Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (19)

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373. froggy - 16/06/18 23:58
370. marcel - 15/06/18 17:42
Apres, Schlingo était peut-être un peu mytho quand il racontait ses histoires, je ne sais pas, mais je ne trouve pas ca bien important.


Tu me permettras de tiquer sur ta phrase, s'il te plait. Je considere au contraire cela tres important.

Je ne sais pas si tu ne penses qu'a ce livre en ecrivant cela considerant qui etait Schlingo. Mais je trouve qu'une biographie au sujet de qui que ce soit doit etre 100% vraie lorsque le biographe relate et les faits et gestes ou alors il faut ecrire une fiction en partie inspiree par. C'est la difference entre Gringos Locos de Schwartz & Yann et Caillebotte, un rupin chez les rapins de Colonnier.

Si Schlingo etait mythomane et aimait raconter des histoires qu'il auraient soi-disant vecues, si les auteurs sont serieux dans leur travail, ils devraient avertir le lecteur que certains evenement racontes dans l'ouvrage sont sujets a caution a cause de cela, c'est une question d'honnetete intellectuelle. Cela aurait au moins le merite d'apporter un eclairage nouveau et revelateur sur la personnalite de Schlingo. Ce qui est ce que je demandais dans ma chronique de lecture.

Ou alors, il faut citer Boris Vian quand il disait, "Cette histoire est vraie puisque je l'ai inventee".

372. froggy - 16/06/18 23:39
Je mettrais bien cela sur le compte de la faute de frappe mais il n'en est rien, j'avais completement oublie que Dodo etait une femme. On en avait beaucoup parle a l'epoque ou elle travaillait avec Ben Radis.

Je suis desole Madame et si vous nous lisez, je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses et remerciez Marcel qui est un veritable gentleman.

371. Stefan - 16/06/18 01:15 - (en réponse à : Marcel et Froggy)
Ah ben tiens, je n'avais pas fait le lien. C'est effectivement la même Dodo que Dodo et Ben Radis.

370. marcel - 15/06/18 17:42
Dommage pour le Cestac et Teule, je pensais que ca te plairait plus.
Il faut dire aussi que j'ai pas eu du tout les memes freins que toi. D'abord, le fait que ce soit en gros-nez ne m'a pas du tout derange, et j'ai trouve tous les personnages que je connaissais parfaitement fidèles dans la caricature (apres tout, c'est pareil dans Mastodonte, il suffit d'un ou deux signes distinctifs).
Ensuite, je crois qu'on n'en apprend pas plus sur "le vrai Schlingo" parce qu'au fond, personne ne le connaissait vraiment. Teule nous montre a voir, a travers ces anecdotes, un "personnage", manifestement en representation permanente, et je ne crois pas du tout que son ambition était de faire un biographie, mais bien une evocation-hommage de ce personnage.
Et je pense que tout est vrai, ou du moins tout ce qui a des témoins. Apres, Schlingo était peut-être un peu mytho quand il racontait ses histoires, je ne sais pas, mais je ne trouve pas ca bien important.
J'ai un souvenir assez clair d'une sequence diffusee par Teule dans sa chronique de l'epoque sur Canal + ou Schlingo racontait son "auto-pipe". J'avais trouve ca tres drole et hallucinant en meme temps, diffuse vers 19, 20h. Je crois me souvenir que c'est repris dans la BD.
Enfin, pour ce qui est de lire du Schlingo, je dois avouer ne jamais vraiment avoir accroche. Je garde un bon souvenir de sa collaboration avec Rosse sur N comme Cornichon, mais j'ai lu ca il y a longtemps, peut-être que c'est pas bien a la relecture.


369. marcel - 15/06/18 17:22
A propos, est-ce le meme Dodo de Dodo et Ben Radis?
LA meme Dodo, c'est une femme.

368. froggy - 15/06/18 17:11 - (en réponse à : Stefan)
Tu ecris tres bien sur Une histoire corse. Cela donne envie.

A propos, est-ce le meme Dodo de Dodo et Ben Radis?

367. stefan - 15/06/18 01:38
Une histoire Corse par Dodo et Glen Chapron, éditions Glénat.



Histoire d’amour impossible, enfants cachés, mafias, secrets de famille, terrorisme, indépendantisme, politique et omerta, une histoire Corse nous plonge, comme son nom l’indique en plein cœur de la Corse et de ses singularités. Le dessin impeccable de Glen Chapron nous fait voyager sur l’île de beauté, et donne corps à ce récit qui s’étend sur les 6 dernières décennies. Un récit qui semble parfois improbable et qui est pourtant inspiré de vies et de destins bien réels, de chemins tortueux dont la Corse a le secret.










366. froggy - 15/06/18 01:32
Cestac & Teule, Je voudrais me suicider mais j'ai pas le temps

Je ne sais plus pourquoi je n'ai pas achete cet album quand il est sorti en 2009. Voila donc un oubli supplementaire repare.

Le livre est une biographie de Charlie Schlingo, l'auteur meconnu de BD tout aussi meconnues si ce n'est plus. Je ne le connaissais que de nom comme la majorite des amateurs de BD car ses albums n'ont eu aucun succes. Les deux auteurs de cet album etaient parmi ses amis et ont eu l'idee de raconter sa vie en BD car le moins que l'on puisse dire est que le personnage etait en couleurs. Etait car il est decede tragiquement dans un accident domestique le 17 juin 2005 pour ceux qui ne le savaient pas.

Ne en 1955, le jeune Jean-Charles Ninduab a deja un patronyme de naissance qui est un gag en soi-meme. Tres jeune, il contracte la polio dont il gardera des sequelles physiques et mentales toute sa vie ainsi que le livre nous le raconte. Durant sa maladie, il est oblige de garder le lit et sa grand-mere lui offre des albums de bandes dessinees, c'est un virus d'un autre genre qu'il attrape donc, c'est decide, il fera des BD quand il sera plus grand. Cela n'ira pas sans mal car l'homme est devenu assez fantasque, et c'est un euphemisme.

Fidele a son style, Florence Cestac a dessine cet album facon gros nez que j'aime bien d'habitude mais pas dans ce cas la, son style a des limites et ici, elle les a atteintes et depassees. Je trouve, en effet, que son style se marie mal avec celui qui convient mieux a une biographie dessinee. Je ne demande pas un dessin ultra-realiste mais un minimum aurait ete de meilleur aloi. Le probleme est que cela accentue le cote comique du personnage principal et ce au detriment de son cote tragique car la vie de Charlie Schlingo est une veritable tragi-comedie selon les auteurs. Et le recit oscille constamment entre les deux, on y passe du rire aux larmes et inversement a une vitesse folle. Charlie Schlingo etait un personnage plus que pittoresque, tres excentrique qui ne pouvait pas plaire a tout le monde, surtout qu'il ne le demandait surtout pas.

Je voudrais me suicider mais je n'ai pas le temps nous revele ce qui se passe dans les bureaux du monde de la BD et nous apprend entre autres que le Professeur Choron, un des fondateurs de Charlie-Hebdo et d'Hara-Kiri n'etait pas toujours d'une honnetete scrupuleuse vis-a-vis de certains de ses auteurs dont il abusait des faiblesses et ne les remunerait pas toujours. C'est aussi le probleme que j'ai rencontre durant ma lecture lorsque Cestac croque les personnages aux visages plus connus que ceux de Schlingo, Choron donc mais aussi Wolinski sont a peine identifiables. Le cote comique ainsi exacerbe et volontairement bien sur du fait meme du style entache la credibilite de cette histoire. Est-ce que tout y est vrai? Car certaines choses que Schlingo aurait faites semblent difficiles a croire pour ceux qui le decouvrent seulement grace a cet album. Il en est ainsi d'avoir marche sur les mains de Paris a Argenteuil soit 12kms pour aller chez ses parents.

Il faut dire que l'autre probleme de l'album est le scenario de Jean Teule. Il reste superficiel ne s'attachant qu'aux frasques du personnage sans aller plus au fond. Le lecteur ne voit que la partie emergee de l'iceberg qu'est la vie de Schlingo quand evidememnt c'est celle immergee qui est la plus interessante considerant le personnage qu'il etait. Le recit est construit comme une suite d'anecdotes qui s'ajoutent les unes a la suite des autres de maniere chronologiques sans prendre le temps de gratter un peu plus et sans faire de pauses. On reste a la surface et a la fin on ne sait evidemment pas qui etait vraiment Charlie Schlingo. On n'en a qu'une vague idee et c'est bien dommage car le le personnage etait vraiment interessant.

Je vous mets en lien l'article d'Actuabd consacre a son deces et les reactions de ceux qui l'ont connu:

Deces de Charlie Schlingo

Note finale; 2,75/5. Une deception donc, j'attendais plus. C'est un album que j'aurais adore adorer grace a la personnalite du heros et qu'il parle des coulisses du petit monde de la BD. L'avantage est que maintenant, je vais aller voir ses ouvrages mais je ne sais pas si j'aimerais. On verra bien

365. stefan - 15/06/18 01:29
Feya tome 1 par Marc Lataste, éditions Vide Cocagne, collection Grand Souk.



Seconde Bande dessinée du label jeunesse « Grand Souk » de Vide Cocagne, Feya, adopte un ton très manga pour raconter les aventures d’une héroïne, dernière représentante de la race humaine dans un monde post apocalyptique et mystique, peuplé d’animaux et de créatures étranges. Un pur récit épique plein d’humour, de combats et de rebondissement pour cette histoire en deux parties qui met en place un univers riche et varié.








364. stefan - 15/06/18 01:15
Le chantier par Fabien Grolleau et Clément C. Fabre, éditions Marabulles.



Comme il l’explique au début du livre, avant de se lancer dans la BD, Fabien Grolleau a été architecte, grosso modo, le truc le plus « sérieux » qu’on peut faire quand on a envie de gagner sa vie en dessinant. Bien qu’il se soit assez vite rendu compte que ce qu’il voulait vraiment c’était raconter des histoires et qu’il ait assez vite changé de voie, Fabien a gardé une certaine tendresse pour ce métier d’architecte malgré ses galères.
C’est de ce métier qu’il avait envie de parler dans cet album. C’est ce qu’il fait ici, à travers l’expérience d’une jeune architecte dans un cabinet prestigieux à Barcelone, qui va mener de bout en bout un projet de maison individuelle pour une cliente passionnée et exigeante.



Si le but du livre est quand même de mettre en avant la beauté de ce métier, en suivant un projet qui va plutôt bien se passer, il nous laisse quand même entrevoir toutes les galères potentiels qu’un architecte va croiser sur sa route : Clients exigeant et lunatiques, collègues, jaloux, ouvriers peu consciencieux, artisans indociles, litiges, délais à tenir… viennent donner du piment à l’aventure et permet aussi au lecteur imaginatif d’envisager l’enfer que peut parfois devenir ce métier quand les choses tournent mal même si ce n’est pas le chemin que prend ce récit.
Pour raconter son histoire, avec légèreté et précision, Fabien Grolleau à trouvé en Clément C. Fabre un partenaire idéal, il livre une prestation parfaite qui met autant en valeur les construction que les humains qui les conçoivent.


363. stefan - 15/06/18 01:02
Jamais par Bruno Duhamel, éditions Bamboo, collection Grand angle.



Après le très ambitieux « Le Retour » Bruno Duhamel se lance ici dans quelque chose de plus léger. Normandie, un village imaginaire en bord de mer, Madeleine, une nonagénaire aveugle vit avec son chat dans sa maison au bord d’une falaise sur le point de s’effondrer. Le maire du village tente de la convaincre de déménager, mais Madeleine refuse de croire au danger.



Sur un ton léger, drôle et doux amer, Bruno Duhamel suit cette petite vieille attachante et aborde de nombreux sujets : la vieillesse, la solitude, le temps qui passe, le foyer, le déracinement, le handicap, le deuil, l’écologie, le changement climatique, la défiance vis-à-vis des autorités… oui, bien sûr, avec Bruno Duhamel, léger et moins ambitieux est bien loin de rimer avec complétement creux. (et son dessin franco-belge ultra détaillé est toujours aussi virtuose)


362. stefan - 15/06/18 00:51
Mon petit ponant par Nicoby, éditions Vide Cocagne, collection Soudain.



Mon Petit Ponant est un recueil de trois histoires :
– Ouessant (publié en 2010 aux éditions 6 pieds sous terre sous le titre «?à Ouessant dans les choux?», version en bichromie, couverture souple)
– Sein (inédit)
– Le paradoxe îlien (inédit).



Invité en résidence sur l’île d’Ouessant puis sur l’ile de Sein, Nicoby avec son humour caustique et son sens de l’auto dérision nous décrit ces lieux un peu en dehors du temps, à la fois si proche et si éloignés où la société de consommation peine à étendre son emprise. C’est à la fois drôle, poétique, instructif, agréable à lire et riche en matière à réflexion.



361. stefan - 15/06/18 00:36
Féministes Collectif, éditions Vide Cocagne.



Qu’est-ce qu’être féministe ? 16 autrices, 16 réponses différentes. Une fois n’est pas coutumes, avec ce livre dont la gestation a commencé il y a plus de deux ans, les éditions Vide Cocagne se retrouvent à la pointe de l’actualité. La plus grande réussite de ce livre est peut-être, dans ce milieu très masculin qu’est la bande dessinée française, de présenter 16 récit aboutis, maitrisés, aussi bien d’un point de vu graphique que d’un point de vu narratif. 16 styles différents et éloignés des clichés d’une pseudo BD féminine. Il y a là quelques récits engagés, quelques récits didactiques, quelques récits humoristiques et franchement drôles, quelques témoignages sincères et touchant. Le livre évite l’agressivité gratuite ou le misérabilisme, il met juste en évidence de façon claire et simple certaines injustices qui existent encore aujourd’hui quand on est une femme et montre que contrairement à ce que certains voudraient faire croire, être féministe aujourd’hui a encore, malheureusement un sens.
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360. froggy - 14/06/18 01:32
Tyler Cross 3, Miami

Cette fois ci, le tueur est implique dans une operation immobiliere bien pourrie bien sur qui a lieu en Floride et dans laquelle la mafia joue un role important. Bien entendu, qui dit immobilier dit politicards achetes, flics plus ou moins honnetes etc. C'est donc dans un nouveau panier de crabes que Tyler est plnge, et un panier a prendre aussi bien au sens propre qu'a celui figure. Inutile de dire que tout le monde n'en sortira pas vivant et que mourir dans son lit est un luxe qui n'est pas offert a tous dans le monde impitoyable de Tyler Cross.

La serie s'est immediatement inscrite dans le genre noir des son premier album et elle ne devie pas de cet axe. Nury ecrit des scenarios tres references, on est bien sur du cote de chez Hammett et Chandler et pas du tout de celui d'Agatha Christie a part le cote whodunit chere a la romanciere ou on ne trouve le coupable qu'a la fin, en l'occurrence, celui qui tire les marrons du feu et/ou tire les ficelles. Ceci mis a part, je pense que Nury a ecrit ici son meilleur Tyler Cross. L'intrique n'est certes pas tres originale, elle ne l'est pas du tout pour l'ecrire crument, elle est cependant tres bien menee et tres bien developpee. Le chapitrage donne un bon rythme a l'ensemble et l'action ne faiblit pas. Il n'y a quasiment aucun temps mort, l'attention du lecteur est maintenue de la premiere a la derniere page.

J'aime beaucoup le dessin de Bruno. Son stle est tres efficace entre stylisation extreme, le profil cabosse du visage de Tyler Cross, ses yeux de felins sur un visage cache dans l'obscurite, yeux qui donnent l'impression qu'il porte un masque tel Le Fantome, le heros de Lee Falk, est-ce un hommage de la part du dessinateur allemand? J'aime particulierement ces cases qui accentuent le fait que l'homme est tres dangereux et n'est enclin a aucune pitie. A l'inverse, le dessin peut etre aussi tres precis, certains personnages importants dans cette histoire sont bien detailles, le promoteur, sa secretaire et assistante. Il en est de meme pour les decors. Souvent, lors de ma lecture, son dessin m'a fait penser a celui de Berthet grace au traitement des ombres, a certains rendus des visages, a certains effets graphiques mais un Berthet qui serait beaucoup plus sensuel. C'est le cas des femmes de Bruno qui ont des levres charnues alors que chez Berthet les femmes sont souvent froides comme des icebergs. pour en revenir a Bruno, je trouve ce melange de stylisation et de precision particulierement harmonieux et donne plus d'impact a certaines scenes, notamment celles de violence.

Note finale, 4,25/5. J'ai sincerement beaucoup aime cet album. Il est franchement excellent. J'espere que les suivants seront de la meme eau.

359. herve - 13/06/18 22:13
Male Call Club Emilio Van Der Zuiden

J'ai découvert cet art-book presque par hasard. La couverture m'intriguait et le nom à rallonge de l'auteur me disait quelque chose. Ah, oui! il s'agissait bien du dessinateur des deux premiers volumes de "les enquêtes auto de Margot", ouvrages qui rendaient hommage à la ligne claire et que j'avais beaucoup apprécié pour son côté "vintage".
Grand amateur de Pin Up, j'en collectionne les livres de Romain Hugault, à Sébastien Pernet, sans oublier Félix Meynet (avec son art-book "From Paris with love")
Ici Van Der Zuiden nous offre tout l'étendue de son talent dans plusieurs domaines: des hommages à Frank Miller, à Forest, aux affiches publicitaires, en passant aux projets non aboutis comme Mata Hari, ses dessins sont magnifiques. Avec comme point commun,sa vision de la femme, sensuelle, bien en chair, à la poitrine généreuse, bref Emilio Van Der Zuiden nous donne sa propre vision de la pin-up, sans aucune vulgarité, même si 2 ou 3 pages flirtent avec le sado-masochisme.
En parcourant ce livre, j'ai la furieuse envie de découvrir une de ses séries, que je n'avais pas vu passé à l'époque, "Mc Queen"

Un très bel ouvrage à contempler sans modération.

note:4/5

358. suzix@bdp - 13/06/18 15:05
je lis rien en ce moment. J'interviens même peu ici c'est dire si j'ai la tête à autre chose, même pendant mes "pauses Milka" ...

357. marcel - 13/06/18 14:59
Suzy : Ah, sorry, j'ai pas fait gaffe.
Tu l'as pas encore lu, j'imagine ?...

356. marcel - 13/06/18 14:57
Pour l'instant, j'ai lu que les deux premiers épisodes US d'Oblivion, et je me fais chier severe.

355. marcel - 13/06/18 14:55
3) On peut vraiment considérer les deux premiers tomes comme de l'exposition, ça passe carrément à la vitesse supérieure à partir du 3 et du 4
4) Ces albums 3 et 4 lancent aussi des incursions dans l'univers étendu (cf l'histoire de la nonne, hyper bien racontée au passage) et ça donne une autre ampleur à la série


Ah ben ca me rassure, alors.

7) Oui ça a des relents d'écriture de série TV actuelle, mais n'est-ce pas l'écriture comics qui a inspirée au départ les scénaristes de séries TV ?

Ah mais je suis carrément d'accord sur ce point.

354. bert74 - 13/06/18 12:14



353. bert74 - 13/06/18 12:08 - (en réponse à : Danyel)
Mais dans le genre décevant, Jupiter's Legacy n'est pas mal non plus. Là encore, le dessin rehausse l'ensemble.

Plus mesurément je dirais que le deuxième tome, avec sa construction plus classique et basique, refroidit un peu après les promesses du 1er tome et sa déconstruction narrative voulue et maîtrisée.
Après ça m'étonne pas que tu apprécies le dessin : jamais Quitely n'a autant assumé son penchant Moebiusien, en particulier dans ce deuxième tome...

352. bert74 - 13/06/18 12:02
Alors pour Lazarus :
1) Oui, le dessin de Lark est excellent
2) Le scénar de Rucka est aux petits oignons et à apprécier sur le long cours
3) On peut vraiment considérer les deux premiers tomes comme de l'exposition, ça passe carrément à la vitesse supérieure à partir du 3 et du 4
4) Ces albums 3 et 4 lancent aussi des incursions dans l'univers étendu (cf l'histoire de la nonne, hyper bien racontée au passage) et ça donne une autre ampleur à la série
5) T'inquiète: les cliffhangers et autres twists arrivent à profusion
6) Il y a notamment un twist scénaristique de toute beauté en fin du tome 4 qui présente une profondeur insoupçonnée en première lecture
7) Oui ça a des relents d'écriture de série TV actuelle, mais n'est-ce pas l'écriture comics qui a inspirée au départ les scénaristes de séries TV ? C'est pas parce que c'est de la très bonne BD qu'il faut voir ça comme un potentiel pour autre chose.
8) L'univers étendu a sa propre série (x+66) et vient enfin de sortir en VF (pas encore acheté) : il y a du matériel, quoi ! Miam !

PS : concernant les BD qui tendent vers une "écriture de série TV", à mon sens il faut distinguer celles qui sont si bien écrites qu'elles peuvent aisément y faire penser (scénario et univers solides, multiplication des personnages, qualité des dialogues, maîtrise du fil rouge,... Type Lazarus), de celle qui visiblement sont écrites à la va-vite en pensant faire comme-si et visant plus l'adaptation que le lecteur de comics (type le très décevant Oblivion)

351. suzix@bdp - 13/06/18 12:01
Pour le "Negan", voir post du 3 juin dans le sujet adéquate.

350. marcel - 13/06/18 11:40
Meme le premier, c'est suffisant pour se faire une bonne idee.

Au fait, j'ai pas encore vu le Negan dans ta liste d'achats...

349. suzix@bdp - 13/06/18 11:15
Bert m'a encore dit devant une binouze que Lazarus me plaira car c'est dans mes thèmes de prédilection. Faudrait que je lise les deux ou trois premiers tomes. Ca suffirait à me donner une bonne vision de la série?

348. marcel - 13/06/18 10:31
Voui, c'est vrai que tu l'avais dit. J'ai voulu tenter quand meme.
En revanche, je suis un assez gros consommateur de series, et c'est vrai que ca fait penser a ce genre de rythme, donc dans l'absolu, ca me derange pas. Mais ca manque de cliffhangers.

347. Danyel - 13/06/18 08:41 - (en réponse à : Marcel et Lazarus.)
En tout cas, moi je ne te l'avais pas sur vendu. Je t'avais même dit que tu pouvais attendre encore avant de le lire.
En effet, ce n'est pas le chef-d'œuvre que d'aucun prétende. C'est taillé comme une série télé. Ce qui n'est pas un compliment pour moi.
Le dessin de Lark est impressionnant, sans non plus être génial et le scénar utilise de grosses ficelles.

Mais dans le genre décevant, Jupiter's Legacy n'est pas mal non plus. Là encore, le dessin rehausse l'ensemble.

Quant à Suiciders… mieux vaut ne pas en parler.

346. marcel - 12/06/18 11:00
Tiens, puisque Bert traine dans le coin, j'ai lu les deux premiers TPB de Lazarus, j'ai attaque le 3 hier.
Euh... Tu nous l'as pas un peu survendue, celle-là ?... Attention, c'est pas mauvais, hein ! L'histoire est sympa, le dessin de Lark est une fois de plus TRES reussi, tout ca mais... Je trouve ca pas tres original. On a une sorte de mix, selon les scènes, entre un Walking dead sans zombie, Divergente, Hunger games et Game of thrones pour le cote histoire de famille(s). C'est bien torche mais je trouve pas ca a sauter au plafond, je trouve meme que ca tarde a donner des révélations pour vraiment accrocher le lecteur.
Bon, je continue a le lire sans deplaisir aucun, mais je m'attendais a mieux (surtout que le genre post-apo est pas mal a la mode chez Image actuellement).

345. marcel - 11/06/18 22:44
Z'avez vu comme, discrètement et de maniere presque cryptique, herve nous glisse une bonne critique d'une BD de Marniquet ?... Ca faisait longtemps !

344. herve - 11/06/18 22:33
Opération rideau de fer Buck Danny Classic #5

Grand amateur de Buck Danny, je me réjouis à chaque sortie d'un album de la série "classic" qui ravive en moi une certaine nostalgie des Buck Danny de la grande époque. Cette aventure se situe immédiatement après "les tigres volants contre pirates".
Marniquet et Zumbiehl ont construit un scénario habile, mêlant espionnage et aventures militaires sur fond de guerre froide en Europe.Nos trois célèbres pilotes se retrouvent en effet affectés en RFA, pour défendre l'espace aérien alors qu'une sombre histoire de transfuge de savant soviétique vers les Etats Unis se trame.L'intrigue est bien menée, et l'histoire permet de renouer avec Lady X, qui occupera sans doute un plus grand rôle dans le prochain volume.
Le dessin d'Arroyo, avec ce côté rétro, sied parfaitement à cette série. J'ai particulièrement apprécié les scènes se déroulant sous la neige, sans oublier les scènes de combats aériens, très réussies.

Une lecture très agréable, que les amateurs des vieux "Buck Danny" ne peuvent qu'apprécier.
Vraiment, la série "Classic" surpasse les albums de la série mère post Bergèse- Charlier.

note;4/5

343. Piet Lastar - 11/06/18 19:41
Ah ouais quand même...

342. bert74 - 11/06/18 19:23
Un mec qu'est en photo dans une des cases du tome 1 (mais non ils ne raclent pas les fonds de tiroirs...)

341. Piet Lastar - 11/06/18 18:59
C'est qui ce Alan Smith ?

340. herve - 10/06/18 23:36
XIII mystery : Alan Smith

Certes ce douzième et avant dernier volume de ce spin-off n'est pas un des meilleurs de la série, mais il se situe au dessus de celui consacré à "Little Jones" ou encore à celui dédié à "Felicity Brown".
En suivant le destin d'Alan Smith, nous suivons celui d'un véritable looser, qui échappe à la mort tant de fois dans cet opus que cela devient presque lassant. Alan Smith tombe dans tant de pièges que le final, assez réussi et surprenant, il faut l'avouer,finit par surprendre, ce qui sauve le scénario.
Côté dessin,Buchet fait le job, en se rapprochant du style de la série mère, donnant une certaine homogénéité à cette série (contrairement à Berthet,qui signant un opus certes de qualité avec "Irina", mais avait conservé son style propre)
Bref, un peu trop de rebondissements improbables pour essayer de coller à la série mère vient nuire à la fluidité du scénario.

note : 3/5

339. herve - 10/06/18 17:26
Mondo Inverso Bertail & Le Gouëfflec

J'avais feuilleté longuement cette bd chez mon libraire, très attiré par le dessin très détaillé, le tout sur un ton sépia, de Bertail. Mais j'avoue n'étant guère grand fan de l'humour de fluide glacial, j'ai attendu que cet album soit disponible en médiathèque pour me lancer dans la lecture. Chose faite à présent.
Et bien, j'avoue que l'idée d'inverser les codes du western est assez plaisante (les hommes étant réduits au rôle de sexe faible) mais résiste mal sur une intrigue qui s'étire sur près de 90 pages et finit par être parfois ridicule (la romance de Cornélius -Cornélia- et Suzette - Lindbergh- en est la parfaite illustration).
L'humour est souvent lourd et je n'y adhère guère.

Bref, une fausse bonne idée que ce scénario, malgré un graphisme très réussi.

Note:2/5

338. herve - 10/06/18 16:57
le cœur des Amazones

L'idée d'entrelacer la mythologie grecque, en particulier la guerre de Troie, avec l'histoire du peuple des amazones est assez bien traité par Géraldine Bindi, qui signe, je crois, son premier scénario; même s'il manque parfois de fluidité.
Mais la force ou la beauté de ce one-shot réside sans nul doute dans le dessin de Christian Rossi qui nous offre de magnifiques planches où les cases en noir et blanc côtoient celles réalisées en sépia, voire où les deux styles cohabitent dans une seule et même vignette voire une pleine page (pages 122 ou 148, par exemple).

Un très bel album, qui certes manque un peu de rythme, mais qui revisite avec intelligence un aspect de la mythique guerre de Troie.

Note:3,5/5


337. herve - 10/06/18 11:53
Brûlez Moscou

Un album, à mon avis, où tout s'enchaine trop vite. Nous avons pas le temps de nous attacher aux personnages. J'ai eu du mal à m'intéresser au destin fou d'Anatoli Lenski dans Moscou occupé par les troupes de Napoléon.
Reste le dessin de Stéphane Perger, que j'avais découvert sur la trilogie assez réussie d'aillers de "Sir Arthur Benton", qui nous gratifie de belles planches,(en particulier page 32 avec le départ de l'Empereur) rehaussée par des couleurs dignes du brasier lancé par le célèbre Gouverneur de Moscou, le comte Rostophchine.

Une bande dessinée qui ne m'a guère marquée.

note:2/5

336. froggy - 05/06/18 19:08 - (en réponse à : Laurent)
Peux-tu nous dire, s'il te plait, ce que tu n'as pas aime dans le dessin de Frank?

De mon cote, je l'avais trouve superbe avec de tres balles cases.

335. froggy - 05/06/18 17:34
Hedge Fund 5, Mort au comptant

Cet album est la suite du precedent, L'heritiere aux vingt milliards que j'ai chronique l'automne dernier et que j'avais bien aime. Il n'en sera pas de meme pour celui-la qui m'a moins plu.

Ainsi que je l'avais espere en octobre dernier, cet album est sorti rapidement apres l'autre, 6 mois d'ecart seulement entre les deux. C'est bien. Comme il s'etait ecoule 2 ans entre les deux cycles, je presume que ce dernier tome avait deja ete bien entame lorsque le premier ait paru. Je trouve que c'est un bon exemple pour les auteurs et editeurs, cela maintient l'interet pour l'acheteur.

On avait laisse notre heros, Franck Carvale en Afrique orientale, ou une jeune tres riche heritiere l'avait incite a investir dans son pays d'origine, l'Erythree. Malheureusement pour lui, il se fait rouler dans la farine par le potentat local. Cela n'ira pas sans mal pour lui si il veut sauver sa peau et accessoirement recuperer ses billes.

Avec ce titre, il semble que la serie s'oriente vers le genre du thriller sur fond d'operations financieres de grande envergure, on n'est pas chez les petits, on pense milliards de dollars. La reference evidente du genre est evidemment Largo Winch dont le succes en librairie a fait des jaloux. A la difference du millardaire de 26 ans en blue jeans, Franck Carvale, le heros donc porte costume et cravates et surtout il n'est pas tres sympathique malgre l'affection qu'il porte pour sa famille. C'est cet aspect la que j'aime bien dans la serie car le heros est suffisamment ambi gue. Il est cupide et ambitieux et pense beaucoup plus a son propre enrichissement qu'a defendre des causes nobles. Ce cycle d'album nous le prouve. Mais attention pour lui, a malin, malin et demi.

Jusqu'a present, je n'avais que tres peu de reproches a faire au dessin qui comme je l'avais ecrit pour les tomes precedents est tout au fait au diapason de la collection Troisieme Vague au Lombard a laquelle la serie appartient. Je ne suis pas un specialiste du dessin et il est possible que les albums precedtent aient ete faits de cette maniere mais il m'a paru evident cette fois-ci que le dessinateur a realise entierement son album sur ordinateur. Je ne parle pas des couleurs qui l'ont ete manifestement, je parle du dessin en tant que tel, c'est a dire crayonne et encrage. Mais peut-on parler d'encrage sur un ordi? Curieusement et sans aucune raison apparente, cela m'a un peu gene bien que sur le fond, c'est a dire pour l'atmosphere generale, cela n'est pas plus mal, L'action a beau se passer dans un pays ou la chaleur est intense du fait du climat, l'ambiance de la BD est glaciale. C'est un chaud effroi que nous avons ici car les informations revelees ici (qui ne sont pas des scoops bien entendu) sur le cours de l'or et des matieres premieres alimentaires dont le riz sont terrifiantes.

Note finale:3/5. Un final un peu decevant malheureusement apres une excellente premiere partie.

334. Victor Hugo - 04/06/18 15:19
Pourquoi tu te poses autant de questions? Tu as bien vu que le scénar c'est Zidrou, donc c'est de la merde, CQFD, pas de surprises. Et perso je trouve le dessin d'une laideur abyssale et les mises en cases effroyablement mal foutues, comme si Frank n'avait jamais fait de BD.

333. marcel - 04/06/18 14:00
Vu que j'ai un retard de presque deux ans a cause des recueils, je viens de lire le Spirou de Frank et Zidrou.
D'abord, comme ca faisait longtemps que je n'avais pas lu du Frank (depuis le dernier Broussaille ?...), ca m'a fait un plaisir immense de retrouver son trait et sa sensibilite. Il s'approprie les personnages et les adapte a son style sans que ce soit choquant.
Bon, ca, c'est fait. Hurm. Maintenant, l'histoire... Hurm. Heu... C'est quoi ce truc ?!
Je l'ai lu par tranche, en prepub, et arrive a la page 50, je me suis fait la reflexion "Deja 50 ? Mais il ne s'est rien passe !". L'histoire est mignonne, mais ca traiiine, c'est truffe de scènes absolument inutiles. Et, je dois etre debile, mais quelqu'un peut m'expliquer a quoi sert l'histoire parallele de Champignac ?... C'est quoi le lien avec l'histoire principale ?... Pourquoi les champignons finissent par disparaître tout seuls ?... C'est une metaphore des humains qui renouent avec la nature a travers les tableaux ?... Et pis tous les passages avec Spirou puis Fantasio qui démissionnent, ca sert a quoi ?... Et la "copine" de Spirou, elle sert a quoi ?...
Bref, j'ai pas compris l'utilite de faire plus qu'un 48CC classique, comme un trop-plein de thematiques (mal) abordees.
Au final, c'est beau, c'est pas chiant a lire, mais on a quand meme une grosse impression de remplissage a la fin de l'album.

332. Quentin - 29/05/18 22:45
Le dernier Théodore Poussin. Histoire qui traîne en longueur sans aucune surprise avec au final une pseudo-révélation qui ne tient pas la route, et dessins ratés d'un auteur qui se la pète sans en avoir les compétences. Cet album est une déception. Tant que Le Gall faisait ses petites histoires gentilles avec ses dessins en ligne claire, ca passait très bien. Mais là, attendre 14 ans pour lire un truc pareil (qui s'étalle sur 64 poages en plus), ca ne vallait pas la peine. Hein? Quoi? Froggy me dit dans mon oreillette que Le Gall approche de la soixantaine? Bon ben au rythme où il publie, on peut penser que c'est son dernier album et qu'il pourra prendre une retraite bien méritée.

Gramercy Park, de Cailleaux et de Fombelle. Trois hommes, deux femmes et une fille. Quels sont les liens qui les unissent? Qui finira avec qui? Le suspense est réel, se construit petit à petit et est bien amené. Une belle BD, à l'histoire développée comme une pièce de théâtre. Le duo avec de Fombelle marche très bien. J'ai bien aimé.

331. Victor Hugo - 29/05/18 21:45
c'est la meme album, mais redessine et colore.
Oui donc pas du tout le même album.

330. marcel - 29/05/18 19:55
Ca m'etonnerait que le Slaloms soit encore dispo a l'Asso. Mais la version Dargaud est tres bien, c'est la meme album, mais redessine et colore.

329. marcel - 29/05/18 19:54
Torpedo parlait du dernier Lapinot. Moi, je parlais des derniers que j'ai achete, parce que je les lis quand je peux / je veux, alors y en a certains un peu plus anciens que d'autres.

328. bert74 - 29/05/18 19:17 - (en réponse à : Torpedo / Marcel)
...heu... quand vous dites "les derniers" ou le "dernier", ça veut dire quoi en parlant des BD de Trondheim ?

Passke, c'est un peu dur de situer, hein (en paru sur les 12 derniers mois, j'ai une douzaine de BD de lui dans ma bédéthèque)...

327. froggy - 29/05/18 19:07
Merci Laurent et Marcel.

Au sujet de Slaloms, est-ce que la premiere mouture est toujours disponible ou ne trouve-t-on plus que la version redessinee?

326. marcel - 29/05/18 18:54
C'est également une bonne selection.
Bref, froggy, on s'en fout, tu la joues pas petit bras, tu commandes les quelques 200 albums dans un beau colis Amazon ou autre et tu les lis a date de parution, pour rattraper ton retard sur nous.

325. Victor Hugo - 29/05/18 17:58

324. Victor Hugo - 29/05/18 17:56
Mon palmarès Trondheim.
Le plus drôle


Le plus senti. Préférable en fascicules les couvs sont chouettes, mais le recueil est bien aussi.




Le scénario le mieux foutu, le plus intelligent, du Trondheim en très grande forme (les 3 sont très bien et le cliff hanger du dernier laissait augurer du meilleur)


Sinon, Lapinot avec un très beau trait de plume, la première version de Slalom




 
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