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451. torpedo31200 - 15/05/21 11:45 - (en réponse à : Stefan - post # 448)
D' accord avec toi, mais ce mépris me gêne.
Et la maquette couv fait beaucoup parler les lecteurs que je croise.

450. LienRag - 15/05/21 10:28 - (en réponse à : froggy 436)
Tout bêtement parce qu'il était disponible et qu'il n'y avait pas trop de choix à la bibliothèque du quartier...

449. Danyel - 15/05/21 03:50
La maquette d'Oleg est très bien, autant sur le plan de l'équilibre de la composition que sur le choix typo, sans parler de sa valeur symbolique très forte.
Evidemment, ceux qui ne jurent que par des maquettes classiques, comme sur le site d'en face, n'y comprennent rien.
Peeters s'investit beaucoup dans l'élaboration des couvertures de ses livres. Je ne sais pas si cette maquette est de lui ou d'un maquettiste mais en tout cas il est certain qu'elle a reçu son aval.

448. Stefan - 14/05/21 19:54
Je sais bien, mais ça fait, malheureusement, partie des procédés commerciaux standards des bande dessinée dites d'auteur, de rechercher une légitimité en lorgnant du côté du roman, à commencer par l'utilisation du terme "roman graphique". Je trouve ça très dommage, mais je crois que c'est plutôt efficace. Non? (Là dessus j'aurais tendance à avoir complètement confiance en ton jugement)

447. torpedo31200 - 14/05/21 18:54 - (en réponse à : Stefan- post #446)
Mais ce n' est pas un roman.

446. Stefan - 14/05/21 18:38
Ah?
Je suis 100% d'accord avec toi sur l'enjeu dramaturgique. Par contre la maquette d'Oleg, je la trouve ultra efficace, le livre tu le vois tout de suite, ça attire l'oeil, c'est simple et épuré, c'est intrigant et original, et ça évoque un roman.

445. torpedo31200 - 14/05/21 16:18 - (en réponse à : Quentin - post # 442)
Amha Oleg me semble plus risqué et ambitieux que Pilules Bleues pour deux raisons. L' absence d' enjeu dramaturgique important (quoique... une maladie est-elle un véritable enjeux autre qu' éditorial ?) et la maquette bien pourrie (me demande si il -Peeters ou le mec d' Atrabile, gros enjeu pour l' éditeur- voulait voir combien de lecteurs le suivraient...)

444. torpedo31200 - 14/05/21 16:13 - (en réponse à : Quentin- post # 442)
Pas tout le monde. pas moi. Une révélation de diagnostic dans une fiction écrite par un gamin de 25 ans environ, ça fait "pas vrai" pour moi.
Et je lui préfère Oleg aussi pour cette dimension low-fi.

Mais d' une manière générale, j' essaie de faire abstraction des concepts d' autobiographie ou d' après une histoire vraie, vu que peu de gens vont aller vérifier.

443. pm - 14/05/21 10:05
Beaucoup aimé Koma également.

442. Quentin - 14/05/21 09:46 - (en réponse à : Stefan)
« sincérité » et « brutalité dans l'information »

Voilà, ca c’est une véritable prise de risque, et c’est ca qui manque dans Oleg. Pour prendre un seul exemple : dans les pilules bleues, la révélation du diagnostic est un véritable choc, un tremblement de terre, même sans effet graphique tape à l’œil. Peeters, le lecteur, tout le monde en est chamboulé. Dans Oleg, le diagnostic de l’AVC tombe à plat (malgré plusieurs effets tape à l’œil préparant le terrain – montagne de glace qui s’effondre, catastrophe ferroviaire). Oleg et sa femme le prennent à la légère, et la scène devient un prétexte pour se foutre de la gueule du médecin androïde à l’accent estonien (gag), puis pour se foutre de la gueule de l’autre médecin qui veut opérer sa femme en gesticulant dans tous les sens (hyper gag). La sincérité et la brutalité qu’on trouve dans les pilules bleues ne se retrouve pas dans Oleg.

Sinon, je n’ai pas du tout aimé « les miettes », que j’ai (très bien) revendu. Pas aimé non plus Koma et Ruminations, dont je me suis également débarrassé.

441. pm - 14/05/21 09:11
Pour ma part j’avais beaucoup aimé les miettes à sa sortie. C’est un très beau livre, je l’ai vu comme une espèce d’hommage à Forest, magnifiquement édité ( je parle de sa première édition sérigraphiée).

440. Stefan - 13/05/21 23:31 - (en réponse à : Quentin)
Le plagiat d'autobiographie, tout un concept.

Sur Oleg on va rester tranquillement pas d'accord. Pour moi c'est un livre tout en finesse et en subtilité, il aborde plein de sujets, y compris ses contradictions il n'insiste pas lourdement, mais elles sont bien là. Je crois que le sujet principal de ce livre, pour lui, outre sa "crise de la quarantaine" comme tu dis, c'est aussi sa femme. Je crois qu'il veut montrer la place qu'elle tient dans sa vie et suggérer à quel point il serait encore plus largué sans elle.

De Michel Rabagliati, je n'ai lu que Paul A Quebec qui est un livre magnifique. Le trait de Rabagliati n'est pas aussi organique et fascinant que celui de Peeters (dont j'arrête pas d'écorcher l'orthographe, pardon), mais il est extrêmement agréable et très efficace. Il fait parti de la longue liste des auteurs qu'il faut que je découvre un peu plus.

Sinon, c'est amusant, j'étais pas au courant, mais tu écrivais plus bas à propos de L’ascension du haut mal, Persépolis, L’arabe du futur, et des pilules bleues (sur la qualité desquels on est d'accord). : Ces 4 albums sont de vraies autobiographies qui traitent d’une histoire passée et pas du présent. Il y a une distance temporelle qui facilite l’analyse. Il y a un propos très cohérent et bien construit, qui essaye de comprendre et de donner du sens à ce qui s’est passé. Aucun de ces livres n’est nombriliste ou égotiste (concept fort approprié dans le cas d’Oleg/l’Ego), et aucun d’eux n’improvise la narration au jour le jour.

Il se trouve que pendant cette discussion, je suis allé voir sur la page Wikipédia des pilules bleues et il est écrit ceci (que sincèrement, je n'aurais pas deviné) :
Genèse de l'œuvre
À l'époque où Peeters entreprend ce récit, il a environ 25 ans. L'artiste exerce à temps partiel la fonction de bagagiste à l'aéroport de Genève7. Auteur de plusieurs ouvrages publiés depuis 1997, il a dessiné Les Miettes avec Ibn Al Rabin (éd. Drozophile, 2001), qui ne plaît guère à l'éditeur. Cadrée avec soin, la création des Miettes a épuisé Peeters. Un ami l'incite à écrire sa propre histoire. Peeters entreprend Pilules bleues comme une expérimentation spontanée, sans recourir aux travaux préparatoires (crayonnés) ni suivre un scénario préétabli. Il emploie des feuilles ordinaires, un stylo-pinceau et du blanc correcteur. L'ouvrage est complété en trois mois, entre février et avril 20012. L'auteur croit d'abord que le livre sera diffusé à un nombre restreint de lecteurs, ce qui confère à l'ouvrage une « sincérité » et une « brutalité dans l'information » qui séduisent un public plus large. Le succès du livre prend Peeters au dépourvu.

439. Quentin - 13/05/21 20:48 - (en réponse à : Stefan)
Désolé pour le malentendu sur l’autobiographie/le journal intime.

Si je pointe les contradictions de Peeters, ce n’est pas pour faire mon malin mais pour regretter qu’il n’en fasse pas un sujet de discussion dans son album, contrairement à Baudoin ou Neaud par exemple. C’est pourtant précisément dans les contradictions qu’on trouve les choses les plus intéressantes et que l’humain apparaît dans toute sa complexité. Aucune prise de risque chez Peeters. Tout est lisse. Tout le contraire chez Baudoin et Neaud, qui sont par conséquent beaucoup plus riches que Peeters dans ce genre d’histoires.

La frontière entre réel et fiction reprise en boucle un peu partout, de ce que j’en ai compris, ce n’est pas tellement le fait qu’Oleg soit quelque part entre un personnage réel et un personnage fictif, mais c’est plutôt lié au fait que les individus dans la rue deviennent tout à coup des chimpanzés, ou qu’une petite taupe devienne une sorte de plante extraterrestre sur l'image suivante, etc. C’est cet aspect là qui est mis en avant, alors que je trouve que ca ne marche pas des masses.

En fait, en lisant Oleg, j’ai très vite pensé à « Paul à la maison ». Même genre de « fiction » (Paul n’est pas Michel Rabagliati, mais ca baigne clairement dans une bonne dose d’autobiographie). Qu’y trouve-t-on ? Adolescents endormis quand il fait un exposé en classe ? Oui. Adolescents hypnotisés par leur smartphone? Un peu mon neveu. Frustration sur les discussions en dédicaces ? Bien sûr. Problèmes de santé dûs à l’âge ? C’est là. Relation avec sa fille adolescente? Check. Ressourcement dans le potager ? Oui. AVC ? Bingo. Si tu étais moitié aussi dur avec Peeters qu’avec Van Hamme, tu dirais qu’il a tout pompé à Rabagliati. Même si en fait non, ils sont juste tous les deux en train de faire la même crise de la quarantaine. A choisir entre les 2 bouquins, je préfère celui de Paul (qui est pourtant loin d’être mon préféré dans la série), parce qu’il est mieux construit, plus réflectif, plus drôle, et qu’il trouve parfaitement sa place dans la série « Paul », même si le dessin de Rabagliati est moins "élégant et fluide" que celui de Peeters.

438. Danyel - 13/05/21 13:25
Je rejoins seulement Quentin sur l'abus de dessins en copié-collé. Parfois Peeters ruse en cadrant sur une partie qui était laissée hors-champs quelques pages plus en amont. De plus en plus d'auteurs font cela. Ça m'énerve.
La palme absolue revient bien sur au récent Mister Miracle dans lequel Mitch Gerads a bien dû dessiner 20 pages sur les 300 que compte le livre.

437. Danyel - 13/05/21 13:19
Y a des gens qui ont réussi à finir Visa Transit # 2 ?

J'ai fait cet effort, avec des interruptions quand même. Une purge.
Heureusement que je ne relis jamais. :-)

Oleg, c'est moins l'autobiographie d'un artiste en panne d'inspiration que le livre de quelqu'un qui décroche lentement du monde tel qu'il devient et jette sur lui un regard partagé entre amusement et désespoir. Le livre est d'une richesse incroyable.
Sur le site d'en face, une bande cons a trouvé le propos réactionnaire.
Alors que c'est un prolongement de Aama. La prétendue absence d'inspiration n'est pas du tout le thème de Oleg. J'y verrais plutôt l'argument de vente. On est quand même mille coudée au dessus du dernier Tomine (que j'ai beaucoup aimé par ailleurs pour d'autres raisons).


436. froggy - 13/05/21 05:15
Votre discussion sur Oleg m'a donne envie de le lire. Et cela me fait penser qu'il faudrait y ajouter Pilules bleuses que je ne connais pas.

Laurent, c'etait bien Pause de Fabcaro, inegal mais plaisant a lire.

Lien, je voudrais savoir pourquoi tu as lu le deuxieme Therapie de groupe alors que tu n'avais pas aime le premier. C'est seulement une question, ne te sens pas oblige de repondre.

435. LienRag - 13/05/21 00:23
Comme je l'avais écrit (dans le sujet Larcenet si ma mémoire est bonne) j'ai beaucoup aimé "Thérapie de groupe" tome 2, alors que le tome 1 est effectivement raté.

434. Stefan - 13/05/21 00:01 - (en réponse à : Quentin)


Je pense qu'on va être d'accord sur le fait qu'on n'est pas d'accord. :)

Sérieusement, je pense que tu n'as pas bien lu mon texte ci-dessous où je te dis que l’ascension du haut mal, Persépolis, l’arabe du futur, ou les pilules bleues ne font pas partie de la même catégorie d'autobiographies qu'Oleg, ce que je dis c'est que ce sont des démarches différentes et ces livres ne sont pas comparables. Et tu commences par me dire que ces livres ne sont pas comparables. Effectivement. Peteers a déjà fait les pilules bleues, il veut faire autre chose avec Oleg. La comparaison ne rime à rien. Ces quatre exemples (l’ascension du haut mal, Persépolis, l’arabe du futur, et les pilules bleues) sont des autobiographies où l'auteur s'est retrouvé dans une situation "hors du commun" (par hors du commun , j'entends un truc pas banal, qui sort de l'ordinaire ou de la norme) et apporte un témoignage sur cette situation. Le Journal de Fabrice Neaud (pour lequel je suis rempli d'admiration et qui fait partie de mes plus grosses claques dans le genre) entre aussi dans cette catégorie.
Oleg, appartient (en apparence, au moins) à une autre catégorie qui est, au contraire, une autobiographie où l'on peint le quotidien, la normalité, la banalité. Moi je trouve que dans cette catégorie, il y a des oeuvres qui ont beaucoup de charme. Trondheim est extraordinaire pour raconter des situations banales et en faire ressortir le côté absurde avec un humour inimitable. Baudoin, lui, c'est pour en faire ressortir la beauté et la poésie. Campbell, dans Alec, va aussi plutôt mettre en avant une beauté du quotidien, dans la peinture d'une certaine classe sociale anglaise des années 80. On peut aussi citer Tanigushi très beau dans ce genre d'une peinture des petites beautés banales du quotidien. Je trouve que Peteers s'en sort bien dans le genre. jonglant avec les différents tons, explorant les différentes possibilités du genre, poésie du quotidien, humour philosophie, autodérision, auto-critique, petite réflexion zen. Je déduis de ce que tu écris, que ce genre ne t'intéresse absolument pas. Un AVC, c'est à peine une petite péripétie qui attire ton attention. Après tout, c'est ton droit, tu peux être attiré par ce que tu veux c'est indiscutable.
Ca ne m'empêche pas de trouver que ton jugement sur Oleg en particulier est très cynique et condescendant.
Et si je ne discute pas tes gouts, je me permet de remettre en cause ton analyse et tes arguments. Je pense que tu es passé complétement à côté de quelques points important de ce bouquin.
Tu sembles croire, un peu naïvement, que c'est improvisé au fil de l'eau, que tout ce qui y est dit est la pure vérité et que c'est un livre d'un auteur en manque d'inspiration sur son manque d'inspiration pour masquer son manque d'inspiration.
Je pense que tu te goures complétement. Je pense au contraire que si c'est très inspiré de son vécu, une grande partie des scènes sont inventées et que c'est construit de manière à faire croire le contraire. Il sait très bien où il va et ce n'est pas dessiné au hasard au fur et à mesure. Tu dis que c'est bourré de contradictions et tu te crois très malin de les pointer du doigt, je crois qu'au contraire il a choisi de construire son récit pour mettre en avant ses propres contradictions, auto dérision et auto critiques dans la tradition de Rousseau.
Sur quoi je me base pour affirmer tout ça?
Déjà, contrairement aux pilules bleues, le livre ne parle pas de Frédéric Peteers mais de Oleg. Pourquoi il aurait écrit les pilules bleues avec son vrai nom, et pour quoi sur ce livre il choisit de travestir la réalité en changeant son nom celui de sa compagne et en transformant son beau fils en belle fille? Un soudain accès de pudeur? Tu évacue ça d'un revers de la main : "Après, il peut essayer de se leurrer en vendant ca comme un machin qui expérimente avec la frontière entre le réel et la réalité (le genre de connerie repris en boucle par les médias)."
Ben non, justement, c'est une des clefs du livre, et pas vraiment une expérimentation. Il s'invente juste une fiction pour parler du réel. Il n'est pas le premier à faire ça, ça n'a rien de révolutionnaire et il le sait bien et ne prétend pas le contraire. Je pense même, grâce aux précisions de Danyel (merci Danyel) que la fameuse référence à RG est là précisément pour ça. Je comprenais pas ce que ça venait faire là. Mais c'est exactement pareil. RG était déjà une fiction qui s'appuyait sur la réalité. Et c'est ce décalage entre fiction et réel, le manque de compréhension de Dragon sur le travail d'écriture et de mise en scène, est quelque part la cause de la brouille entre les deux auteurs de RG et l'arrêt de la série. C'est une fiction très construite et artificielle, un mensonge, à travers lequelle il essaie de se peindre avec le plus de sincérité possible. Ce qui est le coeur de toute oeuvre d'art.
Ce qui me semble évident c'est que ce n'est certainement pas le livre d'un gars en panne d'inspiration. C'est le livre d'un gars qui aime toucher à tous les genres et qui se répète très peu. A chaque nouvelle série ou livre, il aborde un nouveau genre et dans un genre donné, aime explorer des variantes. Il était passé d'une SF space road trip intimiste et contemplative très années 2000 avec Lupus à une SF de pure imagination fantasmatiques très années 70 avec Aäma par exemple. Là il est passé d'une autobiographie très réaliste témoignage d'une expérience forte avec les pilules bleues, à une autofiction auto-parodique du quotidien avec Oleg.
Alors tu as complétement le droit de pas aimer le résultat final, de me dire: "tout ça pour ça!?, ça vaut pas le coup!". On n'est pas d'accord, mais tu as le droit, c'est pas très grave. Par contre, je pense que ton analyse du livre et complétement à côté de la plaque.
Néanmoins, merci, ça m'a permis de creuser un peu pourquoi j'avais apprécié le livre.

433. torpedo31200 - 12/05/21 19:59 - (en réponse à : post # 430)
Pendant longtemps, Dragon était annoncé avec un autre dessinateur sur une série équivalente. Me souviens plus si ils ont finalement essayé (me semble que oui) Car RG reste je crois la meilleure vente de Peeters en nvté, 30 000 ex. environ. (Pilules Bleues en vente de fonds a largement dépassé les 100 000.)

432. torpedo31200 - 12/05/21 19:53 - (en réponse à : post # 431)
Y a des gens qui ont réussi à finir Visa Transit # 2 ?

431. Danyel - 12/05/21 15:54
Et je tiens Oleg pour un chef-d'œuvre.
Essayez de lire "Visa Transit" par comparaison.

430. Danyel - 12/05/21 15:52
Explications que je tiens de Peeters lui-même quand je lui ai demandé pourquoi cette série avait été arrêtée.
D'après lui, Dragon s'est attribué le rôle de scénariste alors que c'est lui, Peeters, qui se tapait tout le boulot, structurait les histoires, écrivait les dialogues, donnait un personnalité aux personnages. Le flic apportait seulement le réalisme des situations mais claironnait partout qu'il était l'auteur des livres et Peeters simplement le dessinateur. Au bout d'un moment Peeters, très amer, a préféré mettre fin à la série. Le tome le plus émouvant qui se passe à Chinatown doit presque tout à Peeters.


429. pm - 12/05/21 15:39 - (en réponse à : Torpedo)
J’ai trouvé que ça faisait règlement de compte un peu inutile.

428. Quentin - 12/05/21 15:06 - (en réponse à : Stefan)
Je ne pense pas qu’on puisse comparer Oleg à l’ascension du haut mal, Persépolis, l’arabe du futur, ni même aux pilules bleues (que j’adore tous). Ces 4 albums sont de vraies autobiographies qui traitent d’une histoire passée et pas du présent. Il y a une distance temporelle qui facilite l’analyse. Il y a un propos très cohérent et bien construit, qui essaye de comprendre et de donner du sens à ce qui s’est passé. Aucun de ces livres n’est nombriliste ou égotiste (concept fort approprié dans le cas d’Oleg/l’Ego), et aucun d’eux n’improvise la narration au jour le jour.

Oleg est plus un journal intime qu’une autobiographie. Mais même en tant que journal intime, c’est raté et ca ne tient pas la comparaison avec le journal de Fabrice Neaud par exemple. Aucun risque chez Peeters, aucune mise à nu des sentiments, aucune dissection de la relation à l’autre. Juste le discours creux, convenu et policé d’un type qui fait sa crise de la quarantaine, qui peste sur les oligarques russes, sur les jeunes qui ne quittent pas leur Smartphone, sur l’inanité des conversations en séance de dédicaces, sur le manque de motivation des élèves du secondaire, sur sa déception de ne pas être nominé à Angoulème, sur ses parents qui voyagent à l'autre bout du monde sans penser à leur empreinte carbone, etc. Pfff, c’est lourd. Complètement largué, le mec. Alors bien sûr, quand on l’invite à aller passer 3 semaines sur un voilier à Madagascar, il a beau s’inquiéter pour sa femme en convalescence, il a beau adorer sa fille adolescente, et il a beau s'inquiéter pour la planète, il n’en saute pas moins sur l’occasion de les larguer pour aller voir des baleines (pas qu’on doive le lui reprocher, mais ca met quand même en question tout son baratin sur son rôle de bon père de famille écologiquement responsable - contradictions qui sont complètement passées sous silence, comme toutes les autres).

Peeters est un auteur talentueux, qui fait des dessins élégants et fluides, certes. Mais pour dessiner quoi ? Ca me fait penser au gag du Chat: « Moi quand je n’ai rien à dire, je le dis ». Geluck le dit en une phrase, Peeters l’étale sur 200 pages. Il est même très transparent à ce sujet – il soumet tout au long de l’album ses dessins à sa femme, qui lui rappelle constamment qu’il fait exactement ce qu’il a toujours critiqué chez les autres. Après, il peut essayer de se leurrer en vendant ca comme un machin qui expérimente avec la frontière entre le réel et la réalité (le genre de connerie repris en boucle par les médias). Mais en gros : tout est dit dans son album, et sans aucun détour : il est en panne d’inspiration, il ne sait pas où il va, il dessine ce qui lui passe par la tête (n’est pas Moebius qui veut), et ce qui lui arrive (on est à la limite presque content pour lui que sa femme fasse un AVC : ca lui fait au moins un truc qui sort de l’ordinaire à raconter). Et puis de beaux dessins, oui, mais qu’il ne se gêne parfois pas pour reproduire sur plusieurs cases en changeant à peine quelques détails (s’il se forçait à changer exactement 7 choses, on pourrait au moins s’amuser au jeu des 7 erreurs).

427. torpedo31200 - 12/05/21 14:47 - (en réponse à : pm -post # 425)
Mais c' est justement l' intérêt, qu' il ne développe pas comme dans la vraie vie. Les interruptions de collaboration artistique n' amènent que rarement des développements. L' artiste est par définition égoïste et vit dans son monde, il n' y a pas à expliquer ou argumenter.

Après, de mémoire, je crois que Dragon avait reproché à Peeters de réécrire ses scripts, car ils n' avaient pas décidé d' un commun accord des espaces laissés libre à Peeters (comme avec Lehman sur L' homme gribouillé)

426. marcel - 12/05/21 00:37
Therapie de groupe de Manu Larcenet c'était vraiment sans intérêt.
Pause de Fabcaro c'était pas très intéressant non-plus.


Mais Desoeuvre de Trondheim est excellent. Mais c'est plus sur la peur du manque d'inspiration que sur le manque manque d'inspiration (il a largement prouve depuis que la crainte etait infondee le concernant).

425. pm - 12/05/21 00:18 - (en réponse à : Torpedo)
Ce qui est gênant avec Oleg sur le passage, très rapide, concernant le scénariste de RG c’est qu’en gros Peeters nous dit «  C’est un con de flic. » sans en dire beaucoup plus.

424. pm - 12/05/21 00:16 - (en réponse à : Stephan)
Je suis 100% d’accord avec toi et j’aime beaucoup l’ensemble des bouquins et auteurs que tu cites ( sauf mon ami Dahmer que je ne connais pas). Au sujet de Baudoin j’attends beaucoup son prochain livre «  les fleurs de cimetière » qui doit sortir en juin.
On peut aussi citer Livret de phamille de Menu, qui vient de sortir chez Dargaud un ovni complètement foutraque,en apparence, couacs au mont-vérité, à la fois improvisé , expérimental et intellectuel. On peut citer aussi l’émouvant Mattt Konture, dont le dessin très underground n’est pas facile mais qui est très touchant ou daddy’s girl de Drechler qui est à ranger dans ta première catégorie.

423. Stefan - 11/05/21 23:14 - (en réponse à : Team Oleg)
Ben moi aussi, beaucoup aimé Oleg.

Alors certes, je suis complétement fasciné par le dessin de Peteers, il a une telle élégance, une telle fluidité, à tel point qu'il pourrait faire un livre de 500 pages sur une personne en train de dormir, je serai probablement conquis.

Mais quand même quand je lis : "Il fait un livre sur le quotidien d'un auteur en manque d'inspiration. En essayant d'y mettre quelques gags et quelques réflections* pour essayer de ne pas être complètement chiant non plus. Encore un bouquin de Peeters pour rien." Non, c'est pas possible je suis pas d'accord, tu as sauté des pages.

C'est de l'autobiographie, il parle de son quotidien. Effectivement, c'est un auteur, comme souvent dans ce genre d'ouvrages, le sujet de la recherche de l'inspiration est abordé et, effectivement après la richesse de son vécu, raconté dans les pilules bleues, on est ici dans un quotidien un peu plus banal. Mais réduire ce livre à du vide? non! Il parle de sa vie de ses doutes, de son couple, de sa belle fille ado qui se cherche, de l'age, de la gestion du succès, et pas tant de la panne d'inspiration mais plutôt de la difficulté de se renouveler quand on a une œuvre variée et qu'on doit gérer des attentes de ses lecteurs et éditeurs, et puis, de nouveau il se retrouve confronté à la maladie de manière brutale. C'est un très beau livre qui aborde des sujets à la fois simples et profonds avec beaucoup de subtilité, d'humanité et de pudeur. Ce qu'on s'attend à retrouver dans une autobiographie.

Je me trompe peut être, mais j'ai l'impression que réduire tout ça à du vide, c'est prétendre qu'une autobiographie n'a d'intérêt que si l'auteur a vécu quelque chose d'incroyable. Alors certes dans le genre autobiographiques, il y en a pas mal de fascinantes , de magnifiques, qui racontent des expériences hors normes, par exemple : Les pilules bleues justement, l'ascension du haut mal, mon ami Dahmer, Persepolis, Journal, Pyong Yang ou Shenzen, L'arabe du Futur, Ailefroide... mais il y a aussi tout un pan des BDs autobiographiques que je trouve tout aussi admirable et agréable dont l'art subtile et délicat est de mettre en scène un quotidien plus banal avec sufisament de talent pour lui donner de l'intérêt, comme Trondheim dans Approximativement ou désoeuvré, Baudoin dans la plupart de ses livres, Peckard dans American Splendor, Campbell dans Alec, Jeffrey Brown dans Clumsy ou Unlikely, Larcenet dans le combat ordinaire... Oleg se range plutôt dans cette dernière catégorie (même si toutes ces BDs sortent un peu de leur "cases" par certains aspects).

Et puis ce dessin incroyable.

(moi aussi j'ai été un peu gêné par le passage sur le scénariste de RG, mais ça m'avait pas marqué non plus.)

422. Victor Hugo - 11/05/21 22:39
Therapie de groupe de Manu Larcenet c'était vraiment sans intérêt.
Pause de Fabcaro c'était pas très intéressant non-plus.

421. torpedo31200 - 11/05/21 20:22 - (en réponse à : Quentin - post # 414 about Oleg)
Les bouquins "qui ne servent à rien" ou sans gros enjeu dramaturgique permettent de distinguer les auteurs avec talent de ceux sans talent ou peu.
Beaucoup aimé pour ma part.

420. torpedo31200 - 11/05/21 20:19 - (en réponse à : pm - post # 417 about Oleg)
Il est très bien ce passage, ça le rends moins bobo (au sens où il étale ses réf culturelles de Duvivier aux Hernandez Bros) et sympa. J' aime beaucoup.
Et surtout ça traduit bien un des aspects de la création artistique = "On ne s' entends plus, on stoppe la série" (prévue en 3 volumes si je me souviens bien)

419. froggy - 11/05/21 19:40 - (en réponse à : Quentin)
C'est la nouvelle tendance, (avant on disait mode, mais mode c'est demode, c'est tres tendance de dire tendance).

Avant, les auteurs faisaient des BD de leurs vies quotidiennes, de leur enfance et de leurs premiers pas dans le metier, maintenant, ils font des BD sur le fait qu'ils sont en panne d'idees et qu'ils n'ont rien a dire. Je ne sais pas si c'est un progres en terme de narration.

On a deja eu le desolant et surtout completement rate Therapie de groupe de Manu Larcenet, maintenant il y a celui-ci. Je presume que Florence Cestac apres nous avoir offert tous ses souvenirs va se jeter dans ce wagon. Le plus avec elle est qu'elle a de l'humour.

PS: qu'a dit Peeters sur son scenariste de RG? C'est dommage qu'ils l'aient interrompue, cette serie etait tres bien partie.

418. herve - 11/05/21 18:31
La Sève Chéri

Après un récit complet « symposium », qui fut toutefois assez remarqué par la critique, Chéri, pseudonyme sous lequel se cache l’auteur, nous offre, cette fois ci chez Glénat (collection porn’Pop) des nouvelles très sensuelles autour du thème de la sève, c'est-à-dire du plaisir féminin.
J’avais écrit à propos de son premier album, que Chéri était un ou une auteur à suivre, tant son talent à la fois de scénariste et de dessinateur pointait sous les planches de « symposium ». Les défauts que j’avais soulignés à l’époque à propos d’un dessin parfois approximatif sont gommés dans cet album.
Il faut souligner tout d’abord la qualité éditoriale de l’ouvrage, avec une couverture soignée et un papier de qualité, et surtout un riche cahier de recherches d’illustrations en fin d’album.
En prenant le parti de proposer des nouvelles, l’auteur nous fait voyager dans son monde très onirique, très poétique, comme le souligne Céline Tran, dans la préface. Avec, « le ruisseau » la première des six nouvelles, l’auteur nous plonge dans le thème de « la sève », qui ne nous quittera pas tout au long de la lecture. Ma préférence va tout de même au récit intitulé « Cime » (où la marque des bouteilles d’eau distribuée aux passagers de l’avion s’appelle, de manière à peine insolite « sève »), récit le plus explicite sur le plan des scènes de sexe, mais aussi original en raison du tournant donné au bout de 9 pages.
Il faut aussi souligner une nouvelle muette (« Essence ») qui intrigue par son mystère, sa sensualité et son aspect onirique.
Enfin « le lac » vient enfin clore cet album, en réponse au « ruisseau » qui ouvrait cet opus, révélant ainsi que l’auteur n’a pas fait qu’offrir aux lecteurs une succession de scénettes, mais a pensé l’album dans sa globalité.
Un album, certes réservé aux adultes, mais qui se démarque de la production dans ce domaine, par sa sensualité et son dessin.
Une belle réussite.

note:4/5

417. pm - 11/05/21 17:57 - (en réponse à : Helmut)
C’est le seul passage que j’ai trouvé mauvais et malvenu.

416. helmut perchu - 11/05/21 10:47 - (en réponse à : Oleg)
Pour le coup je suis d'accord avec Quentin, j'avais trouvé Oleg assez creux au moment de le lire à sa sortie, et quelques mois après la seule chose dont je me souviens c'est le petit règlement de compte un peu mesquin contre le policier avec qui il a fait RG.

415. pm - 11/05/21 08:07
Oleg est un très bon livre, très beau, très fin et très intelligent.

414. Quentin - 11/05/21 07:57
Oleg, De Frederik Peeters chez Atrabile. Que fait un auteur en manque d'inspiration? Il fait un livre sur le quotidien d'un auteur en manque d'inspiration. En essayant d'y mettre quelques gags et quelques réflections* pour essayer de ne pas être complètement chiant non plus. Encore un bouquin de Peeters pour rien. La meilleure nouvelle est que ce truc ne peut marcher qu'une seule fois. Il y a bien quelques beaux dessins de rêveries graphiques dans Oleg mais en ce qui me concerne, ca ne suffit pas à faire un bon bouquin.

* oui, j'écris ca à l'anglaise (comme onion) et j'assume.

413. froggy - 07/05/21 00:05
Mazars, Tanz!

Ulrich est un jeune allemand qui prend des cours de danse classique dans une academie renommee a Essen, ville industrielle de la Ruhr. Il a eu l'occasion de voir quelques comedies musicales americaines avec Gene Kelly, notamment Un americain a Paris. Et depuis, il reve d'aller danser a Broadway a New York. Malheureusement, en 1957, son academie est tres conservatrice, seule la danse classique compte. Lors d'un voyage a Berlin, il rencontre Anthony, un jeune noir americain danseur comme lui. Celui-ci dit a Ulrich qu'il a eu l'occasion de jouer Show Boat sur scene a New York. Ces quelques mots font rever instantanement le jeune allemand surtout qu'Anthony lui a dit qu'il devrait venir dans la bi g Apple y voir un spectacle. Prenant son nouvel ami au mot, Ulrich traverse l'Atlantique quelques mois plus tard, afin de conquerir la ville. Evidemment, personne ne l'y attend et tout cela ne sera pas facile pour notre heros. Il n'a que pour lui sa passion de la danse.

J'ai bien aime cette histoire qui ne vous emmene pas toujours la ou vous croyez, Ulrich n'est pas l'equivalent d'un Rastignac allemand qui s'exclamerait a son arrivee aux USA:"A nous deux, New York!". Le scenario a son lot de scenes convenues bien entendu mais ces scenes sont bien traitees malgre quelques dialogues qu'on imagine tout droit sorti d'un roman-photo tellement ils sont mal ecrits.

J'ai bien aime aussi le dessin qui a des defauts certes mais ce sont des jolis defauts. Ils apportent un charme et une fraicheur qui rendent encore plus plaisant la lecture. L'auteure a voulu restituer graphiquement la passion de la danse qui anime le heros et elle a bien reussi. Il en est ainsi quand Ulrich a des deceptions amoureuses et se refugie dans son art pour surmonter ces coups du sort. J'ai evidemment pense a Polina de Bastien Vives car l'action se passe dans le milieu de la danse. Mais la ressemblance s'arrete la. Les deux scenarios ainsi que le dessin sont completement differents. Mazars ne fait pas dans l'ellipse graphique, les personnages sont entierement dessines sans omettre les yeux ou/et le nez comme Vives le fait regulierement. Elle n'a pas dessine Ulrich comme un beau blond qui fait tomber tout le monde a la renverse quand il passe, il est roux et son visage est constelle de taches de rousseur. Mais il est profondement sympathique, enthousiaste et debordant d'une energie juvenile. Cela transpire a la lecture.

Le livre a recu le prix Raymond Leblanc et a ete publie au Lombard. Je n'ai pas pu m'empecher de penser que si l'editeur etait encore vivant, il aurait ete tres surpris de lire cette BD publie dans sa maison d'editions, c'est bien loin des series du journal Tintin qui ont fait la gloire et la fortune du Lombard. Ce n'est pas un regret, seulement une constatation.

Note finale, 3,25/5. C'est une bonne BD qui vous detendra assurement. Pour un premier album, c'est une incontestable reussite.

412. torpedo31200 - 06/05/21 19:27 - (en réponse à : helmut perchu - post # 409)
Supermurgeman est 10 millions de fois au dessus du reste de ses oeuvres. Donc bien.

411. torpedo31200 - 06/05/21 19:25 - (en réponse à : Victor Hugo - post # 408)
La page 4 est bien.
Sinon oui c' est un test ophtalmo réactif. Si pas envie de vomir, consultez...

Ca me fait penser que j' avais lu un article de journaliste tout fier d' avoir découvert le vrai nom de Jack Kirby dans le truc. Et il assénait que le golem était une version alternative de The Thing. Mais pour ma part plutôt une référence à Hulk et sa première version (grise).
Si Joann nous lit...

410. Mr Degryse - 06/05/21 17:45 - (en réponse à : victor hugo)
Pour une fois, je suis d'accord avec ton avis lapidaire. J'ai trouvé cela tout pourri aussi ce Sfar

409. helmut perchu - 06/05/21 16:52 - (en réponse à : VH à propos de Mathieu Sapin)
Je ne connais pas trop ses trucs "adultes" (à part Supermurgeman que j'ai toujours trouvé assez bof) mais j'aime bien ce qu'il fait en jeunesse (Sardine de l'espace et Akissi).

408. Victor Hugo - 06/05/21 13:56
Je viens de m'infliger le Ministère secret, Héros de la République de Sfar et Sapin. C'est de la merde. Aucun intérêt, jamais drôle, pénible, chiant, lourd. La narration de Sfar est comme sur tous ses derniers trucs du bla bla encadrés qui décrit ou répète ce qu'il y a dans l'image, niveau zéro du langage BD. Les gribouillis de Sapin c'est de la merde, mais avec Sapin ça a toujours été de la merde. Et niveau mégalo il enfonce tous les Gotlib, les Geluck ou autres, il se dessine et se nomme en toutes lettres toutes les 3 cases, c'est pitoyable.

Qu'est-ce que ce truc fait dans Spirou? On dirait un vieux sketch radio de Collaro des années 70, super ringard et super affligeant.

407. froggy - 06/05/21 00:23 - (en réponse à : Laurent)
Comme toi, Open bar 2 est tres drole, il est nettement meilleur que le premier et Formica est tres moyen.

406. froggy - 06/05/21 00:21 - (en réponse à : Suzix)
T'es largué ma parole!

405. suzix@bdp - 05/05/21 23:40
Trompé de sujet. la honte.!
Sur Largo en plus!

404. suzix@bdp - 05/05/21 23:36
Largo Winch

403. Stefan - 05/05/21 23:22 - (en réponse à : Froggy #398)
Sans doute, c'est en partie pour ça aussi qu'on trouve plus ce genre de découpage dans les mangas, dont les histoires s'étalent sur plus de pages en règles général. Ici, sans doute que ça fonctionnerait mieux sur plus de cases, mais je néanmoins trouve que ça fonctionne de manière satisfaisante, à la lecture de l'album, ça a marché avec moi, en tous cas.

402. Victor Hugo - 05/05/21 15:25
J'ai lu Formica du même. Moins drôle, moins réussi (mais des bons trucs quand même).



 
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