Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (18)

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1434. suzix@bdp - 16/01/18 19:11 - (en réponse à : Torp')
Et puis l'avantage d'offrir ce que tu considères comme mauvais c'est que tu n'as aucune attente suite à ce cadeau! Toi cela te manque pas et t'es même pas en train de stresser pour savoir si l'autre a également aimé ... que des avantages! Voire même si par le plus pur des hasards dont seule Mère-BDNature à la secret, la BD est appréciée c'est la beurre, l'argent du beurre et le cul de le crémière!

1433. suzix@bdp - 16/01/18 19:04
"tapé Ces daubes" ...

1432. suzix@bdp - 16/01/18 19:03
... mais sans dire que ce sont des merdes évidemment! Parce que y'a pas de raison qu'il n'y ait que moi qui me soit taper ses daubes!

Remarque une fois, un ami auquel j'avais offert deux albums que j' n'avais pas du tout aimé, m'avait dit qu'il avait adoré !!!

1431. torpedo31200 - 16/01/18 19:00 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 1430)
Moi aussi. Mais est-ce que tu donnerais un "étron" ?

1430. suzix@bdp - 16/01/18 18:58
Moi je les donne quand ils veulent pas partir assez chers.

1429. torpedo31200 - 16/01/18 18:57
Non mais c' est une vraie question, comment faire disparaître un bouquin qu' on déteste, si on ne peut le retourner ?
Le jeter en découpant les pages des tranches de carton ? Le brûler ? Jamais testé mais je ne pense pas que ça brûle très bien...
Les industriels belges les brûlent, les français les compactent. Mais comment faire pour un particulier ?

1428. suzix@bdp - 16/01/18 18:43
Il habitait pas loin de la Trump tower ... mais ça a pas bien fonctionné!

1427. suzix@bdp - 16/01/18 18:43
Il doit les offrir à des amis américains pour les cultiver!

1426. torpedo31200 - 16/01/18 18:39 - (en réponse à : froggy - post # 1425)
Par avion ou par bateau ?
Non mais sérieusement, tu fais quoi des bouquins que tu détestes, au point de les comparer à un étron ? Tu les conserves ?

1425. froggy - 16/01/18 18:22 - (en réponse à : Torpedo)
Mais il est pour toi, bien sur. Il te convient tres bien. Je te l'envelopperai dans un beau papier marron, une couleur appropriee n'est ce pas?

1424. torpedo31200 - 16/01/18 17:46 - (en réponse à : froggy - post # 1422)
Tu as fait quoi de l' étron, jeté ou compost ? Ou retourné ?

1423. suzix@bdp - 16/01/18 16:42
"Les Danois" est plus une BD sur la réaction de la société et ce que cela engendre ... et sur ce que le lecteur pense de tout cela. On s'en fout de la raison technique de ce phénomène.

1422. froggy - 16/01/18 16:39
Au sujet de la note donnee aux Danois sur BDGest, cela ne veut strictement rien dire. Il faut voir celle de ce que je considre le meilleur album de l'annee derniere, Gustave Caillebotte, aujourd'hui, elle est 1.1/5 avec 37 votes. Alors que Survivants, anomalies quantiques, episode 5 obtient 3.6/5 sur 30 votes. Chacun sait ici meme ce que je pense de cet etron dessine. Or un etron a une fonction, celle de nourrir entre autres, les mouches. Je ne vois pas celle de cet album.

1421. froggy - 16/01/18 16:32 - (en réponse à : Suzix)
Les danois me tente assez. J'ai peur cependant que le pitch soit meilleur que l'album.

Est-ce un mystere? C'est a dire que l'intrique tourne autour de pourquoi tous ces enfants naissent blonds aux yeux bleus? Dans ce cas, est-ce que l'explication finale est acceptable.

Ou bien, est-ce que le postulat de depart n'est qu'un pretexte pour voir comment les gens reagisssent? Une BD sociologique en quelque sorte.

1420. bert74 - 16/01/18 11:07 - (en réponse à : herve #1416)
des clins d’œil appuyés

Ca c'est la marque de fabrique de Sente. Et c'est bien pour ça que je ne supporte pas ses scénarios.
Le principe du clin d’œil en art est qu'il doit justement être furtif et quasi-inaperçu (et c'est pour ça que ça s'appelle comme ça).
Ce tâcheron en fait des caisses à chaque fois et prend vraiment ses lecteur pour des cons.

1419. suzix@bdp - 16/01/18 08:59
Lu Les Danois de Clarke chez Le Lombard (janvier 2018).

Deux enfants blonds naissent dans la même chambre d'hôpital en Danemark. Petit ennui, la mère et le père du second sont maghrébins ... mais les analyses génétiques indiquent qu'ils sont bien les deux parents. Les cas vont se multiplier laissant la place entre panique chez le plus grand nombre dont les états et satisfaction pour certains qui y voient un juste retour des choses chez les "Danois"! A ce moment on se dit que l'auteur marche sur des oeufs ...
Je craignais une daube ou un sujet délicat mal traité. A cela s'ajoutait la note de 2,4/5 sur BDGest après 9 votes ... Il n'en est rien. C'est un excellent album que je conseille ... et je me demande bien d'où peuvent venir toutes ces mauvaises notes!?
Note: 5/5.

1418. froggy - 12/01/18 18:54
Cosey, Calypso

L'annonce l'ete dernier de la prochaine parution d'un Cosey en noir et blanc tel un bon Hugo Pratt ou un Comes m'avait fait saliver d'avance l'ayant toujours lu en couleurs aussi bien ses Jonathan que ses un-coups. J'etais tres impatient de lire cela. En fait, ce que j'ecris n'est qu'une figure de style car je suis un etre d'une patience legendaire. Aussi legendaire que mon incommensurable modestie, c'est vous dire.

J'aime beaucoup l'auteur, je considere que son Grand Prix d'Angouleme est tout a fait merite. Je pense que j'ai tout de lui, j'avais cependant fait l'impasse sur son Mickey sorti chez Glenat car le sujet ne m'interesse pas du tout. J'etais donc vraiment ravi de decouvrir son nouvel album, le dernier de lui que j'avais etait Celle qui fut, le dernier Jonathan qui date de 2013 et probablement le dernier tout court de la serie qui le fit connaitre, album que je n'avais pas tellement aime et qui conclut mal la serie.

L'album nous raconte l'histoire de deux etres que la vie a separe peu apres l'adolescence alors qu'ils s'aimaient, Gus qui est reste en Suisse et de Georgia Gould, nee Georgette Schwitzgebel. Pourquoi ce changement de nom chez la dame en question? Car Georgette fut decouverte par un metteur en scene d'Hollywood en vacances dans la Confederation Helvetique et qui la ramena dans ses bagages a Los Angeles et en fit la vedette d'un film appele Calypso, film qui remporta un enorme succes a travers le monde et fit de la jeune suissesse une immense star connue dans le monde entier. Le temps a passe, l'etoile de la star a pali et la dame est revenue en Suisse pour se faire soigner. Elle contacte son amour de jeunesse, Gus, qui evidemment lache tout pour la retrouver. Ils se revoient donc et elle lui fait une proposition d'affaire tres curieuse, et c'est un euphemisme. Gus accepte car apres tout il en a vu d'autres ayant commis quelques peccadilles dans sa jeunesse qui lui ont fait connaitre le confort des etablissements penitentiaires helvetes. Or, rien ne se passe comme prevu.

J'ai beaucoup aime le scenario que Cosey a pris le temps de developper sur exactement 100 planches. Les 3 personnages principaux sont bien developpes, il nous offre la possibilite de s'attacher a eux. L'histoire avance a son rythme qui n'est pas celui rapide d'un thriller, cela aurait pu, ce rythme est plutot lent, mais attention, lenteur ne veut pas dire ennui car entre le pretexte de cette histoire et l'ecriture des personnages qui sont aussi forts l'un que l'autre, mon attention a ete captee de bout en bout et n'a jamais faibli.

En ce qui concerne le dessin, Cosey sait composer ses planches, de grandes cases qui rappellent le format scope au cinema afin de mieux situer les personnages dans le decor, ce sont generalement des planches decoupees en 3 bandes qui renforcent ce sentiment. Par contre, il n'a pas reussi a dessiner correctement la femme qu'est Georgia. Telle qu'il l'a reproduite, elle ressemble plus a un homme qu'autre chose. C'est tres surprenant de sa part car dans tous ses autres albums, les personnages feminins sont tres reussis. C'est a croire que son predecesseur au Grand Prix d'Angouleme, Hermmann, lui a donner des conseils. On le sait, Hermann, n'est pas Manara ou Gibrat quand il s'agit de dessiner une femme. Quant au noir et blanc, j'ai trouve que Cosey n'en avait pas utilise toutes les possibilites. J'ai bien l'impression qu'il n'a pas utilise la couleur pour justifier son dessin dans les cases sous-marines ou on voit l'extrait du film Calypso. Et j'ai trouve ces cases tres belles.

Note finale: 3/5. C'est un Cosey honnete, donc un album honnete mais je n'y pas retrouve ce charme que j'aimais tant dans ses precedents albums.

1417. suzix@bdp - 08/01/18 09:47
Lu TER #1 & #2 de Dubois & Rodolphe parus chez Maghen en avril et septembre 2017.

BD fantastique sur un thème très 80's mais on adore quand même! On dirait du Bourgeon en moins cru, moins sexe et moins cruel ... mais en plus facile à suivre! (;o)
Je rajoute ces deux albums dans mon best-of 2017 !
Note 5/5.

1416. herve - 07/01/18 12:39
Il s'appelait Ptirou

Avant tout, je dois préciser que j’ai abandonné la lecture des " Spirou et Fantasio" depuis quelques années. Bien sûr, je m’étais rué dès leur sortie vers les albums "Une aventure de Spirou vu par… ", mais quelle déception ! Les repreneurs, pourtant reconnus, comme Vehlmann, Frank Legall ou Yoann ou encore Fabrice Tarrin n’ont pas réussi à me convaincre. Pire, j’ai revendu toute cette collection, à deux exceptions près : le formidable " le journal d’un ingénu" d’Emile Bravo , et " le groom Vert- de- Gris " (malgré quelques maladresses) de Yann & Schwartz. Depuis, j’évite tout achat de la série " Spirou" depuis la désastreuse reprise de Morvan & Munuera (j’ai également revendu les albums de cette période) ou de ses déclinaisons.
Difficile en effet de succéder à Franquin, même si la période Fournier était plaisante, et si Tom & Janry avaient réalisé de très bons albums, sans oublier Nic & Cauvin, qui rétrospectivement, nous avaient offert des histoires correctes. Dommage que Chaland n’ait pas continué sa propre version, qui ravivaient les nostalgiques des premières aventures de Spirou et Fantasio.
Nostalgie justement, c’est sur cette vague que navigue " Il s’appelait Ptirou " de Verron et Yves Sente. Tout d’abord, c’est le côté " rétro " du dessin qui m’a attiré. N’ayant pas lu les autres albums de Laurent Verron, ce fut une belle découverte.

Côté scénario, Yves Sente, si souvent décrié, notamment sur sa reprise de " Thorgal " et de certains " Blake et Mortimer ", s’en sort ici magistralement. En débutant l’histoire à la manière des . "belles histoires de l’oncle Paul", que je lisais dans ma jeunesse dans les périodiques conservés par mon père, il fait un beau cadeau aux nostalgiques du journal. Pari risqué mais pari réussi, au delà même de mes espérances.
Le scénario repose sur plusieurs intrigues sur fond de début de récession de l’année 1929, le tout pendant une traversée transatlantique. On retrouve de l’aventure, du suspens, des clins d’œil appuyés (avec Robert Velter), un début de romance le tout sur un ton mélodramatique assez inattendu pour une aventure évoquant " Spirou ".
Car cet album n’est pas une histoire de " Spirou", une de plus, mais un véritable hommage au personnage, à sa genèse, et à son créateur, Rob- Vel.
Très bel album qui me réconcilie enfin avec le personnage.

A lire d’urgence.

note: 5/5

1415. Quentin - 06/01/18 17:28
Gustave Caillebotte, de Colonnier. Lu surtout par curiosité, après le compte rendu dithyrambique de Froggy. J’avoue que je n’avais jamais entendu parler de Caillebotte avant cette BD, qui a donc comblé une grande lacune dans ma culture générale. L’oeuvre du bonhomme est édifiante (quand on sait que c’est grâce à lui que l’état Francais a acquis tant de toiles impressionnistes), donc le sujet est porteur et intéressant. A ce niveau là, la BD tient ses promesses et donne à voir non seulement la démarche artistique de Caillebotte, mais aussi et surtout tout ce qu’il a fait pour soutenir et promouvoir ses amis peintres. C’est presque à se demander ce que l’impressionisme serait devenu sans Caillebotte! Bref, c’est assez pédagogique, surtout avec le dossier en fin d’album, qui est très bien fait et donne plus de détails historiques, ce qui complète bien certains épisodes de la BD.

Le travail sur les couleurs est superbe. Les dessins en soi ne m’ont pas vraiment interpellés, mais le boulot semble correct. Le parti pris de présenter de nombreuses cases comme des tableaux impressionistes est très intéressant et du plus bel effet, mais nuit malheureusement à la fluidité du récit. Je n’ai pas trop apprécié les nombreuses cases représentant des tableaux impressionnistes exposés ou en train d’être transportés. On a l’impression que les images ont été copiées-collées et elles semblent sortir des cases (elles ne correspondent pas avec le dessin des cases, et elles en ressortent comme un coup de poing dans l’oeil). C’est assez dérangeant. J’ai eu la même impression avec certains visages, dont le style ou le rendu n’est pas en phase avec le reste de la case. Côté récit, ca balance entre la vie de Caillebotte, son approche artistique ainsi que celle des impressionnistes, son rôle de mécène, et une série d’anecdotes relativement quelconques (le coup de poing de Pissaro, la rencontre avec le rabotteur, les commentaires de certains visiteurs ou des peintres sur ces commentaires, etc.). On trouve par moment quelques cases surchargées de phylactères jouant sur plusieurs niveaux différents et qui ne communiquent pas entre eux, ce qui ne marche pas super bien. Bref, une BD intéressante et ambitieuse, pleine de bonnes idées et de bonnes intentions, mais assez brouillon et qui hésite entre plusieurs pistes, sans avoir de ligne directrice claire.

1414. herve - 05/01/18 18:24
L'esprit de Lewis- acte 1 Santini & Richerand

Prévue en deux volumes, cette histoire de l'écrivain et du fantôme est plaisante à lire. Sur fond de romantisme (rappelé par une case hommage au tableau du "voyageur contemplant un mer de nuage" page 27 et 57), nous suivons Lewis pris dans les tourments de l'inspiration, en vue d'écrire un roman, avec l'aide de Sarah, le fantôme. Les pleines pages oniriques sont assez belles, en tout cas le style de Lionel Richerand me rappelle celui d'Hervé Tanquerelle.
Le scénario est assez bien enlevé, mais peut-être un peu trop sage.
A découvrir.

note; 2,5/5

1413. Quentin - 05/01/18 17:55
Ar-Men, de Lepage. Superbe dessins et superbe hommage aux Bretons, à la Bretagne et aux grands phares égrenés le long de la côte. Mais récit décousu, qui saute d'une époque à l'autre (présent, années 1960, 19e siècle, temps mythique de la ville d'Ys) sans qu'on comprenne vraiment de quoi il s'agit. L'album hésite entre l'histoire de l'île de Sein, l'histoire du phare d'Ar-Men, l'histoire d'un de ses gardiens, l'histoire d'un type qui lui rend visite pendant 20 jours, et un reportage fait par Lepage lui-même (sans doute la partie la moins compréhensible). Le tout est assez confus, même si ca reste très beau et très impressionnant.

Dans le documentaire en fin d'album, c'est marrant de voir Emmanuel Lepage se la jouer un peu à la Nicolas Hulot. Il finira peut-être ministre un jour.

1412. herve - 05/01/18 17:35 - (en réponse à : marcel)
aucun souvenir non plus, pourtant je l'ai lu cette série !

1411. marcel - 05/01/18 15:58
Yep, je l'ai lue ! Mais j'ai completement oublie ce qu'il s'y passait...

1410. bert74 - 05/01/18 15:21 - (en réponse à : hervé #1407)
Il y avait encore avant la série "Le Linceul" (dans la défunte collection "La Loge Noire") qui parlait d'exactement la même chose, non ?

1409. herve - 05/01/18 12:28 - (en réponse à : Lien Rag)
"Trois christs" était un concept intéressant mais mal exploité. C'était quasiment une démarche mathématique qui malheureusement m'avait peu touché au final.

1408. Lien Rag - 05/01/18 08:10
Tu lui reproche quoi, à l'excellent "Trois Christs"?

1407. herve - 04/01/18 20:48
"Le Suaire" #1 Eric Liberge, Gérard Mordillat & Jérôme Prieur

Les scénaristes, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur ont acquis une certaine aura avec leur film "Corpus Christi",et sont donc parfaitement bien placés pour cette nouvelle série qui s'inspire de l'origine du Saint Suaire. Après le très critiquable "Trois Christs" de Bajram et Valérie Mangin, voici donc de nouveau le linceul de Jésus au centre des intrigues d'une série prévue en trois volumes.
En partant d'un postulat rationnel sur l'origine de ce linceul, les auteurs introduisent l'histoire de Lucie, une nonne du XVème siècle, partagée entre la religion et son amour de jeunesse.
Même si cela parait assez simple, je pense qu'à l'aune des deux prochains volumes,cette histoire prendra une autre dimension.
Mais, ce qui fait la force de ce premier volume, c'est évidemment le superbe dessin d'Eric Liberge (je n'avais pas encore lu une de ses bandes dessinées) qui adopte ici un dessin en noir et blanc qui sied parfaitement au scénario.Se déroulant dans la Champagne pouilleuse,l'ambiance hivernale y est fort bien décrite.
Que ce soit les scènes relatant la peste, ou encore celles se déroulant au monastère, nous sommes vraiment plongé dans le moyen-âge.
Pas trop de surprises dans ce tome 1, mais une interprétation rationnelle du mystère du Saint Suaire, avec un scénario qui devrait prendre son élan avec le prochain volume, déjà prévu cette année, le tout servi par un dessin magnifique.
A suivre....

note: 3/5

1406. feldoë - 04/01/18 08:52
J'ai bien aimé aussi ce dernier Lefranc "Le principe d'Heisenberg". En particulier le dessin et les couleurs, mais le scénario m'a bien plu aussi, simple mais efficace (alors que le précédent de Corteggiani m'avait un peu déçu - Mission Antarctique, malgré un bon début d'album).
Le prochain Lefranc est déjà annoncé pour le printemps, "La stratégie du chaos", par Régric et Seiter. J'avais moins apprécié de ce binôme "L'homme oiseau"...

1405. TILLIERTON - 04/01/18 05:09
Un très bon Lefranc vient de sortir, fidèle aux origines de la série . Alvès bluffant et Corteggiani qui maitrise parfaitement son scénario . Le meilleur album de reprise

1404. totom - 02/01/18 14:51
Très bon la bd Delcourt , savais pas que c’etait déjà sorti en intégrale

1403. Lien Rag - 02/01/18 12:55
Les Valérian sont tous bons (sauf les Armes Vivantes - et j'ai pas trop aimé les Foudres d'Hypsis non plus) jusqu'à Sur les Frontières...

1402. herve - 02/01/18 10:07 - (en réponse à : Quentin)
J'ai beaucoup aimé, moi aussi, "Je, Francois Villon" (bien que le dernier volume soit un peu long)
Comme quoi, à défaut d'aimer les livres de Teulé , je me rattrape sur les adaptations.

1401. Quentin - 02/01/18 00:07
Je viens de finir l'intégrale de "Je, Francois Villon", de Critone et Teulé. Superbe BD, qui combine une biographie romancée d'un des plus grands poêtes de la langue francaise à une description de la vie au 15e siècle. Le récit est très fort, très intense, et par moments absolument insoutenable. Villon était une belle ordure - le pire anti-héros de toute l'histoire de la bande dessinée. On redécouvre, au fil des pages, quelques uns des meilleurs vers et poèmes de Villon, tantôt en vieux francais, tantôt en francais moderne, et ils illustrent à la perfection sa vie romancée. Joli tour de force.

Tout ca m'a donné envie de relire les Ballades de Villon illustrées par Moebius chez Vertige Graphic. Ben Moebius n'était vraiment pas inspiré quand il a torché à la va-vite ses illustrations des poèmes de Villon. Je préfère de très loin la version de Critone et Teulé.

Une des meilleurs lectures des 12 derniers mois - 5/5

1400. Suzix@bdp - 01/01/18 23:53
Premier YaaaaattttttTTTTTAAAAAAA de 2018!

PS: j'ai lu peu de Valerian. Pourtant la SF et les mondes fantastiques j'aime bcp. J'ai bcp de mal avec les dessins de Mezieres sur Valerian. Alors ce Valerian par ... m'a permi de renouer des liens. Je me dis qu'il faudrait que je relise les premiers Valerian. Quels sont vos meilleurs Valerian?

1399. totom - 01/01/18 22:13
Me suis fais foutrement chier avec le Valérian

1398. totom - 01/01/18 18:02
Lu Snaegard au Long bec
Une très belle bd grand format de près de 200 pages
Dessins très beaux (mieux que dans Wild river chez le même éditeur) et couverture splendide, très bel objet
Scénario qui tient la route entre les histoires familiales et la saga du Nord
Clairement le grand oubli de 2017, à combler
4,5/5

1397. froggy - 31/12/17 20:40
Le Valerian de... 2, Shingouzlooz Inc.

Autant l'ecrire tout de suite, compares aux premiers titres de la serie qui firent sa gloire, les derniers Valerian de Mezieres et Christin ne m'avaient pas emballe autant que cela au point que je n'ai pas achete le tout dernier titre paru, Souvenirs de futurs alors que les auteurs avaient annonce precedemment que L'ouvretemps serait le dernier ainsi qu'ils l'avaient promis, jure et crache.

J'avais acquis le premier titre de cette serie derivee sur le nom de Manu Larcenet, son auteur qui nous avait offert un delectable Armure du Jakolass touit a fait digne de la serie-mere et meme nettement meilleur que ses tristes derniers titres. Cet album etant sorti en 2011, j'avais pense que cela n'avait ete qu'un coup dans l'eau de la part de Dargaud, l'editeur, et que ce Larcenet ne serait que le seul et unique titre dans cette collection. Mais comme 2017 devait etre l'annee Valerian du fait de la sortie du film de Luc Besson dans le monde entier, devait etre car le succes du film fut nettement moindre que ce que les producteurs en espererent (c'est un euphemisme), Dargaud avait donc profiter de la circonstance pour mettre un deuxieme Valerian derive sur le marche. Et ce fut une excellente idee quand on voit le resultat.

De Lupano, le scenariste de cette histoire, je n'ai pas grand chose mais que du bon, Les vieux fourneaux evidemment et Un ocean d'amour, album que j'avais adore grace entre autre au dessin de Gregory Panaccione qui convenait merveilleusement bien a cette histoire. De Mathieu Laufray, je n'ai rien et c'est donc la premiere fois que je le lis. C'est entre autres pour cela que j'aime bien le principe de ces collections derivees de series star que sont Spirou et Fantasio, XIII, et Lucky Luke qui me permettent de decouvrir des auteurs qui ont emerge apres mon depart aux USA. C'est une bonne maniere, je trouve, de lire des choses nouvelles venant de dessinateurs et scenaristes qui ne demandent qu'a ce que je le connaisse. Cela me fait penser que je vais probablement acheter le Lucky Luke de Bouzard (si cher a Marcel) en profitant de la rarefaction de nouveautes pour le premier semestre 2018 afin de constater ce que cet auteur vaut. (fin de l'aparte).

Dans la lignee du Larcenet, ce Valerian est excellent. Lupano s'est beaucoup amuse a imaginer cette histoire d'un robot, criminel informatique, que Valerian et Laureline doivent arreter. Mais cela n'ira pas sans mal car les Shingouz ont creer un paradoxe temporel des suites d'une partie de poker et d'une main pas si chanceuse que cela. Cela permet le retour de Mr Albert, un des comparses les plus sympathiques de la serie mere. Il est evident que je ne peux pas aller plus loin dans mon resume du scenario car pleins de choses arrivent, Lupano n'a pas ete avare d'ajouter rebondissements sur rebondissements et cela nous donne un album de 54 planches bien tassees et bien remplies qui justifient amplement son achat.

Dans la tradition de la serie telle qu'ecrite par Christin en particulier et de la SF en general, Lupano a concu son histoire comme une constat de certains exces de ce qui se commet actuellement a notre epoque sur notre bonne vieille planete. On y traite du crime informatique, des 1% qui possedent 50% de la richesse mondiale mais aussi de la protection des especes animales menacees etc. Le tout sous une forme ludique bien entendu mais qui incite a reflechir.

A la verve imaginative du scenariste, le dessinateur n'a pas ete en reste et a bien repondu. Passees les premieres planches qui m'ont fait habituer a son style de dessin car il est bien different de celui de Mezieres et donc aux nouvelles tetes donnes a Valerian, Laureline et Mr Albert, je me suis donc autorise (mais qui donc aurait pu m'en empecher, je vous le demande) a contempler ses planches dont certaines sont superbes, celles a fond noir qui nous montre l'espace intersideral (a prononcer d'une voie sepulcraaaaaaaale et barytonienne). Il reussit aussi tres bien ses expressions, et ses Shingouz sont plus mezieriens que celui-ci ne l'aurait fait. En plus, il retranscrit tres bien l'humour general qui baigne tout le recit.

Note generale; 4/5. Je suis ravi que ma derniere critique de 2017 soit tombee sur un si bon album car il est excellent de bout en bout

1396. froggy - 31/12/17 01:10
Asterix:
Chacun ses gouts car j'avais bien aime Le papyrus de Cesar.

Bilal:
J'appartiens a la troisieme categorie.

1395. Suzix@bdp - 31/12/17 00:36 - (en réponse à : Quentin)
BUG est effectivement du pur Bilal de ses années Nikopol (de 1980 à 1992) et peut-être même de Mémoire d'outre-espace que j'aime bcp (fin70's). Ce n'est pas tout à fait aussi barjot mais j'ai été ravi de retrouver cette atmosphère. Cela faisait qd même plus de 25 ans! (;0)

1394. Quentin - 30/12/17 20:38
Bug, de Bilal.

C'est du Bilal à 100%, qui pue le déjà vu (le retour de l'astronaute en orbite, les différentes sphères de pouvoir qui luttent pour garder leur influence, la question de la mémoire, de l'identité, de la perte de repères du monde moderne, des intégrismes religieux). Bilal se répète, et il n'y a absolument rien de nouveau dans cette nouvelle série. Pire, l'auteur s'enferme dans des travers qui deviennent de plus en plus énervants (ses néologismes finissent pas horripiler). Ceux qui adorent Bilal ne seront pas décus de relire une ènième version de ce qu'ils aiment; ceux qui ne le connaissent pas le découvriront avec joie; ceux qui le connaissent et espéraient quelque chose de neuf peuvent aller voir ailleurs.

1393. Mr Degryse - 30/12/17 17:16
Pareil que Marcel. Et cet album me paraît bien meilleur que le mauvais paoyrus

1392. marcel - 30/12/17 15:10
Je veux dire que c'est mon prefere des trois.

1391. marcel - 30/12/17 15:09
Tu oublies le premier, Astérix chez le Pictes. Il s'agit donc du troisieme Conrad et Ferri.
Accessoirement, j'ai bien aime cet album, que je ne trouve pas du tout indigne. Pas aussi bon que les Goscinny, bien sur, mais largement au-dessus des derniers Uderzo, calamiteux.

1390. froggy - 30/12/17 01:53
Asterix 37, Asterix et la Transitalique

Tel un film de Chaplin, c'est avec beaucoup de joie que j'ai ouvert l'album et c'est avec beaucoup de tristesse que je l'ai referme car il ne contient aucun des espoirs nes du deuxieme titre du nouveau tandem des auteurs. Ainsi que Pip, j'avais de trop grandes esperances.

L'intrigue consiste en une course de chars a travers la peninsule italienne afin de prouver au monde antique que si tous les chemins menent a Rome, les routes qui vous y conduiront en sont les meilleures. Le probleme est que le reseau routier est en tres mauvais etat du fait que son responsable, Bifidus, detourne les fonds donnes par l'etat a son profit afin de financer son train de vie dispendieux et ses orgies. En effet, pour gerer son passif, on trouve Bifidus actif. Il en est du prestiqe de l'empire romain que ce soit un citoyen de la Ville Eternelle qui remporte cette course ouverte a toutes les populations conquises part les fils de la Louve. Informes par hasard de la course, Asterix et Obelix y participeront bien sur.

Au jeu des comparaisons, avec Goscinny, Ferri n'est pas alle tres loin puisqu'il reprend le debut d'Asterix chez les helvetes, album dans lequel un puissant dignitaire de Rome s'enrichit en detournant les fonds publics. Ce n'est pas tres grave, le probleme est que pour le reste de l'histoire, il s'est inspire egalement des Fous du Volant, le dessin anime americain du Studio Hanna-Barbera tres populaire en France a la fin des annees 60 et au debut des annees 70 lui meme directement inspire du film de Blake Edwardes, La grande course autour du monde. Cela fait que l'on peut d'ores et deja devine des la planche 9 qui marque le debut de la course en quoi le scenario consistera, il va y avoir des coups fourres, des sabotages qui empecheront des participants de gagner en leur faisant perdre une etape, bien entendu. Le favori, un romain appele Coronavirus est le principal suspect. Asterix et Obelix echapperont par miracle aux attentats etc. Avec une telle trame, Ferri en profite pour s'amuser de la course de velo du Tour de France avec les publicites placees le long du trajet de la course ainsi que des supporteurs qui attendent les coureurs en train de pique-niquer le long de la route. Comme c'est une course internationale, les auteurs ont repris le gag du lettrage des populations reprenant la typographie des langues natales des candidats, germaniques pour les teutons, hieroglyphes pour les egyptiens etc. Nous avons deja vu deja vu cela dans Asterix legionnaire et Asterix aux Jeux Olympiques. Vous avez compris que Ferri n'est pas alle chercher bien loin pour son troisieme Asterix.

Ceci est fort regrettable car j'avais plutot apprecie l'opus precedent, Le papyrus de Cesar apres l'essai prometteur du premier Asterix post-Uderzo. Je ne connais pas le cahier des charges soumis par l'editeur Hachette a Conrad et Ferri, les deux auteurs mais il semble que le scenariste ne faisant pas tres confiance a son scenario, ce en quoi il avait tout fait raison, s'est senti oblige remplir son histoire de jeux de mots et calembours a quasiment toutes les planches. Et il a du etre en panne car il en a recycle pleins deja connus ou que l'on peut anticipe tres facilement. Cela fait qu'il y en a beaucoup trop, et tellement que je me suis surpris a ralentir ma lecture des fois que j'en aurais rate un. Or le jeu de mots goscinnien (dans le dialogue j'entends parce qu'en ce qui concerne, le nom des personnages, c'est different) est rare mais toujours d'a propos. Goscinny les distillait avec parcimonie. afin qu'il soit plus percutant et inoubliable. Je ne vais pas vous faire l'affront de les citer, chacun son favori. Un de mes preferes est le "Est-ce clair, esclave?" suivi de "C'est dur a admettre maitre" du Domaine des Dieux, mon deuxieme est "Il affranchit le rubicon" dans Asterix en Hispanie. Est-ce que vous m'imaginez placer des jeux de mots laids pour gens betes a Touboutt-Chan? Non. Bon.

Il est impossible a Conrad de dessiner comme Uderzo, chacun a son style et si effectivement, Conrad reprend bien le personnage d'Asterix sur lequel il a probablement le plus travaille, il n'a pas encore tres bien celui d'Obelix qui est encore un peu raide. Si ce dernier n'est pas encore tres reussi, il en est evidemment de meme pour les autres que sont principalement les habitants du village et Cesar. On le sait, une des sources d'humour de la serie residait dans les caricatures de personnalites de tout bord. On a tous en memoire le pauvre Pierre Tchernia qui de general romain dans Asterix legionnaire est devenu un soldat alccolique porte par Uderzo et Goscinny eux-memes dans Obelix et Compagnie. Il n'y en avait pas beaucoup, pas tant que cela en definitive mais tels les calembours du scenariste, ces caricatures sont suffisamment bien placees pour qu'elles se remarquent immediatement et surtout elles sont tres ressemblantes. Or ici, je n'en ai remarque qu'une, celle d'Alain Prost, le coureur automobile. Et c'est une personnalite des annees 80! Est-il encore couvert regulierement par les medias pour qu'il merite de figurer dans Asterix? Ou bien, est-ce un hommage des auteurs comme Uderzo le fit avec Kirk Douglas dans La galere d'Obelix. Pour les autres, je ne les ai vraiment pas reconnu et c'est la page Wikipedia qui m'a renseigne. Et il y en toute une floppee! Beaucoup trop egalement. Je me demande si c'est mon age canonique ou le fait que je suis devenu un oncle d'Amerique et de mon eloignement du Vieux Continent depuis bien longtemps qui est la cause de cela. On est prie de ne pas me repondre ou on se ramasse un poisson pourri dans la figure! Et on est egalement prie de ne pas m'appeler Agecanonichou, s'il vous plait.

Finalement, une des choses que j'aime beaucoup dans la serie dessinee par Uderzo est le fait que ses decors sont tres parfois tres realistes avec ces personnages de comedie. Cela n'en rajoutait que plus dans le plaisir de la serie. Or ici, je ne sais pas pourquoi, les decors sont bien esquissees mais Conrad n'y a pas apporte le meme degre de finition que le createur. Faut-il une fois de plus en incomber la faute a Hachette qui a pousse les auteurs a aller vite afin de respecter les delais de publication "Il nous FAUT un Asterix tous les deux ans!

Je sais tres bien que nous ne decouvrirons plus jamais un Asterix a la Uderzo et Goscinny, mais en trop remplissant cette histoire, comme on gave une oie, le lecteur n'a pas eu l'equivalent d'un delicieux foie gras, seulement celui d'un pate Olida. Ce n'est pas seulement un mauvais Asterix, c'est une mauvaise bande dessinee.

Note finale: 1,25/5. Et je suis genereux. Cet album marque un serieux pas en arriere apres les deux tres prometteurs albums precedents

1389. torpedo31200 - 28/12/17 15:12 - (en réponse à : Victor Hugo - post # 1373)
Pareil, Duel est un peu trop long mais la seconde moitié du bouquin l' emporte.

1388. torpedo31200 - 28/12/17 15:08 - (en réponse à : herve - post #1375)
A propos de Ces jours qui disparaissent, que j' ai aussi trouvé un peu surestimé. La fin nihiliste sauve le bouquin, en ce qui me concerne. Si tu deviens artiste, ta vie sera beaucoup plus courte...

1387. torpedo31200 - 28/12/17 14:58 - (en réponse à : froggy - post # 1386)
Ecrit à moitié en alignant des références Wiki, je crois.

1386. froggy - 27/12/17 23:56 - (en réponse à : Jerome)
Qu'entends-tu par Album Wikipedia?

1385. Mr Degryse - 27/12/17 19:27
Pas accroché du tout à cet album. Album Wikipedia pour moi. Bon sujet mais c'est tout



 
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