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lucky luke
Les 93 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .
43. heijingling
- 25/02/21 03:55
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J'oubliais la phrase suivante, qui m'a bien fait rire:
"Mr. Berjeaut found archive photos that the book’s graphic artist, Achdé, used to draw Black characters."
Achdé est un graphic artist, alors que Wallace Wood, Alex Raymond, Crumb, ne sont habituellement qualifiés que de cartoonists. C'est beau...:)
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42. heijingling
- 25/02/21 03:51
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Merci, froggy, d'avoir peiné pour la Chine.
Je ne dirai rien de l'interprétation du journaliste, par contre, dans le factuel, il a vraiment mal fait son boulot.
For the first time in a comic book classic, Black characters enjoy full-fledged roles, equal to those of white characters.
Rien que dans Spirou,dans Le boxeur noir, La puce est le personnage central, à égalité avec Spirou, histoire parue pendant la guerre en plus, soit une attaque directe de la propagande nazie. Toujours dans Spirou, Le personnage de Tuté Tougouré aide Spirou et Fantasio tout au long de l'album, il est plus présent, plus intelligent et plus utile que les autres personnages de l'histoire, en dehors des héros. J'arrête ici, je pourrais continuer.
Reeves and a hurricane help avoid turning Lucky Luke into a “white savior” — a trope that Mr. Berjeaut became conscious of during his research.
Il a du faire des recherches pour voir que ce trope avait déjà été tourné en dérision dans Lucky Luke il y a longtemps, dans l'album dont le titre est tout simplement Le cavalier blanc. Pas doué, le mec.
Lucky Luke, the iconic cowboy, also seems less sure of himself, in a society in flux.
Ce n'est pas la première fois non plus que LL est complètement paumé, dans La guérison des Dalton par exemple. Et il y en a d'autres où il est à la ramasse et se ridiculise, dans Ma Dalton par exemple. Et pas besoin de se vanter, toute sociéte est toujours en flux,parfois plus puissamment que d'autres, pas seulement dans la société que pronent le journaliste et Monsieur Berjeault.
Je ne relève pas tout, j'ai autre chose à faire, mais uniquement dans les derniers paragraphes, trois erreurs ou grossières approximations successives, ce qui fait beaucoup pour un journal qui se veut d'un niveau supérieur aux tweets de Trump.
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41. froggy
- 24/02/21 19:30
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40. marcel
- 24/02/21 19:29
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Ca peut etre marrant, ca.
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39. yancomix
- 24/02/21 19:20
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38. yancomix
- 24/02/21 09:40
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Un Lucky Luke par Ralf König très bientôt.
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37. heijingling
- 24/02/21 02:54
- (en réponse à : torpedo31200#36)
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Petite précision pour Lucky Luke. Morris revisitait les mythes du far-west mais essentiellement par le prisme du cinéma US. Qui utilisait très peu de héros black pendant les 30 premières années de la série BD, et quasiment aucun pendant les 20 premières.
Oui, bien sûr, quand je parlais de légende du far-west, c'est surtout celle construite par Hollywood. De là aussi la présence de nombreux acteurs essentiellement hollywoodiens dans Lucky Luke, Jack Palance, Lee van Cleef, Mae West, John Barrymore, Wallace Beery, Lee Marvin (En remontant le Mississipi), Boris Karloff (le masque du sorcier dans Chasseur de primes), David Niven, Hitchcock, Sean Connery, W.C.Fields, et, plus loin d'Hollywood, Goscinny, Hubinon...
(Du coup, je me demande si Jul a lu beaucoup de Lucky Luke et si il perçoit les références cinématographiques de Morris...)
Disons que ce n'est pas son propos...
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36. torpedo31200
- 24/02/21 02:12
- (en réponse à : heijingling - post # 31)
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Petite précision pour Lucky Luke. Morris revisitait les mythes du far-west mais essentiellement par le prisme du cinéma US. Qui utilisait très peu de héros black pendant les 30 premières années de la série BD, et quasiment aucun pendant les 20 premières.
(Du coup, je me demande si Jul a lu beaucoup de Lucky Luke et si il perçoit les références cinématographiques de Morris...)
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35. torpedo31200
- 24/02/21 02:01
- (en réponse à : heijingling - post # 31)
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Globalement d' accord avec toi et Quentin.
Mais le journaliste écoute trop Jul et pas pour les bonnes raisons.
Après c' est vrai que j' attends trop des medias dits sérieux, d' une façon générale.
En France, hors lauréats ou distinctions annuelles qui font références (médiatiques et qui confortent les journalistes dans une forme de paresse), l' art n' est abordé bien souvent qu' à partir de 100 000 ventes, spectateurs ou visiteurs. Les journalistes ressemblent de plus en plus à des logiciels qui sélectionnent leur sujet d' abord par le prisme des ventes (souvent rappelé dans l' article ou le sujet -comme pour justifier le fait d' en parler, hors de toute analyse critique-). Et ensuite il y a un angle de travail social, impact, ou accueil critique. Mais très rarement artistique (sauf si co-produit par la chaîne de télévision).
Ca revient à exclure une grande partie de l' activité culturelle. Et ça fausse parfois la perception qu' ont les gens de cette activité. Effarant le nombre de gens qui pensent qu' un bouquin est tiré à 10 fois plus que son réel tirage, souvent compris entre 1000 et 3000 exemplaires.
J' espère ne pas avoir été trop long.
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34. torpedo31200
- 24/02/21 01:27
- (en réponse à : post # 33)
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Je connais au moins 2 personnes qui lisent le NY Times régulièrement (numériquement) et ils ne sont pas américains.
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33. froggy
- 24/02/21 00:52
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Je rappelle que cet article est ecrit par un americain POUR des americains et non pour des francais qui savent lire l'anglais. Il est donc porteur de thematiques locales.
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32. froggy
- 24/02/21 00:50
- (en réponse à : Heijingling)
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Je te fais un copie-colle, j'espere ne pas etre poursuivi par le journal pour vol d'article surtout quand c'est pour la Chine. Je me defendrai en disant que c'est pour une bonne cause.
Lucky Luke, the Comic Book Cowboy, Discovers Race, Belatedly
For the first time in the Franco-Belgian comic book classic, Black characters have full-fledged roles and are drawn without the racist depictions that marred the genre.
PARIS — A few years ago, Julien Berjeaut was a cartoonist coming off a hit series when he received the rarest of offers in the French-speaking world: taking over a comic book classic, Lucky Luke.
The story of a cowboy in the American Old West, Lucky Luke was only one of a handful of comic book series that, for generations, had been an integral part of growing up in France and other francophone countries. Children read Lucky Luke, along with Tintin and Astérix, at their most impressionable age when, as Mr. Berjeaut said, the story “enters the mind like a hammer blow and never comes out.”
But as he sought new story lines, Mr. Berjeaut grew troubled as he reflected on the presence of Black characters in Lucky Luke. In the nearly 80 albums published over seven decades, Black characters had appeared in only one story, “Going up the Mississippi” — drawn in typically racist imagery.
“I’d never thought about that, and then I started questioning myself,” he said, including why he had never created Black characters himself, concluding that he was subconsciously avoiding an uncomfortable subject. “For the first time, I felt a kind of astonishment.”
The result of Mr. Berjeaut’s introspection was “A Cowboy in High Cotton,” which was published late last year in French and is now being released in English. His aim, he said, was to tell the story of Lucky Luke and recently freed Black slaves on a plantation in Louisiana, with the book’s narrative and graphic details reimagining the role of the cowboy hero and the representation of Black characters in non-racist terms. For the first time there is a Black hero.
“What’s different in this Lucky Luke, and what makes it powerful, is that it breaks stereotypes within a classic series where Blacks were represented in stereotypes,” said Daniel Couvreur, a Belgian journalist and expert on comic books. “It’s no longer ‘Going up the Mississippi.’ Things have changed, and, in Lucky Luke, they also change.”
Touching a classic and childhood memories is a fraught exercise even in the best times. But the new book went on sale amid a heated national debate over race, police violence and colonialism, as parts of the French establishment criticized what it regarded as an American-inspired obsession with race. What amounted to an attempt to decolonize Lucky Luke drew angry responses.
A right-wing magazine, L’Incorrect, accused the new book “of prostituting the solitary cowboy to the obsessions of the times” and of turning “one of the major figures of Franco-Belgian comic books and of our childhood imagination” into a figure “as bloated with progressive doctrine as a Netflix series.” Valeurs Actuelles, a right-wing magazine courted by President Emmanuel Macron, complained that the book’s white characters were “grotesquely ugly” and were depicted as suffering from “crass stupidity and nastiness.”
Still, the book garnered generally good reviews and was last year’s best-selling comic book — selling nearly half a million copies. Some prominent Black French praised it as a significant cultural moment.
For Jean-Pascal Zadi, a film director whose parents immigrated from the Ivory Coast, the book was a sign that France was moving, though slowly, “in the right direction.”
“France is the old lady who’s trying her best and who, because things are changing too much around her, is forced to adapt,” Mr. Zadi said. “Incredible movements are taking place, people feel free to talk, and, voilà, despite everything, France has to go with the flow. France doesn’t have a choice.”
Mr. Zadi, 40, said that “A Cowboy in High Cotton” was the first comic book he had read since he was a boy. He had abruptly stopped reading the genre when, one day some three decades ago, his older sister brought home a copy of “Tintin in the Congo.”
Published in 1931 as the second book in the Tintin series, it takes Tintin, a reporter, and his faithful dog, Milou, to what was at the time a Belgian colony. In what amounted to an apology of colonialism, Tintin is the voice of reason and enlightenment while the Congolese are depicted as childlike, uncivilized and lazy. Most of the Black characters are drawn the same way, with exaggerated, red lips and coal-black skin; even Milou speaks better French.
The book has long been the subject of fierce debate, even in Congo itself, and has occupied an unusual place in pop culture: Still one of the top best-sellers among children’s comic books, “Tintin in the Congo” also embodied the classic comic books’ racist representation of Black characters.
Throughout the genre, if Black characters appeared at all, they were in the same racist mold. In “Going up the Mississippi,” published in 1961, the Black characters in the Lucky Luke book are drawn mostly looking alike, lying around singing, and sleeping on the job. In Astérix, the only recurring Black character is a pirate named Baba who cannot pronounce his r’s; in an Astérix book published as recently as 2015, Black characters are drawn “in the classic neocolonialist tradition,” according to the magazine L’Express.
It is not as if change never occurred. In 1983, the trademark cigarette between Lucky Luke’s lips was replaced with a blade of grass — following pressure from Hanna-Barbera, the American studio that turned the comic book into an animated cartoon.
Pierre Cras, a French historian and expert on comic books, said that the traditional depiction of Black people as “savage” and “indolent” was meant to justify colonialism’s “civilizing mission” in Africa. That enduring representation, even six decades after France’s former African colonies gained independence, reflected the psyche of a nation that has yet to fully come to terms with its colonial past, Mr. Cras said.
“It’s extremely interesting that he succeeded in freeing himself from that,” Mr. Cras said of Mr. Berjeaut’s work in “A Cowboy in High Cotton.”
Biyong Djehuty, 45, a cartoonist who grew up in Cameroon and Togo before immigrating to France as a teenager, said that it was only as an adult that he realized how the traditional representation of Black people had affected him.
When he began drawing his own comics, he sketched only white characters. It was not until he discovered Black Panther, the Black superhero in the Marvel comics, and a story about the Zulu emperor Shaka in his middle school library that things changed.
“That’s when, overnight, I started to make drawings of Africans,” said Mr. Djehuty, who self-publishes comic books focusing on African history. “It must have been unconscious, but we identify with a character that looks like us.”
As Mr. Berjeaut — who is 46 and goes by the pen name Jul — reflected on the absence of Black characters in Lucky Luke, he turned to “Tintin in the Congo,” which he had not read in decades.
“It was hideously racist,” he said. “Blacks were ugly, stupid — more stupid than children, as if they were some kind of animal creatures. They’re talked to as though they’re morons in the entire comic book. They have the emotions of idiots.”
And so in “A Cowboy in High Cotton” — the intrigue takes place in a cotton plantation that Lucky Luke inherits during Reconstruction — Mr. Berjeaut said he wanted to create the “antidote” to “Tintin in the Congo.”
By most accounts, he has — though in an American context that has always made it easier for the French to speak about race and racism. If the French government and leading intellectuals have recently denounced the influence of American ideas on race as a threat to national unity, the story of a Louisiana plantation became a source of reflection for Mr. Berjeaut.
“While I was working on the United States, it made me think about Europe and France,” he said. “It was like a kind of mirror. This history of slavery, it’s also our history, though differently. This history of racism, it’s also our history, though differently.”
Mr. Berjeaut, who studied history and anthropology at some of France’s top universities and taught history before becoming a cartoonist, plunged into books on the Old West. He also met French scholars and activists to discuss the representation of Black people in pop culture.
For the first time in a comic book classic, Black characters enjoy full-fledged roles, equal to those of white characters. A Black man — based on Bass Reeves, the first Black deputy U.S. marshal west of the Mississippi — emerges as a hero alongside Lucky Luke himself.
Reeves and a hurricane help avoid turning Lucky Luke into a “white savior” — a trope that Mr. Berjeaut became conscious of during his research. Lucky Luke, the iconic cowboy, also seems less sure of himself, in a society in flux.
Mr. Berjeaut found archive photos that the book’s graphic artist, Achdé, used to draw Black characters. Gone are the dehumanizing traits. Each Black character is drawn as an individual.
Marc N’Guessan, a cartoonist whose father is from the Ivory Coast, said that the representation of the “diversity of Black faces” was a belated recognition of the humanity of Black people in a classic comic book.
“We don’t all look the same,” he said.
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31. heijingling
- 24/02/21 00:32
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Merci pour les infos et les remarques. Effectivement, je me passerai de lire l'article.Mais je suis d'accord autant avec torpedo31200 qu'avec Quentin, bien que vous soyez en désaccord. Mais aussi en désaccord avec vous deux.
Je m'explique: Quentin ne s'intéresse ici qu'à l'aspect socio-politique, ce que regrette torpedo31200, qui aurait voulu une critique de ce qui est avant tout un album de B.D. On peut le regretter en effet, mais pas de la part du NY Times, que je n'imagine pas un instant faire la chronique d'une B.D. européenne pour elle-même. torpedo31200, tu en attends trop de ce journal, c'est Quentin qui a le point de vue réaliste.
D'un autre côté, seuls les mauvais journalistes parlent du buzz, les bons parlent de ce qui est important (un buzz peut parfois l'être, mais rarement).Et ici,le journaliste est à côté de la plaque en mettant ses grilles de lecture et ses problèmatiques étatsuniennes sur cet album. Lucky Luke est une série parodique, qui n'a jamais voulu commenter l'histoire du far west, mais uniquement ses légendes, et qu'il n'y ait jamais eu de héros noir dans cette série exprime simplement qu'il n'y a pas eu de héros noir dans la légende historique du far west. Je veux dire qu'il y en a eu, mais, célèbres à leur époque, il ne sont pas entrés dans la légende. Le problème ne vient pas absolument pas de Lucky Luke ou de ses auteurs d'origine, mais uniquement des ÉUA.
Et Jul est aussi à côté de la plaque, Tintin au Congo a participé à la construction de la légende de la colonisation, ce n'a jamais été le propos de Lucky Luke, créé bien après la conquête de l'Ouest. Ça m'énerve ces auteurs qui utilisent des personnages d'autres séries pour régler leurs comptes personnels avec Tintin (je pense à Bravo aussi).
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30. torpedo31200
- 23/02/21 17:09
- (en réponse à : Quentin - post # 29)
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Mais il n' y a pas eu de buzz, hors qq publications d' extrême droite. Et le journaliste du NY Times n' est pas obligé de rapporter tous les propos de Jul... surtout les plus ridicules.
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29. Quentin
- 23/02/21 16:14
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Les journalistes parlent en général de ce qui fait le buzz. En BD, ca se résume le plus souvent aux séries connues ou aux albums qui gagnent de grands prix. Tintin au Congo a lui aussi fait le buzz pour la raison inverse de Lucky Luke, et c'est Jul lui-même qui parle de Tintin au Congo en disant qu'il a voulu faire l'antidote de cet album. Donc logiquement, le journaliste en parle. Que l'album soit réussi ou raté n'entre pas en ligne de compte.
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28. torpedo31200
- 23/02/21 15:45
- (en réponse à : Quentin - post # 26)
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Il peut être intéressant d' un point de vue sociologique et politique (et encore, n' est-ce pas trop tôt pour mesurer ces impacts ?)
Mais ça me fatigue que les journalistes n' évoquent l' art que par ces prismes, sur un bouquin très très moyen, pour être poli. Et ramener le truc à Tintin au Congo, pitié !
Et les 500 000 exemplaires vendus, ils sortent d' où ? Peut-être le tirage mondial, mais il y a qq années Lucky Luke se vendait entre 50 000 et 100 000 exemplaires en France.
Et la chambre de Jul à 35 m2 en plein Paris... A priori, pas concerné par la fracture sociale !
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27. pm
- 23/02/21 14:51
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On peut aussi faire une analyse a contrario trouvant la démarche un brin démago et politiquement correcte. Parce que si l’on se replace dans la situation des noirs à l’époque où se passe Lucky Luke... J’ai lu l’album et ce n’est quand même pas trop mal amené.
Sinon je me permets de corriger car elle est récurrente, c’est réflexion pas réflection.
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26. Quentin
- 23/02/21 14:24
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L'article du NY Times est intéressant. Le fait qu'il ait fallu attendre 3/4 de siècle pour voir un noir qui joue un rôle de premier plan dans un Lucky Luke, que ca se soit vendu à 500.000 exemplaires, la réaction des journaux d'extrême droite, les réflections sur le travail de décolonisation, etc. C'est plutôt un bon article. De toute facon, rien à foutre de l'analyse artistique du 77e album d'une série qui n'en finit pas.
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25. pm
- 23/02/21 13:34
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Ils sont fous ces américains ( Pour Piet Lastar-des états-unis- fin de la note pour Piet )!
J’ai mis un certain temps avant de comprendre que Mr Berjeault n’est autre que Jul. Ils devraient faire un papier sur Mr Rémi, Mr Culliford ou Mr De Bevere, et s’ils ajoutent Mr De Maesmaker on n’y comprendra vraiment plus rien.
Si les media n’appellent plus les artistes par leur pseudo d’artiste où va-t-on ?
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24. torpedo31200
- 23/02/21 13:25
- (en réponse à : heijingling - post # 22)
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Pas grave, l' article n' a aucun intérêt.
Pas d' analyse artistique du dernier Lucky Luke traduit aux USA, mais juste une notation d' impact social ="For the first time there is a Black hero." Et les quelques réactions que ça a provoqué dans 2 journaux européens.
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23. marcel
- 23/02/21 13:01
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Rha, la dedicace immonde de Jul.
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22. heijingling
- 23/02/21 12:54
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Pas accès au NY Times. Aurais-tu la possibilité d'en mettre l'image (capture d'écran ou autre), je t'en saurais bien gré.
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21. froggy
- 23/02/21 00:12
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20. pierrecédric
- 13/11/19 01:10
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Comment t'as trouvé ça PC ?
Woups, j'ai pas osé revoir ce topic depuis ce moment.^^
Je m'en souviens plus trop comment.
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19. froggy
- 13/11/19 00:54
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La face cachee des heros de BD:
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18. Piet Lastar
- 26/07/19 19:30
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ça dépend si c'est l'édition belge ou l’édition française
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17. froggy
- 26/07/19 19:02
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A votre avis, une EO numerique en etat neuf, ca vaut dans les combien?
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16. marcel
- 26/07/19 16:59
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D'ailleurs sur la première il vous manque une page , qui n'existe que dans l'eo ( na !).
Ou dans la version dans Spirou, qu'on trouve en numerique.
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15. Bert74
- 26/07/19 15:01
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Vu comme ça, on n'est pas loin du concept énoncé par marcel, effectivement.
Ce site avec l'intégrale des BD de LL est assez hallucinant... Je parle en termes de droits, là.
Comment t'as trouvé ça PC ?
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14. pm
- 26/07/19 14:31
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D'ailleurs sur la première il vous manque une page , qui n'existe que dans l'eo ( na !).
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13. pm
- 26/07/19 14:30
- (en réponse à : marcel)
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Ah ok, je pensais que c'était uniquement les couvertures, pas pour les lire.
c'est vrai que ça ne me viendrait pas à l'idée de lire une BD numérique, encore plus un LL ou autre BD pas conçu du tout pour ça.
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12. marcel
- 26/07/19 14:27
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Oh merde, pm invente le concept d'eo numerique...
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11. pm
- 26/07/19 13:01
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Désolé mais il s'agit de simples photos de rééditions récentes qu'on trouve chez n'importe quel soldeur, pas d'albums anciens, encore moins des éditions originales.
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10. pierrecédric
- 26/07/19 09:51
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On peut voir en ligne toutes les vieilles BD de Lucky Luke ici,.
Bon, j'ai regarder un peu y'en a vraiment un qu'ils auraient dû se passer, c'est "Hommage à Morris", vraiment pas terrible celui-là.
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9. torpedo31200
- 29/04/19 10:58
- (en réponse à : feldoë - post # 7)
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Probablement ralentie pour les obtentions de droits de reproductions, vu les références cinématographiques innombrables.
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8. torpedo31200
- 29/04/19 10:45
- (en réponse à : feldoë - post # 7)
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Pas stoppée, le 4ème volume est prévu en 2020.
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7. feldoë
- 28/04/19 09:04
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Merci pour le lien (et pour l'explication de la série d'onomatopées suivant le ? dans la "url", d'autant que je ne suis pas abonné à face-book et consorts).
En lisant depuis toujours Lucky Luke et presque toujours Blueberry, j'avais remarqué quelques parallèles et similitudes (celle du pied-tendre en particulier), mais pas réalisé u'il y en avait autant.
Ca donne envie de relire les 2 séries. Pour LL, je comptais reprendre ceux de la période Goscinny, que je n'ai que dans les hebdos, avec la nouvelle intégrale Dupuis, mais elle semble suspendue, voire stoppée...
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6. heijingling
- 28/04/19 02:15
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Je ne connais rien en informatique, et ignorais cela désolé. Mais merci de me préciser tout ça, je saurai dorénavant pourquoi les URL apparaissent parfois sous des formes étonnament longues, parfois courtes. Remarque que je n'ai pas fait de lien cliquable, et n'ai donc rien infligé, même si je ne le savais pas.
http://marsam.graphics/les-voisins-de-lucky-luke-blueberry/
C'est mieux ainsi ?
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5. Lien Rag
- 28/04/19 01:03
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Tu sais que ce qu'il y a après le ? dans l'URL ça sert juste au tracking facebook et que donc c'était pas forcément la peine de nous l'infliger?
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4. heijingling
- 27/04/19 04:41
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Un regard intéressant, parfois même pertinent (lien trouvé sur Bulledair, qui remarche depuis quelque temps)
http://marsam.graphics/les-voisins-de-lucky-luke-blueberry/?fbclid=IwAR3YHPiy-f9YfF5McpcwJ4zSW8DSfsWG4NWQ0lHe36OxQAI7VO9eUKPCzPE
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3. froggy
- 06/12/18 15:42
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Les predictions d'Orwell dans 1984 se realisent aussi dans la BD. Voici la nouvelle couverture de cet album apres la future interdiction de la fessee en France:
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2. pierrecédric
- 10/10/18 23:15
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Aller, remontage d'un vieux sujet dont le topic parle du cow-boy solitaire.

Aaaah le bandit manchot, 'l'est quand même bien foutu ce De Fufu...^^
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1. lulla
- 18/02/06 14:39
- (en réponse à : DENISE.SIGAUD@wanadoo.fr)
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je recherche un collectionneur de lucky luke en eo ,je voudrais savoir quelle est la vraie eo de lucky luke:la caravane de 1964 j'en ai vu vendue en eo qui avait le 4ème plat jaune avec les titres de lucky luke déjà parus notés et d'autres vendue en eo ou le 4ème plat était marron et où se trouvait seulement les photos d'album de lucky luke déjà parus ,merci du renseignement
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