Je ne comprend pas bien l'idée d'un troisième type de toilette.
On peut très bien régler ça de manière purement factuelle avec deux options :
- les toilettes pour qui pisse debout
- les toilettes pour qui pisse assis
"je peux te garantir que ces mêmes débiles virilistes auraient encore plus facilement accès à leurs victimes potentielles."
Ben non, il suffit de faire comme devant les synagogues et tous les lieux juifs publics, mettre des gardes armés. Et pour éviter que des LGBT+phobes y entrent, demander une attestation pour tous ceux qui veulent les utiliser.
207. longshot - 08/12/25 21:49
@ pm : Euh, c'est toi qu es de mauvaise foi, là. Je fais remarquer à suzix la contradiction dans son propre message — d'un côté il trouve les toilettes mixtes ridicule,
Ben non j'ai pas écrit ça justement. Les toilettes mixtes ne me posent aucun problème. Ce sont les mots employés qui me posent problème. Toilettes "non genrées" ça fait revendicatif et ça l'est puisque ça fait partie d'une liste en ce sens. Ils ne demandent pas que toutes les toilettes soient mixtes mais qu'il y ait un 3e type de toilettes. A ce propos, je me demande s'il y aura des urinoirs. Parce que si c'est non, alors c'est discriminatoires. Oui je pousse le truc jusqu'à l'absurde. Il faudrait donc des toilettes "non-genrées" mais avec des sanitaires genrés à l'intérieur. Ben oui, imagine un trans (avec un zizi), il aura sans doute envie de pouvoir profiter de son truc pour pisser sans se choper des mycoses ou passer 5 minutes à poser de pq tout autour du siège. Et même ainsi, il y a des réalités que certains d'entre-nous connaissent à savoir que assis, dans certains toilettes ben ... ça touche! ... donc s'il faut discuter des toilettes non-genrées, rendons-les complètements mixtes. Avec des urinoirs et avec une porte qui ferme! Et oui question d'égalité devant le pipi ! Purée, je regrette presque de ne pas avoir participé à cette réunion, je crois que je me serais bien marrer.
208. pm
- 08/12/25 21:53
- (en réponse à : Longshot)
d'un côté il trouve les toilettes mixtes ridicule, de l'autre il invite / suggère / encourage les femmes à utiliser celles des hommes
T'es sérieux là, je n'en crois pas un mot.
Je t'invite à passer à autre chose parce que là pfff...
@ froggy : exactement, comme dans tous les endroits où l'espace est limité. Et ça fonctionne très bien…
Bon après, quand il y a la place, on peut toujours rajouter des salles séparées hommes / femmes, ça peut avoir son intérêt. Mais interdire les toilettes mixtes !? S'indigner qu'on demande d'en installer !?
@ pm : Euh, c'est toi qu es de mauvaise foi, là. Je fais remarquer à suzix la contradiction dans son propre message — d'un côté il trouve les toilettes mixtes ridicule, de l'autre il invite / suggère / encourage les femmes à utiliser celles des hommes — ce qui suppose bien qu'il y a un besoin… Bon, l'essentiel de mon message était sous-entendu, formulé de manière ironique, tu as l'air d'être passé à côté. Mais c'est bien toi qui coupes les cheveux en quatre en jouant sur les synonymes, comme si ça changeait quoi que ce soit sur le fond.
Pas du tout énervé, je suis à la cool en vacances
Ça s'adressait plus à suzix, le spécialiste du yatta, mais il me semblait que tu y jouais aussi à l'occasion — ou que tu les lui laissais ? Enfin peu importe, ma remarque là-dessus n'était vraiment qu'une boutade.
@ suzix : Sans aller jusqu'à l'agression, dans une certaine mesure c'est normal d'être surpris quand une personne d'apparence masculine va dans les toilettes des femmes, ou l'inverse. Et c'est normal de vouloir aller pisser sans se prendre des regards de travers. (Ou pire.) Et non, une partie des tensions venant de l'impression qu'un homme est entré dans les toilettes des femmes, ce problème disparaît totalement dans les toilettes mixtes.
En plus si elles sont créées au moins en partie sur l'espace occupé avant par les toilettes des hommes, ça en fait d'autant plus où les femmes sont (a priori) les bienvenues — et sans avoir à jouer les rebelles qui défient les normes juste pour aller pisser.
Bref, on gagne en place, en flexibilité, ça ne dérange personne… Tu as juste envie de t'indigner contre les woke, mais pff, trouve-toi un autre hobby, quoi.
Ces "toilettes non-genrées" sont clairement appelées ainsi et pas "mixtes" comme par le passé parce qu'il s'agit d'une revendication. Mais franchement c'est purement politique, sociétal. Je ne vois pas en quoi cela va résoudre les problèmes. Si on part du fait que le pb est que les trans sont "rejetés" des toilettes femmes ou maltraités dans les toilettes homme (jamais vu et pourtant pour être souvent sur la route, j'en ai utilisé plus qu'à mon compte des toilettes publiques/privées). Mais bref, partons du fait que les trans ont des problèmes quand ils/elles se rendent dans les toilettes genrées, soit avec les autres utilisateurs/trices soit parce qu'ils/elles se sentent mal à l'aise, en quoi des toilettes mixtes donc où tout le monde peut aller va résoudre ce problème ? Les cons, les connes, les harceleurs ne vont pas aux toilettes mixtes ? Ca pourrait même être pire dans certains cas puisqu'ils pourraient trouver le double de débiles ... ,donc pour moi ce n'est pas une question pratique ou de sécurité mais juste de revendications pour exister. Et le problème ce sont les connärds/connässes et pas le personnage sur les toilettes.
Je me permets de vous rappeler que depuis le debut de l'aviation commerciale avec passagers, les toilettes a bord y sont mixtes et que personne n'y a trouve rien a redire.
204. pm
- 08/12/25 16:27
- (en réponse à : Longshot)
Pas du tout énervé, je suis à la cool en vacances, mais quand tu es de mauvaise foi tu fais fort. C'est de la grande encu lade de mouches devant l'éternel !
OK, je fabule. Alors explique-moi pourquoi cette "revendication" ? C'est quoi la raison ? Et ne me dis pas que c'est pour éviter que des débiles viennent tabasser des hommes jugés comme efféminés. Déjà parce que je voudrais bien voir que c'est le danger principal à Angoulême, LOL, mais aussi parce que si c'était un réel problè-me, créer de tels toilettes, même si c'est "mixte", je peux te garantir que ces mêmes débiles virilistes auraient encore plus facilement accès à leurs victimes potentielles.
Tu sais très bien que "non genré" ne signifie pas "mixte" dans cette demande.
Tu fabules. Une fois de plus tu t'indignes contre ce qui n'existe que dans ton imagination. L'expression « toilettes non-genrées » est utilisée régulièrement pour parler de toilettes mixtes, je crois n'avoir vu aucun article qui utilises l'expression dans le sens que tu donnes. (Je pense que tu confonds « non-genré » et « non-binaire » — et je n'ai jamais vu de revendication pour des toilettes réservées aux personnes non-binaires.)
@ pm : Fly fucker toi-même. J'invite ou je suggère, ça change quoi ? Tu sais bien que le principe des toilettes séparées, c'est qu'elles sont séparées — pardon pour la lapalissade — et que les femmes ne sont pas « invitées », par défaut, dans celles des hommes (et vice-versa), où elles risquent toujours de se faire regarder de travers, insulter, voire tabasser — et qu'il faut une certaine dose de courage ou de confiance en soi pour y aller.
@ les deux : haha, vous êtes tellement énervés que vous en avez manqué le yatta ET le ratta.
Tu sais très bien que "non genré" ne signifie pas "mixte" dans cette demande. Ce n'est pas une demande de mixité qui est faite, c'est une demande de considérer une minorité "de genre" que personne ne perçoit sinon eux. Ils se créent une minorité et ensuite se plaignent qu'on ne le respecte pas. Mais on ne voit pas que tu n'es pas un homme/une femme. Si tu es asexué, parfait, va pisser où tu veux, personne n'ira vérifier une fois la porte fermée ! Et si tu es "non genré", c'est dans ta tête, les autres ne peuvent le voir ou même ne veulent pas le savoir. C'est ta vie, ne l'impose pas aux autres. C'est le wokisme dans sa plus pure expression qui s'invente des problèmes et vient ensuite demander réparation. La dictature du "moi", des minorités qui se victimisent.
Quand à "inviter", c'est tellement petit de ta part. Mes gamines et ma femme peuvent t'apprendre la vie et elles n'ont pas besoin que des teubets viennent leur dire quoi faire. Cela s'appelle l'émancipation. J'ai pas attendu que des wokes viennent m'expliquer en quoi cela consiste. Ma mère était déjà comme ça. Ma soeur également. Mes gamines ne vivent sous aucun dictat et surtout pas celui que certains "éveillés" voudraient leur imposer.
200. pm
- 08/12/25 15:00
- (en réponse à : Longshot)
En français et dans ce contexte " J'invite" signifie "je suggère". Tu le sais très bien donc je ne vois pas l'intérêt de ta remarque.
Fly fucker !
199. longshot
- 08/12/25 14:46
- (en réponse à : suzix)
J'invite mes filles et ma femme à aller aux toilettes hommes quand y'a la queue aux toilettes femmes. Ce sont les wokes qui ne sont pas relax en demandant des trucs absurdes.
C'est amusant ta façon d'écrire « j'invite mes filles et ma femme » — elles ont donc besoin d'une invitation ? Tiens donc. Ça va encore être la faute des wokes…
En fait, une fois de plus, tu inverses. Les toilettes genrées, ça remonte à bien plus loin que le « wokisme ». À la base c'est à la fois un moyen de protéger les femmes et de les séparer des hommes… Et ça reste problématique…
Le retour des toilettes mixtes, ou non-genrées (bravo, tu viens de découvrir les synonymes !) c'est largement une tentative de compromis avec les gens qui tiennent à garder des toilettes séparées. Le problème étant d'éviter que des gens se fassent insulter, voire tabasser pour avoir utilisé les « mauvaises » toilettes. (Les voilà, les gens qui veulent leurs toilettes À EUX : pas les wokes, les transphobes.)
Et c'est simplement plus facile d'installer des toilettes neutres (encore un synonyme !) que de changer tout le reste.
198. suzix@bdp
- 08/12/25 12:21
- (en réponse à : heijingling #193)
Comme quoi, Angoulême compte pour les petits éditeurs.
C'est un sacrifice pour eux et les auteurs pour faire changer les choses. En espérant qu'ils n'aient pas tuer la poule aux oeufs d'or.
Cette sélection mort-née était déjà incomplète puisque certains éditeurs n'avaient pas participé. Le feu couvait en somme. C'est bien con de la part du FIBD de ne pas avoir pris la mesure du problème. Par contre, j'aurais fait comme le FIBD et je n'aurais pas transmis cette sélection. Tant qu'à faire, on peut aussi leur demander d'organiser la remise des prix, les expos et les séances de dédicaces !
184. pm - 05/12/25 20:39 - (en réponse à : Longshot)
Ben du coup il suffit de tout faire non genré.
183. longshot - 05/12/25 20:37 - (en réponse à : suzix)
Et comment on sait qui a le droit ? Comment ,on vérifie ? Homme/femme, ça va mais non genré, ça va être mignon.
Suzix, le principe des toilettes non-genrées, c'est qu'elles sont non-genrées, justement. C'est les toilettes hommes / femmes qui le sont.
Tu as déjà toi-même utilisé des toilettes non-genrées — à commencer par celles de ton domicile, probablement celles de bar ou de restaurants, et tu as survécu, hein.
Relax.
Je suis de la campagne mec. On pisse tous derrière des bosquets, garçons comme filles. Donc je suis très relax justement. J'invite mes filles et ma femme à aller aux toilettes hommes quand y'a la queue aux toilettes femmes. Ce sont les wokes qui ne sont pas relax en demandant des trucs absurdes. On est vraiment dans le monde de l'individualisme à outrance. Moi moi moi moi , je suis différent ! Comme je ne me reconnais ni comme une femme ni comme un homme, il me faut des toilettes à MOI !! Tellement ridicule. Tellement égocentrique. C'est quoi la prochaine ? Des chiottes pour ceux qui sont bi ? Homo ? se prennent pour des laitues ? Des toilettes réservées aux blancs ? ... ah non, ça a été déjà fait et c'est mal.
Et sinon ce que vous décrivez ce sont des toilettes MIXTES ! Donc comme je ne les pense pas assez teubets pour ignorer que ça existe, le fait d'utiliser "non genré" signifie clairement que ce n'est ni pour les hommes ni pour les femmes mais pour ceux qui ne se reconnaissent ni comme l'un ni comme l'autre. Ca fait combien d'auteurs en tout ? 3 ? ... lol
Sélection officielle :
« Rouge signal », Laurie Agusti (2042 Edition)
« La Physique pour les chats », Tom Gauld (2042 Edition)
« La Tête sur mes épaules », Bénédicte Müller (Atrabile)
« La Ville », Nicolas Presl (Atrabile)
« Why Don’t You Love Me », Paul B. Rainey (Atrabile)
« Les papillons ne meurent pas de vieillesse », Frédéric Bézian & Matz (Casterman)
« Et c’est ainsi que je suis née », Fanny Michaëlis (Casterman)
« Hors scène », Jon McNaught (Dargaud)
« Les Sentiers d’Anahuac », Jean Dytan et Romain Bertrand (Delcourt)
« La Terre verte », Alain Ayroles et Hervé Tanquerelle (Delcourt)
« L’Abîme de l’oubli », Paco Roca et Rodrigo Terrasa (Delcourt)
« Les Guerres de Lucas - Episode 2 », Laurent Hopman et Renaud Roche (Editions Deman)
« Soli Deo Gloria », Jean-Christophe Deveney et Edouard Cour (Dupuis)
« Carcoma », Andrés Garrido (Dupuis)
« De pierre et d’os », Krassinsky (Dupuis)
« La Dent de l’Iguanodon », Pol Cherici, Lisa Lugrin et Xavier Clément (FLBLB)
« Les Apprenties », Zoé Jusseret (Fremok)
« Rébétissa (L’antidote) », David Prudhomme (Futuropolis)
« Là ou tu vas », Etienne Davodeau (Futuropolis)
« Blanche », Maëlle Reat (Glénat)
« Downlands », Norm Konyu (Glénat)
« Electric Miles », Fabien Nury et Brüno (Glénat)
« Helen de Wyndhorn », Tom King et Bilquis Evely (Glénat)
« Sibylline. Chroniques d’une escort girl », Sixtine Dano (Glénat)
« Tokyo, ces jours-ci - Tome 3 », Taiyo Matsumoto (Kana)
« Après l’orage », Jean Cremers (Le Lombard)
« Trous de mémoires », Nicolas Juncker (Le Lombard)
« Bouquet de peurs », Nando von Arb (Misma)
« Watership Down », Richard Adams, James Sturm et Joe Sutphin (Monsieur Toussaint Louverture)
« Maya contre la malédiction du centre d’achat », Sophie Bédard (Pow Pow)
« Brunilda à La Plata », Genis Rigol (Virages graphiques)
« Silent Jenny », Mathieu Bablet (Rue de Sèvres)
« Detroit Roma », Elene Usdin et Boni (Sarbacane)
« Krimi », Thibault Vermot et Alex W. Inker (Sarbacane)
« Le Nirvana est ici », Mikael Ross (Seuil)
Série :
« Jalouses - Tome 5 », Battan, traduction Blanche Delaborde (Akata)
« Les Nations du Soleil sanglant », Matsuki Ikka, traduction Célia Chinarro (Akata)
« Sou Bou Tei - Tome 9 », Kazuhiro Fujita, traduction Arnaud Takashashi (Mangetsu)
« River End Cafe - Tome 5 », Akio Tanaka, traduction Marina Bonzi (Shiba)
« Saga - Tome 12 », Brian K. Vaughan et Fiona Staples, traduction Jérémy Manesse (Urban Comics)
« Sacrifice - Tome 3 », Rick Remender et Max Fiumara, traduction Benjamin Rivière (Urban Comics)
« Charlotte Impératrice - Tome 4 », Fabien Nury et Matthieu Bonhomme (Dargaud)
« Ladies With Guns - Tome 4 », Olivier Bocquet et Anlor (Dargaud)
« Madeleine, Résistante - Tome 4 », Jean-David Morvan et Dominique Bertail (Dupuis)
EcoFauve :
« Démontagner », Maxime Cain (Actes Sud)
« Inlandsis Inlandsis », Benjamin Adam (Dargaud)
« L’homme qui plantait des arbres », Jean Giono, Florence Lebonvallet et Daniel Casanave (Gallimard BD)
« Dans l’indifférence générale », Roberto Grossi (La Boîte à bulles/Arte éditions)
« Danser avec le vent », Emmanuel Lepage (Futuropolis)
« Méditerranée », Aurel (Futuropolis)
« L’Allée des frênes », Mathieu Flammarion (Actes Sud)
Fauve du Polar :
« Possessions », Alexis Bacci (Glénat)
« Les Carnets de Stamford Hawksmore », Bryan Talbot (Delirium Editions)
« Marcie. Le point de bascule », Cati Baur (Dargaud)
« Moonlight express », Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen (Seuil)
« Vendetta », Fabrice Colin et Bartolomé Segui, d’après R.J. Ellory (Philéas)
« Contrapaso - Tome 2. Pour adultes avec réserves », Teresa Valero (Dupuis)
« Caballero Bueno. Une enquête de l’inspecteur Valverde », Thomas Lavachery et Thomas Gilbert (Rue de Sèvres)
Jeunesse :
« Au rythme de mon ruban », Yumi Kurokawa (Akata)
« Chiwawow », Clémence Sauvage (Biscoto)
« Yon - Tome 1 », Camille Broutin (Dargaud)
« Les Foudroyants », Mathieu Burniat et Kerascoët (Dargaud)
« Betty et Polo. La grande évasion », Adrien Poissier (Dargaud)
« Mousquetaires fantastiques - Tome 1. La fontaine du fabuliste », Deveney/Dante/Follin (Delcourt)
« Mi-mouche », Véro Cazot et Carole Maurel (Dupuis)
« Jefferson », Antoine Ronzon (Gallimard BD)
« Dernière Chance pour trouver Duke », Shang Zhang (Kinaye)
« Great Kaiju Gaea-Tima », Kent (Kioon)
« Sentimental Kiss », Camille Van Hoof (L’Employé. e du moi)
« Draculours », Bérangère Delaporte (La Doux)
« Camille - Tome 2. You-hou, les p’tits martiens ! », Jacques Duquennoy (La Malle aux images)
« Princesse, Fée, Sirène. La coloc-au-lac », Anne-Sophie Constancien (La ville brûle)
« Louve », Miyako Miiya (Le Renard doré)
« Le Monde sauvage - Tome 1. Le renard roux », Sylvain Bauduret (Les Editions de la Gouttière)
« Iles - Tome 1. Petite chose », Maupomé et Soleilhac (Les Editions de la Gouttière)
« Les Aventures pas sages de la Baba Yaga », Leray et Lopoukhine (Seuil Jeunesse BD)
Les sacrifiés d'Angoulême : voici la sélection des BD du festival qui n'aura jamais lieu
Amandine Schmitt et Renaud Février
En boycottant le Festival d'Angoulême, certains auteurs ont dû renoncer à une précieuse mise en avant de leur travail. « Le Nouvel Obs » dévoile en exclusivité la sélection officielle des candidats aux prix.
On imaginait déjà Mathieu Bablet en majesté. En mariant genre (science-fiction) et thématique d'actualité (l'anthropocène), son dernier album « Silent Jenny » (Rue de Sèvres) met d'accord la critique et le grand public. Tout concordait pour que le Festival international de la Bande dessinée d'Angoulême (FIBD) 2026 soit le lieu de son sacre. Hélas, l'annulation effective de l'événement après des semaines de crise a fait dévier cette success story. Non seulement Mathieu Bablet ne verra pas l'exposition qui devait lui être consacrée au Musée du Papier, mais « Silent Jenny », solide candidat, ne décrochera peut-être pas de Fauve, les récompenses habituellement décernées sur place. Certes, Bablet jouit déjà d'une large communication et de ventes spectaculaires (130 000 exemplaires écoulés pour « Silent Jenny » paru le 15 octobre). Il n'empêche que le moment prend des allures de rendez-vous manqué. A l'heure actuelle, 9 Art +, organisateur décrié de la manifestation, n'a pas diffusé sa sélection officielle, qui recense les albums en lice pour les différents prix remis en clôture du Festival. Pas plus qu'il ne communique sur l'éventuel devenir du palmarès. Ni à la presse, ni même aux principaux concernés, auteurs et comité de sélection. « C'est bien la preuve que pour les dirigeants des entités qui organisent le festival, les auteurs sont des pions utiles mais négligeables, regrette Etienne Davodeau, de retour dans la sélection pour "Là où tu vas" (Futuropolis), après son boycott (déjà) du controversé prix Eco-Fauve-Raja en 2022. Le minimum de la correction aurait été de nous prévenir. » « Le Nouvel Obs » s'est procuré cette sélection de plus de soixante-dix bandes dessinées et a choisi de la diffuser au pied de cet article. Parce que derrière la polémique à tiroirs, ce sont les auteurs qui demeurent invisibilisés. Encore et toujours. « Un grand sentiment de gâchis » Le paradoxe est là : en prenantlargementpart au boycott pour dénoncer un festival à la gestion douteuse, certains bédéastes se privent dans le même mouvement de la lumière dont ils auraient pu bénéficier. « C'est un sacrifice des auteurs et des autrices de boycotter, surtout quand ils ont un album en sélection qui leur donne une visibilité nationale, voire internationale », résume Elene Usdin, dont « Detroit Roma » (Sarbacane), signée avec son fils Boni, fait partie de la sélection officielle. « Ma BD a représenté quatre ans de travail, une sélection, c'était énorme pour nous. Notre éditeur nous a suivis de suite dans le boycott, pourtant c'est pour lui aussi un manque à gagner évident. Mais on ne regrette rien. » Laurent Hopman, cofondateur des éditions Deman et scénariste des « Guerres de Lucas », dont le deuxième tome est en sélection, est lui aussi navré : « Ecrire une BD est un travail de longue haleine, très solitaire. Nous étions passés sous le radar du Festival il y a deux ans avec le tome 1 et nous étions heureux d'être sélectionnés cette année. C'était une consécration. J'ai un grand sentiment de gâchis. » « Nous sommes une sélection de Schrödinger, abonde Etienne Davodeau, primé à plusieurs reprises dans la cité charentaise. Comme le chat du Cheshire dans "Alice au pays des merveilles", nous sommes là, et pourtant, on ne nous voit pas. Mais on n'a rien sans rien, et le sacrifice de cette année blanche prouve que nous n'avons pas pris le mouvement à la légère. »
Pour Sixtine Dano, jeune autrice très remarquée avec « Sibylline » (Glénat), cette sélection aurait pu venir clore allégrement un cycle. « Le Festival d'Angoulême 2025 était mon tout premier festival de BD. J'y ai présenté ma toute première BD, qui a immédiatement rencontré son public. Venant du cinéma d'animation, je ne sais pas si je referais de la BD. C'était peut-être mon unique opportunité d'être récompensée. C'est très coûteux pour moi de participer au boycott, mais il me paraît nécessaire et important d'utiliser mon pouvoir d'action dans ce contexte. Je note tout de même que c'est quasiment tout le temps les travailleur·ses qui prennent sur elle·ux dans l'espoir de faire bouger les choses, et c'est injuste. » Laurie Agusti, en sélection pour « Rouge Signal » (éd. 2042), juge que garder la sélection secrète est « lâche de la part du Festival. Cela prouve une fois de plus le peu de respect qu'ils ont pour les auteurs, mais aussi pour le comité de sélection. » Une sélection biaisée ? Chaque année, un comité de lecture est composé par 9e Art +, réunissant en général un libraire, un journaliste spécialisé, un théoricien de la BD, un auteur et un des directeurs artistiques du festival. « Je dois reconnaître qu'on nous a laissé une liberté totale. Je n'ai ressenti aucune pression, aucune influence », retrace Mathilde Llobet, libraire chez Ombres blanches à Toulouse, qui a exercé la fonction en 2023 et 2024.Cette mission, bénévole, implique une charge de travail « colossale ». Quelque 700 albums, envoyés par des maisons d'édition, doivent être compulsés chaque année et un tri drastique effectué. « J'ai été surprise de constater que la plupart des rencontres de la programmation du Festival découlent de la sélection. Cela montre à quel point il y a une attente immense vis-à-vis de ça. » De fait, il y a un attachement symbolique à la sélection. « C'est une forme de reconnaissance de la part de la profession, décrypte Mathieu Bablet. Quand mon album "Shangri-La" (Ankama, 2016) a été en sélection, je l'ai vécu comme un aboutissement de ma carrière. » Sixtine Dano, qui souligne la précarité dans laquelle créent les auteurs, lui emboîte le pas : « En plus de la distinction de mon travail, ça permet une nouvelle mise en avant dans les librairies. » Car il y a aussi une réalité économique à faire partie de cette prestigieuse liste. « C'est une formidable mise en lumière et nous avons toujours joué le jeu des sélections, des prix, en communiquant avec des bandeaux, des stickers collés sur les albums », explique Serge Ewenczyk, fondateur des éditions Çà et Là. « La sélection du Festival d'Angoulême, c'est une vraie notoriété supplémentaire, une légitimité, qui pousse les lecteurs à passer le cap de l'achat. » Un prix à Angoulême peut modifier le destin d'un auteur ou d'une maison d'édition. Ewenczyk en témoigne : « "La Couleur des choses" de Martin Panchaud, qui avait très bien commencé avec environ 15 000 ventes avant d'être récompensé à Angoulême, en est actuellement à 71 000 exemplaires vendus. C'est un méga blockbuster pour nous. »
Mais cette année, la sélection pourrait bien être biaisée depuis le départ. « Nous avons décidé de boycotter le festival sous toutes ses formes, dès le mois de septembre, poursuit Serge Ewenczyk. Nous avons donc naturellement boycotté également la sélection. Nous avons prévenu tous nos auteurs, en leur expliquant notre démarche, mais en leur laissant toutefois la possibilité d'envoyer leur album. Seuls deux ont souhaité le faire. De son côté, le comité de sélection nous a demandé trois autres albums, que nous avons refusé d'envoyer. » La maison d'édition indépendante L'Association nous confirme être tombé d'accord en interne pour ne pas envoyer ses livres non plus. Publiée aux éditions Futuropolis, l'autrice Zelba a également refusé que sa BD, « Une bouteille à la mer », écrite en collaboration avec Isabelle Autissier, soit adressée au comité de sélection, « pour rester en phase avec [ses] valeurs ». Dans ces conditions, peut-on accepter une récompense ? Très peu pour Mathieu Bablet : « Sachant que tout le monde n'a pas souhaité participer, il n'y avait pas de légitimité à gagner. »
Et sinon, j'ai vu ça à un salon de la microédition à Gand (Belgique) :
LICE6264
Et il n'y avait pas de files d'attentes, bien assez de places pour tout le monde.
Si ce sont les mêmes toilettes pour tout le monde, personne n'est désavantagé (hormis les gens que ça gène de partager des toilettes avec des gens d'un autre sexe).
Et un salon de la micro édition n'est pas un lieu où il y a beaucoup de monde, comparé à Angoulême ou un centre commercial (comment ça, la différence n'est pas évidente?...)
191. Odrade
- 06/12/25 21:21
- (en réponse à : Longshot 187)
Boah, c'est du ressenti totalement personnel.
Par exemple, rapidement :
D'après moi, il y a des choses qu'on peut regrouper (la cantine et le lieu réservé aux auteur.ices par exemple) et d'autres qui existent déjà (les habitants d'Angoulême qui hébergent des gens pendant le festival...).
Les VHSS, hé bien normalement, la loi devrait, je dis bien devrait, jouer le rôle de garde-fou. Est-il vraiment nécessaire de le mentionner spécialement ? Une procédure est en cours en ce qui concerne la plainte déposée par La collaboratrice de l'organisation il me semble.
D'autres choses qui demandent selon moi des initiatives et une organisation personnelles (la distribution de masques, vraiment ? Une crèche ?)
Et sinon, j'ai vu ça à un salon de la microédition à Gand (Belgique) :
Et il n'y avait pas de files d'attentes, bien assez de places pour tout le monde.
Comme le festival d'Avignon pour les avignonnais, ils fuient et louent chers leur appart pendant le mois de juillet.
189. torpedo31200
- 06/12/25 11:30
- (en réponse à : suzix@bdp - post # 182)
Mais tu es complétement hors-sol. Les habitants ne supportent le festival qu' en le fuyant et le louant pour le week-end.
Faut parler avec les gens de temps en temps...
187. longshot
- 05/12/25 22:22
- (en réponse à : Odrade)
Et du coup c'est quoi selon toi, les revendications qui vont trop loin ?
186. longshot
- 05/12/25 22:19
- (en réponse à : suzix, pm)
Non, s'il n'y a que des toilettes non-genrées, les suzix ne sauront plus où aller pisser.
Sérieusement, des toilettes non-genrées on en a installé dans plein d'endroits. Parfois toutes les toilettes sont devenues non-genrées, mais souvent on a aussi laissé des toilettes genrées à côté.
Une fois de plus vous vous indignez de trucs que vous imaginez vous-mêmes…
185. suzix@bdp
- 05/12/25 20:49
- (en réponse à : Longshot)
Pas certain que par toilettes non genrées, ils aient en tête que tout le monde puisse y aller. Sinon ils n'auraient pas spécifié qu'ils voulaient aussi des toilettes genrées ! Non amha, c'est uniquement pour les personnes qui ne se définissent ni comme homme ni comme femme et donc pas pour tout le monde.
184. pm
- 05/12/25 20:39
- (en réponse à : Longshot)
Ben du coup il suffit de tout faire non genré.
183. longshot
- 05/12/25 20:37
- (en réponse à : suzix)
Et comment on sait qui a le droit ? Comment ,on vérifie ? Homme/femme, ça va mais non genré, ça va être mignon.
Suzix, le principe des toilettes non-genrées, c'est qu'elles sont non-genrées, justement. C'est les toilettes hommes / femmes qui le sont.
Tu as déjà toi-même utilisé des toilettes non-genrées — à commencer par celles de ton domicile, probablement celles de bar ou de restaurants, et tu as survécu, hein.
Certaines maisons ont des chambres un peu à l'écart avec ou sans sdb privative. C'est difficilement louable mais des auteurs pourraient être intéressés. C'est ce que j'ai compris. S'il veulent un appartement avec cuisine, sdb, toilette séparés, il faut louer effectivement. Et dans ce cas ce n'est pas être hébergé chez l'habitant mais utiliser des surfaces normalement mis à la location.
Les toilettes genrées je tique parce que c'est du wokisme pur. Ca concerne combine d'auteurs ? Et comment on sait qui a le droit ? Comment ,on vérifie ? Homme/femme, ça va mais non genré, ça va être mignon. Mais je m'en contrefous. C'est ce que ça dit qui est important. On ne sait pas s'il y aura un autre salon, qui va l'organiser, qui va financer mais certains commencent par poser des conditions loufoques.
Mais pour l'accueil chez l'habitant je trouve ça super. Hors charte. Sauf si elle est light pour mettre qq garde-fou. Perso, j'habiterais Angoulême, ça me dirait bien de prêter une chambre ou deux à des auteurs. Et gratos. Louer sur une plateforme, il faut qd même un logement un peu séparé. Là, ça peut être chez les gens. J'aime bien l'idée.
175. pm
- 05/12/25 18:01
- (en réponse à : Torpedo)
Dans le palmarès, je pense que seul le fauve du meilleur album est boosté. Le reste est sûrement intéressant pour le cv de l'auteur et sa carrière mais ce sont des lots de consolation sans réel impact en terme de vente.
174. pm
- 05/12/25 17:57
- (en réponse à : Torpedo)
En ce qui me concerne l'hébergement gratuit, alors que les hébergeants peuvent mettre le prix fort en rbnb durant le festival, avec en plus une charte de bon comportement ( sic), est vraiment hors sol, tout comme les chiottes à coté de chaque stand !
173. torpedo31200
- 05/12/25 17:26
- (en réponse à : suzix@bdp - post # 150)
J' adore car tu bloques sur les toilettes genrées (qui est probablement un faux argu pour annuler tout espoir de nouvelle édition) mais se faire héberger gratuitement par les habitants qui n' ont rien demandé, c' est normal dans ton monde...
172. torpedo31200
- 05/12/25 17:23
- (en réponse à : pm - post # 147)
Il y a eu 5 ou 6 titres primés à Angoulême qui se sont bien vendus suite à cette récompense, dans les 20 dernières années (dont La couleur des choses). Mais dans un palmarès d' Angoulême, il y avait au minimum 6 ou 7 lauréats. Donc peu de titres ont été vraiment boostés par cette récompense.
Nan mais je suis d'accord avec O. et avec toi.
Cependant, on est passé dans la catégorie vieux cons r"ac qui comprennent rien.
Et puis oui 68, c'était d'un autre niveau. Et puis la jeunesse avait raison de se plaindre et bcp de monde aussi notamment dans le monde ouvrier. Maintenant les revendications c'est des toilettes non-genrées (en plus des toilettes genrées!), manger pas cher mais avec des exigences sur le type de bouffe, être hébergé pas cher mais avec une charte des personnes qui accueillent (parce que j'imagine mal que la charte c'est que pour eux, les bichons), avoir un endroit pour se reposer et un autre endroit pour faire la fête. De grands ado en fait, très loin du professionnalisme demandé aux futurs organisateurs. Et on choisit les sponsors ... donc il y aura moins d'argent alors que ça coutera plus cher, les 20.000 albums offerts ne coutant pas zéro. Rien ne va sauf qq bonnes idées mal mises en pratique comme l'hébergement par la population.
MAIS, à part Odrade, qui sommes-nous pour juger ? Je ne suis plus allé à Angoulême depuis 15 ans. En plus on est de vieux cons insensibles à ces nouveaux graves problèmes de société comme les toilettes genrées.
La preuve qu'on est dépassé, tu cites 68 !! C'était il y a 57 ans! La même période qu'entre le boulangisme et l'armistice de la seconde guerre mondiale !
Non, mais Odrade a raison.
À la base ils ont complètement raison de ne plus vouloir de l'organisation actuelle ( on dit toxique maintenant ) mais ils veulent faire un truc comme si on ne vivait pas dans une société capitaliste au bord du fascisme et qu'ils étaient les rois du monde.
Quand tu vois ce genre de demandes sans la moindre réflexion sur ce qui est faisable ou pas, tu te retrouves ensuite avec une bonne gueule de bois avec Trump ou Bardella.
Au moins en 68 c'était fait avec poésie:
" Soyons réalistes, demandons l'impossible.".
167. suzix@bdp
- 04/12/25 12:31
- (en réponse à : pm)
Laisse tomber. On est dépassé. On arrive dans la catégorie "vieux cons qui ne comprennent rien".
162. Odrade - 04/12/25 11:58 - (en réponse à : Longshot 149)
Pas pu lire l'article, effectivement payant.
Pour la liste, bah ça va être comme d'hab : de bonnes idées (certaines déjà mises en place) et des choses qui selon moi vont trop loin. S'il y a déjà le tiers qui est mis en pratique, ce sera génial.
Content qu'une auteur disent ça. Certaines revendications sont hors-sol ... c'est d'ailleurs pour ça que ceux qui ont dédigé ce texte n'organiseront rien du tout parce qu'ils en sont incapables. Revendiquer c'est facile. Faire c'est déjà bcp plus dur. Et réussir c'est encore un niveau au dessus.
A part ça
Il ne faut pas oublier que ce festival est différent de tous les autres festivals : c'est une énorme machine financière. S'ils veulent revenir à un festival "normal", avec les organisateurs qui invitent des auteurs pour des animations, des rencontres et des dédicaces, une ou deux expositions et quelques stands payants tenus par des éditeurs, ces revendications n'auraient pas lieu d'être.
Exactement. Certains ne veulent plus d'Angouleme comme avant. Ils ont peut-être raison. Mais avec les moyens d'un gros évènement (pour tout payer comme listé) mais sans ce qui permet de faire un gros évènement (organisateurs professionnels, publicité, barnums géants ...).
162. Odrade - 04/12/25 11:58 - (en réponse à : Longshot 149)
Pas pu lire l'article, effectivement payant.
Content de re lire à nouveau.
Peut-être que Longshot qui, à défaut d'être abonné au Figaro (clin d'oeil à Renaud), peut peut-être faire un copié-collé sauvage de l'article de MediaPart ? (;o)
C'est pour la bonne cause.
159. pm - 04/12/25 00:25
C'est fini, le dernier Grand prix est la célèbrissime Anouk Ricard, il n'y en aura plus ( pas de compétition ).
158. froggy - 04/12/25 00:09
Si je comprends bien, ce n'est pas encore Milo Manara qui aura le prochain grand prix . Ils sont vraiment prets a tout pour qu'il ne l'ait pas. LOL
LOL. En deux phrases, on voit que certains ont cassé leur jouet. Tellement ridicules les deux derniers Grand Prix. Par le passé il y avait déjà eu des Grand Prix étrange mais pas aussi à l'ouest que les deux dernier. C'est l'époque, on se plait à confondre l'outil et sa raison d'être.