Et [les libraires] dans tout ça?!?

Les 20 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .



20. froggy - 11/03/19 19:49 - (en réponse à : Bertrand)
Je suis monte et il n'y plus que des livres de classe au 2e etage. Au premier, il y a CD et DVD. Et derriere les caisses, on ne vend plus que des BD d'occase, et il n'y en a pas beaucoup. J'ai ete surpris.

Sinon, pour trouver le Moebius, que je n'ai pas trouve en definitive, j'ai fait les quelques librairies aux alentours, dont La Planete Dessin, rue Littre et j'ai remarque que la librairie Rackham a change de nom et ce n'est plus le filou qui la tenait qui est derriere sa caisse. Finalement, la librairie Dupuis (puis Glenat, puis Album) du 84, Bd St Germain est devenue une officine GMF pour des assurances. Cela m'a fait quelque chose, c'est la premiere librairie de BD ou j'avais mis les pieds en 1974 et j'y allais tout le temps.

19. suzix@bdp - 11/03/19 19:47 - (en réponse à : froggy)
Gibert St Michel est une caverne d'Alibaba et par conséquent, faut fouiller pour trouver sa lampe magique.

18. bert74 - 11/03/19 17:11 - (en réponse à : Froggy)
Le premier étage exclusivement consacré aux BD n'existe plus chez Boulinier ? T'es sûr ? J'y suis encore passé il y a quelques mois, pourtant.

Après tu peux aussi aller chez Aaapoum Papoum, hein, c'est à 20m de là.

17. froggy - 11/03/19 17:03
De passage BD St Michel, j'ai remarque que Boulinier ne vend pratiquement plus de BD. Etonnant, non?

Quant a en trouver une chez Gibert sur le Bd, c'est le bordel, une chatte n'y retrouverai pas ses petits. Ils melangent tout dans les memes bacs, les neuves et les occasions. Et l'orde desdits bacs est curieux, je n'ai rien compris.


16. torpedo31200 - 11/03/19 14:42 - (en réponse à : pm - post # 12)
Non, non et non.
Ce sont les anciens BDFugue, mais ça a changé de proprio en 2018.
320 mètres carrés, ça renforcerait l' idée qu' il n' y a que des millionaires à Bordeaux (Mollat 55 M, le nouveau 88 M).

15. heijingling - 11/03/19 11:21
ADM = WMD en V.O.




Au fait, vous saviez que c'était la saint Acronyme aujourd'hui ? :)

14. suzix@bdp - 11/03/19 01:04
j'aime le post-apo. De là à savoir si cela surpasse tout, je ne saurais te dire. Mais je ne vois pas ce que c'est que de l'ADM .. (;o)

13. heijingling - 09/03/19 18:42 - (en réponse à : attention, c'est du lourd.)
En suivant le lien de longshot dans le message 9, je suis tombé sur un truc. J'avais compris que suzix mettait le post apo au dessus de tout, et je découvre qu'il bosse (pas exclusivement, soyons juste et précis) avec des fabriquants d'ADM. Y'a quelque chose à creuser, là (en dehors des restes de cadavres pas completement consumés.)



:) signe signifiant l'objet taquin du message.

12. pm - 08/03/19 17:36 - (en réponse à : Torpedo)
Tu es bien sur Bordeaux d'après ce que j'ai compris ?
Tu connais la librairie Krazy Kat ? Le responsable de la vente par correspondance m'a l'air extrêmement incompétent ( pour être gentil ), tu le connais ?

11. Stefan - 27/10/10 20:09
J'ai eu pas mal de chance avec les libraires que j'ai pu croiser moi dans l'ensemble.

10. longshot - 27/10/10 19:08 - (en réponse à : Stefan — 1373, sur l'autre sujet)
(Et sinon, un fabriquant d'armes m'a demandé de bosser pour lui une fois et je lui ai dit que cela ne m'intéressait pas. Il n'a pas eu l'air de comprendre. Quant à mon banquier il est très gentil mais il essaie toujours, avec insistance, de me vendre des trucs dont je n'ai ni le besoin, ni l'envie, ce qui agacerait probablement quelqu'un de moins patient que moi.)

Je ne connais pas de fabricant d'armes, mais des libraires qui essaie de fourguer à leurs clients potentiels des trucs dont ces derniers n'ont ni le besoin, ni l'envie, j'en ai croisé plus d'un. Et je trouve également celà assez agaçant...

9. longshot - 27/10/10 19:03
Remontage de sujet pour poursuivre une discussion engagée ailleurs.

8. Jaune-Bxl - 19/04/04 20:12 - (en réponse à : info@librairie-jaune.com)
Oui oui, c'est clair aussi.
Proposer une certaine diversité est aussi du rôle du libraire, et il est entendu qu'il y a une différence entre avoir des piles d'une série et la pousser.
Maintenant je dirais que le client a aussi son rôle à jouer, s'il ne demande aucun conseil, difficile au libraire de le pousser vers les titres à découvrir, étant donné le nombre affolants de sorties ('grosses' ou non) par mois. Personnellement je chercher encore des parades à ce débit d'albums.
Bref, je crois qu'on pense un peu pareil...

7. dracu - 19/04/04 19:55
[i]«Je ne pense pas que beaucoup de libraires aient la possibilité de dire : bon moi je ne commande pas le dernier XIII parce que je n'ai pas du tout aimé...
Et puis on impose pas ses goûts car être libraire c'est aussi fournir un service aux gens.»

«Maintenant il est tout aussi vrai que ne pas avoir le dernier Tuniques Bleues rendrait au libraire l'air très con, et cacher les derniers XIII, IRS et Scorpion serait tout aussi stupide.»[/i]

D'accord avec vous, mais sans vouloir cacher certains titres ou se priver de les commander, il n'est pas nécessaire non plus de leur accorder trop d'attention sous prétexte que ce sont «les grandes séries grand public de l'heure». Un type curieux entre dans une librairie, que voit-il ? des piles de XIII et de Cauvin. Sans imposer ses goûts, pour le libraire, c'est aussi offrir une certaine liberté de lecture au public que de savoir discerner là où il y a besoin de promotion et là où c'est superflu...

6. Jaune-Bxl - 19/04/04 19:36 - (en réponse à : info@librairie-jaune.com)
A priori les distributeurs (je ne parle pas des représentans) ont quand même peu de poids dans les quantités commandées par le libraire et rééllement livrées. C'est extrêmement rare de ne pas avoir le nombre d'albums commandés (sauf tirage limité bien entendu).
Maintenant il est vrai que le libraire reste son propre patron et est le seul à décider de la visibilité de tel ou tel titre.
Selon qu'il veuille pousser des albums sortant des sentiers battus ou rester dans la lignée de grosses machines éditoriales.
Maintenant il est tout aussi vrai que ne pas avoir le dernier Tuniques Bleues rendrait au libraire l'air très con, et cacher les derniers XIII, IRS et Scorpion serait tout aussi stupide.
Le tout est de trouver un compromis entre les albums peu connus et à faire découvrir et les albums qui se vendent à la pelle et qu'il faut présenter et vendre...

5. Spike - 19/04/04 19:25
Je ne pense pas qu'on puisse reprocher aux libraires de servir aux gens ce qu'ils demandent, même si ça ne leur plait pas. D'abord parce que les gens de le demande (bien vu Watson...) mais aussi parce que vendre doit rarement être un acte désagréable quand ça nourrit son bonhomme...
Je ne pense pas que beaucoup de libraires aient la possibilité de dire : bon moi je ne commande pas le dernier XIII parce que je n'ai pas du tout aimé...
Et puis on impose pas ses goûts car être libraire c'est aussi fournir un service aux gens.

Cependant, la qualité de ce service doit aussi passer par la mise en avant d'artistes auxquels l'acheteur aurait des difficultés à acceder. Et puis aussi par le conseil.

Malheureusement comme il a été évoqué dans un autre post il est vrai (mon libraire m'en avait aussi parlé) que les distributeurs expédient un peu les quantités qu'ils veulent.

Le métiers de libraire n'est pas un métier de tout repos :)
Il faut à la fois vendre du blockbuster, même si on aime pas, mais aussi promouvoir des alternatives, savoir conseiller (encore une fois : même ce qu'on aime pas), discuter, écouter, et composer avec un système de disctribution un peu tyrannique et pas toujours facile.

N'empêche que ça me plairait comme boulot :)

4. Vieto - 19/04/04 19:09
Bien que BD-phile depuis 30 ans, je n'ai découvert le plaisir d'aller faire ses emplettes chez son libraire que relativement récemment.
Avant, je faisait comme pas mal de monde, j'allais à la Fnac...
Maintenant mon cher Franck, de la librairie du 9° Art à Nancy, me sert de conseil, et comme son goût est très sûr, différents horizons m'ont été ouverts.
Seul problème : le nombre d'album que j'achète désormais par mois a considérablement augmenté ;-)
Un seul petit reproche cependant : une certaine méconnaissance des "indépendants" (apparemment il n'est pas très facile pour les libraires d'être correctement approvisionnés dans ce domaine, à moins que ce ne soit un manque d'entrain de mon libarire pour ce type de BD que personnellement, j'adore), heureusement bien compensée par les honorables bédéparadisiens...

C'est évident : alors que dans toute grande surface (j'inclus dans cette définition une bonne bonne part des grosses librairies parisiennes), il faut se frayer un passage au milieu des gens qui lisent les BD devant les rayons, et avoir affaire à un libraire plus épicier qu'autre chose, les petites librairies sympas sont un havre de paix où l'on peut prendre le temps de discuter, de plaisanter.

3. david t - 19/04/04 18:41
dixit mon libraire, il ne faudrait pas non plus négliger la responsabilité des distributeurs non plus. je donne un exemple, et pas des moindres: la grippe coloniale. le libraire en commande une vingtaine. la commande arrive, il n'y a que deux ou trois albums. pourquoi? le distributeur a tout simplement "décidé" que ce titre-là ne se vendrait pas, même si le libraire sait très bien qu'il est capable de vendre vingt exemplaires d'une BD d'une telle qualité à ses habitués. en revanche, vous pouvez bien vous contenter de ne commander que deux exemplaires du derniers tuniques bleues, vous pouvez vous assurer que votre distributeur vous en livrera vingt. (de toute façon, vous n'avez qu'à retourner les invendus, s'pas?)

en fait, si je ne trompe pas (et on sait que...), si les distributeurs travaillent de cette façon, c'est entre autres parce que c'est ce que les grandes surfaces veulent. pour elles, les distributeurs arrivent avec une liste de titres et un numéro à côté de chaque, qui indique le nombre d'exemplaires qu'elles devraient probablement acheter. en d'autres mots, les distributeurs décident pour les magasins. ça sauve du temps, c'est cool!!!! sauf que ça fait que les petits libraires sont souvent mal approvisionnés. en fait, on leur enlève la possibilité de choisir leurs stocks, littéralement. absurde, non?

l'ironie dans tout ça est que les indépendants (asso, atrabile (tiens, pat boon va être content)) sont probablement mieux servis que les auteurs plus pointus publiant "mainstream"!

2. yancomix - 19/04/04 09:48 - (en réponse à : dracu)
Il est vrai que certains libraires sont de véritables passionnés, d'excellents conseillers et qui savent mettre en avant les livres qui les ont touchés et dont ils assurent indéniablement l'indispensable promotion.
Mais il existe aussi de nombreux libraires qui voudraient que rien ne change! Ça leur va très bien de vendre le énième tome de "Boule et Bill" ou de "Largo Winch". Parce qu'ils ont grandi avec ce genre de BD, qu'ils aiment ça, qu'ils ne goûtent guère et ne comprennent pas les bandes dessinées plus modernes et inventives (voir la réaction de nombreux libraires face à "Bleu" de Lewis Trondheim), et que surtout il ne faut pas sortir du format de l'album standard leurs étagères et rayonnages n'étant pas adapté pour… Et puis bon, ce sont des commerces et l'esprit boutiquier est roi!
Conclusion: Choisissez bien votre librairie, il y en a de formidables!

1. dracu - 19/04/04 02:57
Je lisais le sujet sur «Lambil et Cauvin has been de la bd?» et je trouvais que personne n'évoquait la question des libraires là-dedans. Un libraire peut quand même décider de ce qu'il présente ou non en librairie, du genre de titres qu'il veut pousser, etc. En fait, je crois que c'est avant tout son mandat. C'est lui qui établit le contact entre la production et le public, donc il peut forcément être un important vecteur de changement.

Personnellement, je n'ai jamais été franchement attiré par les bd de Cauvin : elles sont treize à la douzaine à exploiter la même formule sur des séries qui ont 10, 20, 30, 40, 50 albums! Hé! 25 albums de gags d'infirmières, de fossoyeur ou d'agent de police ; il me semble que le champ est tout de même un peu mince pour justifier une telle absence de renouvellement. Le pire, c'est qu'un éditeur comme Bamboo est intégralement issu de cette culture du gag de «corps de métier» : police, pompier, j'en passe et des meilleures. Je fais un parallèle avec Titeuf, qui, même si elle demeuyre à mon avis une excellente série, est, avec toute la panoplie de séries dérivées à la Tcho! qui prolifèrent actuellement, en train de polluer un peu le phénomène et de tomber dans la même logique...

Alors voilà, une petite digression pour apporter le fait que le libraire doit à la fois être un découvreur et un garde-fou. Il se doit d'être alerte à ces phénomènes éditoriaux d'«enlisement» en laissant un peu ces séries de côté et en poussant, par exemple, la superbe collection Delcourt jeunesse, ou Jules d'Émile Bravo, bref des trucs qui amènent fraîcheur et inventivité dans un secteur qui sombrait relativement dans la facilité et la morosité.

Qu'en pensez-vous?



 
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