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583. suzix@bdp - 02/05/17 11:08 - (en réponse à : marcel)
bonne nouvelle

582. marcel - 02/05/17 09:45
C'est prevu en 5 ou 6 albums, je sais plus.

581. suzix@bdp - 02/05/17 09:36
574. froggy - 01/05/17 15:39 - (en réponse à : suzix post#571)
L'as-tu lu? L'as-tu aime?


Oui j'ai lu Duke #1. A sa sortie alors j'ai plus tous les détails en tête mais je dirais que rien que le fait que ce ne soit pas un one-shot à augmenter mon intérêt. Car justement ce que je reproche aux albums de Hermann c'est qu'ils sont comme "hors-sol", ratachés à rien. Là on sait que Hermann et Yves H. vont devoir construire qqchose sur plusieurs albums, deux au moins? (;o) Et oui cette lecture m'a laissé un moindre goût d'inachevée comparée aux albums précédents.

580. marcel - 02/05/17 01:44
Formellement, la palette de couleurs me semble avoir encore un peu évolué, en bien (et je crois que ça a déjà été dit par d' autres sur ce forum)
Ah ben enfin quelqu'un d'autre que moi qui le remarque ! J'me sens moins seul...

579. Victor Hugo - 01/05/17 18:28 - (en réponse à : Torpedo)
J'avais pas tellement aimé Rides (La tête en l' air). La maison est vraiment un très bon bouquin oui.

578. torpedo31200 - 01/05/17 18:05 - (en réponse à : Victor Hugo - post # 576)
Le phare est un de ses premiers. De Paco Roca, dont je considère que La Maison est son chef-d' œuvre, tu peux lire La tête en l' air (premier titre = Rides) et La nueve, qui sont ses deux autres les plus connus, le premier ayant été adapté en film, d' où le changement de titre. Tous les deux chez Delcourt.

Mais mon second préféré de lui, est L' hiver du dessinateur chez Rackham.

577. torpedo31200 - 01/05/17 17:55 - (en réponse à : froggy - post # 563)
Beaucoup aimé Duke pour ma part, que je place facilement dans les 5 meilleurs Hermann de ces 10 ou 15 dernières années. Formellement, la palette de couleurs me semble avoir encore un peu évolué, en bien (et je crois que ça a déjà été dit par d' autres sur ce forum) et je le vois comme un mix de Sans pardon et de ses vieilles séries historiques, en piochant plutôt le meilleur.

576. Victor Hugo - 01/05/17 16:00
J'ai lu 2 bouquins de Paco Roca.

Le phare, très bien. Un soldat républicain pendant la guerre d'Espagne est recueilli par un gardien de phare alors qu'il allait se noyer. Noir et blanc, je suis pas fan du dessin mais l'ambiance est bien rendue.

Les rues de sables. Pas bien. Espèce d'histoire onirique où on s'emmerde. Sans intérêt.

575. froggy - 01/05/17 15:44 - (en réponse à : Herve)
Apres le debut de la fin de BDP? Serait-ce le debut de la fin des bdparadisiens? Apres moi, Herve. Qui d'autres va se tromper dans ses critiques? On sait que ce ne sera pas Marcel qui n'en ecrit quasiment jamais. :-))

574. froggy - 01/05/17 15:39 - (en réponse à : suzix post#571)
L'as-tu lu? L'as-tu aime?

573. herve - 01/05/17 15:33
Oups, le tome 2 de l'aviateur s'intitule L'apprentissage et non l'envol

572. herve - 01/05/17 15:24
L'aviateur #2 :L'envol Kraehn & Millien

Avec ce second volume, Kraehn confirme tout le bien que je pensais du premier opus.
Changement de décors avec cette nouvelle aventure de Josef l'aviateur. Aux plaines du Tanganyiaka succède la jungle de Paris, avec ses marloux et ses apaches de l'immédiate Grande Guerre.
Mais le Paris des années 20 est aussi bien mis en valeur par Millien que l'était l'Afrique Noire d'Arnoux et Millien.
Le récit est plus dense que dans le volume précédent, en raison sans doute des multiples notes historiques et techniques qui ralentissent parfois la lecture.
Fort bien documenté, ce récit fait la part belle à la banlieue parisienne avec ses bas fond, ses guinguettes, ses bars, ses usines et sa pègre. On se croirait presque dans un film de Gabin des années 30.
Le dessin est soigné, et la lecture agréable.
A conseiller.

note: 4/5

571. Suzix@bdp - 01/05/17 00:08 - (en réponse à : Froggy)
C'est justement le fait que Duke soit un tome 1 qui rend cet album bien différent des albums précédents de Hermann, Jeremiah compris car ce sont en faits presque tous des one-shots sans relation entre eux. Cela laisse le temps de développer la situation. De ne pas terminer l'histoire trop tôt en nous laissant sur notre faim.

570. Murakami - 30/04/17 17:01 - (en réponse à : herve)
Je te conseille donc la lecture du tome 2 qui est aussi bon, voire meilleur !

569. herve - 30/04/17 15:14
L'aviateur : L'envol Kraen, Arnaoux & Millien

Je ne suis pourtant guère un lecteur très assidu de la série maritime "Tramp" (je n'ai lu que le premier cycle sans grande conviction) mais là , avec ce spin off consacré à Josef l'aviateur, alias Tanguy-la-vie-dure, Jean-Charles Kraehn m'a bluffé.
Il faut souligner qu'il est inutile d'avoir lu la série mère, pour suivre ces nouvelles aventures.
Kraehn nous offre une histoire certes classique , avec pas mal de rebondissements, mais qui se lit d'une traite tant on est pris dans l'histoire, le tout dans des superbes décors signés Arnoux et Millien (sans oublier les couleurs signées Patricia Jambers).
On nage dans l'ambiance de "out of africa" ou encore de la très belle bande dessinée "Madame Livingstone" de Cassiau-Haurie et Baruti, qui se déroule également à la même époque, dans la même contrée.
Car le récit repose aussi sur un épisode méconnu de la première guerre mondiale, celui du conflit en Afrique noire.

Cette histoire sous forme d'un récit complet, est fort réussie et me réconcilie avec Kraenh (je vais sans nul doute me replonger dans l'intégrale de "Tramp")

Vivement la lecture du tome 2 pour voir si l'essai est transformé.

note: un généreux 4/5

568. Quentin - 30/04/17 14:18
La coup de Prague, de Hyman et Fromental, chez Aire Libre. A mon grand malheur, Hyman est revenu dans cet album aux recettes des BD classiques, qui ne lui vont pas vraiment bien, et s'est écarté des choix qui avaient fait la grande réussite de son précédent album (la lotterie). Fromental nous sert une histoire d'espionage confuse, mettant en scène le Graham Greene du 3e homme dans Vienne occupée par les forces de la coalition, pendant dans la période précédent tout juste le rideau de fer. C'est assurément érudit et c'est superbement bien dessiné, mais ca ne m'a pas empêché de trouver la BD plutôt chiante et peu convaincante (trop théâtrale). Reste à espérer que, pour son prochain album, Hyman n'essayera plus de faire de la BD comme les autres, et retrouvera des marques plus personnelles.

567. Quentin - 30/04/17 14:03
Géronimo, de Lugrin et Xavier, chez Delcourt. Un roman graphique mettant en scène la rencontre entre Géronimo et Barrett, l'écrivain qui rédigera les mémoires de Géronimo. Le dessin ne vaut sûrement pas Giraud mais le récit qui décrit les moments clés de la vie de Géronimo (et colle de très près à ses mémoires et aux recueils historiques) est bien plus intéressant que les histoires de Blueberry. On suit la vie de Géronimo, des jours heureux à sa lutte sans merci pour la liberté et la vengence des siens. Le ton de Geronimo est espiègle; il est particulièrement bien balancé et évite l'écueil de la dramatisation et de l'idéalisation de la "sagesse immémoriale" Indienne. Il s'agit tout simplement de raconter une vie - et laquelle! La vie de celui qui fut longtemps l'ennemi public numéro 1 des USA. Bonus: en début et fin d'album, les auteurs font un aller-retour entre le passé et le présent des Apaches, démontrant bien que "la question indienne" n'est pas encore résolue et que les plaies du passé restent beántes.

Une belle découverte de deux auteurs que je ne connaissais pas et qui je suivrai désormais.


566. herve - 30/04/17 12:46 - (en réponse à : oups)
l'écrivain baroudeur

565. herve - 30/04/17 12:34
Groeland Vertigo Tanquerelle

Ce one shot m'a évidemment fait songer à Hergé.
Pourtant l'univers et le style habituel d'Hervé Tanquerelle, que j'avais découvert avec "le legs de l'alchimiste" reste assez éloigné de la ligne claire.
Ici, l'auteur ne nous offre pas un carnet de voyage dans l'esprit de ce que nous propose Emmanuel Lepage, mais un récit assez drôle, même si le scénario repose sur un voyage vécu par Tanquerelle.
Sans le personnage de Jorn, l'écrivain baradeur , véritable frère jumeau du capitaine Haddock, cette aventure n'aurait pas eu la même saveur. L'expédition pour ramener le whisky est un moment d'anthologie de l'album.
Malgré pas mal d'erreurs de frappes et une traduction des textes présente en fin d'album-qui ne nuit en rien à la compréhension du récit- j'ai passé un agréable moment de lecture.

Ce n'est certes pas l'album de l'année, mais j'en conseille vivement la lecture.

note: 3/5

564. Piet Lastar - 30/04/17 03:18 - (en réponse à : froggy)
J'aime beaucoup Hermann et beaucoup moins Yves H. qui s'améliore malgré tout. Par contre, ce Duke #1 n'est qu'une mise en place peu convaincante.

563. froggy - 30/04/17 00:33
Duke 1, La boue et le sang

Que doit-on penser d'un dessinateur recemment prime a Angouleme qui decide de se lancer a l'age de 78 ans dans une nouvelle serie? Qu'il est inconscient ou tres optimiste pour la duree de ses jours sur terre? A t-il voulu faire comme son collegue dessinateur, Tibet, qui avait cree une nouvelle serie a l'age de 75 ans, Aldo Remy, alors que d'autres a cet age pensent a prendre leur retraite. Toujours est-il que je trouve cela tres culotte de sa part et en quelque sorte remarquable, ce mot est a prendre dans son sens propre, c'est a dire quelque chose que l'on remarque. J'aurais bien utilise le mot "admirable' mais malheureusement la lecture de cet album m'a empeche de le faire car il est tout ce qu'on veut sauf admirable.

Qui est Duke, le heros? Un sheriff adjoint d'une petite ville miniere de l'ouest americain. Ce cadre permet a l'auteur de revenir a ses premieres amours, le western, meme si il ne l'avait jamais completement quitte avec les quelques one-shots qu'il a realises. Cette petite ville miniere est dirigee par un potentat, Mullins, qui est proprietaire de toutes les richesses de la ville dont la mine d'or en est la principale. Il fait regner l'ordre a sa maniere aide en cela par un type appele McCaulky epaule par deux acolytes. Ce McCaulky est evidemment une immonde ordure comme en temoigne la scene d'ouverture ou il tue froidement une femme et sa fille dont l'epoux avait vole quelques pepites d'or dans la mine. Le sheriff et son adjoint sont les representants de l'etat dans la petite bourgade mais que peuvent-ils faire? J'oubliais que Duke est aussi amoureux d'une prostituee officiant dans le bordel local. Une lutte s'ensuivra entre les deux hommes et le bon droit gagnera. Je ne pense pas ecrire ici un spoiler car je vous rappelle que c'est une serie dont le heros s'appelle Duke, si il meurt des la fin du premier episode, cela ne sera plus une serie.

Je ne sais pas si vous avez remarque mais cela ne respire pas enormement l'originalite. Quelle est la nouveaute la-dedans? Cela je ne peux pas l'ecrire car cela serait definitivement un spoiler. Tout ce que je peux faire est ecrire que notre heros est beaucoup plus ambi gue qu'il ne le semble ainsi que l'avant-derniere scene finale nous le revele et qu'il n'est pas aussi blanc que la neige qui y fait office de decor.

Bien entendu, c'est Hermann Jr. qui est le scenariste. Je crois que maintenant, il faut en prendre son parti, Hermann ne travaillera plus qu'avec son fiston au scenario. Nous sommes certains que les errements de ses premiers appartiennent au passe, celui-ci comme tous les recents est parfaitement lineaire. On suit toute l'histoire sans aucun probleme. Le dessin du paternel est, aussi, egal a lui-meme c'est a dire avec tous ses defauts et qualites, on ne les presente plus, on aime ou pas. Considerant les albums precedents qui dans leur majorite sont bons si ce n'est tres bons, celui-la n'est que moyen. Pourquoi? Je ne sais pas trop. Ou alors pas encore. Peut-etre que le fait que ce soit une serie necessite au scenariste plus habitue aux one-shots a s'adapter a ce nouveau rythme de raconter un recit en images, on sait tous que le Bernard Prince qu'il a ecrit n'etait pas du tout convaincant. Quoi qu'il en soit, ce Duke est nettement meilleur. Je pense qu'il faut attendre le ou les prochains titres afin de voir dans quelle direction la serie va se diriger.

Note finale, 2,75/5. C'est juste au dessus de la moyenne car c'est quand meme Hermann au dessin et que le scenario n'est pas nul. Mais cela ne vaut vraiment pas plus

562. Quentin - 29/04/17 12:30
Une métamorphose iranienne, de Mana Neyestani chez Art éditions et Ca et Là.

Mana fait des strips pour enfants dans un journal iranien. Il dessine un jour un cafard et l'associe à un mot azéri, ce qui est interprété par ces derniers comme une insulte et provoque des émeutes. Il est arrêté, mis en prison, menacé, obligé de dénoncer ses "complices". A sa sortie de prison, il est toujours menacé d'y retourner et il quitte le pays pour demander l'asile quelque part - le début d'un autre calvaire.

Voyage Kafkaïen dans les arcanes des prisons iraniennes et dans le dédale des réseaux de passeurs de clandestins, ou comment un petit dessin peut change le cours de la vie. Une bonne BD, qui fait froid dans le dos et qui donner à réfléchir.


561. froggy - 28/04/17 01:10
Catherine Meurisse, La légèreté

C'est une seance de rattrapage car l'album est sorti en avril 2016, l'annee derniere donc. C'est grace au fait qu'il avait ete pre-selectionne pour le festival d'Angouleme 2017 que cet album est rentre dans mon radar. En effet, il a tout ce qui me plait en ce moment dans une BD. Je ne sais pas si vous le savez, mais Catherine Meurisse faisait partie de l'equipe de Charlie-Hebdo. C'est par un incroyable miracle qu'elle a survecu a la tragedie du 7 janvier 2015 en etant tout simplement en retard pour la reunion hebdomadaire du mercredi. Dans cet album, Catherine raconte les jours, semaines, mois qui ont suivi ce drame absolument epouvantable qui l'a si douloureusement frappe. C'est donc cela qui m'attirait. Comment a-t-elle pu effectuer sont travail de deuil surtout que le drame ne lui appartient plus considerant l'impact que cette journee a eu dans le monde entier et principalement en Europe. Il n'est pas facile, de faire aussi un travail de deuil collectif.

J'aime le titre de l'ouvrage. Face a des evenements aussi lourds et a sa propre capacite de reaction, que faire? Aller vers le futile, l'insignifiant, etre aussi legere qu'une plume flottant dans l'air et entrainee par le vent. Comment supporter le quotidien quand celui-ci est devenu insupportable? Comment continuer a vivre? Comment retrouver son sens de l'humour et de la derision quand ses amis avec qui elle partageait cela se sont fait massacres par des decerebres laves du cerveau a qui cet humour et cette derision ne plaisaient pas. Ce sont quelques unes des questions que l'auteur se pose durant l'ouvrage. Celui-ci commence le 7 janvier bien sur et se termine un an plus tard, en fevrier 2016. Entre temps, l'auteur aura ete soumise a un toboggan d'emotions. Elle aura ete aide par l'art, Proust, Baudelaire, Stendhal chez les ecrivains mais aussi, Michel-Ange, Le Caravage, Gericault chez les peintres. Cet art si beau qu'elle est alle trouve a Rome, lors d'un sejour a la Villa Medicis, ou elle se trouvera face a tant de beaute en tous genres, total oppose a toute la laideur et l'horreur qu'elle a vecue. Ce que l'homme est capable de faire quand il est a son meilleur. Avec Le Louvre, ces deux endroits contribueront a la reconstruction de l'auteur.

Considerant le sujet, j'aurais adore adorer cet ouvrage malheureusement ce ne fut pas le cas, je n'ai fait que bien l'aimer sans plus. Catherine Meurisse n'a pas reussi a me faire rentrer dans sa necessaire catharsis. Je pense que ce qu'elle a vecu est tel qu'il lui a ete tres difficile de le retranscrire par le biais d'une bande dessinee. Je suis absolument certain que la realisation de cet album lui etait devenu indispensable pour se sentir mieux et surmonter la depression qui l'envahissait. En cela, elle a eu parfaitement raison. Cependant, le lecteur que je suis, qui a eu aussi a faire son travail de deuil apres le drame, et bien que cela ne soit en aucune commune mesure avec celui vecu par la dessinatrice, s'est senti frustre. Je pense que cet ouvrage aurait du etre ecrit en collaboration avec quelqu'un afin de mieux structurer l'ouvrage d'un point de vue psychologique. Ou alors, Catherine Meurisse n'a pas encore suffisamment de recul vis-a-vis de l'evenement et peut-etre que patienter un peu avant d'editer cet album n'aurait pu etre que plus profitable a celui-ci. Ce temoignage a chaud avant toute analyse approfondie de cette tragedie est cependant ce qui fait la force du livre. Elle se livre a nous brute de forge, sans fards, sans rien. Seulement elle et toute la douleur du monde en elle. La deuxieme raison pour laquelle je n'ai pas adore le livre est le dessin. Je ne le connaissais pas du tout. Cependant, quand elle se dessine, cela lorgne du cote entre autres de Reiser, Bretecher, Sempe a la fois ou/et simultanement. Par contre, les personnages subalternes sont bien campes.

J'avais predit qu'avec un tel sujet et le fait que l'auteur soit une femme, l'album aurait ete couronne du prix du meilleur album a Angouleme, maintenant, je comprends pourquoi il ne l'a pas eu.

Note finale, 3/5. Je suis un peu severe mais j'attendais tellement plus de l'ouvrage que ma note est la hauteur de ma deception

560. nem° - 27/04/17 16:06 - (en réponse à : Bert)
Jusqu'en Septembre.

559. torpedo31200 - 27/04/17 15:25 - (en réponse à : nem°- post # 557)
Elle te fait sortir, c' est bien. Tu t' éloignes de la famille de Pierrecédric...

558. Bert74 - 27/04/17 14:51 - (en réponse à : nem)
Ah bonne info, je n'étais pas au courant. Et j'ai une réunion familiale à Lyon dans quelques semaines : faut que je programme ça.


557. nem° - 27/04/17 14:21
Hier j'ai été voir l'expo L'art invisible au musée de l'imprimerie de Lyon, et j'y ai découvert Le piano oriental : magnifique album!

556. Victor Hugo - 26/04/17 16:13
Lu La maison de Paco Roca chez Delcourt
Le dessin n'est pas enthousiasmant mais c'est un bon bouquin, bien écrit, bien conduit, sensible et émouvant.

555. Victor Hugo - 26/04/17 16:09 - (en réponse à : Helmut Perchu)
C'est vrai que les couv sont immondes.

554. helmut perchu - 26/04/17 09:34 - (en réponse à : Victor Hugo)
J'ai lu Chronosquad (T1 et T2) et perso j'ai absolument pas accroché. Je piges rien à l'histoire et les dessins me font pas vibrer. Et puis qu'est-ce que c'est que ces couvertures immondes ? ILs ont pas de maquettiste chez Delcourt ?

553. torpedo31200 - 26/04/17 01:27 - (en réponse à : Victor Hugo - post # 551)
Il y en a au moins 1 qui a exercé plusieurs métiers du livre et qui en lit.
Je comprends que ça pourrait choquer quelques personnes, entre le patron issu d' une école de commerce et les directeurs de collection qui signent leurs enfants ou leurs potes...

552. Piet Lastar - 25/04/17 21:50 - (en réponse à : Victor)
Quelle rapidité de lecture !

551. Victor Hugo - 25/04/17 20:57
Lu ChronOsquad tome 1 de Panacione et Albertini chez Delcourt
Pas mal du tout, même si beaucoup trop de longueurs qui confinent au remplissage, mais je suis curieux de lire la suite, j'espère qu'ils l'ont à la médiathèque. Alors il y a peut-être un éditeur chez Delcourt, ou alors c'est un coup de chance.

550. Victor Hugo - 25/04/17 20:53
Lu Wonder de Bégaudeau et Durand chez Delcourt
C'est très mauvais, aucun intérêt. Mal écrit, chiant, le dessin est nul. Y-a-t-il un éditeur chez Delcourt?

549. Victor Hugo - 25/04/17 20:51
Lu Stern 2, La cite des sauvages hier.
Tout comme Froggy, très agréable lecture.

548. suzix@bdp - 25/04/17 18:39 - (en réponse à : froggy)
T'es dans un période d'euphorie nan? Tu prneds des trucs sympa? Ca se fume? Ca se boit? (;o)

547. marcel - 25/04/17 18:29
Euh... Tu parles de Stern, pas d'Undertaker, non ?...

Nan, je deconne !

546. froggy - 25/04/17 18:21
Stern 2, La cite des sauvages

Par une curieuse coincidence (mais en est-ce bien une?), Dargaud a sorti le meme mois deux albums ayant chacun pour heros un croque-mort, Undertaker et Stern. Le hasard de mes lectures a fait que j'ai lu ces deux albums l'un a la suite de l'autre, ce qui a entraine la tres regrettable confusion de ma chronique consacree au troisieme Undertaker. Heureusement que Marcel avec son oeil d'aigle a immediatement repere l'erreur que j'ai dument corrige bien entendu. Si Marcel est un aigle, moi, je ne suis qu'un faucon.

Le premier album de cette toujours nouvelle serie nous avait presente le heros comme un croque-mort installe dans un trou perdu aux fins fonds de l'ouest americain. Tres intelligent, son passe-temps prefere est la lecture. C'est la raison pour laquelle cette aventure le conduit a Kansas City. En effet, en panne de nouveautes et du fait que son fournisseur habituel lui a fait defaut, Elijah, tel est son prenom, doit se rendre dans la grande ville pour aller y querir sa drogue favorite. Et cela ne semble pas lui faire plaisir car il y a de mauvais souvenirs ainsi qu'il le dit a son meilleur ami. Arrive la-bas, il tombe sur une des ses anciennes connaissances, un certain Fergus, la premiere qui resurgit de son passe et prelude a quelques autres qu'il rencontrera a nouveau dont son ex-epouse qui se prenomme Gene. Leurre par Fergus dans un quartier desertique, notre heros se fera depouille completement jusqu'a ses bottes. C'est le debut de ses mesaventures puisqu'il n'aura de cesse de tenter de retouver ses affaires et surtout son argent dont il a besoin pour acheter ses livres. Cela ne sera pas une partie de plaisir.

J'ai beaucoup aime cet album tant aussi bien pour l'histoire que pour le dessin. En effet, le scenario monte crescendo lentement mais surement pour arriver a un final haut en couleur qui a lieu dans les abattoirs de la ville. Les personnages se croisent et se decroisent dans un incessant tourbillon. Le rythme est rapide et ne faiblit pas du tout durant toute cette histoire. Les peripeties se succedent les unes aux autres sans que le scenariste laisse a son heros et a son lecteur par la meme occasion le temps de respirer. J'ai lu cet album d'une traite sans m'arreter entraine par la vivacite de cette histoire. Quasiment tous les personnages qui interviennent dans cette histoire sont formidablement bien decrits et chacun est tres pittoresque dans son genre excepte l'ancienne epouse de Stern, ce qui semble evident du fait du caractere de notre heros. Les scenes varient du cocasse au dramatique sans que le ton general de l'ensemble en soit touche. S'y rajoutent sans que cela ne denote celles ou les deux anciens conjoints se retrouvent seuls durant lesquelles la nostalgie prend le dessus.

Le dessin est a l'avenant, le personnage de Stern est tres caracterise avec sa silhouette filiforme pour ne pas dire tres maigre que domine son visage emacie. Les autres personnages sont du meme acabit, l'amie de Gene, Trish, etant tres emblematique de cela. Les decors sont egalement bien rendus dans un aspect plutot stylise dans le sens ou Julien Maffre, le dessinateur les represente plutot succinctements en en gardant les caracteristiques principales sans les detailler avec une precision de maniaque. Cela sied tout a fait a la tonalite generale de l'histoire. Les expressions des visages sont egalement bien rendues et dans les cases ou il y a plusieurs intervenants, chacun a l'expression qui convient.

Comem Stern, je suis amoureux des livres et j'ai donc beaucoup apprecie a sa juste mesure la toute derniere case de l'album qui montre la liste des livres qu'il veut acquerir. Le proverbe dit; "Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es". Cette liste demontre que Stern est un homme bien. Nous n'en doutions pas.

Note finale, 4.25/5, Ce deuxieme album confirme tous les espoirs nes du premier, c'est une totale reussite

545. suzix@bdp - 24/04/17 11:22
Désintégration - Journal d'un conseiller à Matignon de Recht & Angotti chez Delcourt (mars 2017)

Bon je l'ai terminé. C'est pas super intéressant. C'est assez larmoyant et égocentrique. Bon du coup c'est une BD humaine.


544. herve - 24/04/17 10:51
Le coup de Prague Hyman & Fromental

Hasard de mes lectures, je m’étais intéressé à ce qui restera dans l’histoire de la Guerre Froide , " Le coup de Prague" en lisant le roman d’Antoine Choplin, "Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar ", qui se déroule en Tchécoslovaquie.
Paradoxe de cette bande dessinée intitulée, " le coup de Prague " ,l’histoire se déroule p presque qu’exclusivement à Vienne, dans l’immédiate après guerre, en hiver 1948. Nous sommes plongé dans un nid d’espion, dans une ambiance-la chaleur en moins- digne du film "Casablanca " mais pendant la guerre froide.
C’est sans nul doute sur le seul nom de Miles Hyman que j’ai acheté ce one shot. Depuis son adaptation du" Dalhia noir ", je ne manque plus un de ses livres, jusqu’à son art-book "Drawings" sorti en 2015.
Voilà un auteur qui me fascine, dont le dessin au fusain est reconnaissable entre tous. Chaque case est un véritable tableau, et les vignettes sous la neige de Vienne sont de toute beauté. On a d’ailleurs souvent rapproché son style à celui d’Edward Hooper.
Cet album, sur un scénario de Jean-Luc Fromental, nous offre une histoire complexe mais passionnante mèlant l’Histoire, la littérature, le cinéma, la création et l’espionnage, le tout sur 96 pages riches et denses. En suivant, Graham Greene à Vienne, puis à Prague dans cet hiver 1948, Fromental explore une zone d’ombre dans la vie de l’auteur, qui se mue ici en espion ou en écrivain en mal d’inspiration pour rédiger ce qui sera son roman le plus connu grâce à l’adaptation cinématographique qui en sera tiré, " le Troisième homme ".
C’est intelligent, parfois difficile à suivre (il ne faut pas s’emmêler les pinceaux entre les services de l’IS, du KGB ou de la CIA) dans un contexte politique assez complexe entre les grandes puissances. Et l’histoire prend toute sa saveur lorsque l’on découvre les dernières pages du livre. Une gageure ! Très habile !
Ce n’est certes pas une bande dessinée qui se lit en 10 minutes, ce qui en fait évidement tout le charme. En tout cas, comme son précédent livre "La loterie " (un de mes coups de cœur de l’année 2016), je relirai avec plaisir cet ouvrage qui, sur un scénario adroit, de Fromental, nous offre de magnifiques planches signées Miles Hyman.
Les éditions Dupuis ont, en outre, eu l’intelligence de présenter à la fin de la bande dessinée, un dossier, signé Jean-Luc Fromental, consacré aux principaux protagonistes de l’histoire, ce qui m’a donné envie de revoir la film de Carol Reed, "le Troisième homme ".

note :4/5

543. froggy - 22/04/17 23:35
Undertaker 3, L'ogre de Sutter Camp

Ce n'est pas le fameux autocollant apposee sur la couverture du premier album qui m'avait fait acquerir le premier album, c'est simplement le fait que ce soit un western et que c'etait dessine par Ralph Meyer dont j'avais apprecie le dessin dans Berceuse assassine, Page noire et La Mangouste, le XIII Mystery qu'il a dessine sur un scenario de Xavier Dorison qui y avait fait du bon travail mais aussi sur des series comme W.E.S.T et Les Sentinelles. Le fait que le heros soit un ordonnateur de pompes funebres ajoutait un element insolite dans le genre et ne pouvait que me tenter. Malgre une intrigue de depart abracadabrantesque, le resultat final m'avait beaucoup plu (n'en deplaise a suzix. MDR). La suite par contre fut nettement en deca de mes attentes et fut tres decevante. Si les auteurs voulaient faire mentir l'autocollant en question (le meilleur western depuis Blueberry), ils avaient reussi leur but. C'est donc avec un petit peu d'aprehension que j'abordais le troisieme opus des aventures de Jonas Crow, l'ordonnateur en question.

Dans cet episode, celui-ci va etre confronte a une partie de son passe durant la Guerre de Secession, (qui a cesse, c'est sur) que l'on devinait mais dont on sait maintenant qu'il fut peu glorieux. Retrouvant par le plus grand des hasards dans son infortune, son ancien colonel, celui-ci lui apprend que l'Ogre de Sutter Camp, un medecin sadique, dont le Dr Mengele aurait pu etre un des plus fervents emules, est toujours vivant alors qu'il etait cru mort. Jonas se met donc en chasse de retrouver ce monstre. Ils le retrouvent plutot rapidement et il s'avere que ce medecin a une apparence tres sympathique, Meyer l'a dessine comme un geant barbu, une force de la nature et toujours tout sourire. Superieurement intelligent, il a collectionne les diplomes comme Jonas a collectionne les emmerdes, l'adversaire est de taille au sens propre comme au sens figure.

Dorison a pris son temps pour mieux developper le caractere de ce personnage hors du commun, car on ne sait pas que et qui croire. Est-ce que cet homme est vraiment le monstre que l'ancien colonel et Jonas nous depeignent? Il seduit tout le monde et enjole tous ceux qui l'ecoutent. Il faut dire qu'installe dans une petite ville miniere de l'Oregon, un trou perdu, il y soigne les habitants. Dorison instille soigneusement le doute chez son lecteur. En meme temps, on en apprend un peu plus sur le passe de Jons Crow qui s'appelait Strickland durant la guerre. Les dialogues de l'Ogre sont excellents et il sait particulierment bien choisir ses mots quand il est en pleine operation de seduction ou pour mieux faire baisser la garde de son/ses adversaires.

Le dessin de Meyer est egal a lui meme, c'est a dire excellent, certaines cases sont superbes de par leur composition, il en est ainsi de la grande de la planche 5 ou Jonas s'apprete a embaumer un corps, Jonas galopant sur son cheval dans la nuit pl.9, le meme echappant aux balles tirees a travers la porte, pl. 12, etc. Le decoupage, la mise en page et la composition generale de chaque planche sont egalement d'excellente facture. Vous avez compris que j'ai beaucoup aime cet album. J'espere sincerement que sa suite sera du meme tonneau.

Note finale: 4.25/5. Tres, tres bon album. Je ne sais qu'ecrire de plus

542. froggy - 22/04/17 23:31
Comme je ne peux pas faire de correction sur ce site digne de l'ere jurassique, je recopie ma chronique avec la rectification qui s'impose. Vous etes pries d'ignorer l'erronee.


541. froggy - 22/04/17 22:55 - (en réponse à : Marcel)
bi g oups! Tu as entierement raison, c'est d'Undertaker qu'il s'agit.

540. marcel - 22/04/17 22:39
Euh... Tu parles d'Undertaker, pas de Stern, non ?...

539. froggy - 22/04/17 21:36
Stern 3, L'ogre de Sutter Camp

Ce n'est pas le fameux autocollant apposee sur la couverture du premier album qui m'avait fait acquerir le premier album, c'est simplement le fait que ce soit un western et que c'etait dessine par Ralph Meyer dont j'avais apprecie le dessin dans Berceuse assassine, Page noire et La Mangouste, le XIII Mystery qu'il a dessine sur un scenario de Xavier Dorison qui y avait fait du bon travail mais aussi sur des series comme W.E.S.T et Les Sentinelles. Le fait que le heros soit un ordonnateur de pompes funebres ajoutait un element insolite dans le genre et ne pouvait que me tenter. Malgre une intrigue de depart abracadabrantesque, le resultat final m'avait beaucoup plu (n'en deplaise a suzix. MDR). La suite par contre fut nettement en deca de mes attentes et fut tres decevante. Si les auteurs voulaient faire mentir l'autocollant en question (le meilleur western depuis Blueberry), ils avaient reussi leur but. C'est donc avec un petit peu d'aprehension que j'abordais le troisieme opus des aventures de Jonas Crow, l'ordonnateur en question.

Dans cet episode, celui-ci va etre confronte a une partie de son passe durant la Guerre de Secession, (qui a cesse, c'est sur) que l'on devinait mais dont on sait maintenant qu'il fut peu glorieux. Retrouvant par le plus grand des hasards dans son infortune, son ancien colonel, celui-ci lui apprend que l'Ogre de Sutter Camp, un medecin sadique, dont le Dr Mengele aurait pu etre un des plus fervents emules, est toujours vivant alors qu'il etait cru mort. Jonas se met donc en chasse de retrouver ce monstre. Ils le retrouvent plutot rapidement et il s'avere que ce medecin a une apparence tres sympathique, Meyer l'a dessine comme un geant barbu, une force de la nature et toujours tout sourire. Superieurement intelligent, il a collectionne les diplomes comme Jonas a collectionne les emmerdes, l'adversaire est de taille au sens propre comme au sens figure.

Dorison a pris son temps pour mieux developper le caractere de ce personnage hors du commun, car on ne sait pas que et qui croire. Est-ce que cet homme est vraiment le monstre que l'ancien colonel et Jonas nous depeignent? Il seduit tout le monde et enjole tous ceux qui l'ecoutent. Il faut dire qu'installe dans une petite ville miniere de l'Oregon, un trou perdu, il y soigne les habitants. Dorison instille soigneusement le doute chez son lecteur. En meme temps, on en apprend un peu plus sur le passe de Jons Crow qui s'appelait Strickland durant la guerre. Les dialogues de l'Ogre sont excellents et il sait particulierment bien choisir ses mots quand il est en pleine operation de seduction ou pour mieux faire baisser la garde de son/ses adversaires.

Le dessin de Meyer est egal a lui meme, c'est a dire excellent. certaines cases sont superbes de par leur composition, il en est ainsi de la grande de la planche 5 ou Jonas s'apprete a embaumer un corps, Jonas galopant sur son cheval dans la nuit pl.9, le meme echappant aux balles tirees a travers la porte, pl. 12, etc. Le decoupage, la mise en page et la composition generale de chaque planche sont egalement d'excellente facture. Vous avez compris que j'ai beaucoup aime cet album. J'espere sincerement que sa suite sera du meme tonneau.

Note finale: 4.25/5. Tres, tres bon album. Je ne sais qu'ecrire de plus

538. froggy - 19/04/17 02:09
Orbital 7, Implosion

Je ne suis pas un grand fan de SF compare a certains d'entre vous meme si certaines de mes BD preferees appartiennent au genre (Yoko Tsuno, Valerian, les bandes de Moebius entre autres). Ne parlons pas du cinema ou si j'aime bien La guerre des etoiles et ses suites mais pas plus que ca, je mets 2001, l'odyssee de l'espace au Pantheon de mes films preferes au meme titre que Chantons sous la pluie et La grande vadrouille. Mais revenons sur le terrain de la BD. Je ne ne me souviens plus des raisons qui m'avaient fait acheter le premier tome, probablement, quelques uns ici meme ont du en ecrire suffisament de bien et avec les mots qu'il faut pour me faire tenter. C'etait en 2006 et les albums se succedent a une cadence plus ou moins reguliere, 3 ans s'etaient ecoules entre les titres 5 et 6. Si mes souvenirs sont bons (il faudrait que j'aille me relire mais la, je n'ai pas le temps), j'avais ecrit au moment de la sortie de ce tome 6, Resistance en 2015 que j'arrivais a reprendre immediatement le rythme de lecture sans aucun probleme grace au talent des auteurs malgre le laps de temps passe entre 2 albums. J'aurais mieux fait de me pendre plutot que d'ecrire une betise pareille.

Je ne suis pas editeur, loin de la. J'ai cependant tendance a croire que lorsqu'ils lancent une collection, ils esperent toujours que les ventes vont augmenter avec chaque nouveau titre en un rythme croissant. Il faut donc que les auteurs elaborent chaque album dans cette perspective. Ce tome 7 qui ouvre un nouveau cycle me donne a penser que cela n'est pas le cas chez Dupuis. Etais-je tres fatigue (trop peut-etre) lorsque j'ai lu cet album? Je ne sais pas. Toujours est-il qu'il a fallu que je le lise 2 fois coup sur coup afin que je le comprenne mieux, meme si tout n'est pas encore tres clair. J'ai toujours peur d'ecrire une telle chose au risque de passer un con, chose que je ne pense pas toujours etre. Je me considere comme le lambda moyen qui adore la BD FB et qui a envie de se detendre le soir en lisant une BD qui ne lui prendra pas la tete. Il n'en fut pas le cas ici.

Je me demande ce que cela aurait coute aux auteurs et a l'editeur d'inserer une page qui commencerait par ses mots qui me paraissent tres simples: "Resume des episodes precedents". Je pense que cela m'aurait ete tres utile afin de mieux me faire rentrer dans cette histoire et de ne plus se dire: "c'est qui lui? c'est qui elle? c'est qui eux?" La clarte est primordiale dans un recit. J'ai suffisament mal critique Yves H. la dessus. Le dernier Spirou de Yann est un tres mauvais album mais au moins, il a le merite d'etre clair meme si cela y part dans tous les sens. D'emblee, le scenariste nous presente les heros dans une situation critique car ils sont en train de voler des larves "nakruides" mais il y a le retour des "nevronomes" qui posent un terrible danger. C'est quoi tout ca?

Je suis un peu de mauvaise foi car je sais tres bien que si j'avais voulu, j'aurai pu relire les albums precedents avant d'entamer celui-la mais c'est une chose que je ne fais quasiment jamais car j'essaye toujours de lire la suite d'un album sans relire le titre precedent. J'ai generalement bonne memoire, elle ne flanche pas encore trop. Et puis, je me mets dans la peau d'un nouveau lecteur qui decouvrirait ainsi la serie en plein milieu. Comme de plus, l'histoire nous fait passer d'une planete a une autre, avec plein d'extra-terrestres avec des apparences physiques parfois monstrueuses, il est rien de plus facile que de s'y perdre. C'est ce qui m'est arrive ici

Si j'ai bien compris l'histoire, les heros, Caleb et Mezoke, sont les seuls a empecher une terrible catastophe qui menace la Confederation, menace qui a priori viendrait des nevronomes. Mais en fait pas du tout meme si cela en a toutes les apparences. Quant aux larves nakruides, ce sont des larves qui donneraient l'immortalite selon une legende. Elles sont tres bien protegees mais nos heros arriveront a en subtiliser quatre afin de subvenir a leurs besoins car ils on ete mis au ban de la Confederation, laquelle a maintenant besoin d'eux a nouveau. Je vous l'ai dit, ce n'est pas tres simple car les informations sont distillees au fur et a mesure que le recit avance. En plus, Runberg, le scenariste, ajoute des fausses pistes a tout cela, il m'a laisse dans le virage comme dit ma soeur. Et puis finalement, la scene d'action finale, s'eternise et est nettement trop longue.

Je n'aime pas lire des dialogues emailles de mots grossiers tels que celui-ci que Runberg a mis dans la bouche de la soeur de Caleb des la planche 3; "Il ya tout un tas de con-nards qui sont prets a payer une fortune pour ce placenta...arrete de m'emmerder... avec ta bonne conscience de merde" Si dans une BD de Reiser, cela ne me derange absolument bien au contraire, ici, dans une BD de SF, je trouve cela totalement deplace. Un dialogue de BD est un dialogue ecrit et ce n'est pas Greg qui me dirait le contraire, il est impossible de parler l'Achille Talon, le roi de la science-diction. Je suis en train de lire, je veux donc que les dialogues soient litteraires et non un decalque du langage parle de tous les jours. On peut ecrire des dialogues qui expriment les memes sentiments mais de maniere plus elegante et surtout tout aussi efficace, bordel de merde!

Le dessin de Pelle est toujours aussi bien et sied bien a l'histoire mais certaines cases qui ne sont pas accompagnees d'un recitatif m'ont laisse perplexes. Visuellement belles, mais qu'est ce qui s'y passe? Je ne demande pas du Jacobs, simplement un minimum d'explication sur ce qui se passe. Je ne suis pas certain que le dessinateur comprenait egaleemnt les intentions de son scenariste. J'aime beaucoup la couverture qui est tres riche de details. Malheureusement, l'ensemble de l'album n'est pas a la hauteur.

Note finale, 1.5/5. Premier accident dans un parcours jusqu'a present sans fautes, il fallait bien que cela arrive un jour


537. froggy - 19/04/17 00:33 - (en réponse à : Herve)
Je suis ravi de savoir que tu vas decouvrir parmi les meilleures BD jamais ecrites. Les T&L de Jije sont nettement superieurs a ceux d'Uderzo. Je ne vais pas revenir la-dessus, j'ai deja suffisamment glose dessus. Quand tu auras fini de les lire, n'hesite pas a nous (me) faire savoir ce que tu en penses. Le (tres gros) bemol par contre est pour lire le dernier ecrit par Charlier, Survol interdit. On en discutait a ce sujet avec Marcel la semaine derniere. Il n'a connu qu'une seule edition. Et il coute cher sur ebay. Apres ce tome, laisse tomber la serie, c'est tout simplement de la merde.

Pour Sasmira, je suis entierement d'accord avec toi. La magie du premier tome n'y est plus. Mais qu'est-il donc arrive a Laurent Vicomte?

536. suzix@bdp - 18/04/17 10:56
commencé à lire Désintégration - Journal d'un conseiller à Matignon de Recht & Angotti chez Delcourt (mars 2017)

... même pas failli terminé le premier chapitre tellement c'est chiantissime. C'est larmoyant et sans intérêt. On s'emmerde grave à tenter de comprendre les arcanes inintéressantes de la politique politicienne française. De plus, je sens venir à plein nez les bons sentiments du bob. Marre.
'tain j'aurais dû lire cela direct après achat pour pouvoir le ramener ... je vais tenter de terminer au cas où la suite serait meilleure mais je sens que cela va être pénible.

535. herve - 18/04/17 10:47
Sasmira #3 Laurent Vicomte & Anaïs Bernabé

On pourrait écrire des pages et des pages sur la création et la gestation de cette série, débutée, mon Dieu, en 1997. Trois albums en 20 ans!
La qualité du lecteur de "Sasmira" repose donc essentiellement sur la patience.
Trois albums et trois dessinateurs différents. A Laurent Vicomte,avec un dessin élégant, raffiné et minutieux, succède Claude Pellet, aux dessins sans fausse note et? à présent, Anaïs Bernabé.
Je dois avouer que son style tranche avec celui de ses prédécesseurs, et cela sans nul doute en raison des couleurs employées.
Je n'ai pas retrouvé le souci du détail,que Vicomte maitrisait à la perfection, (relisez "Virages" ouvrage de Daniel Maghen, consacré à Laurent Vicomte et vous comprendrez)dans le dessin d'Anaïs Bernabé.
Bien sûr, Bertille est toujours bien dessinée mais j'ai eu du mal à reconnaître Stan dans cet opus.
Je regrette un peu que le scénario donne une part trop belle à la période égyptienne, avec des explications un peu trop alambiquées.
Bref, la magie du premier album de Sasmira tend à s'estomper.

Fallait-il pour autant que "Sasmira" reste l'arlésienne de la bande dessinée?

On jugera lorsque la série sera, enfin, achevée.

note: un généreux 3/5

534. herve - 18/04/17 10:03
Après avoir lu le dernier "Tanguy et Laverdure" Classic,-qui mérite le détour- j'ai eu envie de me replonger dans les albums originaux.
Pourtant cette série ne m'avait jamais trop attiré. Je préférais nettement "Buck Danny"
Dans la lecture des T&L, je m'étais arrêté à la période Uderzo & Charlier.(je ne possède que les 3 premières intégrales)
Et bien, je dois dire que j'avais eu tort.
Je viens de découvrir les premiers albums de "Tanguy & Laverdure" version Jijé, et c'est pas mal du tout.
Certains éléments scénaristiques de "Mission spéciale" se retrouvent dans "l'avion qui tuait ses pilotes", sorti la semaine dernière, bref la patte de JM Charlier est reconnaissable entre toutes! Et le dessin de Jijé est vraiment bien.

Il me reste donc pas mal d'albums à découvrir.



 
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