la renaissance de FUTUROPOLIS

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435. sylvain ricard - 31/03/06 17:19
"Concernant Fauxturo."

ça se transforme peu à peu en secte. C'est bien.

"mais ou sont les jeunes auteurs talentueux? Mis à part "entre deux averses", aucun jeunes auteurs ne sont annoncés sur le site de fauxturo.La prise de risque semble donc trés limité dans le catalogue en ce qui concerne la mise en avant d'une bande déssinée avant gardiste chère à futuropolis et ses héritiers."

C'est marrant ça, comme si l'équipe de Futuropolis se devait, pour se justifier d'on ne sait quoi auprès d'on ne sait qui (les quelques esprits chafouins qui vous branlez lamentablement sur le nom d'un label, à se demander si vous n'avez vraiment que ça à foutre d'ailleurs), livrer en vrac tout ce qu'elle prépare. Les jeunes auteurs, les vieux, les connus, les inconnus, et pourquoi pas les contacts qu'elle prend auprès de X ou de Y. Allez voir du côté des RG au cas où...

"[...]Une fois de plus je ne remets pas en cause la qualité des livres (et n'en rajouterais pas sur les problemes de fabrication), mais constate juste que ces livres n'ont rien à voire avec Futuro."

Ce sont des livres publiés par une entité légale appelée Futuropolis, propriété de Gallimard. Le nom est sur les livres, sur les contrats, dans les dépots légaux. Ils n'ont peut être rien à voir avec la politique éditoriale de Robial, mais c'est justement là que le propos n'a rien à voir avec ce qui nous interresse. Ou alors faut s'enfermer chez soi avec que des vieux trucs de l'ancien temps, pasque sinon, question musique, cinéma, photo, danse, peinture, plus rien n'a rien à voir avec rien. Le monde bouge, les équipes dirigeantes aussi. Quelques noms restent. C'est terrible, je sais, mais c'est je crois inexorable. Pleurons tous un bon coup pour exprimer notre désarroi.

"[...]Donc si l'on fait le bilan on voit que l'esprit Futuro n'a pas du tout été respecté (Peu de jeunes auteurs publiées, certains livres pourraient parfaitement sortir chez des éditeurs généralistes et le fond est toujours inexploité). [...]Donc il me semble toujours que la récupération du nom Futuro est illégitime.

Bon, là on frise le pathos... L'équipe Futuropolis vous a trahi, c'est clair. En un an, ils n'ont pas été foutu de refaire ce qui avait déjà été fait. Au lieu de ça, ils bossent, ils sortent des livres, ils tentent des choses, signent des auteurs pas si connus que ça, accompagnent les livres, paient même parfois leurs auteurs. Si si, c'est vrai. J'en connais 1.

Pour le nom, je suggère un referendum. National bien sûr, tant il me semble que la communauté se pasionne pour ça.

434. luc Brunschwig - 31/03/06 17:11 - (en réponse à : à lala)
justement, on essayait de dépasser le débat sur la légitimité du réemploi du nom... mais bon.
Je tiens quand même à dire, que si Etienne Robial avait tenu à ce que sa maison ne lui survive pas, il lui eut suffit de ne pas la revendre à Gallimard et de la laisser péricliter.
Gallimard en possédait la propriété. C'est légitimé par un bout de papier avec la signature du maître dessus. Gallimard a tenu à réactiver l'existence de cette maison, en s'associant à Soleil, c'est leur soucis.
Que mes albums puissent être publié chez Delcourt, je dirais que oui, mais le Delcourt d'il y a maintenant 15 ans... pas le Delcourt qui attire à lui les cuberpunk et héroic-fantaisiste de tous poils...
Quant à CASTERMAN, excuse-moi de douter de leur capacité, aujourd'hui à publier un album comme le Sourire en y croyant réellement. Car elle est là, la différence entre Fauxturo et tous les éditeurs que tu cites, c'est que nous, nous ne publions que des albums, certes parfois plus classiques dans la forme, mais excuse-moi si je les trouve à des années lumières du ronron de 95% de la production mainstream du moment.
Or, il est bien là, le problème de ces albums, mal vendus par les éditeurs classiques, n'intéressant pas les indépendants, elle est où leur place ???... peut-être justement chez Futuro et désolé si ce positionnement t'ennuie ou ne se soucie pas de son héritage historique...
Il y a aujourd'hui un vrai courage à vouloir faire de la bande dessinée qui pensent, qui voit les choses avec un vrai regard, sans s'anéantir dans le nombrilisme et les discours obscurs.
Chaque époque a ses courages et ses défis à relever.

433. lala - 31/03/06 16:49
Concernant Fauxturo. Je vous croie sur parole Luc, surement que Mourad ne vous oblige pas à publier certains titres. A l'exception de son frère (sic).
Je pense à mon humble avis de lecteur que le probleme vient vraiment de le reprise du nom. Futuro est un éditeur historique qui influence toujours le monde de le bande déssinée et a de trés nombreux et trés digne succéseurs (asso, cornélius et j'en passe). Donc déja qu'un tel nom soit récupéré à 50% de maniere soudaine, voire illégitime (autre qu'une légitimité économique) par soleil, véritable antithèse éditorial de ce fameux "esprit futuro", a fait grincer des dents. Les doutes exprimés par cette récupération sont tout à fait justifiés, même si le ton fut parfois vindicatif.

Aprés une année d'activité, et une douzaine de livres, nous pouvons commencer à baser nos critiques sur du concret (ce que fais d'ailleurs menu dans l'eprouvette).
Il y a à mon avis trois tandences dans votre catalogue.
Ue premiere qui se calque véritablement sur le travail des "éditeurs indépendants" durant ces dix, quinze dernieres années. Le terme de pillage me parait un peu éxcessive, cependant les auteurs édités (Blutch, De Crécy, Debeurme, denis, David B.) constituent une telle "dream team" de la BD alternative que c'en est presque grotesque. Certe, il n'y a pas de honte à publier de remarquables auteurs (et de trés bon livres), mais ou sont les jeunes auteurs talentueux? Mis à part "entre deux averses", aucun jeunes auteurs ne sont annoncés sur le site de fauxturo.La prise de risque semble donc trés limité dans le catalogue en ce qui concerne la mise en avant d'une bande déssinée avant gardiste chère à futuropolis et ses héritiers.

La deuxieme tendance du catalogue est une bande déssinée plus conventionelle (mais pas forcement de mauvaise qualitée). "Le sourire" en serait le parfait exemple. Le traitement graphique, le scénario et le format en fait un livre qui aurait sans doute sa place dans le catalogue Delcourt ou bien Casterman. Bien que le livre soit sans doute de qualité, il me semble évident que l'on est à des kilometres de l'esprit Futuro. La collection 32, enfonce le clou en nous proposant des auteurs comme Brunschwig ou Morvan. Et ne parlons pas de Bernar Yslaire. Une fois de plus je ne remets pas en cause la qualité des livres (et n'en rajouterais pas sur les problemes de fabrication), mais constate juste que ces livres n'ont rien à voire avec Futuro.

Reste la troisieme partie deu catalogue (et la plus délaissée), la possibilité de faire redécouvrir le fond Futuro. Là, le constat est plutot maigre: une seule réedition (et pas la plus audacieuse). Quand au fond Futuro , en tant que lecteur fréquentant les librairies parisiennes rien n'a changé. L'argument qui voulait que la reprise de Futuro permettrait de mettre en caleur la production passée me semble (aujourd'hui) une vaste fumisterie (il suffit pour cela d'aller sur le site).
Donc si l'on fait le bilan on voit que l'esprit Futuro n'a pas du tout été respecté (Peu de jeunes auteurs publiées, certains livres pourraient parfaitement sortir chez des éditeurs généralistes et le fond est toujours inexploité). Une fois de plus je ne juge pas la qualité des livres (Lucille est pour moi une des grandes claque de ces derniers mois) mais en consultant le catalogue, le nom Futuro me semble completement galvaudé. Alors on peut rétorquer que l'esprit Futuro c'est de proposer de livres de qualité et de remettre en cause les formats établis, et qu'il n'ya que ça qui compte. Mais il me semble que cela est plutot la définition d'un bon éditeur, Futuro ou non. Donc il me semble toujours que la récupération du nom Futuro est illégitime.

432. luc Brunschwig - 31/03/06 15:38
Pour finir, et pour peu qu'on me connaisse un peu, le jour où on nous aura privé de notre liberté éditoriale, c'est moi même qui viendrait vous le dire ici.
Je pense que tu peux me faire confiance sur ce sujet, car ce jour là, j'aurais besoin de ton soutien.

431. luc Brunschwig - 31/03/06 15:33 - (en réponse à : à philma)
Ok ! Tu connais les pensées de Mourad, c'est une chose.
Partons du principe que tu as raison (hypothèse d'école).
Je te repose la question : où est le problème ?
Ce n'est pas Mourad qui dirige Futuropolis mais Sébastien Gnaedig (dont on ne peut pas dire qu'il ne respecte pas les auteurs et la BD d'auteur)... allons encore plus loin, le gérant de Futuropolis (au nom de Gallimard et de Soleil) est un membre de la direction de Gallimard qui s'appelle Patrice Margotin qui a un respect et une admiration inconditionnel pour les auteurs;
Allons encore plus loin, le jour où Mourad n'en aura vraiment plus rien à foutre de la BD d'auteur, c'est Gallimard qui reprendra ce qui lui appartient.
Alors, à nouveau, la question, il est où le problème ???

430. philma - 31/03/06 15:11
Mizogushi est un cinéaste universel en ce sens qu'il touche au plus profond. Evidemment ce n'est plus un cinéma très à la mode mais je crois me souvenir qu'il était plutôt populaire de son vivant dans son pays.


Je ne pense pas que Mourad veuille mettre à bas la bd indépendante, je pense simplement qu'il n'en a rien à foutre.

429. malo - 31/03/06 14:36
Où vous avez vu que Mizoguchi plaisait au plus grand nombre????

...

428. luc Brunschwig - 31/03/06 14:33
Je ne vois que des supputations, légitime si on a la paranoïa chevillée au corps : Mourad, faussoyeur de la BD indépendante... c'est intéressant, mais dans quel but ??? Une vengeance contre Menu... je ne te suis pas du tout là ??? Pourquoi voudrait-il ruiner un secteur qui ne lui fait pas concurrence et si il veut le récupérer, il sait qu'il ne pourra le faire qu'en restant honnête et logique avec les auteurs, sinon d'autres structures reprendront le flambeau... donc, non, je ne vois pas le danger.

427. philma - 31/03/06 14:13
Par auteur grand public il faut s'entendre et se comprendre. Je ne dis pas qu'un auteur fort ne peut plus plaire au plus grand nombre tout en étant de qualité, je dis que c'est ce que personnellement j'appelle un auteur universel, des types comme Franquin, Hergé, Watterson... et peut-être bien, mais c'est à confirmer, aujourd'hui Tardi, Sfar, Trondheim, Bravo et quelques autres. Mais c'est rare de faire dans l'intelligence à la portée de beaucoup, c'est peut-être bien ce qu'on appelle le génie et c'est ce que je nomme universel. Au cinema nous avons Chaplin, Ford, Hawks, Lang, Mizogushi, Renoir et quelques autres, je ne sais même pas si l'équivalent a encore pointé le bout de son nez en bandes dessinées.
Pour PP, je persiste à considérer que tu n'as pas très bien compris ce que je voulais dire, relis encore...Et que tu as complètement tort de toujours tout ramener à l'économie. Le problème du livre est un peu différent des autres produits( quel mot détestable) si tu arrives à considérer que ce n'est pas seulement un objet de consommation, ce qui ne me semble pas gagné( et j'ai bien dit pas SEULEMENT)! Si l'on admet qu'il est probable que Mourad se fiche comme d'une vieille chaussette de la création en bandes dessinée(c'est un ancien collectionneur de petits formats contrairement à guy Delcourt dont les goûts d'anciens collectionneurs me semblent davantage portés vers la qualité) il y aura nécessairement un moment où ça coincera. C'est d'ailleurs plutôt amusant de lire les débats MP/Dupuis pour deux éditeurs dont le créneau est quand même très voisin et qui date du duel Tintin/Spirou(que tu m'as rappelé sans qu'il y ait le moindre rapport avec ma demande qui était de savoir quand Le Lombard avait repris son indépendance face à Dargaud et quand il l'avait reperdu!) et dont la crainte est une crainte de monopole, facteur d'affadissement, alors que l'antagonisme à terme me semble bien plus explosif dans le montage de chez fauxfuturo.
Et pour Luc Brunschwig, en effet le seul problème c'est le nom, d'ailleurs le titre de ce forum est explicite. D'autre part je n'en vois guère l'intérêt si l'on considère que ce fameux grand public sans mémoire ne s'en souvient plus.
Ah oui, encore une chose, je ne vois pas très bien en quoi le Blutch ou le David B, à quelques détails près, se démarquent d'une production indépendante de type Asso et serait davantage grand public. Ca m'a peut-être échappé mais le Blutch est un livre plutôt difficile et pour lire des oeuvres plus "grand public" de cet auteur je pense qu'il est préférable de se tourner vers ses anciens albums Fluide. Autrement dit je ne vois pas tellement chez Faufuturo la contrefaçon Aire Libre ( grand public et de qualité) que tu sembles revendiquer, même si je sais bien que certains albums, dont le tien( qui n'est pas tellement typique de ce que vous avez édité jusqu'à présent), en viennent directement.
Sur

426. Baruch - 31/03/06 13:28 - (en réponse à : yuyu)
Je déteste qu'on me parle comme à un débile profond et avec condescendance.
Si tu dois réagir à mes propos, ce que j'accepte parfaitement, même vivement, parce que les miens te semblent en contradiction totale avec les tiens ou que tu n'en comprennes pas les fondements, je préfèrerai à l'avenir que tu utilises l'agressivité plutôt que la bêtise. Tu passeras à mes yeux pour un homme sensé et courtois, personne avec qui je préfère discuter.
Donc sur le fond, mon propos n'est pas de dire que Soleil est une boîte capitaliste au comportement innommable. C'est vrai, pour la plupart, je n'aime pas leur production. Mais, il me semblait pourtant avoir été clair là-dessus, je ne critique pas le fait que cette maison d'édition se tourne vers la bande dessinée d'auteur. Au contraire, une fois encore, j'ai aimé la plupart des bandes dessinées sorties sous le nouveau label Futuro et je trouve plutôt pas mal qu'on puisse ainsi se diversifier. Ma question est plutôt : pourquoi reprendre un label ancien, possédant une identité forte, un catalogue lourd en qualité et émotion pour beaucoup (qu'on ne met pas à la disponibilité du public, alors que, pour le coup, il s'agirait d'une mane financière), quand on peut créer quelque chose de complètement nouveau avec une identité propre.
En espérant qu'à l'avenir nous pourrons avoir une discussion basée sur le respect et la cordialité.
Bien à toi.

425. Pierre-Paul - 31/03/06 13:24 - (en réponse à : Bis Cot)
Bonne remarque.

Alors je reprend ma casquette d'économiste et mets en mode "On" mon intérêt pour le très controversé économiste Gary Becker (Prix Nobel 1991, jamais traduit en français, par prudence sans doute).

En prenant ton hypothèse que Futuro "tuerait" les "vrais" indépendants (hypothèse à laquelle je ne souscris pas, c'est la tienne), je dis ceci: et alors ? Si d'une part les auteurs phagocytés par Futuro dans ton hypothèse se trouvent mieux financiairement tout en étant plus ou moins libres de faire ce qu'ils ont envie (j'ai bien écrit: "plus ou moins", je ne rêve pas) et que d'autre part, les lecteurs se retrouveraient avec des oeuvres répondant à leurs attentes, voire même allant au delà de leurs attentes, où diable serait le problème ? Oui, bien sur, quelques maisons d'éditions fermeraient leurs portes, mais les bons auteurs, ceux qui ont un lectorat, n'auront aucune difficulté à proposer leurs oeuvres à Futuro, ou d'autres éditeurs ayant ouvert une collection avant gardiste pour les raisons que j'ai mentionnées plus bas.

Et les autres ? Eh bien, si demande il y a, je crois qu'il peut parfaitement y avoir des nouvelles petites structures indépendantes, et un jour certains de leurs auteurs prometteurs verront le besoin d'être rétribués à leur juste valeur et iront à la concurrence. Et ainsi de suite.

Qui s'en porterait plus mal ?



424. Kris - 31/03/06 13:14
"Inonde le marché" me semble un terme un peu fort avec une vingtaine de titres par an en moyenne (hors collection 32 qui, pour le coup, ne "chasse" pas du tout sur le terrain des "indépendants").

oui, mais c'est un début ?

Excuse-moi mais il me semble que ça fait déjà un moment que tous les grands éditeurs ont lancé des collections proche de ce peuvent faire lesdits "indépendants", parfois avec des auteurs qui en étaient directement issus. Alors, tout mettre sur le dos de Futuro est peut-être un poil réducteur non ?

423. luc Brunschwig - 31/03/06 13:14
Je ne sais plus dans quelle langue le dire... on ne cherche pas à capter les mêmes lecteurs que les indépendants... nous avons notre créneau et c'est ce qui rend l'attaque de Menu étonnante... il ne veut pas que Futuro prenne la place des indépendant et en même temps, il n'admet pas qu'on fasse des BD différentes des indépendants... c'est paradoxale, c'est chiant...
la seule chose que je puisse comprendre au discours de Menu, c'est qu'il ne comprenne pas l'intérêt de la reprise d'un nom qui est porteur (dans l'esprit de ceux qui l'on connu) de tout autre chose.
A part ça...

422. bis cot - 31/03/06 13:03 - (en réponse à : pierre paul)
ton raisonnement ne fonctionne qu'avec un marché extensible, en croissance. ce qu'il n'est pas. le risque c'est que soleil/gallimard/futuro inonde le marché en s'incrustant dans des niches qui jusque la ne les intéressaient pas (gallimard en avait rien à foutre de la bd mais dorénavant ça rapporte, soleil se moquait des velléités des indépendants...) et noie les vrais indépendants beaucoup plus fragile.

421. Pierre-Paul - 31/03/06 12:52 - (en réponse à : Luc & Philma)
Oh, Philma est certainement un honnête homme, depuis 8 ans qu'on se bagarre par BDP interposé (ou mail) on a appris à se connaitre. Et au vu de son mètre quatre vingt dix et de sa carrure d'athlète, on ne lui dirait pas le contraire en face :-)

Je suis tout de même attristé de l'amalgame Soleil = merde et donc Futuro = merde. C'est trop court, même si je n'aime pas tout ce que Futuro "new" a publié.

(Luc, je m'excuse, je sais que tu détestes cela, mais je vais reprendre ma casquette d'économiste / financier.)
Soleil veut se refaire une virginité avec Futuro ? Moi je pense plutôt que Mourad a intelligement mené sa barque et a simplement diversifié son offre pour réduire le risque sur ses comptes d'un éventuel dégoût pour l'heroic fantasy, qui, disons-le tout net, constitue tout de même l'essentiel de son catalogue. J'appelle cela de la saine gestion. Capter un certain type de demande en proposant une offre intéressante en concurrence avec ce qui se fait ailleurs, voilà une stratégie de "bon père de famille". Et si en plus cette offre est gérée par des super pros, fiables et réputés (Gnaedig, Gonord, Brunschwig), eh bien c'est encore mieux !
Jusqu'ici, en tant que lecteur, je n'ai vu aucune similitude entre le catalogue Soleil et celui de Futuro. Que crains-tu alors, Philma ? Que Soleil un jour dise "eh bien moi je veux un énième clone de Lanfeust chez Futuro" ?
Cela n'a pas de sens ! En actionnaire à parité avec Gallimard, Soleil a TOUT INTERET a garder une certaine ligne éditoriale indépendante chez Futuro. C'est une niche porteuse, et avec des bons titres, tout le monde sera gagnant: Mourad, Luc, les auteurs, toi, et tous les autres lecteurs.

Voilà, je retire ma casquette d'économiste, et vous salue bien cordialement tous les deux.





420. Kris - 31/03/06 12:15 - (en réponse à : Philma)
Juste pour rajouter que cette notion pour le moins floue d'auteur grand public est néanmoins une idée défendue par Lewis Trondheim par exemple qui croit à une bande dessinée d'auteur "grand public" (il faudrait fouiller un peu mais, si je ne me trompe, il en causait dans un article d'Actua sur la collection Shampooing je crois). Or Lewis ne passe pas pour le moins exigeant ni pour un social-traître si on veut reprendre des termes totalement impropres mais néanmoins évocateurs.

Enfin qu'un auteur peut ne pas se soucier de son public afin d'être le plus sincère possible avec ses désirs d'Auteur (avec un grand "A") et pour autant rencontrer le grand public. Il me semble que c'est ce qui s'est passé pour Sfar, Satrapi ou justement Lewis (dans une moindre mesure).


419. luc Brunschwig - 31/03/06 11:17 - (en réponse à : à Philma)
C'est bien pour ça que le ton n'est jamais monté très haut entre nous, car je te crois un honnête homme, inquiet certes, mais honnête.
Sinon, tu as raison, la période est un peu épuisante.

418. philma - 31/03/06 10:55 - (en réponse à : Luc B.)
Désolé si je suis vraiment d'accord avec Menu sur ce point mais le risque est que les albums grands publics prennent de plus en plus de place chez fauxfuturo car je vois en effet une différence essentielle entre un Blutch ou un David B et pour reprendre le même exemple que Menu le sourire du clown, avec lequel je ne suis peut-être pas aussi sévère que lui, même si je vois bien ce qu'il veut dire. la crainte est donc que quelques oeuvres soient des cautions pour d'autres et que peu à peu les auteurs forts mais difficiles passent à la trappe. peut-être ai-je tort, de toute les façons je continue à acheter vos livres sans me soucier de l'éditeur mais quand un truc est mal né il est naturel d'être sur ses gardes.

Il se trouve que je ne crois pas tellement à cette idée d'auteurs grand public, je crois en revanche aux auteurs universels mais c'est une denrée extrêmement rare. Auteurs mais grand public ça sonne un peu Avant-garde soft, une contradiction dans les termes. Un auteur n'a pas à se préoccuper du public, et s'il doit être sincère il doit avoir quelque chose à dire.

Ceci dit ma parole n'a guère d'importance car je ne suis pas du tout dans le microcosme et n'ai actuellement aucune intention d'y entrer. Et je dois reconnaître que mes attaques répétées doivent finir par être lassantes pour vous , surtout dans cette période où le moral ne doit pas être tout en haut après l'incident MP/Dupuis suivi de Sfar/Brunschwig pour lequel je me suis cependant efforcé de rétablir un tout petit peu de justice en ce qui vous concerne en "retrouvant" ces fameux posts.

Bon Courage.

417. luc Brunschwig - 31/03/06 10:37
Cher Philma,

mais de quoi as-tu peur au juste ? Que Futuropolis tue à lui tout seul l'édition indépendante ? Mais il faudrait pour cela que nous réalisions les albums que nous sommes sensé vouloir tuer... et à ce moment, cela leur donnerait une audience inédite. Or, ce scénario est de la science-fiction puisque nous nous plaçons d'avantage comme un éditeur de BD abordant des thèmes inédit sur la place, défendant une idée de la BD d'auteurs grand public mais affirmant des idées souvent sociales et politiques... donc nous voit davantage comme un éditeur proposant une voie peu usité sur la place que comme des gens rachetant des parts de marché déjà occupée par les indés que je respecte complètement et qui font un métier qui n'est pas le miens et heureusement pour eux et pour moi.
Maintenant, tu peux t'obstiner dans tes certitudes. Je n'en serais que plus triste pour toi. Je ne te demande qu'une chose, si tu le permets : maintiens ta vigilance dans les années qui viennent (je ne dis pas qu'elles te donneront tort, je ne suis pas devin) par contre, cesse, je t'en prie, de citer Menu dans le texte, on dirait que tu t'aies fait lobotomiser et cela m'attristerait. Tu as l'air trop pertinent pour cela.

416. philma - 31/03/06 10:30 - (en réponse à : PP)
Mon cher Pierre-Paul,
Si l'enjeu de cette usurpation didentité est bien politique, ce n'est pas à tes références que je me fie. Je n'ai strictement rien à battre qu'une entreprise capitaliste soit dans le montage financier, mais en ce qui concerne la création et sa perennité j'ai tout à craindre de l'arrivée de Soleil dans ledit capital. Autrement dit Gallimard n'est pas une maison moins capitaliste et plus philantropique que Soleil mais ce n'est pas pareil. Et mon idée va même plus loin, car j'estime que l'équipe éditoriale actuelle est otage de ce montage et que leur liberté est provisoire. L'erreur, à mon sens, de Luc Brunschwig c'est justement de croire que Fauxfuturo n'est pas là pour redorer l'image de marque de Soleil. Si, justement c'est l'unique but de Soleil qui souhaite occuper tout le terrain de la bande dessinée.
En tant que lecteurs on s'en fiche un peu, et ce qui est pris est pris, on a quelques bons livres pour l'instant et si ça se casse la gueule bah tant pis on verra bien. Mais il n'y a pas que ça, le risque est bien que dans 10 ans on parle d'un âge d'or de la bd indépendante entre 1994 et 2004.

415. Bert74 - 31/03/06 10:17 - (en réponse à : fin de la phrase)
..gues...

414. Bert74 - 31/03/06 10:15
l'actionnaire influençant inévitablement le catalogue.

Même si ça peut être vrai (ce qui n'est pas forcément prouvé), ça ne veut en aucun cas dire qu'un actionnaire veut faire exactement la même chose partout, sinon, je ne vois vraiment pas l'intérêt, a part l'envie soudaine de jeter son argent par les fenêtres, d'avoir plusieurs catalogue...

413. luc Brunschwig - 31/03/06 09:57
Et c'est à vous d'être vigilant et de juger ce qui sort, plutôt que de faire des procès d'intention. Pour l'instant (je dis bien pour l'instant, ma naïveté a des limites), il n'y a eu aucune intervention dans les choix de Sébastien Gnaedig ou de moi-même de la part de Soleil ou de Gallimard. par contre, il y a eu de l'enthousiasme de leur part et des signatures au bas des chèques dont nous avions besoin pour mener à bien les projets que nous souhaitions réaliser. Si ça marche toujours dans ce sens là, je ne vois pas pourquoi on taperait sur l'argent sous prétexte de son origine... je suis désolé ici de rappeler que Monsieur Robial travaille pour l'une des plus grosse multi nationale mondiale et que cela n'a pas l'air de le soucier énormément (sans vouloir être agressif, car je ne lui jette pas la pierre si il est heureux comme ça, c'est son droit le plus strict).

412. kolla - 31/03/06 09:38
un mbo en perspective ?

411. bis cot - 31/03/06 09:35
c'est peut-être clair mais je ne suis pas d'accord, l'actionnaire influençant inévitablement le catalogue.

410. Pierre-Paul - 31/03/06 09:29 - (en réponse à : Bis Cot)
Heu, là je me dois tout de même de réagir !

Nulle part je n'ai écrit ce genre de connerie, mais par contre ce que j'ai écrit est que rejeter un éditeur parce qu'il a des liens capitalistiques forts avec une grosse boite est un raisonnement primaire.

On juge un éditeur sur base de son catalogue et non de son actionnaire.

Voilà qui est clair et sans équivoque cette fois ? :-)

409. bis cot - 31/03/06 09:22
si tu ne fais pas la différence entre une bd et un yaourt, je n'y peux rien.

408. Pierre-Paul - 31/03/06 09:21 - (en réponse à : Bis Cot)
Tu peux un peu plus argumenter stp ? Ta réponse n'est pas très claire :-)

407. bis cot - 31/03/06 09:14
**C'est un peu comme si vous arrêtiez de boire de la Kro pcq c'est une multinationale qui l'a racheté, ou encore que vous menaciez de boycotter Danone si il se faisait "bouffer" par Pepsico.**

mettre la bande dessinée (ou n'importe quel art) au même niveau que de sociétés commerciales (oui, je sais, c'est aussi du commerce, éditeur = entreprise, patati patata) niant ainsi ce qui nous touche tous dans une bd, un film, un roman, une peinture, en niant tout contenu en fait, voilà qui explique bien des choses effectivement.

406. Pierre-Paul - 31/03/06 08:59 - (en réponse à : Pauvre Philma...)
Philma, je t'aime bien, mais tout de même jeter la pierre à Futuro seulement pcq Soleil a 50% c'est d'un gauchisme le plus primaire qui soit (et paf ! Philippe, si tu tiques sur l'expression, tu connais mon e-mail perso). C'est un peu comme si vous arrêtiez de boire de la Kro pcq c'est une multinationale qui l'a racheté, ou encore que vous menaciez de boycotter Danone si il se faisait "bouffer" par Pepsico.

Franchement, c'est au catalogue qu'on juge un éditeur, et malgré le respect que je lui dois (et lui voue), Etienne Robial est à côté de la plaque quand il fustige cette reprise sur des arguments anti-capitalistes d'un autre âge...

Là, sur les 4 titres que j'ai acheté (Le Sourire, Période Glaciaire, Tardi, Yslaire), je ne vois nulle part de quoi crier au "Soleil Bis".

Je demande à voir sur la "collection 32", les extraits présentés ici sont trop succints pour se faire une idée.

Tiens, Luc (salut à toi), on ne voit ton nom nulle part sur le site web de Futuro...

Sur ce, retour à mes scénarios.

405. luc Brunschwig - 31/03/06 08:31
Il y a quelque chose d'assez drôle finalement tant dans le discours de Philma (que je salue au passage) que dans celui de Menu. On nous reproche à la fois de vouloir prendre la place des indépendants grâce à des moyens financiers que ceux-ci non pas et en même temps, on nous reproche de ne pas publier de la BD assez pointue, pas assez fidèle à l'esprit de l'ancien Futuro.
Notre but n'est pas de marcher sur les plate-bandes des indépendants en faisant un travail qu'ils font excellemment, mais de publier de la BD d'auteur que certains éditeurs publierait mais plus dans un but d'image et de vitrine, qu'avec la conviction qui est la notre. Nous faisons de la BD d'auteurs pour un public qui n'est pas nécessairement celui de la BD identifié par les éditeurs mainstream.
Je l'ai déjà dit ici, je le répète donc encore une fois, même si je connais la réponse : alors pourquoi avoir appelé cela Futuropolis et je renvoie à ma précédente réponse et ainsi de suite, ainsi va le tourbillon de la vie.

404. philma - 30/03/06 22:59
Attends tu ne connaissais pas l'histoire? Gallimard a racheté Futuro il y a pas mal de temps, au début toujours avec Robial puis ce dernier a cessé ses activités et gallimard ne savait pas tellement quoi faire de ce label. Ils ont sorti deux bouquins en dix ans, mal distribués, et ont fini par céder 50% à Soleil qui sait distribuer des bds. Le hic c'est que Soleil est l'antithèse de Futuropolis, donc ça fait un peu mal au cul.

403. yuyu - 30/03/06 22:38
Dediou! Je viens de lire dans le rapport de Gilles Ratier que "la résurrection du label Futuropolis détenu à 50% avec Gallimard". Les 50 autres étant à Soleil ce qui incommodent quelques personnes.
Mais comme Gallimard en possède la moitié, youpi on est sauvé.

402. yuyu - 30/03/06 22:33
Donc Gallimard a le droit de reprendre Futuro et pas soleil. On en revient à ce problème d'enfermement de Soleil qui n'a le droit de publier que des albums d'heroic fantasy ou de gags pour ados.
Concernant les éditions indépendantes, il me semble qu'elles ne se sont jamais aussi bien portées malgré la présence de Soleil et autre Delcourt.

401. philma - 30/03/06 21:52
Je ne sais pas si l'argent de Soleil est propre ou sale mais ce n'est pas l'enjeu. L'enjeu est de savoir si des éditeurs indépendants existeront encore dans quelques années.
Va lire Plates-bandes et Eprouvette, Menu explique ça mieux que moi.

400. philma - 30/03/06 21:50
Pour info personne ne protestait quand Gallimard a sorti ses deux bouquins sous le label Futuropolis( le Tardi et le Ferrandez).

399. philma - 30/03/06 21:49
Non Yuyu tu comprends mal car j'achète les bouquins fauxfuturo lorsque je pense qu'ils peuvent me plaire. n'empêche que je continue à penser que ce nom est une mauvaise idée éditoriale.

398. yuyu - 30/03/06 20:39 - (en réponse à : philma)
Comme si Elf rachetait les entreprises liées à l'énergie solaire ou celles qui fabriquent les éoliennes ou un truc dans le genre. Comme si Marc dorcell rachetait "Les films de ma vie" pour se diversifier! Le problème vient essentiellement de là.
Donc si je te comprends bien tu vis sans électricité car EDF achète de l'electricité issue de panneaux solaires alors qu'il possède des centrales nucélaires.
Tu ne vas pas au Mc Do parce qu'il propose de salades light alors que leur bouffe baigne dans le gras.

Je pense que quelque soit le nom qu'aurait pris cette collection ou maison d'éditions, les mêmes personnes auraient protesté, tout cela parce que Soleil est derrière tout ça et que ce sont eux qui financent. Pour vous, on a l'impression que l'argent de Soleil est de l'argent sale.

397. philma - 30/03/06 20:21 - (en réponse à : yuyu)
Naïf(pour une partie de l'argumentation lire mes posts précédents). Pour l'autre partie, eh bien le lien financier c'est l'essentiel dans ce cas.

396. yuyu - 30/03/06 19:51
Il m'arrive même d'acheter des albums soleil quand je les trouve interessant. Est-ce grave docteur?

395. yuyu - 30/03/06 19:48 - (en réponse à : baruch)
Baruch, il me semble que ton gros problème c'est que Futuropolis soit relié à Soleil, la vilaine maison d'éditions qui fait rien qu'à sortir des vilains trucs d'héroic fantasy. Il me semble qu'il a déjà été expliqué maintes fois que Mourad, chef de Soleil ou même Arleston (vilain scénariste qui fait que des trucs d'héroic fantasy) n'ont aucun regard artistique sur Futuro. Le seul lien est financier je crois.
Alors oui quand on achète un album de Futuro, on donne peut-etre des sous à Soleil et alors? En achetant un ordi, je donne des sous à Bill Gates mais je m'en fous un peu du moment que j'ai un bon produit.

394. Mr Georges - 30/03/06 19:06
Luc est un homme qui est entier dans ces passions et dans ce qu'il fait.
Je ne m'inquiéte pas pour l'avenir de futuro avec lui aux commandes.
si il a accepter ce poste, c'est qu'il doit pouvoir faire ce qu'il veut dans le sens de la qualité. et puis avec soleil, il ne vas pas manquer de moyens pour faire des trucs hyper-top

393. torpedo31200 - 30/03/06 19:01 - (en réponse à : Baruch - post # 392)
Par structure d'édition toute nouvelle (# 388), j' avais compris seul dans son coin (# 392)...

392. Baruch - 30/03/06 18:23
Torpedo : pourquoi une blague ? J'ai jamais dit qu'il fallait faire ça seul dans son coin. Et il me semble que lorsqu'on s'appelle Soleil, qu'on possède une belle maison d'édition et qu'on n'est pas le premier péquin venu, on a largement les moyens de monter une nouvelle collection, voire une autre structure, tranquille, sans avoir à reprendre un label existant, aussi prestigieux soit-il. Rien à voir donc avec une bande de copains qui voudrait monter sa boîte avec trois euros en poche.

Luc : je ne vous ai jamais jeté la pierre et ne vous traite pas de social-traître. Il n'a jamais été question (en tout cas pour moi) de vous reprocher d'avoir accepté un tel poste (d'abord, je ne vois pas de quel droit je pourrais le faire, on ne se connait pas, et je comprends tout à fait que vous preniez cette question à coeur), ni même de juger de la qualité de votre travail. Mais il est vrai qu'ayant lu mes premiers Bilal, Tardi ou Baudoin chez Futuro, et étant peut-être (sans doute) trop nostalgique, j'ai un peu du mal à voir cette maison sous la coupe de Soleil. Voilà. Tout ça sans agressivité ni attaque personnelle. Et pour répondre à votre question : j'aurais sans doute fait la même chose.

Bien à vous.

391. torpedo31200 - 30/03/06 16:38 - (en réponse à : Baruch - post # 388)
----- Non mais... Ca fait plusieurs mois (voire 1 an ?) que ce débat a déjà eu lieu. Futuropolis (le nouveau) existe, je vois pas trop l' intérêt de relancer la discussion sur la pertinence ou non de reprendre le nom de Futuro. C' est trop tard, c' est fait.

pourquoi ne pas avoir créé une structure d'édition toute nouvelle, possédant son propre catalogue et visant à publier de la bande dessinée d'auteur, si tel en est le but (après tout, vous en aviez largement les moyens, financiers et artistiques) ?

----- C' est une blague ?!
----- Si non, moi, des nouveaux éditeurs avec une équipe de 5 personnes et des structures propres, lui permettant de sortir environ 2 bouquins par mois (et bientôt plus avec les 32), j' en connais pas.

390. kolla - 30/03/06 16:32
Mais on ne vous reproche rien,on déblaterre c'est tout! No STRESSE

389. luc Brunschwig - 30/03/06 16:26
Cher Baruch,
Voici près de deux ans maintenant, on m'a invité à participer à une aventure éditoriale sous le label Futuropolis. Ce label appartenait aux gens qui étaient prêt à risquer leur argent sur les délires d'un certain Sébastien Gnaedig, puis aujourd'hui sur ceux d'un certain luc Brunschwig. Comme ces gens ne me demandaient pas de compte, étaient prêts à me laisser tenter des choses que personnes ne me proposaient de tenter ailleurs, je ne suis pas allé leur faire un mauvais procès en leur demandant si il ne serait pas possible de revoir leur nom de leur maison d'édition.
vous l'auriez fait, vous ???

388. Baruch - 30/03/06 16:20 - (en réponse à : Luc B.)
Juste pour vous dire, loin de toute flagornerie, que - me semble-t-il - personne ici ne critique le travail que vous faites au sein de cette maison d'édition, ni même la qualité des ouvrages qui y sont sortis ces derniers temps (et si cela est fait, là encore, il me semble que cela n'a rien à voir avec le fait qu'ils soient sortis chez Futuro).

Mais vous pouvez tout de même comprendre que nous puissions - nous les monomaniaques de la bande dessinée - nous interroger sur la pertinence de reprendre cette enseigne qui, il y a vingt ans, était bien loin de la politique d'édition d'une maison comme Soleil. De plus, comme je le demandais plus bas, pourquoi ne pas avoir créé une structure d'édition toute nouvelle, possédant son propre catalogue et visant à publier de la bande dessinée d'auteur, si tel en est le but (après tout, vous en aviez largement les moyens, financiers et artistiques) ?

Bien à vous.

PS : les enfants auxquels vous pensez sont-ils ceux des auteurs édités chez Futuro dans les années 80 et dont M. Gnaedig dit dans son interview sur ActuaBD qu'ils étaient mal payés ? ;))

387. kolla - 30/03/06 15:18 - (en réponse à : merci)
bonne nouvelle

386. philma - 30/03/06 14:51
Ama Polly est toujours dispo et soldé, je le vois assez régulièrement et pas cher.



 
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