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951. froggy - 16/11/21 00:23
Le Pouvoir des Innocents cycle III, Les enfants de Jessica 4; Guerre civile

Ou j'ai la memoire qui flanche, j'm souviens plus tres bien.

Je crois que je l'ecris a chaque fois que je chronique un album d'un de ces cycles du Pouvoir des Innocents, j'ai inscrit le premier dans mon Top 10 de mes BD preferees. 10 ans apres la partution du cinquieme et dernier tome, les 2 auteurs ont envisage d'en ecrire une suite dans deux cycles paralleles, l'un est intitule Car l'enfer est ici qui se passe immediatement apres le premier et se termine le 11 septembre 2001. Ce cycle de 5 albums est termine, le dernier est paru il y a 3 ans. Le troisieme cycle se deroule 10 ans plus tard. Jessica Rupert, qui a ete elue maire New York a la fin du premier cycle, est entree dans le cabinet du President en tant que ministre des affaires sociales. Elle doit prononcer un discours tres important au Congres dont le sujet va etre la politique generale du pays dans de nombreux domaines. Y arrivera-t-elle? C'est la question que l'on peut legitimement se poser car Jessica a de tres nombreux adversaires, non seulement ses ennemis politiques, mais aussi certains etats etrangers, et bien sur, les dirigeants economiques, les PDG et actionnaires divers qu'un tel discours fait peur. Et comme si cela ne suffisait pas, il faut aussi inclure une faction de son propre parti, bref ce n'est pas partie gagnee.

Tout ce que j'ai ecrit ci-dessus, je l'ai recopie sur la page de la serie en face et reecrit a ma maniere parce que j'ai eu du mal a me remettre dans le bain. Le tome 3, Sur la route, est sorti en fevrier 2019 et depuis que je l'ai chronique, (30 mai 2019), je ne l'ai pas relu. J'aurais du parce que j'ai pas mal oublie ce qui se passait dedans.

Luc Brunschwig, le scenariste, a divise son histoire en deux parties bien distinctes mais qui vont se croiser. La premiere se passe en 2007, il y a une marche pacifique de supporters de Jessica partis de New York (si mes souvenirs sont bons) en direction de Washington DC ou le Congres se trouve dans le Capitole. Ces marcheurs sont cependant contres par les residents de petites villes et agglomerations qu'ils esperaient traversees, qui leur refusent le passage et ce avec l'aide des polices locales. En meme temps, alors que Joshua Logan est transporte de sa prison vers le tribunal (je crois, parce que ce n'est pas clair), il se fait enlever par des un groupe arme afin de le forcer a s'exprimer dans une video. Leur arme est son epouse qu'ils menacent de tuer si il ne s'execute pas. On le sait, Joshua Logan est innocent de la mort des 508 personnes reunies dans cette villa de New York qui explosa les tuant tous, la verite etant tellement incroyable que personne ne la soupconne. Puis, il y a un leger retour en arriere en 1968 pour ensuite revenir au present. Resumer tout cela n'est pas tres simple. Et c'est bien la le probleme. Malgre tout son talent, Brunschwig a commis l'erreur de penser cet album comme faisant simplement partie de l'ensemble de ce cycle, on ne peut que le remarquer par le numero des chapitres qui continue celui des 3 tomes, celui qui ouvre ce tome porte le numero 7. Cela ne serait pas ennuyeux si toute cette histoire ne faisait qu'un seul volume, mais ce n'est pas le cas. Brunscwhig a oublie de construire le scenario de cet album comme devant faire un tout qui ensuite s'inscrirait dans un ensemble. Un album d'une serie se devrait d'etre ecrit et concu comme si il serait le premier que n'importe quel lecteur acheterait. La solution aurait ete bien sur d'ecrire un resume en exergue de la premiere planche afin de remettre les lecteurs dans le bain de ce cycle. C'est evidemment une solution tellement simple et evidente qu'il est normal que personne n'y ait pense. Il y a des jours ou je me dit que le monde de l'edition des BD est regi par des shadoks ou la seule chose qu'ils pomperaient serait le fric des acheteurs. Tout cela est bien regrettable quand on sait le soin que Brunschwig prend pour decrire les personnages de son histoire meme ceux qui n'interviennent que furtivement car il se passe beaucoup de choses dans ce tome.

Je ne ferai pas de mauvaises critiques du dessin de Laurent Hirn que je trouve vraiment tres bien. Ses personnages sont tres reussis et sont toujours justes dans leur expression, ce qui colle bien aux scenarios de Brunschwig qui met l'accent sur eux. Les decors sont bien rendus, on se croirait aussi bien a New York que dans un centre commercial de Pennsylvanie avec son Walmart local. Les planches sont bien composees et les cases bien cadrees. Pour le cote tatillon, on va cependant ecrire que la Mercedes saute bien haut apres avoir ete percute par un poids-lours. Et puis bien sur, il y a des erreurs de documentation pour New York, il n'y a pas d'hopital en face de chez Katz, le restaurant devenu celebre et immortalise pour la scene de l'orgasme feint de Meg Ryan dans Quand Harry rencontre Sally et la rue, Houston St, dans laquelle il est situe est tres large, c'est un boulevard en fait avec un terre-plein central. Ce n'est pas la premiere fois que je remarque quelques erreurs de ce genre chez le dessinateur. Je lui suggere de faire des reperages de visu plutot que d'utiliser Google Map. mais il ne pourra jamais faire pire que Jim representant Bures-sur-Yvette, petite ville de l'Essonne de la grande banlieue parisienne, dans Une nuit a Rome, c'en etait genant pour le dessinateur.

Note finale. 2,5/5. Il est imperatif de lire les episodes precedents si on veut parfaitement comprendre tous les tenants et aboutissants de cet album. Je mets la moyenne pour la qualite du scenario malgre tout et celui du dessin. Je mettrai peut-etre plus quand j'aurai lu tout ce cycle apres la parution du prochain et dernier.

950. heijingling - 09/11/21 08:52 - (en réponse à : froggy)
"Dans le premier album, nous faisons enfin connaissance de Madame la mere de Robert"

J'imagine que tu voulais écrire "dans le dernier album", sinon ta phrase n'est pas correcte, formellement du moins, car sur le fond, la mère de Robert était en effet déjà dans le premier album.

" Comme d'habitude, on rit beaucoup et on se dit que les Bidochon sont vraiment des cons et ne meritent aucune pitie, ils n'ont que ce qu'ils meritent. Cependant, on ne peut que penser a ces industries, publicitaires et magazines qui exploitent sans vergogne la credulite et la misere des gens qui ont moins que les autres en leur promettant monts et merveilles afin de vendre plus et mieux leur camelote. Tout le monde nait libre et egaux nous promet la Declaration Universelle des Droits de l'Homme"

C'est "libre et égaux en droit(s)", parce que qu'en nature, effectivement...

Je n'ai rien contre les cons en soi, le problème, comme tu l'écris, c'est qu'ils servent de chair à canon et de munitions aux margoulins, manipulateurs, exploiteurs et autres dictateurs, les renforçant par leurs actes.De ce point de vue, on est tous con à un moment ou un autre, je parle en connaissance de cause, il faudrait s'efforcer de l'être le moins et le moins souvent possible, mais certains, comme les Bidochons, n'en ont aucunement les moyens, aucun espoir donc.

949. heijingling - 09/11/21 08:34
-torpedo31200: "Mais sinon, je ne comprends comment on peut aimer ou pas aimer des acteurs ou actrices quand on va au cinéma. Leurs prestations dépendent tellement des scripts, rôles et réalisateurs...quand on va voir des films en salles, je pense qu' on se rapproche un peu d' une politique des auteurs, et qu' on s' éloigne de critères reposant sur les castings."

-froggy: "Il y a quelques acteurs que je n'aime pas et pourtant je suis alle voir quelques uns de leurs films grace au sujet du film ou leur metteur en scene."

-pm: "Léa Seydoux et Marion Cotillard sont de très jolies actrices, je les supporte très bien si le film est bon."


On est donc d'accord, la qualité de jeu d'un acteur dépend essentiellement de critères qui lui sont extérieurs, et est donc un élément extrèmement mineur dans ce qui fait la qualité d'un film.
Ce n'est pas les bons acteurs qui font un bon film, mais les bons films qui font les bons acteurs, d'où "sur écran, les mauvais acteurs n'existent pas", un bon réalisateur saura rendre bon un mauvais acteur, qu'il aura choisi selon ses critères.
Les acteurs sont comme des Playmobils, ou, BDP oblige, comme des personnages de B.D., il y a de bons et de mauvais Spirou et Blake et Mortimer, tout dépend des auteurs.

948. froggy - 08/11/21 23:27
Les Bidochon 15 et 16; Bidochon mere (moman), Les Bidochon toniques

Je continue la serie des albums qui a mis la beaufitude sur un piedestal.

Dans le premier album, nous faisons enfin connaissance de Madame la mere de Robert, nous pouvions craindre le pire et nous avions raison, elle est encore pire. Elle idolatre absolument son fils qui le lui rend bien au grand dam de sa bru, Raymonde. Celle-ci va bien avoir du mal a se placer dans cette relation toute teintee d'un complexe d'Oedipe non comsomme jusqu'au bout. Cela commence tres bien, c'est drole, on sourit souvent, on rit parfois a certains dialogues bien places par Binet. Mais la derniere partie finit bien curieusement quand Raymonde, face a la regression mentale et intellectuelle qui atteint son mari, decide de contre-attaquer. C'est tres curieux et on se dit que la route qui a amene les Bidochon vers Madame mere etait en fait une deviation bien moebiusienne.

Le deuxieme tome se situe a la maison. Raymonde se livre a des achats insenses et dispendieux a cause de demarcheurs venus la visiter et faire l'article de leurs produits. Elle sait qu'elle a une ou deux semaines pour resilier ces contrats, pour cela, elle compte sur son mari. Celui-ci craint qu'il en oublie et de se retrouver avec une piscine olympique ou une piste de bobsleigh devant son petit pavillon de banlieue. Succombant a la tentation, Raymonde fait l'acquisition de toute une gamme de produits censes rendre beaux leurs acquereurs, belle et elancee pour les femmes, muscle pour les hommes. Dans deux semaines, ce seront deux personnes bien differentes qui dormiront cote a cote, assure-t-elle a son mari. Bien evidemment, la realite sera toute autre.

Avec cet album, Binet revient a l'aspect comique et outrageusement caricatural de sa serie. Comme d'habitude, on rit beaucoup et on se dit que les Bidochon sont vraiment des cons et ne meritent aucune pitie, ils n'ont que ce qu'ils meritent. Cependant, on ne peut que penser a ces industries, publicitaires et magazines qui exploitent sans vergogne la credulite et la misere des gens qui ont moins que les autres en leur promettant monts et merveilles afin de vendre plus et mieux leur camelote. Tout le monde nait libre et egaux nous promet la Declaration Universelle des Droits de l'Homme mais chacun sait qu'il y en a qui sont plus egaux que d'autres, cela a toujours ete comme cela et cela le sera toujours, peu ont beaucoup, ils font miroiter leur soi-disant merveilleuses vies aux moins fortunes. Mais comment ne pas avoir de sympathie pour la pauvre Raymonde qui croit que si elle ressemble a une de ces mannequins qu'elle voit dans ces magazines son mari la desirera a nouveau?

Je me souviens que la Baronne de Rothschild, ancienne comedienne de seconde zone, avait declare sans rire et sans sourciller a la television que son secret pour son bonheur conjugal etait que tous les soirs elle seduisait son mari. Tout le monde sait que Mme de Rothschild rentre tous le soirs chez elle apres une journee de travail, avoir ramasse les enfants a l'ecole, faits quelques courses au supermarche local et bien sur a le temps de se pomponner dans sa salle de bains pour attendre l'epoux tant aime. Personne ne lui a dit qu;'elle se comportait comme n'importe quel representant de commerce faisant l'article de son dernier bouquin, en vente dans toutes les bonnes librairies a un prix qui fait deja rire. Et toutes les menageres en mal d'affection de se precipiter pour l'acheter croyant trouver le remede miracle a leur infortune matrimoniale. Quelle tristesse! C'est de cela dont Binet se moque dans cet episode de la miserable saga des Bidochons, recipients involontaires des travers de notre monde contemporain. Il y a les gens qui sont in, et ceux qui sont out. Malheur aux deuxiemes qui veulent etre dans la premiere categorie, la porte de ce paradis superficiel leur est definitivement fermee. Binet a choisi le parti d'en rire plutot que d'en pleurer a la maniere d'aujourd'hui. Il y a 350 ans, Moliere avait fait la meme chose en ecrivant le personnage de Mr Jourdain dans Le bourgeois gentilhomme.

Note finale, 3/5 pour Moman a cause du dernier chapitre trop bizarre a mon gout et 4,5/5 pour Toniques, celui-la en est presque deprimant malgre le traitement comique de son sujet.

947. Mr Degryse - 08/11/21 22:26 - (en réponse à : Froggy)
Et pourtant Rocky 1 et Rambo 1 sont des très bons films. Bien meilleurs que cliffangher que j'apprécie aussi cependant.

946. froggy - 08/11/21 21:38
Il y a quelques acteurs que je n'aime pas et pourtant je suis alle voir quelques uns de leurs films grace au sujet du film ou leur metteur en scene.

Il y a donc Ludivine Sagnier que j'ai vue pour la premiere fois dans l'Ozon, Gouttes d'eau sur pierres brulantes, film que je n'ai pas du tout aime malgre Bernard Giraudeau, je l'ai immediatement prise en grippe, et puis ensuite il y a 8 femmes et le Chabrol, La fille coupee en deux. Il fallait donc se la farcir et ce n'est pas drole.

En France, il y avait aussi Victor Lanoux que je n'aimais pas du tout.

Aux USA, il y a Brad Pitt et Sylvester Stallone dont j'evitais comme la peste les Rambo et les Rocky mais Cliffhanger est un excellent film d'aventures montagnardes.

C'est rare que je n'aime pas un acteur. Generalement, je n'arrive pas tres bien a savoir pourquoi. A part pour les actrices aux voix insupportables qui me herissent.

945. suzix@bdp - 08/11/21 19:29
Tu veux dire que le cinéphile va voire une oeuvre dans son ensemble, expérience compris, notamment avec le reste du public alors que l'amateur de film serait d'avantage dans la consommation de base, j'aime/j'aime pas?
Pas faux.

944. torpedo31200 - 08/11/21 19:23 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 941)
Me suis mal exprimé.
Mais quand on va voir des films en salles, je pense qu' on se rapproche un peu d' une politique des auteurs, et qu' on s' éloigne de critères reposant sur les castings.

943. suzix@bdp - 08/11/21 19:09
tu es dur avec Sandrine Bonnaire!





Nan je déconne! ... tu es dur avec Tom hanks mais je suis sûr que tu dis ça juste pour faire exprès parce que je m'aime bien. Si si je te vois avec ton air de pas y toucher!

942. marcel - 08/11/21 19:05
Personnellement, il y a des acteurs que je n'aime pas, non pas a cause de leur talent d'acteur ou de leur tete, mais a cause de leurs choix de films (pour moi, ca fait partie du boulot de l'acteur de savoir choisir ses roles); ils me servent de boussole pour savoir si un film va me plaire (meme s'il y a bien sur des exceptions). Du coup, quand y a Isabelle Huppert, Sandrine Bonnaire, Torreton ou Tom Hanks dans un film, j'y vais a reculons.

941. suzix@bdp - 08/11/21 18:57
Je vois bien la différence entre voir un film au cinéma et chez soi mais je ne vois pas en quoi aimer ou pas un acteur changerait en fonction du lieu où on le voit sur écran.

940. torpedo31200 - 08/11/21 18:48 - (en réponse à : Mr Degryse - post # 926 about Léa Seydoux)
Je l' ai trouvé incroyable dans le dernier Wes Anderson.

Mais sinon, je ne comprends comment on peut aimer ou pas aimer des acteurs ou actrices quand on va au cinéma. (Mais en même temps, vous allez peu au cinéma...) Leurs prestations dépendent tellement des scripts, rôles et réalisateurs.

939. heijingling - 08/11/21 11:33 - (en réponse à : helmut perchu)
Bien sûr qu'il existe de mauvais acteurs, comme partout il y a des bons et des mauvais et des entre-deux, sauf sur BDP , et Bulledair, où il n'y a que des bons, à peut-être 2-3 exceptions près, mais je m'égare, et je reviens à ce que je voulais dire, c'est que normalement les mauvais comédiens sont éliminés lors des auditions, ou bien les scènes mal jouées sont rejouées, ou éliminées au montage, et donc ils n'apparaissent jamais à l'écran, et si une scène semblant mal jouée y apparait en dépit de tous ces filtres, c'est que le réalisateur en était satisfait, bref on ne peut juger des capacités d'un acteur qu'en fonction de ce que le réal attend de lui, sauf à estimer que le réalisateur est inapte à un tel jugement, ce qui est possible, mais en un tel cas c'est bien la faute du réalisateur d'avoir laissé passer un mauvais acteur, et je persiste donc dans mon assertion, en la précisant:"Sur un écran, il n'y a pas de mauvais acteurs, il n'y a que de mauvais réalisateurs", et maintenant je reprends mon souffle à la suite de cette phrase interminable.

938. pm - 08/11/21 11:09
J’aime beaucoup Vincent Lacoste, je trouve sa nonchalance très drôle.
Léa Seydoux et Marion Cotillard sont de très jolies actrices, je les supporte très bien si le film est bon.

937. suzix@bdp - 08/11/21 10:43
Cotillard j'ai dû mal à la supporter. Canet que j'aodre semble toujours aussi amoureux et admiratif. Elle est son contraire en fait. Lui est posé intelligent, limite introverti. Elle c'est la fureur et l'instinct, une actrice "animale". J'imagine que c'est cette différence qui les attire mutuellement.

936. suzix@bdp - 08/11/21 10:34
D'acc. Je ne suis pas "Super héros" donc jamais entendu parlé de ça.




935. helmut perchu - 08/11/21 10:17 - (en réponse à : heijingling)
Je suis entièrement d'accord avec toi pour ce que tu dis sur Cotillard et sa "mort" mais sur la fin par contre là tu t'enflammes : Il n'y a pas de mauvais acteurs, il n'y a que de mauvais réalisateurs.

934. heijingling - 08/11/21 08:52
Dans un Batman, elle meurt en faisant "Argl, argl, argl, je meuuuurt..." (en gros).
Cela a fait se gausser le public, mais si le réalisateur a gardé la scène, c'est qu'il était satisfait, et seul le réal est apte à juger si la prestation d'un acteur correspond ou pas à son attente. Les mauvais acteurs n'apparaissent donc jamais à l'écran, et si on en voit d'aventure un dont le jeu est incontestablement mauvais, c'est soit que le réal l'a voulu ainsi, soit que le réal n'a rien vu, et donc c'est autant de la faute du réal.
Il n'y a pas de mauvais acteurs, iln'y a que de mauvais réalisateurs.

933. Mr Degryse - 08/11/21 08:51
Seydoux ont à l'impression qu'elle fait la mort de Cotillard en permanence. Toujours cette mono impression!

932. Mr Degryse - 08/11/21 08:51
Seydoux ont à l'impression qu'elle fait la mort de Cotillard en permanence. Toujours cette mono impression!

931. suzix@bdp - 08/11/21 08:29
C'est quoi le truc autour de Cotillard qui meurt si bien ?

930. froggy - 08/11/21 05:26
Marion Cotillard, ce n'est pas elle qui meurt si bien? :))

La pauvre, elle va trainer cela comme un boulet toute sa vie durant. J'exagere car elle m'avait agreablement surpris dans Rock'n' Roll. Je pense cependant qu'elle joue mieux en francais qu'en anglais, je l'avais trouvee formidable dans La mome.

929. marcel - 08/11/21 01:18
Ben moi je l'aime beaucoup. Dans les films que vous avez cites, dans Victoria, aussi. Meme dans Astérix (assez mauvais), je l'ai trouve bien en Goudurix. Et je l'ai vu sur scene, dans une piece d'Edouard Baer.

928. suzix@bdp - 08/11/21 01:08
Sans aller jusqu’à dire comme MrD que Vincent Lacoste est un mauvais acteur, je le trouve antipathique. Je l’ai vu dans « Première année » et « Deux fils » et dans les 2 il a un rôle de con ou alors son jeu m’a fait apparaître ces personnages comme des cons antipathiques. Bon pas vu tous ses films mais déjà sa gueule ne me revient pas. C’est presque physique.

927. pm - 07/11/21 23:26 - (en réponse à : Froggy)
Une partie du livre porte justement sur l’enlaidissement de Vincent Lacoste pour le film, car Sattouf le trouvait un peu trop beau pour le rôle. C’est raconté de manière très drôle.

926. Mr Degryse - 07/11/21 23:25
Seydoux fait passer Cotillard pour une grande actrice.
Je la trouve nulle.


925. froggy - 07/11/21 22:22 - (en réponse à : Jerome)
J'aime bien l'acteur qui a reussi a surmonter son physique (tres) ingrat des Beaux gosses. Je l'ai vu aussi dans Hippocrate et Saint Amour ou il arrive a tenir la dragee haute a Depardieu et Benoit Poelvoorde et ce n'est pas donne a tout le monde car ces deux acteurs sont si bons qu'ils peuvent ecraser leur partenaire meme sans le vouloir.

Mais chacun ses gouts, de mon cote, c'est Ludivine Sagnier qui m'insupporte. Je n'aime pas trop Audrey Tautou et Lea Seydoux non plus, leurs voix minaudantes a toutes m'exasperent.

924. froggy - 07/11/21 22:12 - (en réponse à : Lien Rag)
Absolument, a inscrire dans le Best of BDP! :))

Jerome lui a donne un air dont il n'avait pas besoin, j'espere que Lacoste ne va se mettre a avoir des larmes de crocodile si il nous lit.

923. LienRag - 07/11/21 21:49
Joli lapsus...

922. Mr Degryse - 07/11/21 17:13
Le succès de Vincent Lacoste comme acteur est une incompréhension pour moi. Il etait bien castré pour les beaux gosses mais pas particulièrement bon. Je l'ai trouvé mauvais dans tout ce que j'ai vu avec lui depuis.

921. froggy - 07/11/21 16:56
J'ai aussi inscrtit le Sattouf/Lacoste dans ma liste d'achats. Et tel Philippe, je suis fort pour le Largo Winch, je n'en peux plus de cette serie malgre ce qu'en a ecrit Herve ou alors il faudrait que je le lise chez quelqu'un, mais ici, cela sera difficile. :))

Je veux bien croire que le scenario soit bon, mais le dessin de Francq est devenu beaucoup trop laid et vulgaire pour que je lui donne encore mes sous si durement gagnes, ne parlons pas des couleurs bien entendu qui sont a gerber purement et simplement.

920. herve - 07/11/21 16:49
Largo Winch #23: La frontière de la nuit

Avec ce dernier opus, j'ai l'impression qu'Eric Giacometti s'est parfaitement accaparé le personnage de Largo Winch. On retrouve ici tout ce qui avait fait le succès de cette série : beaucoup d'humour, des répliques cinglantes, des retournements de situation, un soupçon de sexe , le tout reposant enfin sur un scénario simple qui prend de plein fouet l'actualité. Du mouvement #me too, aux préoccupations environnementales, en passant par le tourisme spatial et la concurrence entre les millionnaires dans ce domaine, cet album aborde tout les sujets, sans pour autant en faire une dénonciation appuyée.
Bref, j'ai adoré l'intrigue de ce volume.
Le dessin de Philippe Franck est à la hauteur de ce que j'attendais, avec une mention spéciale pour le scène d'ouverture et la scène finale.
Un début de diptyque très prometteur.

note : un généreux 4/5

919. herve - 07/11/21 13:53 - (en réponse à : Pm)
Merci.
Je crois que je vais me laisser tenter.
Ce livre va rejoindre ma short list de Noël.
Mes proches ne savent jamais quoi me prendre,allez hop je le mets sur ma liste.

918. pm - 07/11/21 12:24
Le jeune acteur
Riad Sattouf raconte dans ce premier tome la génèse de son film Les beaux Gosses et sa rencontre avec le jeune adolescent Vincent Lacoste ( 14 ans à l’époque) devenu depuis un des acteurs français les plus recherché.
Après un préambule du point de vue de l’auteur le corps du livre est raconté à la première personne par Vincent Lacoste. C’est drôle, pertinent, très bien raconté, le dessin est toujours aussi lisible et la colorisation monochrome des cases renforce cette lisibilité, bref les marques de fabrique du plus gros vendeur de bandes dessinées francophones actuel sont toujours présentes.
Et ça se lit d’une traite alors que c’est tout de même assez dense.
Une de mes meilleures lecture de l’année, d’un auteur que je suis avec beaucoup de plaisir depuis ses débuts et qui ne m’a quasiment jamais déçu.


917. herve - 06/11/21 18:34
L'exilé Eric Kriek

Un dessin parfaitement maitrisé, en bichromie.
Un récit avec de nombreux personnages, avec des noms à rallonge mais la double page de présentation permet au lecteur de s'y retrouver....heureusement.
Un scénario fouillé sur la vie des vikings, leurs us et coutumes, bien loin de l'image que nous avons tous , habitués à la série Thorgal, à travers la rivalité de deux familles.
L'auteur , Erik Kriek, a réalisé un superbe travail de documentation (voir en fin d'album) pour nous livrer ce récit
Malgré les 180 pages qui composent cet album, je l'ai lu d'une traite.
Et la pointe de fantastique présent dans cette intrigue,ne vient pas , pour ma part, gâcher le plaisir que j'ai eu de découvrir cette histoire.
L'auteur nous présente ici un univers rude que ce soit au niveau des paysages ou du caractère des personnages, et un monde régi par des lois ancestrales, et où les femmes, finalement, jouent un rôle prépondérant.
Avec cette histoire de vengeance, Erik Kriek m'a littéralement séduit.
Une très belle découverte en tout cas.

note :3,5/5

916. froggy - 06/11/21 18:09
Merci Herve, Torpedo et Philippe sur ce que vous avez ecrit sur Noir burlesque. J'attendrais la parution de l'integrale et vos avis sur le tome 2 poiur savoir si il releve la premeire partie qui m'a l'air bien quelconque selon ce que vous en avez ecrit.

Je suis alle voir ce qu'il en etait sur Gipsy, une serie que je ne connaissais pas. C'est de l'anticipation et cela m'a tout l'air d'etre une sorte de Mad Max en BD. J'ai deja Beatifica Blues et Samba Bugatti de Griffo et Dufaux, cela me suffit amplement dans le genre qui n'est pas un de ceux que je prefere. Je ferais donc l'impasse dessus. Je vous remercie tout de meme.

915. suzix@bdp - 05/11/21 20:51
ouaip. J'aimais bien cette période Futuro.

914. LienRag - 05/11/21 20:14
C'est d'Appollo "Une vie sans Barjot" ?
Je n'avais pas remarqué quand je l'avais lu il y a longtemps...
De mémoire j'avais bien aimé, mais j'avoue ne plus me souvenir de plus que ça.

913. herve - 05/11/21 19:52
Noir Burlesque Marini

J’attendais avec impatience la sortie de « Noir Burlesque » de Marini.
Burlesque s’entend ici comme « strip tease » où des femmes comme Lili St Cyr ou la célèbre Tempest Storm s’effeuillaient dans les nigth-clubs de San Francisco dans les années 50 (pour aller plus loin, vous pouvez consulter le livre « Strip-tease » de Rémy Fuentes aux éditions de la Musardine ). Marini, non seulement cite Lili St Cyr dans son récit, mais signe une très belle couverture non équivoque et qui donne la tonalité de cet opus : du polar et de la sensualité.
Il faut avouer que j’ai adoré le dessin de Marini sur cet ouvrage, même s’il est moins soigné qu’à l’accoutumée .Mais il sait parfaitement camper l’atmosphère des années 50, que ce soit au niveau des décors (nigth-clubs, voitures ….) qu’au niveau des personnages. On aurait pu les rencontrer dans un film noir d’Otto Preminger ou d’Howard Hawks. En ajoutant une touche de rouge à cette garce de Debbie, Marini apporte une pointe d’originalité (qui n’en est d’ailleurs pas une, Raven, dans sa série « Amabilia » ayant déjà utilisé cette technique pour souligner le caractère érotique de ses héroïnes).
Finalement côté dessin, ce premier volume est à la hauteur de mon attente, au vu des planches ou des illustrations présentés sur certains sites depuis plusieurs mois. Les pleines pages et double pages sont superbes.
Le scénario, par contre, est plus classique, et n’évite pas les éternels poncifs du genre : le gangster, la garce, l’ami d’enfance flic, et la pègre locale. Nous avons l’impression d’assister au cours de ce premier opus à un long jeu de chat et de la souris entre le héros Terry B. Cole dit Slick et Rex Mckinty (ou plutôt avec ses sbires), où chacun cherche à casser la gueule de l’autre…c’est assez répétitif et ne fait nullement avancer l’intrigue qui finalement ne semble prendre corps que dans les dernières pages.
En outre, le fait d’avoir des vignettes voire des pages quasi muettes donne le sentiment d’une lecture rapide .
Bref, un dessin bien léché, mais un scénario qui manque d’originalité et de consistance.
Je serai toutefois au rendez-vous pour le tome 2, qui marquera la fin de cette intrigue.

Note :3/5

912. pm - 04/11/21 11:18 - (en réponse à : Hervé 909)
C’est curieux ton avis sur le dessin car la colorisation ne le change pas, au contraire le n&b rend le trait plus évident encore. En général le n&b est pour les fan du dessin. De plus je la trouve excellente la colorisation sur cet album, ce qui n’est vraiment pas toujours le cas.
De mon coté j’ai trouvé ce récit très bon, vraiment surprenant.

911. suzix@bdp - 04/11/21 10:25 - (en réponse à : hervé)
J'ai listé cet album pour ma prochaine virée bdphile. J'avais bien aimé deux BD scénarisées par Apollo sorties chez Futuro il y a déjà plus de 10 ans : "Pauline et les loups garous" (2008) et "Une vie sans Barjot" (2011), les 2 dessinés par Stéphane Oiry. J'avais bien aimé l'ambiance particulière de ces 2 albums. C'était la belle époque de Futuro (oui 2e vague! (;o). Depuis de "copieur/pompeur de talents" ils sont passés à "copiés" et ne font presque plus que des trucs chiants.





910. herve - 04/11/21 10:19
oups : La désolation !

909. herve - 04/11/21 10:06
La désoltation Gaultier & Appollo

J'avais feuilleté cette bd à la sortie mais le dessin ne me convenait guère , et c'est donc sous une édition noir et blanc (tirage limitée) que j'ai redécouvert cette aventure. Et je dois dire que le dessin de Gaultier me plait beaucoup plus sous cette forme.
Lorsque j'ai commencé à lire ce récit, j'ai immédiatement pensé au Voyage aux îles de la Désolation de Lepage. Tout le rappelle en effet, le "Marion Dufresne", les scientifiques, "les touristes", et le thème de l'équilibre écologique à rechercher dans ces terres.
Malgré ces similitudes, j'ai été séduit par le récit du héros, Evariste, qui, par dépit amoureux, s'expatrie vers ces terres australes.
Et puis, l'histoire prend un brusque tournant au fil de la lecture, tournant que je n'attendais pas du tout,à tel point que je pensais qu'Evariste faisait un cauchemar.
C'est un récit surprenant , et le parti pris par Appollo amène le lecteur à réfléchir .
Une belle surprise , en tout cas.

note:3/5

908. froggy - 03/11/21 03:23
J'ai cet album bien sur. Mais je ne savais pas ou plus que cette histoire avait ete specialement dessinee pour celui-ci sans connaitre de prepublication dans Tintin. Je pensais que ce dernier recueil contiendrait plus d'histoires que je ne connaissais pas.

Merci Marcel pour tes recherches, nous ne savions pas sur BDP que tu aimais Michel Vaillant a ce point. :))

907. marcel - 03/11/21 01:05
Ma source est le blog de Marc Bourgne :
J'ai eu l'honneur de créer graphiquement Patrick, le fils de Françoise et Michel Vaillant. En effet, ce personnage n'était encore jamais apparu physiquement dans les aventures de Michel Vaillant. Il n'a été cité que deux fois, et succinctement. Dans Sa plus belle victoire, une histoire courte parue en 1979 dans le hors-série Spécial 20ème anniversaire, Michel apprenait sa naissance pendant les 24 heures du Mans.
Dans l'album Le galérien, paru l'an suivant, Françoise demandait à Michel, de retour à la maison, de ne pas réveiller son fils: « Ne fais pas de bruit... Patrick dort. » Par la suite, les lecteurs n'eurent plus la moindre nouvelle de Patrick. Jusqu'à la Nouvelle saison, donc... Où on découvre que le bébé a bien grandi!

906. marcel - 03/11/21 01:02
Apparemment, elle a ete realisee spécialement pour l'album des 20 ans de la serie, en 1979. D'où sa non prepublication, puisque c'etait plus au Lombard. Il contenait deja des histoires completes anciennes.


905. froggy - 02/11/21 23:09 - (en réponse à : Marcel #899)
Cela s'appelle Sa plus belle victoire.

904. herve - 02/11/21 22:58
ce n'est pas une bd à proprement dit mais j'ai apprécié ce recueil :

Les pin-up de Giovanna Casotto
Après une très belle intégrale des Pin-Up de Lui ,par Aslan parue en 2019, les éditions « Dynamite »nous offrent, dans le même format, un superbe recueil de Pin-Up , illustré par Giovanna Casotto, auteur que j’affectionne particulièrement à travers l’ensemble des albums que je possède que ce soit dans les très belles rééditions chez « Dynamite » ou encore dans la collection « Selen » chez « Vents d’Ouest », pour les albums originaux.
Giovanna Casotto est surtout reconnue pour effectuer ses dessins à partir de photographies prises d’elle-même. C’est ce qui ressort du dossier de présentation signé de Bernard Joubert, auteur habitué des anthologies.
Les Pin-Up chez Giovanna Casotto sont pulpeuses, sensuelles, bref très latines et pourvues de dessous affriolants. Comme dans ses albums, les Pin-up représentées ici sont souvent en bichromies (le rouge et le jaune étant les couleurs dominantes). On retrouve dans ce recueil le profil des femmes que l’on avait dans ses albums (je pense notamment aux illustrations des femmes dans la baignoire), mais nous retrouvons aussi des personnages plus célèbres comme les planches consacrées à Marylin Monroe (que l’auteur avait déjà esquissée dans « Casotto Sketch-book » en 2016) mais également des portraits assez dénudés consacrés à la mythique Bettie Page.
Bien sûr, on sent à travers pas mal de portraits ici, le fétichisme des pieds qui revient souvent dans l’œuvre de Giovanna Casotto, et dans le dossier introductif, on nous apprend comment l’auteur Fanco Saudelli, l’a aidé dans la représentation des pieds des femmes. Le « bondage » n’est pas non plus absent de cet album.
Mise à part quelques deux ou trois planches pornographiques, cet album est tourné vers un érotisme certes torride, mais un érotisme tout de même, il faut le souligner.
La plupart des planches présentées dans ce recueil sont ancrées entre les années 2000 et 2007. Et j’ai d’ailleurs été surpris de découvrir en fin de l’album, la partie intitulée « l’atelier de Giovanna » où j’ai pu admirer quelques aquarelles de Giovanna Casotto, ainsi que quelques crayonnés plus récents (2014) de l’auteur, crayonnés qui nous renvoient au « Casotto Sketch-book » de 2016.

J’avais été alerté depuis quelques mois, par la maison d’édition « la Musardine » de la sortie de cet album, et j’avoue nullement avoir été déçu, au contraire. Que ce soit sur la forme (la qualité éditoriale est au rendez-vous) que sur le fond (les dessins de Giovanna Casotto sont tout simplement sublimes)
Je recommande cet album aux amateurs de Pin-Up et aux amoureux de Giovanna Casotto, ils ne seront pas déçus.
C’est un recueil à la fois sobre dans sa présentation, mais très osé sur le fond, bref une réussite.

note : 5/5

903. pm - 02/11/21 16:55
Après lectures il se trouve que le livre Bruxelles de Schuiten/Peeters est la publication en grand format du guide lonely planet. Ils ont juste retiré les suggestions de promenades du guide, très bien faites au demeurant, mais les illustrations sont les mêmes et même les têtes de chapitre.

902. Bert74 - 02/11/21 12:30


Que dire sur ce dernier Astérix (que j'ai pas acheté, au passage)... ?
Paraitrait qu'à partir de cet album, Ferri et Conrad ont eu un peu plus d'espace pour développer leur vision du plus célèbre des gaulois. Alors, oui, c'est un peu mieux que la mièvrerie juvénile dans laquelle trempait l'album précédent.
Quelques répliques, calembours et personnages sortent du lot et arrachent des sourires, comme le gag sur les scythes (la première fois, seulement) ou le personnage du chasseur. Mais encore une fois c'est matraqué avec tellement de force que ç'en devient lassant, voir irritant.

Et surtout qu'est-ce que c'est mal construit, je trouve. Ca ne souffre absolument pas la comparaison avec le génie de la structuration qu'avait Goscinny. Cette science infinie qu'il développait à chaque album faisant avancer parfaitement l'histoire, amenant finement les gags et proposant un jeu subtil sur les caractères des personnages est ici complètement oubliée. Il en résulte un album aux péripéties plaisantes mais livrées à la va-comme-je-te-pousse, quasi sans aucun second degré (alors que c'est l'essence même d'Astérix).



 
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