Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (18)

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928. torpedo31200 - 24/07/17 16:12 - (en réponse à : froggy - post # 924)
La série progresse par la suite. Et l' enfance idéalisée et universelle, c' est surtout pour glisser des éléments peu présents à l' époque dans les séries jeunesse : décès, maladie, vieillesse et début de sentiment amoureux.

927. Lien Rag - 24/07/17 13:29
Perso j'ai nettement préféré Jojo à Louise, mais il faut lire à petite dose, c'est là que tu perçois la tendresse au lieu d'être écoeuré par la mièvrerie...

926. froggy - 22/07/17 17:17
Je ne connais pas du tout. On verra cela quand une integrale sortira. Peut-etre dans 30 ans?

925. Piet Lastar - 22/07/17 11:53 - (en réponse à : froggy)
Je te conseille Mademoiselle Louise, plus drôle et pas mièvre.

924. froggy - 21/07/17 22:58
Geerts, Jojo, Integrale 1

C'etait un livre que j'attendais depuis longtemps. En effet, j'aimais beaucoup la serie lorsque je lisais Spirou, le journal de la bonne humeur mais je n'avais jamais achete les albums. Pourquoi? Je ne sais plus. Probablement, parce q'il n'y avait pas de place dans mon budget BD a l'epoque. Je m'etais dit, cela sera pour plus tard ne pensant pas que le plus tard en question n'aurait lieu que 30 ans apres. Entretemps, Andre Geerts est malheureusement decede prematurement laissant inachevee son oeuvre.

Il sera dit que je ne connaitrai jamais que les histoires contenues dans le premier volume de cette integrale ayant arrete d'acheter l'hebodmadaire en 1991 apres la publication du Mystere Violaine qui est la derniere histoire contenue dans le recueil et je n'acheterai pas les tomes suivants. Je ne sais pas a quoi c'est du mais j'ai ete decu par cet album. Il y a l'age bien sur mais est-ce qu'il n'y aurait pas autre chose?

Il est evidemment impossible de ne pas penser au Petit Nicolas de Sempe et Goscinny, source averee de Geerts. Cela est du au dessin de Geerts bien sur mais ce n'est pas la que reside la source de ma dissatisfaction, bien au contraire. Le dessinateur a bien restitue le monde de l'enfance ou tout est rond, sans asperites ou les problemes sont ceux que traversent tout enfant qui sont de veritables problemes quand on y pense. C'est un dessin tres mignon, tres tendre tel les cartes postales representant les Poulbots de Montmartre. Il ne peut que plaire et il plait. Cet album nous permet de constater de visu l'evolution du dessin, ce que j'apprecie beaucoup; on voit les erreurs disparaitre petit a petit ou s'attenuer, on constate que l'auteur gagne en maturite au fur et a mesure qu'il maitrise l'univers qu'il a cree, des tendances se degagent, des personnages apparaissent ou disparaissent aussi vite qu'ils sont venus, etc. En outre, le choix des couleurs pastels ajoutent a la douceur du monde de Jojo ou tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

En ce qui me concerne, c'est la que le bat blesse car la serie est trop gentille. Elle l'est tellement qu'elle en devient mievre. Cela sent une enfance que l'auteur a vecu, cela se ressent a l'atmosphere general mais une enfance evidemment totalement idealisee et aux couleurs pastels. Tellement idealisee qu'elle en devien irreelle. Ce qui manque a Jojo, c'est l'ironie qui baigne litteralement tout Le Petit Nicolas et qui en fait tout le sel. ici, il n'y a rien de tout ca, Geerts s'est trop attache a ses etres de papier et n'a pas pu/su apporter la distance necessaire dans ses recits. C'est dommage.

Note finale, 2.5/5. Je crois que la BD convient plus aux enfants qu'aux adultes. De mon cote, je n'ai plus ete en mesure de l'apprecier comme lorsque j'etais plus jeune

923. suzix@bdp - 19/07/17 00:01
Ce ne sont pas les thèmes qui font 50's, ce sont certains éléments "SF" qui apparaissent actuellement comme trop simplets voire puérils. Mais je trouve que c'est bien d'avoir conservé cette aspect ingénu.

922. suzix@bdp - 18/07/17 23:57 - (en réponse à : Wul chez Ankama)
Ces albums sur les romans de Wul sentent qd même bon les 50's. Pas mal d'éléments font datés. C'est des histoires "vintages". Enfin ce ne sont pas les histoires elles-mêmes qui sont vintages. Ce sont les éléments qui la composent parfois. Seuls Yann pour "Piège sur Zarkass" et dans une moindre mesure Lapière pour "La peur géante" n'ont pas retranscrit cela. Mais presque l'intégralité des autres albums ont cette patine.

921. suzix@bdp - 18/07/17 23:52
Pas trop. On ne voit pas "l'accouplement" et les cours ne sont évoqués qu'en qq cases. La BD passe très (trop même) rapidement sur plein d'éléments scénaristiques. J'aurais vraiment vu 2 ou 3 albums supplémentaires.

920. longshot - 18/07/17 23:46 - (en réponse à : suzix)
Je n'ai lu ni la BD ni le (les ?) roman(s), mais le dessin animé était... Étrange. Outre l'animation qui a beaucoup vieilli, la scène de la reproduction est particulière. Les aperçus des cours dispensés par ces espèces d'écouteurs télépathiques aussi. Ils ont gardé ce côté encyclopédique dans la BD ?

919. longshot - 18/07/17 23:42 - (en réponse à : pm et Quentin)
J'aime beaucoup F'murrr, mais je serais incapable de dire si j'ai lu ce tome 7 ou ce qu'il vaut. Mais sinon, ça fait partie de ces trucs que j'ai dévoré gamin et qui me fascinaient, je repense souvent à certaines scènes — et ce n'est pas juste de la nostalgie, parce que tout ce que j'ai lu à cet époque ne m'a pas marqué autant, loin de là. À chaque fois que je vois un croissant de lune, il y a un bélier dans ma tête qui hurle LA GRANDE BALEINE COSMIQUE !!!

...

Sans parler du Skateur d'argent, du lion qui a perdu son petit Liré, de la banane dans l'oreille pour entendre la jungle, de la bergère qui marche dans le vide, du renard qui prend les brebis pour des poules, de... de Jehanne et sa bande...

Je l'ai déjà dit je crois, c'est un humour que je trouve très proche de celui de Queneau dans Les Fleurs bleues. Dans ma tête, le roman est dessiné par F'murrr.

918. suzix@bdp - 18/07/17 19:49
Lu Les Univers de Stefan Wul - OMS en série #3 de Hawthorne & Morvan chez Ankama (avril 2017).

Relu aussi les 2 premiers tomes. Excellente série. A mon sens la meilleure de cette collection. Cela aurait mérité au moins 5 albums. Certaines scènes et périodes sont trop vite racontées. Est-ce la même chose dans le roman? Cela renvoie aussi à la vitesse de la vie des OMS dont la vie passe 25 fois plus rapidement que celle de Draaks. Bref, c'était trop cooouuuuurrrrtt! Snif.
Note : 5/5.

917. Suzix@bdp - 18/07/17 01:11
J'aime bien Brunschwig en général . Mais ces 3 albums de "la mémoire dans les poches" sont trop désespérants.

916. pm - 18/07/17 00:00
J'ai revendu les deux premiers.
vous savez ce que je pense de ce scénariste.

915. suzix@bdp - 17/07/17 23:49
Ben désolé mais c'est pas vraiment terminé ... j'aurais bien vu que le jeune Laurent finisse le "boulot". Cela aurait donné un peu de gaité à ce récit. ... donc cela confirme que je suis assez déçu. Je vais y réfléchir mais possible que je revende ces 3 albums.

914. froggy - 17/07/17 23:44 - (en réponse à : suzix)
Oui, c'est termine, Brunschwig a eu enormement de mal a l'ecrire. Si tu veux, va voir le sujet afferent sur le forum d'en face concurrent mais neanmoins ami, il y en a parle longuement.

De mon cote, je viens de remettre les 2 premiers tomes au pied de mon lit car apres huit ans, je les ai un peu oublies. J'attends le tome 3.

913. suzix@bdp - 17/07/17 23:31
a propos de "La mémoire dans les poches", est-ce terminé?

912. suzix@bdp - 17/07/17 23:26
Lu La mémoire dans les poches #3 de Le Roux & Brunschwig chez Futuropolis (mai 2017)

Relu aussi les tomes 1 (2006) et 2 (2009).
Bon ... je suis pas emballé. J'avais un meilleur souvenir des 2 premiers tomes qu'à la relecture. Je me suis fait un peu chier. De plus ce sont des albums tristes parlant de la fin de vie ... y'a bien une lueur d'espoir mais que c'est mou et déprimant ces petites vies.
Note: 3/5 pour l'intrigue.

911. suzix@bdp - 17/07/17 23:23
Lu Parallèle #2 de Laval NG & Pelaez chez Sandawe (juin 2017)

Relu le tome 1. Excellents albums qui parviennent à combiner SF, apo, post-apo et ... zombies! Je conseille très fortement.
Note 5/5.

PREVIEW TOME 1 de PARALLELE

910. pm - 17/07/17 22:54 - (en réponse à : Quentin)
Et je t'assure que rien n'est gratuit non plus chez F'Murrr.

909. pm - 17/07/17 22:53 - (en réponse à : Quentin)
Ca n'est pas la même chose, pas la même approche, mais ça n'a pas rien à voir. Les deux ont à voir avec l'absurde.
Et si tu dois disséquer un gag pour montrer qu'il est drôle, de mon point de vue c'est complètement fichu, ça ne m'intéresse plus du tout.
Je n'aime pas du tout Rupert et Mulot mais je ne juge pas dans l'absolu, c'est juste pas du tout ma came. En fait je juge un peu quand même car je trouve ça pédant et moqueur. Or je déteste au plus au point l'humour moqueur ( "le diner de cons" est pour moi le sommet de l'horreur, à la fois une nullité cinamatographique et un propos complètement gerbant ).
Je trouve évidemment mille fois plus de charme au Génie des alpages.
Dans un tout autre genre je n'aime pas Ledroit par exemple, je n'ai rien à foutre du gothic, mais ce type a son monde et est un très bon dessinateur.

908. Quentin - 17/07/17 21:54 - (en réponse à : pm)
Aaah, Ruppert et Mulot, c'est peut-être dessiné de la main gauche, mais en général, j'aime beaucoup. Ca regorge de bonnes idées, et ca peut être très marrant en effet (très jouissif). Rien n'est gratuit chez eux; tout est calculé. L'humour et les histoires de F'murr et R&M n'ont rien à voir - c'est pas comparable. Je suis tout à fait capable de disséquer un gag de R&P et de t'expliquer pourquoi c'est drôle ou intelligent. Je suis incapable de faire pareil pour le bouquin de F'murr que je viens de lire.

907. pm - 17/07/17 20:21 - (en réponse à : Quentin)
Tot d'abord ce n'est pas parce que tu n'es pas professionnel comme Danyel que tu ne peux pas juger de la qualité d'un dessin.
Je ne suis pas un grand spécialiste de F'Murrr, j'aime bien sans que ce soit un de mes auteurs préférés, il faudrait que tu demandes à Odrade pour avoir un avis plus subjectif et plus approfondi.
Ce que je veux dire c'est qu'il s'agit d'un auteur non seulement très connu ( participation à Pilote, Metal Hurlant, (A Suivre) etc.) , en France au moins, même si un peu oublié aujourd'hui car il ne produit plus rien en bande dessinée depuis une dizaine d'année. Cet auteur a un humour et un univers très personnel mais à l'évidence très maîtrisé, nonsensique et ça peut en effet rebuter. De la à dire que c'est n'importe quoi et qu'on publiait n'importe quoi à l'époque...
Dans un genre plus récent je passe complètement à coté de Rupert et Mulot, je ne vois pas l'intérêt de ce qu'ils font, ça ne me fait jamais rire, mais je pense que c'est moi qui suis allergique à ce genre et je reconnais volontiers qu'il y a un univers et un style personnel.

906. Quentin - 16/07/17 23:21 - (en réponse à : pm)
C'est peut-être bien dessiné (je ne suis pas Danyel, je ne peux pas juger), mais je trouve ca illisible.

Ceci dit, je n'ai pas tout lu F'murr, juste le tome 7 du génie des alpages. Tu as aimé ce bouquin, toi? Comment le défends-tu?

905. pm - 16/07/17 21:34 - (en réponse à : Quentin)
Tiens, c'est intéressant et assez général, les belges n'aiment pas du tout F'Murrr. Peut-être parce que leur pays est plat ?
Plus sérieusement, Quentin, si tu as bien le droit de pas entrer du tout dans son univers particulier tu devrais au moins remarquer qu'il y en a un bien à lui et que ce n'est pas du tout de la merde ni mal dessiné ni que sais-je encore.

904. froggy - 16/07/17 01:46
Les miroirs du crime 1, Les tueurs de Pigalle

Ce nouveau diptyque marque la la deuxieme collaboration de Dominique Hé et de Noel Simsolo apres celui de Pornhollywood paru l'annee derniere toujours chez Glenat.

Apres Los Angeles dans les annees 30, les auteurs nous emmenent dans le Paris des annees 50. C'est toujours une BD policiere dont l'intrigue reside en une rivalite entre deux chefs de gang pour le controle de boites de nuit dans le quartier de Pigalle avec en toile de fond la fin de la guerre d'Indochine, le debut du soulevement algerien et les consequences de la Deuxieme Guerre Mondiale qui s'est terminee 10 ans plus tot mais qui continue a trainer de nombreuses rancunes. Cela parait lourd mais en fait, ces 3 faits historiques servent plus de decor que d'elements importants de l'intrigue. Ils ont cependant leur place dans le recit et ancre cette fiction dans le reel.

Simsolo a simplifie celle-ci pour s'en reduire a l'essentiel et c'est tres bien comme cela. Nous ne sommes pas dans une intrigue effroyablement compliquee a la Leo Malet. Le lecteur suit sans aucun probleme son deroulement qui se deroule tout a fait logiquement. Il y a des meurtres, des traitres, des reglements de compte, des vengeances. Si vous aimez le noir, tout cela ne peut que vous plaire. Simsolo qui est aussi un specialiste du cinema fait intervenir le metteur en scene Jean-Pierre Melville dans son propre role, c'est l'epoque ou celui-ci preparait son premier film policier, Bob le Flambeur qui se passe dans le quartier de Pigalle. Le scenariste imagine le metteur en scene venir regulierement frequenter les boites de nuit en quete de documentation pour son film. Et puisque nous sommes dans le registre du noir, pourquoi ne pas faire intervenir egalement Leo Malet, l'ecrivain des Nouveaux Mysteres de Paris?

Le dessin de Hé est toujours aussi realiste. Il est honnete et consciencieux mais il n'a pas les fulgurances d'un Tardi quand celui-ci nous offre une de ses adaptations de Manchette ou de Malet. C'est un artisan qui fait bien son travail et qui connait ses limites, il ne pretend pas etre ce qu'il n'est pas. Les personnages sont bien rendus et bien typés avec une mention speciale a l'homme au visage grele par la varicelle (j'aime bien ce genre d'idees dans une BD de genre). Quant aux decors, je n'ai pas eu l'impression que Hé ait utilise la table lumineuse. Quant aux decors de la boite de nuit, il n'a pas eu besoin d'aller tres loin, il a reproduit ceux que l'on voit dans les films de Melville, c'est tres astucieux comme raisonnement quand on y reflechit.

Note finale, 3,5/5. Une bonne BD policiere pour votre ete. On peut la lire sans problemes d'en connaitre la fin car l'histoire est bouclee a l'issue des 46 planches. C'est simplement la premiere partie.

903. suzix@bdp - 15/07/17 20:41 - (en réponse à : froggy)
eh non. Je tarde souvent à lire les nouveaux tomes des séries car il faut que je replace l'action dans le temps. Je ne supporte pas d'avoir l'impression de rater qqchose. Donc je relis souvent les tomes précédents. Au mieux, je les passe en revue si l'intrigue est simple ou est arrivée à un point clair. Or là pour Thorgal, hein, question complexité ... donc j'ai relu les 2 tomes précédents et j'ai aussi parcouru les 2 d'avant. Donc il me faut un peu de temps. Ce dont je ne dispose pas en permanence. Lire un album c'est assez. En lire deux de suite c'est déjà du luxe alors 3 ou 4 ...

902. froggy - 15/07/17 20:14 - (en réponse à : suzix)
Tu n'avais pas encore lu le Thorgal?

901. Quentin - 15/07/17 18:57
Bilal et Leo, je les met volontiers dans mes chiottes ;o)

900. suzix@bdp - 15/07/17 18:50
Lu Thorgal #35, Le feu écarlate de Rosinski & Dorison chez Le Lombard (novembre 2016).

Relu aussi les deux tomes précédents à savoir "Le Bateau-Sabre" (de 2011 qui est correct) et "Kah-Aniel" (de 2013 qui est une bouse incompréhensible). Dorison a donc sorti cette série de l'ornière complexe et chiantissime dans laquelle Sente l'avait poussé. Dorison s'en tire plutôt bien en faisant même référence à d'anciens albums de la meilleure période comme "Entre Terre et Lumière" (#13) avec les bateaux volants. Il recolle aussi la série-mère à la spin-off "Kriss". Rosinski a quant à lui modifié son style. Et il fait bien parce qu'il ne rajeunit pas et cela se voit dans pas mal de cases, surtout lorsqu'il dessine le visage de Thorgal qui parfois louche ou à une gueule d'ahuri. De plus Salouma a parfois les très jolis traits de ... Kriss jeune. Agréable à l'oeil mais cela montre que Rosinski se laisse un peu aller.
Cet album semble mettre un terme à l'épopée des Magiciens Rouges et je pense que personne ne s'en plaindra.
Note : 3,5/5.


899. suzix@bdp - 15/07/17 18:40
Lu Gung Ho #3 de Von Kummant & Von Eckartsberg chez Paquet (juin 2017)

Relu aussi les excellents tomes 1 & 2. Ce 3e album est un peu plus trash que les précédents notamment en ce qui concerne les relations humaines. Car finalement, un peu comme dans Walking Dead, la "Mort Blanche" (animaux agressifs, attaquant en bandes et mangeurs d'hommes) qui a détruit la civilisation recluse derrière de hauts murs n'est que le décor, flippant certes, mais les auteurs se concentrent sur ce que cela implique dans la vie des humains. Là les héros principaux sont des ados. Alors ça baisouille dans tous les coins buien évidemment et ils font des conneries ... dangereuses qui vont à l'encontre des "lois" de la communauté. Ce 3e album est toujours aussi bon. On sait combien ils ont prévu d'albums? Parce qu'à ce rythme, ils peuvent en faire 50 ! (;o)
Note 5/5.

898. suzix@bdp - 15/07/17 18:31
Lu La longue marche des éléphants de Dumontheuil & Troub's chez Futuropolis (mai 2017)

Cet album décrit le périple d'une caravane d'éléphants d'Asie à travers le Laos afin de sensibiliser la population au déclin de leur animal fétiche. Organisée par une ONG, cette aventure est décrite par Dumontheuil. Troub's illustre quant à lui la vie du centre de préservation des éléphants. Une BD "reportage" sur un thème inattendu.
Note : 3,5/5.

897. froggy - 15/07/17 15:54 - (en réponse à : Quentin)
On publie toujours n'importe quoi dans les annees 2010. Encore plus d'ailleurs!
Bilal et Leo par exemple.

896. pierrecédric - 15/07/17 15:12
Mouif, adopter la même attitude que ceux qui critiquent avec virulence ça ne m'a guère jamais enchanté.

895. Quentin - 15/07/17 14:48
Lu le 7e tome du génie des alpages chez une amie. Dessins immondes, couleurs à chier, histoires nullissimes (et même pas drôles). Rien à sauver. Je ne mettrais même pas ca dans mes chiottes. On publiait vraiment nimporte quoi dans les années 1980.

894. froggy - 13/07/17 00:06
Hyman & Fromental, Le Coup de Prague



J'ai pense que pour illustrer d'une maniere sonore la chronique de cet album, il n'y avait rien de mieux que de vous offrir le generique du film qui y sert de reference, Le troisieme homme. C'est accessoirement une des meilleures musiques de film jamais ecrites et elle est mondialement connue. Enfin, elle le fut, je ne sais pas si les nouvelles generations la connaissent.

Pour en revenir a nos moutons, la BD raconte l'histoire de l'ecrivain anglais, Graham Greene, G. dans le livre, envoye par le producteur de cinema, Alexandre Korda, a Vienne en Autriche au lendemain de la Deuxieme Guerre Mondiale afin d'y faire les reperages pour le film d'espionnage qu'il a l'intention de produire. L'action se situe donc en 1948. C'est la raison officielle de sa presence dans la capitale autrichienne, mais peut-etre y en-t-il une autre secrete? En effet, G. est suivi par de mysterieuses personnes des son arrivee a l'aeroport, il en rencontre egalement d'autres qui appartiennent toutes au monde de l'espionnage. Apres diverses peripeties et aventures diverses, l'intrigue se resoudra a quelques centaines kilometres de la, a Prague juste avant que la Tchecoslovaquuie ne tombe sous le joug de Staline, d'ou le titre. J'ai essaye de faire simple car l'intrigue est quand meme tres complexe et pas facile a resumer.

Et c'est bien la le probleme. En effet, Fromental a imagine une intrigue plutot alambiquee ou il est constamment entre deux feux, tout d'abord la reference premiere au film de Carol Reed et ensuite une histoire d'espionnage tres classique avec en toile de fonds l'ombre des celebres taupes sovietiques installees au coeur meme et au plus haut niveau des services secrets britanniques, Philby, Burgess et Maclean. Pour ceux qui connaissent bien le film, c'est mon cas, ma lecture en a ete agace car evidemment Fromental a glisse dans son scenario plusieurs scenes et allusions directes au film en meme temps qu'il essaye de raconter son histoire d'espionnage. Du fait que son histoire n'est pas simple a cause de la multiplication des personnages, j'en perdais le fil car je reperais les passages lies directement au film, fil que je retrouvais rapidement heureusement. On ne comprend les intentions de Fromental que dans la postface. En effet, le scenariste pense que le scenario de Graham Green pour le film est un scenario a clefs dont le principal destinataire aurait ete Kim Philby, la taupe sovietique. C'est une hypothese tout a fait valable et interessante. Cependant, le resultat final est moyen. Sur une telle trame historique, je prefere relire le roman de John Le Carre, La taupe qui est excellent, je vous le recommande d'ailleurs si ce n'est deja fait.

Heuseusement il y a Hyman au dessin qui fait que la lecture de cet album reste quand meme tres agreable car ce n'est pas un cas Hyman (hello Marcel!). On pouvait craindre que compare a son precedent album, la loterie, dans lequel il s'etait applique avec succes a faire du Edward Hopper, il ne refasse la meme chose. Ce n'est pas du tout le cas ici. Il a parfaitement compris que cela aurait ete deplace pour illustrer ce scenario, il est revenu au style que j'avais decouvert et beaucoup apprecie dans Le Dahlia Noir, son adaptation reussie du roman de James Ellroy. C'est un style tres particulier qui ne peut pas plaire a tout le monde, c'est a mi-chemin entre la peinture et la BD, j'aime beaucoup et cela degage beaucoup de charme en definitive. A premiere vue, cela parait tres statique mais en fait pas du tout. L'impression de mouvement qui m'est chere existe bel et bien tel un Blake et Mortimer de Jacobs. Le seul bemol est la reproduction du bruitage que sont entre autres les crissements des roues d'une automobile, les claquements des pas sur les paves dans les rues desertes dela ville. Cela parasite les cases ou elles sont presentes car elle a manifestement ete realise sur ordinateur et apposee sur la planche au moment de la composition finale, l'effet est rate.

Note finale, 3/5. C'est bien mais cela ne l'est pas autant que ce que j'en attendais, Hyman a superbement dessine ce scenario de Fromental qui aurait du cependant elaguer un peu plus son histoire en faisant intervenir un peu moins de personnages.

PS: Pour le plaisir, je vous mets la meilleure replique du film qui exprime la personnalite d'Harry Lime. Connaissant Orson Welles, je me demande si ce n'est pas lui qui l'a ecrite.


893. suzix@bdp - 10/07/17 19:11 - (en réponse à : UNE SOEUR)
Je confirme qu'avec Vivès, peut-être plus qu'avec d'autres auteurs, il faut avoir un bon feeling de départ avec le thème. Moi ce sont presque tous ses autres albums que j'avais laissé tomber pour cette raison. Ici il n'y a pas vraiment d'histoire. Des tranches de vie plutôt. Alors si le lecteur ne parvient pas à se projeter de lui-même au moins un peu, ça tombe à l'eau. Moi j'ai vraiment aimé cet album mais le thème me plait et me parle (les vacances en liberté, plus que les bisou-bisou un peu poussés!). Et cela fait sans doute toute la différence d'appréciation de cet album.

892. froggy - 10/07/17 18:51
Vives, Une soeur

J'ai entame la lecture avec plaisir car comme beaucoup d'entre nous qui apprecions le dessinateur, j'attendais patiemment son nouvel opus realise seul, son premier depuis Polina. A ce sujet, je ne lis pas Lastman qui ne m'interesse pas.

Je n'ai pas autant aime ce dernier opus que j'avais aime Polina, que j'avais vraiment beaucoup adore. Cette critique, comme toutes les autres d'ailleurs, est forcement subjective encore qu'en ce qui concerne Leo, elle serait franchement objective car c'est objectivement mauvais (n'en deplaise a Piet), mon opinion sur Une soeur n'engage que moi, cela va de soi.

Vous connaissez tous l'histoire qui consiste dans les premiers emois et troubles amoureux d'un garcon de 13 ans envers une jeune adolescente de 3 ans son ainee venu epasser une semaine de vacances d'ete dans une maison au bord de la mer en Bretagne. Je savais le sujet qui ne m'interressait pas outre mesure mais comme cela venait de Vives, j'en ai fait fi car j'aime beaucoup son dessin. Pour le coup, j'ai un peu de mal a trouver les bons mots, ce qui explique ma difficulte a ecrire cette chronique de lecture

Je n'ai pas trouve le dessin au diapason du scenario. En effet, je n'ai pas retrouve ici tout ce que j'avais aime dans Polina. Ne nous meprenons surtout pas, j'aime beaucoup le dessin de Vives qui est superbe. Il sait manifestement dessiner. Le probleme est que son parti pris de ne pas toujours dessiner les yeux m'a particulierement gene ici (Decidement, apres Quartier lointain de Taniguchi, j'ai un probleme avec les yeux). Cette characteristique que j'avais tant aime dans Polina et qui servait bien cette histoire dessert considerablement Une soeur. Les personnages sont tres bien campes bien que peu echappe aux cliches du genre, meme nos deux heros, la fille assez deluree et le jeune garcon paralyse par des emotions qu'il n'arrive pas toujours a controler.

J'aime autant les tranches de vie que les tranches de gateau , pour reprendre une expression chere a Hitchcock. Je considere meme que les tranches de vie sont plus difficiles a faire car il faut exprimer des emotions et faire ressentir des sentiments et ce n'est pas donne a tout le monde. J'aurais peut-etre du etre plus attentif au sujet qui ne m'interessait pas du tout et c'est peut-etre une des raisons qui m'ont empeche de rentrer completement dans cet album. Je n'ai pas trouve le decoupage et l'enchainement des scenes ou Vives manipule le temps (certaines sont tres courtes, d'autres tres longues au contraire, les plus importantes bien sur) passionnants. De mon cote, il n'a pas reussi a rendre l'ordinaire extraordinaire, ce que j'exprime par magnifier le quotidien. Je viens de revoir le long film de Chantal Akerman, Jeanne Dilman, 23 quai du Commerce, 1080 Bruxelles qui raconte 3 jours de la vie d'une femme chez elle, elle fait le menage, la cuisine, s'occupe de son fils, va au marche, cela dure 3h20 et c'est passionnant de bout en bout grace a la rigueur de la mise en scene. Tout cela est une question de point de vue, pour Une soeur, j'ai trouve que Vives n'avait pas adopte le bon. Les scenes se suivent les unes aux autres sans qu'il y ait un arc narratif, leur banalite reste banale aussi bien dans les cadrages que dans les dialogues. J'ai par contre beaucoup aime la fin ou Vives introduit le roman dans le quotidien, je ne veux pas la devoiler car ce serait un beau spoiler mais j'ai trouve que c'etait une excellente idee et puis la derniere case est de toute beaute qui conclut bien la sequence du depart ou Vives, enchaine les cases silencieuses sur un gros plan du jeune garcon. Elle est bien dessinee car il y dessine ses yeux qui expriment tant de tristesse de voir partir Helene. C'est le meilleur moment de l'album, malheureusement il vient trop tard.

Note finale, 2.75/5. Je mets juste au dessus de la moyenne grace au dessin. Vives est assurement un des meilleurs dessinateurs de la nouvelle generation d'auteurs de BD.

891. suzix@bdp - 10/07/17 18:35 - (en réponse à : ah j'avais pas vu !)
883. Piet Lastar - 09/07/17 01:50
L'âge du déclin varie très fort. De plus, quand on part de très haut on peut décliner longtemps et rester bon.

Dans la production actuelle, Lambil (81 ans) et Hermann (78 ans) me semblent encore très au (haut) niveau.


... c'est qd même pas ce que c'était il y a 20 ou 30 ans! ... ou alors c'est la nostalgie de mes 20 ans ! (;o)

890. Cedricd - 10/07/17 18:24
Petite lecture d'hier soir : sur les traces de Dracula : Transylvania, par Dany et Yves H. Je ne saurais dire, j'en ressors avec une drôle d'impression ? Ce n'était pourtant pas la première fois que je lisais cette BD, et j'en gardais un bon souvenir. Là, je suis assez mitigé. La première partie de l'album m'a semblé assez pénible à lire, et la seconde moitié accumule pas mal de clichés ; ainsi que la fin. Et pourtant, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, mais je ne suis pas très emballé par ma lecture. Est-ce que l'histoire traîne trop en longueur, ou au contraire aurait elle dû être plus développée, sur deux tomes par exemple, afin de prendre le temps de faire plus ample connaissance avec les personnages, dont la plupart ne semblent là que pour le décors ?

889. Cedricd - 10/07/17 09:38
Il faut prendre en compte que Franquin sortait de plusieurs années de dépression, durant lesquelles il n'a quasi pas dessiné. Quand il a repris le dessin, il reconnaissait lui-même en interviews qu'il n'arrivait plus à son niveau d'avant, qu'il avait eu beaucoup de difficultés à retrouver son trait et les visages de ses personnages.

888. froggy - 10/07/17 00:03
A propos d'immense dessinateur (et ce n'est rien de l'ecrire) dont les derniers travaux sont quand meme tres en-deca de ce a quoi il nous avait habitue, j'ose avancer le nom de Franquin. Je ne fais pas de la provocation en ecrivant cela. J'ai toujours trouve le dernier album de Gaston Lagaffe pauvrement dessine d'une maniere generale. Il y a bien sur des fulgurances, c'est quand meme Franquin apres tout. Mais ce n'etait plus le feu d'artifice permanent qui habitait toutes ses cases

887. froggy - 09/07/17 23:58 - (en réponse à : Quentin)
881. Quentin - 08/07/17 19:18 - (en réponse à : froggy)
Tu peux continuer à tout acheter aussi longtemps que tu veux


C'est ce que je fais depuis ma premiere BD.

et à regretter leur âge d'or.

Je ne le regrette pas, je constate seulement que c'est moins bien qu'avant. Je ne pense pas avoir exprime ici-meme la notion de regret.

Moi je préfère acheter et lire autre chose

Tant mieux pour toi, si c'est cela qui te rend heureux.

Je ne lis pas des BD pour revivre éternellement ma jeunesse

Moi non plus, je deteste le sentiment de la nostalgie, a part pour une seule et unique chose, le cinema hollywoodien des annees 70, celui qu'on appelle Le Nouvel Hollywood. De toutes facons, c'est l'esprit qui reste jeune, je sais tres bien que le corps vieillit bien que je croaah que j'ai encore le corps beau.

886. Quentin - 09/07/17 18:58
Je viens de lire Martha et Alan, de Guibert, à l'Association. Après la guerre d'Alan, Guibert continue d'explorer la jeunesse de son ami. Il fait le choix de proposer une série de grands dessins s'étalant en pleines pages, servis par des textes courts. Il fait aussi le choix de la couleur - et quelles couleurs!!! L'histoire raconte l'amitié entre Alan et une fille de quelques années plus jeune que lui. Les aléas de la vie les ont séparés. Des décennies plus tard, Alan reprend contact avec celle qui a sans doute été son premier amour - et on devine qu'il ne peut s'empêcher de se demander ce qu'aurait été sa vie s'il l'avait passée en compagnie de la fille en question.

Le résultat est époustouflant. Une BD à nulle autre pareille. Un feu d'artifice de couleurs. Une mélancolie implicite qui vous fend le coeur. Une réussite totale. Sans aucun doute une des meilleures BD de 2016.

885. Quentin - 09/07/17 18:43
Lambil je ne lis pas, mais Hermann, ca fait bien 10 ans que je n'achète plus. Il nous a déjà donné tout ce qu'il pouvait je n'attend plus rien de bon de sa part (surtout avec son rejeton au scénario). J'ai bien essayé d'acheter l'un ou l'autre de ses albums sur cette période, mais c'était mauvais et j'ai vite revendu.

884. stefan - 09/07/17 08:41
Moebuis est resté bon jusqu'au bout, j'ai adoré inside Moebius. Tu as déjà cité Baudoin. Will Eisner pareil, ses dernières œuvres sont magnifiques. Charles Schultz n'a jamais montré le moindre signe de déclin. En musique on peut citer Leonard Cohen, David Bowie, Paul Mc Cartney, Iggy Pop entre autres, qui ont continué ou continuent à un age avancé à rester créatif, à se renouveler et se mettre en danger.
A noter que Trondheim a sorti le très réussi Désœuvré sur le sujet.

883. Piet Lastar - 09/07/17 01:50
L'âge du déclin varie très fort. De plus, quand on part de très haut on peut décliner longtemps et rester bon.

Dans la production actuelle, Lambil (81 ans) et Hermann (78 ans) me semblent encore très au (haut) niveau.





882. Piet Lastar - 09/07/17 01:35
Si Macron s'y attaque, c'est que c'est une idée jeune, dynamique et progressiste ! Waw ! L'humanité lui dit merci...

Putain, on n'est pas sauvé...

881. Quentin - 08/07/17 19:18 - (en réponse à : froggy)
Ils peuvent continuer à dessiner aussi longtemps qu'ils veulent et produire toutes les bouses qu'ils veulent. Tu peux continuer à tout acheter aussi longtemps que tu veux et à regretter leur âge d'or. Moi je préfère acheter et lire autre chose. Je ne lis pas des BD pour revivre éternellement ma jeunesse.

Sinon, si la plupart des gens partent à la retraite vers 65-67, voire 70 ans, il y a une bonne raison: c'est en général vers cet âge là qu'on commence à décliner. Même les auteurs de BD devraient pouvoir prendre leur retraite à 67 ans. Et si c'est pas possible, alors il faut changer le système (j'ai d'ailleurs cru comprendre que Macron allait s'y attaquer)

880. froggy - 08/07/17 17:58 - (en réponse à : Quentin)
Je trouve ta position dangereuse et presque digne de l'univers du film de SF, L'age de cristal. Si la raison de vivre de Leloup est de dessiner Yoko Tsuno jusqu'a sa mort, au nom de qui l'en empecherait-on? Si il veut prendre sa retraite, qu'il la prenne. Il fait ce qu'il veut.

Ce qu'il fait maintenant est nettement moins bon qu'avant, nous en convenons tous, cela ne nous empeche pas de critiquer ce qu'il fait et non ce qu'il est.

Il y a d'autres exemples celebres en peinture, Matisse et Renoir, par exemple, ont dessine quasiment jusqu'a la fin et leurs dernieres toiles sont de tres, tres loin (et c'est un euphemisme) moins belles que celles qui firent leur gloire.

A l'oppose, un cineaste comme Hitchcock qui a travaille toute sa vie et qui ne vivait que pour son travail est decede quelques mois apres avoir arrete car il s'etait rendu compte qu'il ne pouvait plus faire de cinema.

879. Quentin - 05/07/17 22:10
Ah OK, j'ai compris pourquoi c'est devenu si nul. Leo est né en 1944 et il a donc 73 ans. Faut pas chercher plus loin. Je vais sans doute encore me fritter avec Torpedo pour écrire ca, mais Leo aurait dû prendre sa retraite depuis plusieurs années. Passé 67 ans, la plupart des auteurs sont condamnés à produire des bouses (Baudoin étant la seule exception que je connaisse). C'est physique. Leur cerveau fonctionne plus lentement, ils se répètent, radotent, ressassent leurs souvenirs de jeunesse, font des trucs culcul la praline, et la technique va elle aussi en déclinant. Ceci explique cela.



 
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