cela.

Apres le dernier Larcenet, le tome 2 de Therapie de groupe, cela va etre la deuxieme fois que je n'acheterai pas la suite d'un album, Baru en a prevu trois. Il n'a pas du tout reussi a m'interesser a ses histoires du fait de la confusion generale qui regne. C'est peut-etre parfaitement clair dans son esprit, cela ne l'est pas du tout au du resultat. Une fois de plus, des editeurs ont laisse carte blanche a un de leurs meilleurs auteurs et n'ont pas voulu ou pu le corriger. J'ai du mal a croire que je sois le seul a avoir ete perdu en lisant cet album si mal construit. Cela en est presque un cas d'ecole, l'exemple type de tout ce qu'il ne faut pas faire ou presque.

Note finale, 1/5. C'est le dessin qui sauve la mise et me fait donner cette note bien basse. C'est evidemment un album que j'aurais voulu beaucoup aime mais ma deception est tres grande. Si vous voulez en savoir plus sur l'immigration italienne dans l'hexagone, je ne peux que vous recommandez le delectable et formidable ouvrage de Francois Cavanna, Les ritals, qui est a cent mille coudees bien au dessus de ce pauvre Bella Ciao.

242. torpedo31200 - 20/02/21 20:52 - (en réponse à : Yellow cab, Chabouté, Vents d' Ouest)
Beaucoup aimé le dernier Chabouté. Si ce n' est son meilleur (pas tous lus), probablement le plus adapté à son style, des trognes et des décors urbains, structuré par l' adaptation d' un roman.

241. torpedo31200 - 20/02/21 20:49 - (en réponse à : post # 238)
C' est un titre jeunesse, donc évidemment pas pour toi.
Et peu adapté à Instagram amha.

240. pm - 20/02/21 20:47
Erreur de sujet.

239. pm - 20/02/21 20:46 - (en réponse à : Suzix)
Après les 9 premiers mon préféré doit être piège pour RH.

238. froggy - 20/02/21 17:02
J'ai lu les extraits que els auteurs ont postes sur leur page Instagram, c'est sympa mais pas plus que cela, je pense que je faire l'impasse sur l'album.

Quand ils ont cree leur page, je pensais que cela serait un Atelier Mastodonte en comite plus restreint, mais ce n'est pas le cas ainsi que j'ai pu le constater.

237. torpedo31200 - 20/02/21 12:22 - (en réponse à : helmut perchu - post # 236)
Oui, très bien. Ca fait un peu Atelier Mastodonte, la suite.
Mais chaque auteur dessine son personnage vedette ou prisme/vecteur. Du coup, ça me semble plus cohérent formellement que l' Atelier.

236. helmut perchu - 18/02/21 14:47
Chihuahua tome 1 de Jousselin, Nob, Obion et Trondheim chez BD Kids. Pour ceux qui n'en ont jamais entendu parler il s'agit d'une BD jeunesse qui raconte la rentrée d'un enfant humain dans une école de monstres. Ce sont des gags en une page de -généralement- 4 cases, chaque auteur fait sa page et l'ensemble fait un tout cohérent racontant la première journée de classe. C'est très crétin dans le bon sens du terme, un peu pipi-caca-prout -ce qui n'est pas un défaut- et bien marrant. Vivement le tome 2 !

235. n'casciata - 18/02/21 06:36
"Les rats de Montsouris" est des Burma que je préfère et je dois dire que savoir que l'adaptation était de Moynot me faisait hésiter à l'acheter. Il n'a pas que des problèmes de dessins, il en a aussi dans l'adaptation (qui est compliquée pour Burma) et, avis personnel, dans le découpage. Ce que je viens de lire m'incite plutôt à le prendre.

234. froggy - 18/02/21 01:04
Nestor Burma 13, Les rats de Montsouris

Nouveau changement de dessinateur pour les adaptations en bandes dessinees du detective qui met le mystere KO. Apres Jacques Tardi, Emmanuel Moynot et Nicolas Barral, c'est au tour de Francois Ravard de s'y coller.

L'action de cette aventure se passe dans le 14e Arrondissement parisien, qui est cerne au nord par le Bd du Montparnasse et au sud jusqu'aux fortifications. L'action se passant en 1955, il n'est donc pas question de boulevard peripherique isolant la capitale de sa tres proche banlieue, la petite couronne.

Resumer une intrigue de Leo Malet, l'ecrivain qui a imagine les aventures du detective de l'agence Fiat Lux, n'est pas une mince affaire car Malet avait l'habitude de concocter des intrigues compliquees avec quantite de personnages et beaucoup de cadavres. Pour ne pas arranger les choses dans la facilite, Malet a cette fois imagine deux intriques que rien a priori ne permet d'autoriser qu'elles sont liees mais evidemment elles le sont. La premiere a trait a un ancien compagnon de captivite, on se rappelle que Burma fut un prisonnier de guerre, qui lui demande son aide. En meme temps, un riche bourgeois contacte notre detective prefere, il est l'objet d'un chantage et charge Burma de retrouver le malveillant.

Ce n'est pas toujours facile de raconter une seule intrique, alors imaginez deux! Tout le monde n'est pas Tillieux qui l'a fait avec brio dans le Gil Jourdan, Surboum pour quatre roues et encore plus Herge qui l'a fait avec une maestria confondante en en jonglant 3 dans le Tintin, Le secret de la Licorne, un chef d'oeuvre du genre dans la categorie des meilleurs scenarios de BD. C'est Emmanuel Moynot qui a adapte le roman et il a fait un bon travail. Le recit est clair et bien structure quoique tres touffu avec son lot de fausses pistes habituelles chez l'ecrivain. Burma suit le fil de l'intrique de ce jeu de pistes ponctue ca et la de cadavres tel une Ariane moderne perdue dans le labyrinthe des petites rues du 14e arrondissement. Selon une routine bien etablie chez Malet, la cle de l'enigme est situee dans le passe, la conclusion est teintee d'amertume comme c'est aussi regulierement le cas chez l'ecrivain.

Au fur et a mesure des albums dessines par Moynot, il s'averait que j'appreciais de moins en moins la qualite de son dessin. Je presume que je ne devais pas etre le seul a le penser car cette fois, Casterman, l'editeur ne lui a confie que le travail d'adaptation pour donner la tache de dessiner a Francois Ravard que je ne connaissais pas encore. On le sait et c'est precise sur chaque album depuis que Tardi a passe la main a Moynot justement des le cinquieme titre, La nuit de St Germain des Pres, les dessinateurs doivent se conformer a la charte suivante "selon l'univers graphique cree par Jacques Tardi, univers qu'il avait cree avec sa premiere adaptation, Brouillard au Pont de Tolbiac. Album qui a fait que depuis que je l'ai lu la premiere fois, je ne peux plus emprunter la ligne 5 du metro entre les stations "Gare d'Austerlitz" et "Quai de la Rapee" lorsque le train est sur le pont qui enjambe l'indolente Seine sans penser a cet album, (fin de l'aparte).

J'ai retrouve le plaisir d'avoir un dessin agreable a regarder au lieu des crayonnes non finis d'encrer auxquels Moynot nous avait malheureusement habitues pour les deux derniers qu'il ait realises entierement, Nestor Burma contre C.Q.F.D et L'homme au sang bleu. Je ne sais pas pourquoi il procedait de la sorte, toujours est-il qu'il emmenait la serie vers une voie de garage que cela rendait le contraste avec les albums dessines par Nicolas Barral encore plus saisissants et pas a son avantage, soyons francs de ce cote. Je ne sais pas si ce nouveau dessinateur a l'habitude de faire du sous-Tardi ou si comme cela le fut pour Barral, son choix a surpris, il n'empeche qu'il a accompli un excellent travail en respectant cette fameuse charte graphique car les personnages secondaires, ceux qui sont le plus difficiles a creer quand on imite un dessinateur au style graphique si characteristique et devenu celebre de Tardi. J'ai pu remarquer cela dans les albums de la reprise de Blake et Mortimer ou les heros recurrents sont plus jacobsiens que nature mais ou le style de Jacobs est moins reconnaissables pour ne pas ecrire totalement absents des qu'il s'agit des personnages secondaires. On croirait presque que c'est Tardi lui-meme qui a dessine l'album tellement c'est fidele, on s'y croirait.

Note finale, 3/5. Ce n'est pas que l'album ne soit pas reussi, loin s'en faut. Il se trouve que l'histoire imaginee par Malet n'est pas tres interessante et que je n'ai pas tourne les pages avec avidite comme cela m'etait arrivee avec d'autres opus "burmaiens". L'adaptation est bien faite, le dessin est impeccable amis les deux auteurs de cet album ne pouvaient pas transformer ce plomb en or. Je me demande si Tardi n'a pas pris les meilleurs titres des romans et a laisse les autres moins bons pour ses successeurs. Il faudrait que je relise les bouquins mais ce n'est demain la veilel que je pourrai faire cela.

233. Danyel - 15/02/21 02:47 - (en réponse à : Froggy post 229)
Il m'est difficile de répondre à ta question. Ecrire c'est comme dessiner, on sort du temps.
J'ai déroulé le texte en improvisant sur l'idée de départ peut-être pendant une heure.
Mais je suis revenu après plusieurs fois, plus ou moins longtemps, pour le compléter, changer des mots, rédiger autrement. Bref, un travail d'écriture classique.
Après l'avoir posté, j'ai d'ailleurs continué à le peaufiner, en ajoutant par exemple ceci (dommage qu'on ne puisse rien modifier sur ce site) :


Elu tout récemment à l’Académie des Beaux-Arts, un EHPAD de luxe subventionné par l’Etat situé Quai Conti à Paris, l’artiste coule depuis des jours paisibles à regarder la Seine couler en compagnie de Marion Montaigne et d’autres grabataires.


232. froggy - 15/02/21 00:45
Les vieux fourneaux 6, L'oreille bouchee

Avec ce titre dont tout le monde ne peut pas ne pas avoir remarque l'evident hommage a Tintin, les auteurs emmenent nos papys de choc en Guyane Francaise. Je m'arrete la pour le resume car l'intrigue est assez complexe et se revele au fur et a mesure que le recit avant telles les pelures d'un oignon qu'on eplucherait avant d'en arriver au coeur.

Arrive au sixieme titre d'une serie au depart toniturant, c'est le moins que l'on puisse dire, car le premier titre fut un gros succes critique et surtout commercial, Les Vieux Fourneaux, de par la grace de leurs auteurs, ont adopte un rythme de croisiere avec l'album annuel. A chaque fois, le scenariste en profite pour explorer une piste evoque dans un des titres precedents, enrichissant ainsi l'univers de la serie et revelant regulierement quelques surprises qui modifie la perception que nous avons de nos 3 heros. Il en profite egalement pour denoncer quelques travers du monde moderne, comme pour La magicienne, le coeur de l'affaire est la protection de l'environnement en Guyane avec les orpailleurs et l'exploitation aurifere. Comment Pierrot, Mimile et Antoine arriveront a contrer ces entreprises pour qui les questions ecologiques est le moindre de leur souci, vous le saurez en lisant le nouvel opus de leurs exploits.

Loin de l'enthousiasme qui m'avait anime apres la lecture du premier, enthousiasme refroidit des le deuxieme, je continue a apprecier la serie. J'aime particulierement la maniere dont le scenariste a construit son histoire, c'est tres habile car cela commence lentement et puis, le recit avance lentement mais surement sans que l'on sache exactement ou il nous emmene et nous arrivons comme une fleur au coeur de l'intrigue qui sera resolue avec astuce et intelligence. Lupano connait bien son affaire et surtout maitrise parfaitement son petit univers qu'il fait vivre avec des scenes cocaces et amusantes ou qui peuvent etre tristes et teintees de nostalgie, comme c'est le cas avec le personnage de la proprietaire de l'hotel ou sejournent les heros. Ces scenes viennent naturellement, rien n'est jamais force, Lupano evite de violer les sentiments de ses lecteurs avec du faux patho. J'aime aussi le fait que Lupano commence son album par une mise en situation d'un des personnages face a une soi-disant amelioration de nos vies quotidiennes ou un nouvelle mode qui prolifere de maniere insupportable et agacante, ici, la minuterie reglee au temps trop court dans les toilettes d'un cafe. A cela, il ajoute des dialogues amusants qui donnent beaucoup de vivacite a l'album.

Le dessin de Paul Cauuet s'affirme de plus en plus, ses decors de la foret equatoriale sont tres bien dessines, je me suis cru au milieu de cette vegetation luxuriante quotidiennement soumise a des pluies diluviennes, source d'un gag qui sert de fil rouge. Vegetation dans laquelle vit une faune en parfaite harmonie avec cet environnement, pour un peu, on on verrait presque survenir un marsupilami accompagne de sa petite famille.

Le seul defaut que je trouve reside dans les couleurs de la couverture. Ce n'est pas la premiere fois que je constate ce defaut avec une de illustrations de la premiere page, le considere la combinaison du fond vert et des personnages oranges comme hasardeuse. C'est pas terrible quand on la voit. J'aimerai bien connaitre les raisons pour lesquelles Cauuet utilise des couleurs qui ne se marient pas bien entre elles.


Note finale, 4/5. C'est toujours aussi bien. Cettte serie est decidement fort sympathique.

231. suzix@bdp - 14/02/21 20:53
c’est le variant japonais c’est certain!
Tous ceux qui ont lu ce message sans masque sur les yeux sont contaminés.

230. marcel - 14/02/21 18:39
Mon Dieu, je crois qu'on a perdu Danyel !
Quelqu'un sait faire le bouche-à-bouche du cerveau ?...

229. froggy - 14/02/21 17:42 - (en réponse à : Danyel)
Sans indiscretion, tu as mis combien de temps a ecrire cela?

Je l'ai relue, c'est vraiment tres drole. J'espere que tu gardes cela dans tes archives.

228. Danyel - 14/02/21 09:29
Merci Froggy. Oui, c'est très amusant à écrire. J'en ai commis beaucoup d'autres dans le genre, mais elles ne concernent pas la bande dessinée.
Je les poste sur d'autres sites ou les garde pour moi.

227. froggy - 13/02/21 17:31 - (en réponse à : Danyel)
J'ai adore ta chronique de lecture, tu as parfaitement rendu l'esprit d'Edika.

J'espere pour toi que tu t'es autant amuse a l'ecrire que moi a la lire.

226. Danyel - 13/02/21 08:00
voulut
subventionné

(site préhistorique)

225. Danyel - 13/02/21 07:50
Anthologie Edika, volume 2.

Une vie. Une œuvre.


AAAAAA – SPLATCH– BIBIIIPP – IIIIIII – CRASH – BING BALANG SBAÏNG TINGLING RGALING – TOUNGA TOUNGA TOUNGA – RUIK RUIK RUIK RUIK – ZRAAAA – CLOCA CLOKA CLOKA CLOKA PEPSI - GOARG – SPLOTCH SPLATCH SPACH.

Vous aurez reconnu cette célèbre bande son de la page 136 tirée de cette deuxième anthologie consacrée à l’œuvre d’Edika.
On la doit bien sûr au grand compositeur de musique bruitiste Pierre Boulequies.

Pierre Boulequies dont la destinnnnnnnnée (pourquoi tant de « n »?) tragique devait inspirer par la suite les biopics « La Vie de Jésus » du réalisateur Bruno Dumont et « Les Charlots font l’Espagne » du multi oscarisé Claude Zidi (les deux œuvres sont réunies dans un coffret DVD-Blu Ray Arte disponible chez Froggy).

On se souvient en effet que la querelle de territoire qui devait déboucher sur la guerre qui opposa la Principauté d’Andorre à la République Populaire de Chine se solda par l’écrasement de cette dernière à l’issue de sa défaite cuisante lors de l’affrontement connue depuis lors sous le nom de « Bataille de Mimizan Plage ».
Ce tournant décisif dans le conflit vit s’opposer les troupes pygmées, alliées de la Principauté, aux troupes chinoises, pourtant supérieures en nombre et en taille, conduites par le Général Li Robert E., soldat à la férocité légendaire.
Au cours de cet affrontement, celui-ci ne put cependant contenir la farouche détermination des Pygmées, lesquels anéantirent littéralement l’armée chinoise contrainte de mordre la poussière et le mollet gauche de ma femme qui en porte encore les cicatrices (ma femme marque facilement).

La défaite du Général Li Robert E. à Mimizan Plage devait se solder par la signature inconditionnelle de la paix d’Appomattox en présence du Général-Président Li Xiao (sans lien de parenté avec le Général Li Robert E., celui-ci ayant été rétrogradé au rang de caporal cuistot de deuxième classe et muté dans une unité du désert de Gobi actuellement sous protectorat du Liechtenstein, boudiou c’est pas facile à écrire ce nom de pays).

Cette humiliante défaite précipitera le démantèlement de la Répu Pop Deuch. Son dirigeant d’alors, le Général-Président Li Xiao sera destitué et remplacé, sous l’égide du Comité Central de la future ex-RéPoDeCh, par la XXXIIIe réincarnation de sa Sainteté le Dalaï Lama (suite à la défection du XXXIIe parti mener une vie monastique à Las Vegas).
Par la suite, en proie à de graves troubles politiques, le pays connaîtra une certaine instabilité jusqu’à son annexion par la Principauté d’Andorre. Annexion approuvée à l’unanimité par les Nations Unies lors d’une réunion extraordinaire qui se tint au Starbucks du coin car la grande salle du Palais des Nations Unis était alors en cours de réfection, suite à une infiltration d’agents russes dans le plafond.

On nous pardonnera cette mise en contexte préalable, rendue nécessaire pour comprendre ce qu’il advint de Pierre Boulequies.
Pris dans ce conflit, il fut contraint de quitter son pays natal sous un orage d’acier, un déluge de bombes et une grêle de balles qui lui permirent de décrocher haut la main le statut de réfugié climatique en France, pays où il résida jusqu'à sa mort dans un petit pavillon Phénix en banlieue de Champigny-on-ze-bitch (125 habitants, le curé et ses enfants compris).
C’est là qu’il rencontra celui qui allait devenir son époux, Bronsky, mari d’Olga et père d’un garçon (Paganini), d’une fille et son poisson rouge (prénommés respectivement Georges et Moustapha), et d’un bébé (sans nom).
Un soir de promenade digestive, le hasard voulu que Pierre Boulequies, plongé dans ses pensées par 40 m de fond à 19h57, fût brutalement remonté à la surface par un cri strident. Il venait en effet de marcher par mégarde sur la queue de Clarke Gaybeul, le chat de la famille Bronsky, sorti faire ses besoins comme chaque soir, avant le 20h de France Deux qu’il ne ratait sous aucun prétexte (il était amoureux du générique).
C’est ainsi que le musicien (sans lien de parenté avec le Général-Président Li Xiao) rencontra et son destin et son futur mari, fort marri de voir son chat revenir l’appendice entre les jambes, lequel il ne se faisait pourtant pas faute d’exhiber à la moindre occasion.
Suite à sa remontée trop rapide, Boulequies dut faire un séjour de quelques heures dans un caisson de décompression hyperbare qui ne lui laissa, fort heureusement, aucune séquelles.
C’est ainsi que, par le fruit du plus grand des hasards de la vie et la queue de Gaybeul, Pierre Boulequies fut amené à faire la connaissance du gigantesque dessinateur Edika.
Elu tout récemment à l’Académie des Beaux-Arts, un EHPAD de luxe subventionnée par l’Etat situé Quai Conti à Paris, l’artiste coule depuis des jours paisibles à regarder la Seine couler.
La suite appartient à l’Histoire avec un grand M.

Dans son style inimitable, Edika illustre donc de nain de maître les partitions que des esprits chagrins qualifient, à tort, de bruit insupportable, de Pierre Boulequies.
Amateurs et amateuses de pilosités hirsutes, de mamelons turgescents, d’appareils reproducteurs qui pendouillent, de décors bâclés, de perspective bancales, de raviolis Buitoni, de pneus Michelin, du couple Jacob Delafon-Yves Mourousi, spécialistes de la salle de bain depuis 1889, de mines flottantes et du CAC 40, cette anthologie est fait pour vous (il faut écrire « faite », parce que « anthologie » est un mot féminin, ce à quoi je réponds, en me gaussant, « certes, mais permettez-moi de vous faire remarquer que c’est mon texteu et jeu fé ce que je veux, parce que c’est mon texteu, donc je fais ce que je veux et ce n’est pas Goossens que me contredira et s’il veut le faire, il sait où me trouver cette espèce de cybernéticien – et je pèse mes mots - , parce que je fais ce que je veux, vu que c’est mon texteu et je referme le guillemet, ici : » et la parenthèse, là :).

Note finale : trois topinambours et un rutabaga.

Tchaw !

224. suzix@bdp - 12/02/21 19:17 - (en réponse à : hervé)
merci pour cette critique. En le feuilletant le week-end dernier en librairie je n'ai pas eu très envie de le lire. Je pense que j'avais déjà dû me faire violence la première fois du fait du graphisme. Et malgré mes souvenirs souvent légers, pour moi c'était clos. Donc je me suis dit que je pourrai me passer de lire ce tome 2. Et apparemment j'ai eu le nez fin! (;o)

223. herve - 12/02/21 18:50
Alt life #2 Falzon & Cadène

Le premier volume de "Alt-life" fut pour moi une de mes plus belles lectures de l'année 2018, une véritable révélation, et je le relis souvent.
Je me suis donc précipité chez mon libraire pour découvrir ce second opus. Mais j'avoue avoir été complétement désorienté par le scénario de ce second volume .
En effet, nous retrouvons ici René, qui s'est inventé un monde à la héroïc fantaisy pour jouer au Dieu tout puissant, et une Josiane face à la disparition de personnes dans le nouveau monde.
J'avoue ne pas avoir adhéré à ce scénario, et ne pas en avoir saisi les tenants et aboutissants.
Je ne pense même pas avoir compris l'explication sur la disparition des gens.
C'est donc une grande déception, et je crois que les auteurs auraient du en rester à un one shot, le premier album se suffisant amplement à lui-même.

Dommage, j'attendais beaucoup de ce nouvel album.

note :2/5

222. herve - 12/02/21 18:23
Amabilia #3 Raven & Solère

Troisième intégrale pour cette série érotique qui possède deux atouts de taille dans le monde des bandes dessinées pour adultes.
D'une part un dessin d'une élégance que je n'ai pas retrouvé ailleurs, et d'autre part un scénario inspiré, ce qui est assez rare dans ce domaine.
Nous retrouvons ici notre couple, Simon et Iris, mais séparément,leur mariage n'ayant pas résisté aux assauts de La Danseuse folle.
En effet, nous assistons à la dérive des principaux personnages dans ce volume. Simon ,esseulé,essaie de se rattacher à ses souvenirs; Iris va jusqu'au bout de ses fantasmes avec La Danseuse folle, tandis que la plantureuse Charlotte a du mal a surmonter ses aventures avec Ava et Richard.
Les auteurs nous offrent donc un portrait assez désabusé de nos héros, le tout illustré par des scènes de sexe explicites, d'ailleurs de toute beauté. C'est pourtant le paradoxe de cet album, le dessin est si élégant qu'il fait oublier le côté pornographie de la série.
J'en conseille la lecture évidemment.

A noter, à la fin de l'album, la présence d'un bonus constituée de planches "coupées au montage", avec le commentaire des auteurs.

note:4/5

221. torpedo31200 - 09/02/21 16:16 - (en réponse à : Quentin - post # 219)
Ca me dérange beaucoup.
Je préfère sa période Vie secrète des jeunes/Pascal Brutal.

220. suzix@bdp - 08/02/21 17:48
J'ai lu les 2 tomes de "La chute" chez Futuro.

C'est un "apo-familial" un peu comme "Le reste du monde" de Chauzy, cad qu'on suit une famille avec des ado à partir du déclenchement de l'apocalypse. Ce n'est pas de l'apo-zombies mais c'est un virus façon grippe. On conclut que ceux qui ont eu le virus qq temps avant n'en meurent pas, les autres oui. Sur le tome 2, la famille (enfin le père et ses 2 ados) partent rejoindre les grand-parents à la montagne. Ce n'est pas violent ou gore mais l'ambiance est bien rendue. En plein covid ce scénar me parle bcp ayant aussi la possibilité de rejoindre la haute montage et y ayant songé! Bon ensuite il y a bcp à redire. Chauzy dans sa quadrilogie est bien plus juste avec des situations et des comportements plus plausibles que Muralt. Il y a aussi des erreurs grossières de temporalité. Des trucs qui semblent se passer en qq minutes en parallèle avec des choses qui ne peuvent avoir eu lieu qu'en plusieurs jours ou semaines. Toujours éétonné que personne ne relève ou impose de corriger. Quel est le rôle des éditeurs ?? Mais bon, le contexte de cette BD me parle bcp donc je reste comme fasciné. Je lirai le tome 3.



219. Quentin - 08/02/21 08:57 - (en réponse à : torpedo31200)
Ca promet! On parlait d'empathie plus bas avec Ware... Il y en a peu chez Sattouf. On est plus dans le règlement de compte.

218. torpedo31200 - 08/02/21 01:29 - (en réponse à : Quentin - post # 205)
Après, étaient prévus il y a qq années 2 volumes sur son père, et 1 sur sa mère.

217. froggy - 05/02/21 01:02
Des merdes tu veux dire! Ceux qui aiment ce que Zidrou fait dernierement ne peuvent etre que coprophages.

Cela augure mal pour le prochain Ric Hochet. Il est annonce pour avril a propos, j'ai oublie de mentionner le mois de sortie dans l'autre sujet ou j'ai mis la photo de sa couverture.

216. herve - 05/02/21 00:30 - (en réponse à : froggy)
c'est vrai que depuis "l'adoption", Zidrou n'a pas signé que des chefs d’œuvres.

215. froggy - 05/02/21 00:26 - (en réponse à : Hervé)
Tu me rassures en ecrivant cela. Cela me rappelle tellement La petite souriante de sinistre memoire. Je me demande combien de temps son petit jeu d'ecrire de tels mauvais scenarios va encore durer.

214. herve - 04/02/21 22:48 - (en réponse à : victor hugo)
oui effectivement !

213. Victor Hugo - 04/02/21 22:19
Tu voulais dire "scénariste prolifique"? Parce que prolixe ça veut dire bavard.

212. herve - 04/02/21 21:59
L'instant d'après

J'ai emprunté cet album à la médiathèque, juste sur les noms de Zidrou et de Maltaite, dont j'avais découvert et apprécié le dessin sur la série "Choc".
Avec cet opus, je suis toujours sous le charme de son style de l'école de Marcinelle.
Zidrou est capable du meilleur comme du moins bon. C'est sans doute le lot des scénaristes prolixes.
Ici, l'histoire débute sur les chapeaux de roues avec ces mystérieuses disparitions sur lesquelles va enquêter Blandine, sœur jumelle d'une disparue.
Pas mal d'ellipses rythme le scénario qui finit par tomber à plat.
J'ai envie de dire tout ça pour ça!
J'ai, comme beaucoup, regardé s'il s'agissait d'un tome 1, attendant la suite, mais que nenni!
Aucune explication à ces mystérieuses disparitions, ce qui est très frustrant pour le lecteur.
Dommage, car le récit allait crescendo pour déboucher ....finalement sur rien.

note :2/5

211. longshot - 04/02/21 14:54 - (en réponse à : pm)
Ben oui je sais, c'est ce que je voulais dire : suzix demandait des conseils sur l'œuvre de Russell, parlait de la remilitarisation de l'Allemagne, et je voulais souligner que Logicomix aborde surtout la partie… logique, et biographique, beaucoup moins le reste.

210. pm - 04/02/21 13:55 - (en réponse à : longshot)
Parce que ce n'est pas vraiment le sujet.
Le sujet c'est la Logique mathématique comme son titre l'indique, pas une biographie de Bertrand Russel avec analyse de son oeuvre sous tous les angles. Un peu chaud en BD je pense.

209. longshot - 04/02/21 13:22 - (en réponse à : pm 152-153)
Oui, la partie logique est en fait assez bien vulgarisée dans Logicomix je trouve. Ce que je voulais dire c'est que c'est justement le cœur de l'album et que ça donne un peu l'impression qu'il n'a guère fait que ça, et un peu son engagement politique, le reste étant présenté plus sous l'angle biographique (ses vues sur le mariage ou l'éducation…)

Mais au delà de la logique il a eu une influence immense sur la philosophie moderne, sur la théorie de la connaissance, il a travaillé sur le langage, et l'introduction de la logique en philosophie aussi bien sûr, et dans mon souvenir cet aspect là est à peine abordé.

208. heijingling - 04/02/21 07:48
Très juste, froggy. Et j'ajouterais que c'est l'histoire qui tient sur un timbre poste, le scénario quant à est lui en effet très écrit, comme tu dis.
Ce qui montre une fois de plus que ce n'est pas l'histoire qui compte mais bien son traitement.

207. froggy - 04/02/21 00:12
Piet:

Personne n'a jamais ecrit que le scenario d'Un gosse a abattre etait un chef d'oeuvre d'ecriture. Par contre, et cela n'est pas si evident que cela en a l'air, il est suffisamment bien ecrit pour mettre tres en avant le dessin de Follet. Et contrairement aux apparences ou on se dit qu'il aurait torche ce scenario en 2 temps, 3 mouvements, puisque l'album n'est qu'une longue poursuite, il est tres pense, tres ecrit, Stoquart ne s'est absolument pas perdu en chemin. Il n'y a aucune confusion chez le lecteur, il est tres bien decoupe. Et surtout, on ne s'y ennuie pas une seule seconde. Cela n'est pas une evidence pour une BD d'action. Cet album est une totale reussite dans son genre.

206. pm - 03/02/21 18:53 - (en réponse à : L'arabe du futur)
Oui, ça reste une excellente série, son succès mondial est vraiment mérité je trouve.
Il parait que le prochain et dernier tome nous apprendra des tas de choses sur ce que sont devenus les différents protagonistes, le père, la mère, les frères...

205. Quentin - 03/02/21 16:36
L'arabe du futur tome 5, de Riad Sattouf chez Allary. La série reste toujours très bien, même si on ne met plus les pieds en Syrie (fini les cases roses; on reste dans le bleu blanc rouge). L'album fait cette fois-ci la part belle à la crise d'adolescence de Riad, mais garde toutes les qualités qui ont fait le succès des autres albums. Il paraît que le prochain tome sera le dernier. Je me réjouis d'avance!

204. heijingling - 03/02/21 15:24
Piet Lastar: "Ce que je ne comprends pas ce sont les critiques positives du Vahardi de Follet : le scénar tient sur un post-it."

Ben, c'est justement parce que le scénario n'est pas de Follet mais de Stoquart que l'on pense du bien du Valhardi de Follet, et pas du Valhardi de Stoquart.

203. Piet Lastar - 03/02/21 15:03
Ce que je ne comprends pas ce sont les critiques positives du Vahardi de Follet : le scénar tient sur un post-it.
SOS Bagarreur est d'un autre niveau.

202. feldoë - 02/02/21 09:39 - (en réponse à : commentaire 167)
Je comprends partiellement cet avis négatif sur "Le château maudit", ça a vieilli, le trait de Paape est raide, mais quand j'ai lu ça enfant dans les recueils Spirou de mon grand frère, des images se sont imprimées de manière indélébile dans ma mémoire, en particulier celle du monstre courant au clair de lune et curieusement celle du faire-valoir (prédécesseur de Gégène il me semble) pendant son incident avec une vieille tapisserie.
Après les histoires précédentes, celles (très mauvaises)du 2ème volume de la superbe intégrale, le progrès est énorme.
Peut-être qu'en effet certains Jijé sont meilleurs, vers "Le gang du diamant", mais je garde une préférence pour "Le château maudit" sans doute parce que c'est mon premier.



 
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