Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (19)

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25. froggy - 29/01/18 18:02
Tramp 11, Avis de tempete

Il est toujours delicat de critiquer le dernier album d'un dessinateur qui a eu le malheur de deceder en cours d'elaboration d'un album. Comme vous le savez tous, c'est le cas ici, Patrick Jusseaume est mort en laissant cet album inacheve et c'est son scenariste, Jean-Charles Kraehn, fort heureusement dessinateur aussi, qui l'a termine.

Cela faisait 5 ans que nous attendions la suite des aventures de Yann Calec, capitaine de la marine marchande, qui vit de belles histoires dans le monde de l'apres 2e Guerre Mondiale. Dans le cas present, il sera confronte a des trafiquants d'armes qui sevissent en Mer Rouge et le Golfe d'Aden, un point chaud du globe, et je ne parle pas seulement des temperatures locales. Yann a sa femme et sa fille avec lui et elles seront un des enjeux de la feroce partie qui va s'engager entre les adversaires.

Le titre de l'album est bien trouve car si l'histoire commence par une tempete qui va declencher les evenements, la suite demontrera qu'une tempete d'un autre genre peut aussi bien survenir entre des personnes liees par l'affection et le mariage. Je ne sais pas encore si il y aura une suite des aventures de Yann Calec, mais il est certain que les choses seront bien differentes pour lui. Kraehn, le scenariste, a tres bien concocte son histoire en reliant avec aisance les differents elements qui la composent. Je ne me suis pas du tout ennuye en lisant cette histoire, il y a beaucoup d'action entrecoupee de moments au tempo plus lent qui ont leur necessite pour la bonne comprehension de l'histoire, il y a du suspense bien sur, et meme un nouveau fait qui change ce que l'on pouvait penser de certains protagonistes importants. Et puis, le cote depaysement est assure par le cadre exotique dans lequel l'histoire se deroule.

Comme je l'ecrivais au debut, il est difficile de juger des dernieres planches d'un dessinateur tombe malade. Cela se ressent a la lecture de la premiere partie, celle dessinee par Jusseaume. Je n'ai pas retrouve ce que j'appreciais tant chez lui dans les titres precedents de la serie. Manifestement, il peinait beaucoup a accomplir son labeur. Le contraste avec la deuxieme, celle dessinee par Kraehn, est saisissant et il faut bien admettre que celle-ci est mieux dessinee que la premiere.

Note finale; 3,25/5. Si vous vous voulez vous evader de la grisaille quotidienne, cet album est pour vous. Il est seulement dommage qu'il fut realise dans de si tristes circonstances.

24. herve - 29/01/18 09:50
lu Traquemage #2
Autant le tome 1 m'avait fait sourire autant je me suis ennuyé sur celui-ci...que j'ai même pas terminé c'est dire!
Album parfaitement dispensable

23. suzix@bdp - 29/01/18 09:35
Lu Essence de Flao & Bernard chez Futuropolis (janvier 2018)

Surprise ... j'ai acheté en pensant à un post-apo puisque les premières pages montrent des ba^timents déserts et délabrés avec un type qui cherche de l'essence ... Et puis pas du tout! Surprise il s'agit d'un "voyage" fantastique (pour ne pas éventer le sujet principal) et mystique. A moitié chemin avec un (en)quête intérieure. Flao parsème son album d'illustrations sublimes avec des couleurs chaudes. Je me suis demandé si j'allais aller au bout ou si même je n'allais pas rapporter cet album ... et puis non. Je le garde. J'aime bien. Bon, par contre si qq'un peut m'éclairer sur l'épilogue, je prneds! (;o)
Note 3/5.

22. totom - 28/01/18 20:13
J'avoue que David eau au lieu de Davodeau je passe pour un con
Ma tablette devait être bourrée je vois pas dautre explication

21. froggy - 28/01/18 17:51 - (en réponse à : Piet)
Ca vaut un tweet de Trump.

Peut-etre que c'est Totom qui les ecrit en definitive.

20. Piet Lastar - 28/01/18 15:54 - (en réponse à : totom)
Plait-il ?

19. totom - 28/01/18 15:40
J'ai du mal à voir ou la série lancée par le revue dessinée avec David eau va
Si le public c les lecteurs de la revue dessinee (que hevtrouve un peu criant à lq longue) et de Marianne ( que japprecid tjs) pourquoi pas
Si ils veulent aller plus loin , c raté

18. froggy - 28/01/18 01:49 - (en réponse à : Herve post#15)
J'aime beaucoup Davodeau mais cet album ne me dit strictement rien. J'ai trouve les premieres pages que j'ai lues ici meme, si mes souvenris sont bons, completement idiotes.

17. herve - 27/01/18 18:51
Kriss de Valnor #7: la montagne du temps

Kriss de Valnor" est le seul spin off de la série "Thorgal" que j'apprécie. Cet opus fait écho au "Maître des montagnes" de la série mère. avec les voyages dans le temps.
Mais j'avoue avoir été assez déstabilisé par le découpage de cet opus, Kriss de Valnor au début, puis Jolan en seconde partie (j'ai eu un faible pour cette partie, plus facile à suivre). Ce choix de Dorison est assez déroutant, il faut dire.
Mais il est tout de même temps de mettre fin à ce spin off qui a du mal à avancer depuis deux ou trois albums.

note:3/5

16. herve - 27/01/18 17:24 - (en réponse à : oups)
4/5

15. herve - 27/01/18 17:09
lu "Histoire dessinée de la France - La Balade Nationale" de Davodeau & Sylvain Venayre.

J'avais eu le dossier de presse en main en septembre, et je n'étais pas vraiment convaincu par ce premier volume de cette nouvelle série dédiée à l'histoire. J'ai donc emprunté cet opus avec un apriori négatif.
Et bien, je dois avouer qu'au fil des pages, j'ai été agréablement surpris. Certes le procédé de réunir Jeanne d'Arc, le Maréchal Pétain,le général Dumas, Molière et Marie Curie autour de Jules Michelet pour un tour de France peut paraître saugrenu mais on y apprend plein de choses au final.
Le scénario repose sur une nouvelle approche de l'histoire, assez éloignée de "l’histoire de France en bande dessinée"(Larousse) que je suivais quand j'étais gosse.
Bref, l'auteur nous offre une pile de connaissance , sur un ton parfois humoristique, bien servi par le dessin de Davodeau.

Surprenant, instructif et bien fichu.

note:4/4

14. totom - 27/01/18 01:22
Androïde 4 chez soleil très bien conseillé par suzy, album bluffant car on croit à u scénar branqueballent au milieu mais la fin nous éclairci sous une vision androïde loyal
4/5
Matteo 4
Beaux dessins Scénar insignifiant
2/5 autant faire un artbook

13. froggy - 27/01/18 00:21
Gibrat, Matteo 4e partie

Apres la 1e Guerre Mondiale, la Revolution Russe de 1917 et le Front Populaire de 1936, Gibrat emmene son heros en Espagne durant la guerre civile qui y sevit de 1936 a 1939. Considerant le personnage, Matteo ne peut faire que partie d'une Brigade Internationale. Il se retrouve en Catalogne ou lui et les autres membres de la Brigade doivent reprendre un petit village des mains des franquistes. Cela ne sera pas facile et la bataille du village constitue la majeure partie du recit. 2 femmes interviennent, une brune assez piquante, Amelie, dont Matteo se verrait bien le poulain, et une blonde, polonaise, qui doit prendre des boissons d'hommes (avec de la pomme) au petit dejeuner car le moins que l'on puisse ecrire a son sujet est qu'elle n'a pas froid aux yeux.

Je n'ai pas trouve que Gibrat se soit dechaine sur le scenario. Cela s'apparente plus a une chronique qu'autres choses et le fait que le personnage principal, Matteo, ne soit pas tres sympathique n'incite pas a l'empathie. Il se passe des choses car il faut bien qu'il y ait une histoire mais le scenariste rallonge les scenes et oublie un element important dans un scenario. Meme si l'objet d'une histoire n'est pas important en soi, il faut qu'il soit crucial pour ses protagonistes, c'est le fameux MacGuffin hitchcockien. Ici, l'enjeu, est la prise du village, mais il semble, selon le scenariste, que cela n'ait pas une importance demesuree pour Matteo et son equipe, ou alors, le scenariste n'a pas insiste sur cela, mettant l'accent sur les tensions qui s'exercent au sein de la Brigade et tous les problemes de logistique qu'ils rencontrent. Une fois de plus, le miracle du Sursis n'a pas eu lieu.

Si j'ai des reserves sur le scenario, il n'en est plus de meme pour le dessin qui est une fois de plus superbe. J'aime beaucoup ses hommes qui ont tous des trognes interessantes, Matteo en tete. Mais la ou Gibrat se dechaine, c'est sur les femmes. Apres Cecile dans Le sursis et Jeanne, sa cousine, dans Le vol du corbeau, il nous offre deux femmes aussi belles l'une que l'autre, la brune et la blonde. "Est-ce que les femmes sont magiques?" faisait demander Francois Truffaut par la bouche de Jean-Pierre Leaud dans La nuit americaine. Oui, repond Gibrat et je le prouve. Comment ne pas leur succomber quand elles sont si jolies, adorables et mignonnes avec leurs beaux yeux si bleus qu'ils ressemblent a des saphirs de la plus belle eau, avec leurs robes a fleurs ou salopettes et avec leurs airs de sainte-nitouche auxquels il ne faut pas se fier car ce sont des femmes de caractere. Gibrat aime manifestement les femmes, et en les dessinant comme il le fait, il leur rend un bien bel hommage.

Note finale, 3.25/5. Cet episode est beaucoup mieux que le precedent mais Gibrat devrait s'apesantir sur sa qualite a ecrire un roman graphique sur une trame historique de la meme maniere qu'il le fait pour dessiner une femme

12. Stefan - 26/01/18 23:18
Les Chiens de Pripyat 2, Les enfants de l’atome, Par Aurélien Ducoudray et Christophe Alliel, Collection Grand Angle chez Bamboo.



Conclusion du diptyque, les chiens de Pripyat, avec Aurélien Ducoudray et Christophe Alliel toujours aux manettes. S’il y a quelque chose qui m’a frappé, quand je suis arrivé au bout de ces deux bandes dessinées, c’est qu’elle à quel point la menace nucléaire est finalement passée au second plan dans notre société cynique.



Attention, je ne dis pas que l’on n’a plus conscience du danger. Mais il y a quand même quelque chose de troublant, quand on jette un œil sur les fictions durant la guerre froide, les communications d’états, les gros titres des journaux, d’Hiroshima, à la fin de la guerre froide, en passant par la crise des missiles de Cuba et Tchernobyl, la menace nucléaire était évoquée partout. Pas un film d’espionnage sans une bombe nucléaire détournée. Des X-Men aux films de propagande expliquant comment se cacher sous un bureau en cas d’attaque, en passant par Akira ou Homer Simpson, deux générations ont grandi dans l’ombre de cette menace…



Et depuis la fin de la guerre froide, petit à petit, cette menace est moins omniprésente et est clairement passée derrière la menace terroriste dans les préoccupations quotidiennes et les menaces virtuelles. Pourtant, ce n’est pas comme si elle n’existait plus cette menace. Bien au contraire, entre la catastrophe de Fukushima, les centrales vieillissantes un peu partout dans le monde, les provocations Russes ou Iraniennes, et les concours de zizi de Trump et Kim Jong-Un, elle n’a peut-être jamais été aussi concrète, aussi probable. Oui mais voilà, cette menace, elle n’est pas portée par un vrai méchant. Trump aussi fou soit-il est sensé être notre allié, Poutine cultive l’ambi guïté, Kim Jong-Un semble petit et lointain malgré sa mégalomanie, l’Iran semble chercher un peu de stabilité. Les centrales nucléaires sont notre faute à nous, on va pas s’accuser nous même, Les vrais méchants qui nous font peur n’ont pas (encore) accès à des armes nucléaires.



Cette longue introduction pour souligner le côté paradoxalement un peu désuet et assez original de sortir aujourd’hui une œuvre sur un tel sujet. Et pourtant, quelle richesse encore à exploiter à y trouver.
Les chiens de Pripyat nous replongent dans cette époque, dans cette zone autour de Tchernobyl. Dans ce second volume, on se rend compte que cette zone est loin d’être aussi morte qu’on aurait pu le croire. La vie n’a pas abandonnée la zone, bien au contraire, nombreux sont ceux que les héros de l’histoire vont croiser.



Mais si la vie n’a pas quitté la zone, la civilisation, elle, a définitivement abandonné les lieux et la survie dans ce milieu est une lutte quotidienne. Ducoudray fait monter avec une grande habileté la tension au fil des pages en accumulant les menaces autour des personnages plongés dans un monde ou plus aucune règle ne semble pouvoir s’appliquer.
Avec beaucoup de précision et de virtuosité, Christophe Alliel continue de soigner ses décors pour nous plonger concrètement dans cet enfer très réel. Mention spéciale à la petite mais efficace introduction de ce second tome qui en posant les versets de l’apocalypse sur des images froides et soignées de la centrale et de ses alentours nous met instantanément dans l’ambiance.



11. torpedo31200 - 26/01/18 11:15 - (en réponse à : totom - post # 8)
Je comprends que Les Vieux Fourneaux 4 ne plaise pas, puisque le postulat de base est que chaque personnage définit sa vision du monde en fonction de ses intérêts. Mais je persiste à penser que c' est le meilleur des 4.

10. herve - 26/01/18 10:11 - (en réponse à : suzix)
Pour les "Vieux fourneaux", pareil que toi.
Je l'ai réservé à la médiathèque.
On verra donc si cela me plait

9. suzix@bdp - 26/01/18 10:06
pas surpris par ton commentaire sur Les Vieux Fourneaux. J'ai arr^été la série. L'effet de nouveauté est passée depuis la fin du tome 1 ...

8. totom - 26/01/18 09:49
Lu le dernier Vieux fourneaux
On a en effet une page doublée au niveau des dessins mais avec des textes différents
Globalement déçu par cette bd par rapport aux autres de la série
Une histoire de zad qui colle à l'actu mais qui manque d'intérêt ici
2/5

Lu également la série Esteban classée en rayon jeunesse en bibli
Un must à tous les niveaux
5/5

Lu le tome 10 de Seuls
Rien compris
1/5

Lu deux premiers volumes de lady mechanica en comics
Sympa, bonne ambiance
3/5

7. froggy - 25/01/18 00:15
Meta-Baron 5, Rina la meta-gardienne

Cet album commence un nouveau cycle de (mes)aventures pour l'infortune Meta-Baron. C'est le dessinateur du premier cycle, Valentin Secher, qui s'y recolle. Je presume que le dessinateur du deuxieme, Niko Henrichon, aura la charge du prochain quatrieme cycle sur lequel il doit deja etre en train de plancher considerant la frequence de sortie de ces albums, frequence non modulee et plutot soutenue. Je trouve cela plutot bien en defintive, beaucoup mieux que ce Glenat et son auteur Giroud avaient fait avec la serie Destins dont on pouvait reprocher, entre autres nombreuses choses, le flagrant manque d'unite graphique entre les albums surtout quand ce sont les memes personnages qui interviennent le long de la serie.

Apres la catastrophe qui a detruit son vaisseau spatial et la planete de ses ancetres et apres avoir echappe aux sbires du techno-cardinal, le Meta-Baron atterrit sur Algoma, une nouvelle planete qui regorge d'epyphite, la souce d'energie la plus convoitee de l'univers et dont l'extraction a ete la source la fortune de la caste des meta-barons (voir le tout premier episode de la serie en question, Othon le Trisaieul). Il y rencontre une femme tres belle, (bien sur), Rina, dont il tombe eperdument amoureux. Malheureusement, la civilisation techno-techno le retrouve. Et notre pauvre Meta-Baron devra choisir entre l'amour et le devoir. Ou Corneille dans l'espace.

On le sait, le scenariste, Jerry Frissen, ecrit ces nouvelles aventures sur la base d'un synopsis du createur du heros, Alexandro Jodorowsky. A la lecture de cet album, il semble qu'on arrive au bout de ce synopsis car toute la premiere partie n'est pas tres jodorowskienne, la deuxieme l'etant plus avec l'iruption des techno-technos et le cruel dilemme auquel notre heros est confronte. J'ai trouve cette premiere partie un peu lente, le scenario retrouvant de l'allant dans la deuxieme. Je me demande si cette histoire n'aurait pas ete meilleure en definitive si elle avait ete en un seul tome un peu plus long que les 54 planches qui la composent.

Curieusement, j'ai trouve que le dessin de Secher me plaisait moins qu'avant. Le passage de son dessin a celui d'Henrichon s'etait fait sans problemes, le retour l'est moins, Est-ce parce que j'ai trouve l'histoire moins prenante que celle du premier cycle? C'est possible. J'ai trouve que les personnages etaient tres figes, ils parlent et bougent mais ils sont tous tres raides, meme quand Rina se met sur l'orbite du Meta-Baron. Ce qui ne devrait pas etre le cas.

Note finale, 2.75/5 Une legere deception apres les bons albums precedents


6. froggy - 24/01/18 23:16
1485. torpedo31200 - 23/01/18 18:26 - (en réponse à : froggy - post # 1483)
Je répète ce que j' avais dit il y a quelques années, et désolé pour le hors-sujet.
Hors caisse, si 80% du temps est lié à la manutention, on peut estimer entre 10 et 15 % la préparation de rendez-vous représentants ou manifestations/accueils d' auteurs et/ou communications avec clients. Le reste, c' est du renseignement de courtoisie (les gens perdus ou qui ne trouvent pas ce qu' ils cherchent, parfois car pas encore parus ou traduits) ou nettoyage (entretien de la surface ou vitrine extérieure).


Je reprends ce que tu as ecrit dans le forum precedent, 18eme du nom.

Je ne pense pas que tu fasses de l'hors-sujet. Il faut dire qu'il est vaste et qu'il ya de quoi dire qur la question.

Tout depend en fait de comment tu geres ton temps et comment ton equipe est formee. Je travaille pres de 65% de mon temps sur la surface de vente a faire de la manutention, refaire un departement entier, recevoir les livreurs etc, et le reste dans la reserve ou dans le bureau. Or, quand je suis sur la surface a faire quelque chose sur cette surface, des que je vois un client, je luis dis bonjour avec mon plus beau sourire Ultra-Brite et luio demande si il a besoin d'assistance. Oui, non. Si oui, j'aide, si non, je n'aide pas mais offre a la personne que je suis a sa disposition si elle en aurait besoin. C'est tout, ce n'est pas complique. Et j'ennuie mon equipe en permanence a faire la meme chose en me citant en exemple, je sais que cela parait presomptueux, mais j'ai eu des patrons qui me disaient regulierement ce qu'il fallait que je fasse mais ne le faisaient jamais eux-memes. Et je deteste les gens qui disent "Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais" C'est pour cela qu'a mon equipe car je tiens a me faire respecter, je leur dis, si je le fais, vous pouvez le faire. Je crois que la je suis dans l'hors-sujet. Desole.

Sinon, et comme suzix l'a ecrit fort justement, tout depend de l'employe. En France, j'ai de nombreux exemples aussi bien positifs que negatifs a la FNAC par exemple. Tout depend sur qui on tombe. Une des raisons pour laquelle j'allais a la maintenant feue librairie Dupuis etait que les 3 employes y etaient absolument adorables et charmants.

C'est la meme chose ici. J'ai parfois recu un service excecrable. sans compter une amabilite digne d'un gardien de prison. Le pire exemple vecu et je garanti l'authenticite de cette anecdote est un jour dans un magasin a New York, la fille a la caisse scanne les articles de la cliente devant moi sans mot dire, met tout dans un sac, prend la carte de credit, rend le ticket de caisse et la carte toujours sans ouvrir la bouche. La cliente, assez interloquee, lui dit qu'elle pourrait au moins dire merci. Reponse de l'employee: "C'est ecrit sur le recu".





5. longshot - 24/01/18 15:44 - (en réponse à : mon « venez-vous de lire » est très relatif)
Certaines lectures remontent à l'été dernier, mais pfft, tant pis.

Dirty biology, La Grande Aventure du sexe, par Léo & Thomas Grasset — de la bonne vulgarisation sur un sujet qui il est vrai, s'il peut être traité de manière aride par les scientifiques, a de quoi piquer la curiosité du lecteur le moins porté sur la chose. Mais quand c'est aussi bien fichu on en redemande. Je vais peut-être enfin me rappeler comment fonctionnent les figuiers... Quand même eu l'impression sur la fin que le manuscrit avait dû être un peu raccourci et ça rendait certains passages un peu confus. Rien de gênant pour la compréhension générale du propos, mais j'aurais été curieux de voir la version longue.

Darwin, T. 2 par Clot, Bono et Fogolin. Centré autour du fameux voyage de Darwin autour du monde sur la Beagle, plus quelques passages au moment de la publication de l'origine des espèces : autant dire qu'il y aurait eu de quoi remplir plus de deux albums. Mais ça se lit très bien, et c'est quand même moins aride que le récit qu'en a fait Darwin lui-même.

Gustave Caillebotte de Laurent Colonnier : qu'ajouter à ce que d'autres ici-même ont si bien dit avant moi ? En plus j'ai appris plein de trucs.

Le Chat qui n'aimait pas les croquettes — Nuits blanches, par Odrade. Drôle d'album, pas désagréable et plutôt joli, mais j'avoue que je ne sais pas trop quoi en penser ni où le ranger. Faudra que je le relise — c'est en soi une qualité.

Axolot, t. 1, par Patrick Baud et collectif. Je ne sais pas comment j'ai pu passer si longtemps à côté de cette série, qui réunit plein d'auteurs dont suis pourtant le travail (Boulet, Libon, Capucine, Guillaume Long et d'autres) autour d'un thème de vulgarisation scientifique ? Faudra que je me commande les autres volumes.

Astérix et la transitalique, par Ferri et Conrad. Bof, pas emballé par cet album.

Les brumes de Sapa, par Lolita Séchan. Agréablement surpris par cet album dont je n'attendais pas grand chose. J'avais bien lu quelques pages en ligne, mais n'en avais gardé qu'une impression de déjà vu, de tranches de vie aussi originales et aussi banales à la fois que tant d'autres. Mais c'est un récit qui court sur plusieurs années, et pris dans son ensemble, plus riche que ce que quelques pages isolées m'avaient laissé penser. Sans parler des brêves apparitions des parents de l'autrice, évoqués avec pudeur mais qui donnent néanmoins une vision personnelle d'un certain Monsieur S. Bref, une bonne surprise.

Nerval l'inconsolé, par Vandermeulen, Casenave et Champion. Biographie de Nerval en BD, je connaissais à peine l'auteur et encore moins le personnage, je me suis régalé. J'aime beaucoup Vandermeulen et Casenave, découverts dans la revue dessinée, mais je n'avais encore rien lu d'autre de leur part. Bien envie d'en lire plus, maintenant.

4. torpedo31200 - 24/01/18 14:08 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 1500 (vol 18))
Par raisons extérieures, j' entendais un point de vente dont le prix fluctuait trop en 12 mois. Certains prétendent vouloir vendre mais ils mourront avec.

3. torpedo31200 - 24/01/18 14:04 - (en réponse à : Danyel - post # 2)
On a peut-être le tort de ne pas situer les anecdotes dans le temps. Les marchands de journaux ont énormément périclité depuis une dizaine d' années en France. Environ - 4%/an pendant 8 à 10 ans, à partir de 2005 je crois bien.

Et vu que certains ouvrent 90h/semaine, il n' est pas impossible que tu sois tombé sur une remplaçante très occasionnelle.

2. Danyel - 24/01/18 07:18 - (en réponse à : Quentin et Pm.)
J'ai bien entendu donné la liste des livres que je voulais commander.
170 €, c'est ce que je laisse tous les deux mois à BDnet, dont le service est impeccable.

Ce qui m'agace, avec Go4Books, c'est que les types derrière leur écran ne se demandent pas un instant si je suis un client qui va recommander où quelqu'un de passage. S'ils étaient un tant soit peu malin, vu la variété du contenu de ma commande, ils pourraient déduire d'eux-mêmes que j'entre dans la première catégorie.

Ça me rappelle une anecdote très révélatrice d'un certain esprit des boutiquiers français.
Un jour, j'entre dans une librairie (de journaux-magazines) à Neuilly. Je vois une employée assise au bout qui est en train de lire. Je cherche le dernier Casemate en vain dans les rayons. En désespoir de cause, je me résous à demander à l'autre glandeuse. Elle me regarde d'un air ahuri, me fait non de la tête (non de la tête, c'est le geste préféré des vendeurs français) et repique du nez dans son magazine. Je ne sais pas trop comment interpréter ce "non.
Sceptique, je retourne dans les rayons où je finis par trouver le magazine. Je l'apporte et le mets sous le nez de la vendeuse. Aucun mot d'excuse de sa part, pas un merci, rien. Elle voulait tout simplement ne pas bouger son gros cul.
Après, on vient me dire, oui, mais pourquoi faire des efforts pour gagner 0,50 €. D'accord. Mais dans ce cas, pourquoi tenir un magasin ? On grappille ce qu'on peut dans un magasin. Si on veut gagner plein de pognon en une seule fois, on devient trader.

Contre exemple aux Etats-Unis.
Cody, Wyoming. De passage dans la ville fondée par ce vieux Bill, je vais dans une boutique Pendleton. Je vois un super-gilet western en laine, fabriqué dans l'Oregon, comme tout ce que produit cette marque ancestrale. Malheureusement, il est bien trop grand pour moi. Le vendeur est désolé. Je lui achète une grande couverture et lui laisse mon nom et un numéro de tel, à tout hasard.
Deux semaines plus tard, rentré en France, je reçois un coup de téléphone en pleine nuit. C'est le vendeur de Cody (le type n'avait aucune conscience du décalage horaire). Il me dit qu'il a commandé à l'usine Pendleton un gilet à ma taille pour moi et qu'il peut me l'envoyer par la poste ! J'ai bien sûr accepté. Le gilet n'était pas très cher, et en plus, le magasin prenait les frais d'envoi à sa charge.

J'ai eu d'autres expériences similaires avec des petits magasins d'uniformes de la cavalerie US, situés dans des trous perdus, où j'ai commandé sur catalogue des boutons modèle 1886. Je parle d'une époque où Internet n'existait pas et où tout se faisait par correspondance, y compris les demandes de renseignements (là j'avais dû leur demander un descriptif précis des boutons). J'aurais pu commander la selle Mac Clellan réglementaire, cela n'aurait fait aucune différence. Business is business.

Au Japon, le service est encore meilleur.

1. lobabu - 23/01/18 19:59 - (en réponse à : Sibran, suzix)
Merci à tous les deux également. Ces deux BD et surtout le Tronchet, je lui en avais déjà parlé.




 
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