Dans le Donjon, tout est bon (7)

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719. marcel - 16/07/19 18:13
Ce serait bien mais j'y crois pas trop…

718. Victor Hugo - 16/07/19 16:36
Panaccione c'est une bonne idée. Ils auraient pu se recoller au dessin ces deux feignasses, quitte à revenir avec Donjon, parce que le dessin de Boulet, bof, il tourne à vide, c'est pas habité on n'y croit pas. Le grande nouvelle ce serait un nouveau Blain.

717. marcel - 16/07/19 14:28
Ah… Quel plaisir de pouvoir relancer ce sujet sur des nouveautés.


716. heijingling - 15/03/19 16:28
>helmut perchu: les deux ne sont pas incompatibles.

>Bert74 : avec une pincée de mauvaise foi, je te répondrais que le ludisme vient de la contrainte de trouver chaque fois le dessinateur le plus approprié pour chaque album.
Sinon, c'était surtout un prétexte pour fourguer un jeu de mots.

715. Bert74 - 15/03/19 16:02 - (en réponse à : gling gling)
Bel effort de référencement, mais "version ludique" pour Monster, ça ne colle pas bien. Certains sont quand même très noir : par exemple Les profondeurs que je citais tout à l'heure.

714. helmut perchu - 15/03/19 15:44
Potron-minet c'est plus version "de cape et d'épée"

713. heijingling - 15/03/19 15:34 - (en réponse à : Une nouvelle série ? Qu'est-ce que ça peut être ?)
Il y avait Donjon version héroic-fantasy classique (Donjon Zénith), version tragique (Donjon Crépuscule), version origins (Donjon Potron-minet), version comique (Donjon Parade), version ludique (Donjon Monsters), pourquoi pas une version érotique (Donjon Don Juan) ?
Avec Sfar plus que Trondheim aux commandes, a priori, mais pourquoi pas, après tout ? (Remember Frantico, qui était assez cru.)

712. helmut perchu - 15/03/19 15:27 - (en réponse à : marcel)
Tu as un peu de temps pur te refaire la série, les nouveaux albums n'arriveront pas avant 2020...

DE mon coté j'espère que les nouveaux albums donneront envie à Delcourt de proposer les anciens en numérique...

711. marcel - 15/03/19 15:14
Je me pose trois questions sur cette annonce :
- comme tout le monde, c'est quoi la nouvelle serie ?... Donjon Nuit noire ?...
- Donjon Parade ?... Toujours avec Larcenet ?...
- Donjon Bonus, pour l'instant, il n'y avait eu Clefs en mains, le jeu de role. Du coup, c'est un autre jeu ?... Avec un titre qui finit en "ain" ?...

710. marcel - 15/03/19 15:06
Du coup, on a aussi le nom du prochain Lapinot : Prosélytisme & Morts-Vivants. Miam.

709. marcel - 15/03/19 15:05
Et pas Mon fils le tueur ?... Bon, apres, ils sont tous bien. Et j'ai une tendresse particuliere pour Du ramdam chez les brasseurs, parce que, quand meme… Grogro, quoi.
D'ailleurs, je me disais y a pas longtemps qu'il faudrait quand meme que je relise tout, surtout pour la relance.

708. Bert74 - 15/03/19 14:50
L'approche la plus facile de Donjon, c'est quand même les Donjon Monster.

Ils sont pensés comme des one-shot, mais finalement ce sont eux qui font le plus avancer la trame principale. En plus le renouvellement systématiques des dessinateur apporte un fort dynamisme à l'ensemble. Si chaque tome est une réusssite, j'en retiens quand même deux : La Nuit du Tombeur et Les Profondeurs.

707. helmut perchu - 15/03/19 12:18
Trondheim a actualisé sa page "projets" et on y trouve donc logiquement une ligne "Donjon" ou il est écrit plus précisément "DONJON zénith, crépuscule, potron-minet, parade, monsters, bonus et une nouvelle série". Une nouvelle série ? Qu'est-ce que ça peut être ?

706. marcel - 30/01/19 17:48
Donjon, c'est un peu difficile a apprehender maintenant, parce qu'il est complique de choisir un ordre de lecture. L'ideal etant a mon sens de choisir l'ordre de parution (donc plusieurs series en parallele).
Les Parade sont effectivement des albums comiques tres sympathiques, mais il vaut mieux déjà connaitre les personnages (au moins avoir lu le tome 1 de Zenith).
Les Monster ont tous des ambiances différentes, selon l'epoque a laquelle ils se situent. Il y a meme eu un triptyque a lire absolument ensemble ou, je crois, il y avait 2 Monster et 1 Crepuscule.

Bref, c'est un beau bordel ! D'où ma suggestion d'une lecture chronologique.
Mais ca en vaut la peine : c'est un univers riche, surprenant, aux ambiances changeantes, et toujours des dialogues impeccables.

705. heijingling - 30/01/19 17:22
Dans le Donjon, il y a du très bon, du bon, et du moins bon, mais pas de vraiment mauvais, donc tu peux taper au hasard sans trop de risque.
Sinon, si tu veux rigoler, tape dans les donjons parade ou donjon monsters, et pour des albums plus noirs, donjon potron-minet ou crépuscule.
Je n'en conseille pas un en particulier, parce que c'est subjectif, et surtout parce que je suis très poins de les avoir en tete, par contre, il y a sur un site de B.D. un entretien avec les deux auteurs de base dans lequel ils détaillent un peu quelques albums par rapport aux dessinateurs, ici : http://www.bdparadisio.com/intervw/donjon/intdonjon.htm

704. froggy - 30/01/19 16:33
J'ai copie-colle ce long texte de presentation de cette serie et venu d'en face. Apres l'avoir lu et constate la liste des auteurs qui ont ou participent encore au projet et le pitch, j'ai la tres nette impression d'avoir rate quelque chose. Je sens la seance de rattrapage venir a vitesse grand V si vous pouvez confirmer.

DONJON

Naissance de la série et principes de base

En 1998, Joann Sfar et Lewis Trondheim, qui se connaissent depuis plusieurs années, entament une série médiévale fantastique humoristique intitulée Donjon. Le premier album, publié chez Delcourt et ayant pour titre Cœur de canard, relate les mésaventures d’Herbert le canard. Ce personnage central était à l’origine un personnage de Trondheim qu’il avait imaginé pour un jeu-vidéo. Il a été le déclic des deux auteurs pour imaginer cet hommage humoristique des jeux de rôles et de l’héroïc fantasy. Le centre de l’histoire est le Donjon : une titanesque forteresse regorgeant de passages, de trésors et de monstres, destinée à appâter les aventuriers en quête de gloire et de fortune.
Le deuxième tome est publié la même année et c’est alors que germe, dans l’esprit des auteurs, l’idée ahurissante d’organiser une série titanesque construite autour du Donjon et de ses protagonistes. La série se compose de différentes périodes chronologiques dont le cycle central, baptisé Donjon Zénith, est celui entamé par Cœur de canard. Ainsi paraissent en 1999, à quelques mois d’intervalle, les premiers albums des cycles Donjon Crépuscule, dessiné par Sfar, puis Donjon Potron-Minet, dessiné par Christophe Blain. Le principe original de faire s’entrecroiser des séries n’est peut-être pas nouveau mais il trouve son paroxysme avec la série Donjon. En effet, la numérotation des albums prévoit, logiquement, une série de minimum 300 tomes. Les auteurs sont conscients qu’il s’agit plus d’une gageure partie d’un délire et s’amusent de ce concept démesuré :

«Ainsi que Lewis et moi l'avons beaucoup répété, et contrairement aux apparences, le but poursuivi n'est pas de multiplier les albums comme d'autres les pains. Le fait d'annoncer cent albums de chaque série permet de suggérer l'éloignement dans le temps entre les divers événements décrits, c'est tout. Si un jour nous parvenions à boucler la boucle, ça serait un miracle, mais on préfère se concentrer sur le fait d'écrire de bonnes histoires» (Joann Sfar).

«On nous a souvent demandé si on allait vraiment faire ces 300 albums. Au début, on disait non. Maintenant, on se dit pourquoi pas ?» (Lewis Trondheim).

Trondheim et Sfar ne se contentent pas des trois époques et d’autres séries naissent rapidement : Donjon Parade, dessinée par Manu Larcenet et Donjon Monsters employant un dessinateur différent pour chaque tome. La première se situe entre le tome 1 et 2 de Donjon Zénith et relate des aventures humoristiques vécues par Herbert le canard et son ami Marvin le dragon. La seconde est plus ambitieuse et consacre chacun de ses tomes à un personnage secondaire de la série à travers toutes les époques du Donjon. Le risque, bien entendu, est de multiplier les invraisemblances avec des albums publiés dans le désordre mais sensés être construits sur une ligne chronologique harmonieuse. Les deux auteurs-scénaristes s’en sortent néanmoins parfaitement dans les 21 volumes publiés à ce jour et les anicroches sont minimes et invisibles pour un lecteur qui n’est pas pinailleur. Le regard croisé de Sfar et Trondheim leur permet déjà d’éviter les errements. Leur méthode d'écriture est identique d’un album à l’autre. Des embryons d’idées personnelles à la mise en forme finale, la conception de chaque tome est le fruit d’une collaboration rapprochée. Enfin, plusieurs signes aident aussi à identifier une série par rapport à une autre. Nous tenterons de les repérer dans une approche plus détaillée des différentes séries.

Influences et références

L’univers du Donjon, situé sur la planète imaginaire de Terra Amata, possède sa propre géographie et sa propre histoire, toutes deux constituées et enrichies au fil des parutions d’albums. Si Sfar et Trondheim y ont apporté quantités d’éléments tirés de leur imaginaire, il ne faut pas négliger les nombreuses sources qui ont inspiré la série.
Par son titre, Donjon fait déjà ouvertement référence au jeu de rôle Donjons et Dragons. Et, dans le sillage de ce jeu, c’est une multitude de renvois au médiéval fantastique, à l’héroïc fantasy et même aux jeux vidéos, que l’on s’amuse à retrouver dans les pages de la série. Y sont illustrés des personnages, des décors, des situations voire des dialogues qui sont des références à peine dissimulées : magiciens, dragons, barbares, auberges mal famées, sociétés secrètes, justiciers masqués, puissants objets magiques, quêtes inaccessibles sont autant d’ingrédients savamment distillés dans ce cycle multiforme.

Donjon Zénith

«L’époque Zénith raconte l’apogée du Donjon»

C’est par cette phrase que le cycle Donjon Zénith est présenté à ses lecteurs. A chaque série correspond le style graphique d’un dessinateur et un ton particulier. Dans cette période, dessinée par Trondheim, nous sommes plongés à travers un univers médiéval fantastique conventionnel. Le Donjon est au faîte de sa gloire :

«Le Donjon, c’est plus de mille morts par mois. C’est une entreprise florissante. On arrive vêtu de sa plus belle armure, arborant tout un fatras d’armes précieuses et d’objets magiques en croyant être un héros. On massacrouille vaguement un ou deux monstres. Et puis les adversaires se faisant de plus en plus forts, fatalement, on finit par se faire tuer. Et l’or que l’on a volé dans les premières salles s’amoncelle dans les suivantes, ainsi que les armes et les breloques que l’on a amenées avec soi.»

Le Donjon est donc une entreprise. Comme toute entreprise, elle possède son patron, le Gardien, son règlement et ses employés. Parmi ces derniers, on trouve Herbert le canard. Personnage pleutre, vague aristocrate d’un duché lointain, qui va rapidement être entraîné dans diverses aventures dont il ne contrôle que très mal le déroulement. Dès la première histoire, Herbert se retrouve attaché malgré lui à l’Épée du Destin et à la Ceinture du Destin adjointe au Fourreau rétif, un objet magique lié au destin de Terra Amata. Marvin, un dragon végétarien, est un des autres employés du Donjon. Homme de main du Gardien et ami d’Herbert, Marvin est un rude combattant à l’âme sensible. On observe également divers personnages du Donjon plus ou moins secondaires comme un gardien des monstres, un gestionnaire des dépenses, un nécromant et un magicien responsable, entre-autres, de l’entretient des boules de cristaux (les téléphones mobiles du Donjon).
Cette série, riche d’un humour décalé qui revisite les codes de l’héroïc fantasy, présente donc les épopées rocambolesques d’Herbert et de Marvin qui vont amener progressivement la transformation radicale que l’on découvre dans Donjon Crépuscule.

Donjon Crépuscule

«L’époque Crépuscule relate la fin du Donjon»

Cette fin donne à la série Crépuscule un ton tragique et sombre bien éloigné des aventures enjouées de l’époque précédente. La planète de Terra Amata s’est arrêté de tourner et les survivants habitent une mince bande de terre où se rencontrent le jour et la nuit entre deux faces : l’une composée d’un désert brûlant, l’autre d’un froid absolu. L’humour présent dans ce cycle est noir, voire carrément glauque. Le Donjon est devenu la Forteresse Noire de la Géhenne, une armée d’oppresseurs sous les ordres du tyrannique Grand Khan. Nous suivons le périple du Roi Poussière, un aveugle, accompagné d’une chauve-souris, Pipistrelle et d’un lapin rouge agressif, Marvin Rouge. Peu à peu, le lecteur comprend que le Roi Poussière est en fait Marvin le dragon et que le Grand Khan n’est autre qu’Herbert le canard. Marvin et Herbert ne sont donc plus amis. Pire, ils sont en quelque sorte devenus des figures antithétiques : l’une sage (le Roi Poussière), l’autre despotique (le Grand Khan). La cause de ce bouleversement serait liée aux Objets du Destin qui, une fois réunis, ont attiré ce que l’on apprendra être l’Entité sombre.
Le changement entre les deux univers est vertigineux. Cette période, servie par le dessin de Sfar, est probablement la plus complexe de la série. Elle montre un avenir chaotique et peu reluisant dont les causes sont à découvrir ou à imaginer dans les actes passés des personnages. Le vieillissement des décors, de l’ambiance et des personnages est réussi car à la fois inattendu et vraisemblable. On passe d’un monde d’insouciance à un monde littéralement mystique, crépusculaire et pessimiste.

Donjon Potron-Minet

«L’époque Potron-Minet retrace la création du Donjon»

Le personnage central de cette série est Hyacinthe de Cavallère, le futur Gardien du Donjon, dont on suit l’apprentissage dans la ville d’Antipolis aux côtés de son oncle, le comte Florotte. D’autres personnages, compagnons de Hyacinthe, et futurs employés du Donjon apparaissent également. Nous sommes ici dans une période féodale finissante et l’on assiste aux prémisses de l’urbanisation et du capitalisme. Antipolis ressemble à une ville de la renaissance et le tuteur de Hyacinthe est un homme d’affaire ambitieux dépourvu de scrupules. L’esprit courtois et chevaleresque du jeune héros va naturellement le pousser à prendre les armes, parfois même contre son oncle, face aux nombreuses injustices dont il est le témoin. Dans ce monde corrompu où le bon droit ne peut se défendre que masqué, Hyacinthe devient justicier et hérite involontairement du surnom de «La Chemise de la Nuit».
Le Donjon, quant à lui, est encore la résidence du père de Hyacinthe. Situé dans la forêt et composé d’une simple tour, il est peu à peu amélioré et peuplé au hasard des rencontres de la Chemise de la Nuit qui commence par sauver des petits lutins des projets de métro lacustre de son oncle. Les lutins, réfugiés au Donjon, seront les premiers à en développer l’architecture. On assiste donc aux premières transformations qui feront de cette tour grise visible à trois heures de marche quatre tours noires dont la plus haute est visible à dix jours de marche.
Le dessin de Christophe Blain sert merveilleusement le panache taquin de ces aventures de capes et d’épées. Courses sur les toits, combats d’escrimes, amours romantiques sont des thèmes qui, revus par Sfar et Trondheim, émerveillent le lecteur le plus blasé.

Donjon Parade

«Donjon Parade se situe entre le tome 1 et le tome 2 de Zénith. Ce sont des histoires humoristiques avec Herbert et Marvin»

Dessinée par Manu Larcenet, cette «série dans la série» fonctionne comme une sorte d’interlude fait de gags et d’aventures extravagantes. Les histoires sont ici bouclées de manière traditionnelle, avec une narration en trois temps. On assiste à une série de fables allégoriques acides de notre société.

Donjon Monsters

«Donjon Monsters raconte une grande aventure d’un personnage secondaire du Donjon»

Cette série est celle qui compte actuellement le plus de volumes. Chaque tome est attaché à un personnage différent, à une époque différente et est illustré par un dessinateur différent. Ce qui rend l’ensemble inégal, certes, mais jamais décevant. Les histoires s’entrecoupent, les énigmes s’éclaircissent et l’on cerne de mieux en mieux la psychologie des multiples personnages de la série. Comme un puzzle la trame du Donjon se construit peu à peu à l’aide de ces pièces qui, ajoutées l’une à l’autre, forment déjà un ensemble harmonieux.

Donjon Bonus

«Donjon Bonus, c’est des surprises en plus»

Actuellement, Donjon Bonus ne connaît qu’une seule publication : Donjon clefs en main. Il s’agit du jeu de rôle basé sur l’univers de la série dans sa totalité. Il permet de créer et d’incarner un personnage qui évoluera à travers l’une des trois époques. Ce volume offre également un nombre impressionnant d’informations concernant l’univers du Donjon (carte géographique, bestiaire des créatures, etc.) et des personnages qui le peuplent, tout cela avec l’accent humoristique qui caractérise la série. Cette fois, c’est la bande dessinée qui inspire le jeu ; les rôles sont inversés et la boucle est bouclée.

CONCLUSION

L’un des intérêts de ce grand cycle protéiforme, outre la possibilité d’observer l’évolution des personnages et des lieux, est que chaque lecteur pourra se trouver plus d’affinité à travers l’une ou l’autre série. Avec ce ton qui mêle l'aventure à la réflexion et à l'humour, Donjon est un univers offrant richesse et profondeur : tout est cohérent, justifié et construit. Aucun événement, aucun personnage, même le plus secondaire n’est laissé au hasard. Tout est affaire de causes et de conséquences : les actes anodins d’un album se révèlent capitaux dans un autre.
On trouve également de nombreux niveaux de lecture différents parmi lesquels la critique sociale obtient une place de choix : l’auberge des lapins racistes, la corruption d’Antipolis, évolution de la conception de l’amour selon diverses générations, les jeux de pouvoir, les relations patron-salariés, etc.
L’ampleur de la série qui permet, selon Sfar, de sortir des schémas habituels afin de jouer sur la structure du récit, amène une innovation dans la bande dessinée contemporaine. A l’heure ou le succès des séries-feuilletons a souvent étouffé celui des aventures clôturées en un album, Sfar et Trondheim tentent l’expérience du tout pour le tout, poussant à son paroxysme et avec l’ambition d’une recherche artistique, un procédé qui était avant eux simplement commercial.



703. stefan - 29/01/19 21:43
On fait ce qu'on peut, j'ai essayé d'aller vite, mais je me suis fait grillé quand même pour un résultat pas top.

la lose quoi.

702. Victor Hugo - 29/01/19 21:25 - (en réponse à : stefan)
C'est censé faire les lettres YATTA?

701. stefan - 29/01/19 21:24
Ha! zut! Ratta! trop long...


700. marcel - 29/01/19 18:23
TONG DEUM !!!
Euh... Pardon, yatta.

699. helmut perchu - 29/01/19 18:16
En fait j'ai eu l'info via le site 9emeart que je regarde de temps en temps...

698. marcel - 29/01/19 17:00
Merci !
(Je pense jamais a checker twitter et instagram).

697. helmut perchu - 29/01/19 15:37 - (en réponse à : marcel)
Appelle-moi Derrick : https://twitter.com/lewistrondheim

696. marcel - 29/01/19 14:58
Je suis pucelle que j'etais...

695. Victor Hugo - 29/01/19 14:28
(Non, pas DMC, y a pas la place).
Pucelle!

694. marcel - 29/01/19 14:26
T'as eu l'info ou ?...
(Non, pas DMC, y a pas la place).

693. helmut perchu - 29/01/19 14:00
> cinq albums sont déjà écrits, avec cinq dessinateurs au travail, > deux autres sont en cours d'écriture,
> Trondheim et Sfar bossent en secret sur ce projet depuis 2 ans !

692. torpedo31200 - 28/01/19 21:02
Me demande si c' est vaguement lié à la fin de Ralph Azham (le prochain étant annoncé comme le dernier de la série)

691. torpedo31200 - 28/01/19 21:01
Yes !

Par contre, si ils peuvent prendre + d' un week-end pour écrire un scénario de Donjon, ça me va aussi. (Les 2 derniers auraient été écrits en moins de 3 jours selon la légende)

690. marcel - 28/01/19 14:36
KEU-OUAH ?!!!!
Trop cool !!!!

689. Stefan - 28/01/19 08:20 - (en réponse à : Y'en a qui vont être contents...)


688. dens - 14/04/14 18:25
ha ben voila c'est bien ce qu'il me semblait ... c'etait un peu vite expédié et un peu confus à lire ...
bon c'est vrai que l'action est un peu précipitée mais on a l'impression que y a pas que les persos qui vont top vite ... tout le monde agit sans reflechir et ca se goupille a peu pres bien par chance et y a des trucs pas tres bien expliqués ... pas fait gaffe a la 4e de couv' du coup je vais u rejeter un oeil ...

mais on est bien d'accord qu'il y a une couille sur qui est dans le corps de qui a la fin ?

687. torpedo31200 - 14/04/14 16:45 - (en réponse à : dens - post # 682)
Non, lu aussi mais je les trouve plutôt faibles, moins drôles et pour le moins expédiés. Visuellement c' est pas mal et mieux que je l' espérais, à part les splashs et double splashs. Et j' aime bien l' utilisation du 4ème de couverture sur le Crépuscule 111.

Et si je peux me permettre de m' adresser à messieurs Trondheim et Sfar, ça serait bien de ne plus déclarer avoir écrit les scénarios en 5 jours. Parce que ça se voit un petit peu...
Et après 5 ans d' attente, et environ 3 ans que le projet de 2 Donjon simultanés fut initialisé par Delcourt, ça fait un peu foutage de gueule.

686. marcel - 14/04/14 15:46
Toujours dans la pile des "a lire"...

685. chienvert - 14/04/14 14:02
Oui c'est ce que je me suis dit, que j'avais pas du tirer le bon ticket avec ces deux tomes là! J'en reprendrai!

684. larry underwood - 14/04/14 13:52
Le monster de menu est le moins bon de tous je trouve. Lis en d'autres il y a des pépites (les profondeurs, des soldats d'honneur, ramdam chez les brasseurs, la nuit du tombeur, mon fils le tueur...)

Je n'ai pas acheté les 2 derniers car juste avant j'ai relu les deux ou trois avant dernier (les turcs de l'animateur de merde là) et c'était tellement mauvais que ça m'a fait renoncer.

683. chienvert - 14/04/14 12:05
J'ai lu deux donjons monsters (empruntés à la médiathèque) dont un dessiné par Menu! Je me suis pas mal ennuyé (sur celui là notamment, je ne sais pas s'il y en a d'autres qu'il a dessiné). C'est sympa "Donjon monsters" mais sans plus!

682. dens - 14/04/14 11:57
Y a que moi qui ai mordu sur les 2 derniers donjon? suis etonné quand meme...
meme si ils etaient pas terrible selon moi je m'attendais a ce que vous me recadriez en m'expliquant pourquoi ce que j'ai pris pour des defauts etaient en fait des qualités...

681. marcel - 17/12/13 14:58
Ah ben j'avais lu au moment ou c'etait encore Sfar et Trondheim qui devaient les dessiner que c'etait un Zenith et un Crepuscule, mais vous avez raison : ce sont deux Crepuscule, le 110 et le 111.

680. chienvert - 17/12/13 14:32 - (en réponse à : Kikom)
J ne sais pas si c'est Sfar qui a la déprime contagieuse, mais c'est tellement chiant comme lecture que ça me déprime!

679. kikôm - 17/12/13 14:29
Journal de merde, j'avais lu le début quand c'était prépublié sur le net. No comment.

678. kikôm - 17/12/13 14:26 - (en réponse à : marcel)
Dans Zénith, le titre est plus jaune il me semble. Là c'est les couleurs de Crépuscule.
Puis comment la fin du Donjon pourrait elle avoir lieu dans Zénth?

677. chienvert - 17/12/13 14:21
Au passage, je rappelle que je fais partie des idiots qui lisent "Journal de merde" de Sfar. Je pense que l'on doit pas être nombreux dans ce cas!

C'est creux et prétentieux que ça en est impressionnant! De "l'entre -moi", de l'entre soi, puis du retour mou vers "l'entre-moi", ect!

676. marcel - 17/12/13 14:20
Je pense que "La fin du Donjon" est un Zenith.

675. kikôm - 17/12/13 14:11
Boaf.. J'imagine que Sfar et Trondheim doivent à peine se souvenir du détail de leur propre série.
Et dire qu'il fut un temps où en lieu et place des petits princes, des chagalls et autre vies de familles moisies, on avait des marvin, des herbert, des Prof Bell et des maitres ninja dans des sacs à patates. Le sevrage fut difficile, le deuil long et douloureux. On commençait à oublier, la vie reprenait doucement son cours, et voilà qu'ils viennent réouvrire la plaie à grand coup de ruine! SALAUDS!

674. larry underwood - 17/12/13 13:10
Mais là c'est 2 couv crépuscule, il doit y avoir un zénith aussi non ?

673. chienvert - 17/12/13 11:49
Fout les boules cette couv!

672. kikôm - 17/12/13 11:00
Vague à l'âme..

671. marcel - 17/12/13 10:24



670. wig - 14/05/13 22:46
On dirait que l'essoufflement est arrivé au moment où il y a eu toute l'effervescence avec les Donjon Pirate et les Donjon Pirate-Pirate.

Comme si, à force qu'une myriade d'auteurs et de simples amateurs se soient mis à faire du Donjon, même en tant qu'hommages bien mérités selon moi, ils perdaient un peu le contrôle de leur bébé et qu'ils aient voulu stopper la locomotive de tout ce bazar avant que ça s'emballe...

C'est peut-être moi qui interprète mal, ou c'est peut-être une simple coincidence chronologique, mais il me semble que c'est arrivé au même moment (et que ça cadre un peu avec leur concept plutôt possessif (a bon droit (d'auteur))sur Donjon (ils ont souvent dit que Donjon ne ferait pas comme Thorgal ou Spirou, que c'est leur exclusivité à eux deux)).

Personnellement j'embarque dans une ou deux séries seulement par décénie; je ne suis pas un fan de BDs, mais de Donjons, et je crois que je suis représentatif d'un certain marché, aussi. L'argent que je ne mettrai plus dans Donjon n'ira sûrement pas dans d'autres BD. Par contre, je ne sais pas pourquoi, j'ai vraiment embarqué dans Donjon. J'étais aussi Younhérips (et d'autres) sur le forum des Murmures et l'auteur du DPP -4 "Une flûte en bois de buis" (5 planches). Ça fait loin tout ça maintenant.



 
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