Tchiii-tchaaa: du pop corn caramel dans le Gesamtkunstwerk (2e partie)

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211. froggy - 10/03/18 21:23
Tiens, je me suis plante sur le deuxieme clip. Voila le bon. J'ai pris la meilleure video avec la meuilleure definition sur youtube mais c'est sous-titre en russe.

Voici donc Bass et Bach:


210. froggy - 10/03/18 21:16
Bon anniversaire Sharon Stone. Elle a 60 ans aujourd'hui, ce qui explique pourquoi elle interesse moins Hollywood. Et c'est fort regrettable car elle est une tres bonne actrice qui a fait au moins deux bons films, vous savez lesquels bien entendu.

Je ne l'avais pas specialement remarquee dans Total Recall, ce n'etait juste qu'une blonde dans un film de Schwarzenegger. Et comme tout le monde, je l'avais encore moins remarquee dans ses deux premiers films, le Woody Allen, Stardust Memories, et le Lelouch, Les uns et les autres.

Basic instinct a fit d'elle une star, une vraie, et en plus, elle n'avait pas sa langue dans sa poche. Je me souviens tres bien de ce film pour de multiples raisons, la premiere etant que ce fut le premier que je vis a New York sans filet, c'est a dire sans sous-titre francais. J'etais tres content en en sortant car j'avais tout compris ou presque. La deuxieme est que le film est excellent, un des meilleurs policiers que j'ai vus au cinema bien que le scenario soit bien tordu. La troisieme raison est que comme pour Beatrice Dalle dans 37,2 le matin et Julia Roberts dans Pretty Woman, ce film nous montre l'eclosion d'une star et j'aime bien cela en definitive, tout d'un coup, une nouvelle actrice sort du lot et tous les espoirs sont permis, c'est a dire de la voir dans des films aussi bons que cela.

Paul Verhoeven, le metteur en scene, a cree une scene d'ouverture memorable qui est inoubliable durant tout le film car elle rend encore plus intense les scenes de sexe. C'est vraiment de la mise en condition du spectateur tout a fait digne d'Hitchcock auquel le film rend hommage ici et la. Il est evident que le film n'est pas un spectacle familial qui rejouira petits et grands, si vous voulez le voir ou revoir, attendez que vos enfants soient couches. Pour vous mettre en appetit, je ne vous mets pas la bande annonce, seulement le generique de debut pour vous faire apprecier l'excellente musique de Jerry Goldsmith, une de ses meilleures et une des plus difficiles qu'il ait eu a ecrire parait-il, elle illustre admirablement le caractere veneneux de Catherine Trammell, le personnage joue par l'actrice.



Son deuxieme meilleur film est le Scorsese, Casino ou la, elle doit carrement faire face a Robert de Niro et Joe Pesci dans un film dont l'action se passe dans le Las Vegas des annees 70. Elle y tellement bonne qu'elle y recut sa seule et unique nomination ( a ce jour) a l'Oscar de la meilleure actrice, C'est une autre SS, Susan Sarandon, une autre grande actrice aussi qui l'a eu sur un film contre la peine de mort (ceci explique cela). Pour ce role, Sharon Stone dut auditionner. Cela est assez rare a Hollywood pour les premiers roles feminins pour etre notifie. Cela veut donc dire deux choses, que Stone est ambitieuse et qu'elle n'avait pas peur de se soumettre a faire des essais afin d'etre engagee dans un film reunissant un tel trio qui avait deja commis ensemble Raging Bull et Les affranchis. Le role tel qu'ecrit permis a l'actrice de montrer une plus grande palette de son art et cette nomination a l'Oscar etait amplement meritee. Il est dommage qu'apres cela, elle n'ait pas eu d'aussi beaux roles. C'est bien la le probleme a Hollywood, les tres, tres rares bons roles pour des femmes de plus de 40 ans vont tous d'abord a Meryl Streep, les autres comediennes ne pouvant y acceder que si cette derniere les rejette.

Comme illustration, pas de bande annonce non plus, je vous mets le generique aussi car c'est le dernier concu par le legendaire Saul Bass, cela vaut bien donc un salut et puis la musique est de J.S Bach, La passion selon St Matthieu, cela ne peut donc qu'etre que tres bien.


209. froggy - 10/03/18 20:17 - (en réponse à : Nem°)
C'est ce que c'est devenu finalement, un concert de Philip Glass. Il y a plus de gens qui connaissent la musique sans a voir vu le film, c'est dommage car quand on le voit, on se rend compte que la musique se marie harmonieusement avec les images qui defilent sur l'ecran.

Le metteur en scene, Godfrey Reggio et le compositeur ont travaille conjointement pour atteindre ce resultat, l'un montait son film inspire par la musique ou l'autre ecrivant un morceau inspire par le montage.

Et le resultat est vraiment surprenant, une experience sans autre equivalent.

208. Odrade - 10/03/18 16:34
Lobabu : pareil sur Dune que ta femme. Et Jodo est toujours vivant.

Je viens de voir Mute sur Netflix. Je m'aperçois à la fin que le fils de Bowie l'a réalisé. Bien fait, quelques longueurs, mais le scénario tient la route. Et les décors sont quasi dignes de Blade Runner !

O.

207. nem° - 10/03/18 14:30 - (en réponse à : froggy)
Koyaanisqatsi, c'est surtout un concert de Glass hein ;)

206. nem° - 10/03/18 14:29 - (en réponse à : Lien)
pour s'intégrer au canon Marvel il doit ressortir les Avengers

Euh, Ant-man est un membre fondateur dans la BD, donc voilà quoi. Sinon je crois que le principe des particules Pym n'est pas de réduire la distance entre les atomes mais plutot la taille mème des atomes, ce qui revient au mème sans modifier les forces fondamentales. C'est ce qui explique comment il peut franchir le seuil quantique sans perdre sa cohérence. C'était expliqué par Reed Richards dans les FF, une histoire de boucle spatiale entre macro et micro, avec une interface.

205. lobabu - 09/03/18 20:29
J'ai regardé dernièrement le documentaire sur le projet de Jodorowsky sur "Dune". C'est très intéressant sur la création d'une œuvre et l'investissement que cela suppose. Après cela m'a confirmé dans l'idée qu'il était quand même un peu barré. Et apparemment, il trahissait le bouquin par une fin presqu'hérétique. Je ne lis pas de science-fiction, cela ne me parle pas, mais mon épouse pour qui "Dune" est pratiquement un livre de chevet fulminait sur certains choix.

204. Quentin - 09/03/18 19:39
Pas vraiment captivantes en fait, les images et la musique. Plutôt envoûtantes et hypnotisantes

203. Quentin - 09/03/18 19:37 - (en réponse à : froggy)
J'ai vu Koyaanisqatsi à sa sortie au cinéma. J'étais Le film avait fait sensation à l'époque. J'en garde le (bon) souvenir d'une expérience tout à fait singulière. Une heure et demi d'un déferlement d'images et de musique captivantes. L'exploit de nous faire voir notre planète comme si on était des extra-terrestres qui venaient d'y mettre les pieds. Vraiment fascinant. L'exploit également de retenir l'attention du spectateur pendant tout ce temps, sans qu'il ait l'impression de s'emmerder (exploit d'autant plus grand que j'étais ado à l'époque). Par contre, je n'ai jamais revu le film (ou alors qq bribes) et je n'ai pas vu les suites, ni vraiment eu l'envie de le faire non plus. Comme si j'avais été gavé à la première vision. Et puis c'est un film qu'il faut voir sur grand écran en dolby stereo, pas chez soi devant sa télé.

202. suzix@bdp - 09/03/18 18:28
J'ai acheté "La Planète des singes" 3. Du coup j'ai re-regardé le 1 et le 2. Le 1 est vraiment un très très bon film. Le 2 est pas mal mais déjà bcp moins intéressant car bcp moins introspectif. J'espère que le 3 sera bon.

201. Lien Rag - 09/03/18 14:35
J'ai vu Ant-Man hier soir, et c'est vrai que c'est pas mal.
Il y a tous les clichés des films de super-héros mais bien intégrés à l'histoire et bien traités.
L'indispensable scène de démolition massive de la ville est même extrêmement intelligente...
Et l'invraisemblance de voir le héros réduit conserver sa masse et sa puissance (ce qui lui permet de frapper dur) mais en même temps tenir sur une fourmi volante n'est évidente que si on réfléchit, et le film n'est pas fait pour ça - visuellement cela passe comme une lettre à la poste.

On voit quand même les limites de l'univers Marvel: le film essaie de donner une crédibilité à son personnage comme à son univers, et y réussit assez bien (il faut de bonnes connaissances en physique atomique pour comprendre pourquoi réduire la distance entre les atomes n'est pas réalisable, surtout via une substance chimique). Mais dès que pour s'intégrer au canon Marvel il doit ressortir les Avengers, le SHIELD et Hydra, on perd immédiatement cette apparence de cohérence qu'il a mis tant d'énergie à construire (même si la référence à Tony Stark elle passe bien).

200. froggy - 08/03/18 23:12 - (en réponse à : Lien Rag)
Quand tu l'auras vu, fais moi savoir ce que tu en penses. Je ne connais personne qui l'ai vu dans mon entourage.

Comme pour les bons souvenirs de Frederic de bdnet a l'egard de Danyel-San qui ont transite par ici, il est amusant de que tu apprennes par moi ce qui ressort a Paris. C'est tout a fait le 22 a Asnieres, non?

PS: pour t'eviter de chercher car je suis sympa, le film se joue a la Filmotheque du Quartier Latin, 9 rue Champollion. Les seances sont a 14h, 16h, 18, 20 h et 22h.

Je viens de voir sur le site de la salle et il y passe d'excellents films tels que Les oiseaux d'Hitchcock que je recommande fortement de voir en salles si vous voulez le ressentir encore plus fortement grace a la bande sonore absolument terrifiante. Et puis, il y joue un de mes films preferes, toutes categories confondues, Le conformiste de Bertolucci ou l'intelligence au cinema, c'est absolument sublime et un des plus beaux roles de Trintignant et une participation du regrette Pierre Clementi.

199. Lien Rag - 08/03/18 19:21
Merci pour l'info, je suis curieux de le voir depuis que le Fossoyeur en a parlé...
Par contre si j'ai bien compris c'est vraiment une expérience esthétique ce film, le recommander à des amateurs de Marvel c'est pas très gentil, ils risquent l'infarctus.

198. froggy - 07/03/18 17:13
Je viens de voir que ressort a Paris aujourd'hui cet etonnant film qu'est Koyaanisqatsi.

Je l'avais vu a sa sortie en 1983 suite a de bonnes critiques dans la meilleure salle qui soit pour ce genre de film, le Kinopanorama, ecran geant, son impeccable pour la musique de Philip Glass que je ne connaissais pas jusqu'alors. Autant l'ecrire, j'ai adore litteralement hypnotise par la force des images, le montage, les plans sublimes, les audaces visuelles et raccords amusants et malicieux qui vous font reflechir sur le sens de la vie moderne(rien que ca me direz vous et vous aurez bien raison) et puis bien sur la musique repetitive du compositeur.

Je suis persuade que ce film est en partie a l'origine de cet esthetique visuelle qui marqua les annees 80. Si vous ne l'avez jamais vu, je ne peux que vous le recommander, c'est tout a fait le genre de films que je recommande sur grand ecran. Je le regarde de temps en temps en DVD et je suis toujours aussi impressionne. Je vous assure un spectacle inoubliable.

Le film fait partie d'une trilogie, le deuxieme s'appelle Powaqatsi, et le troisieme, Naqoyqatsi, mais pour ce dernier, je ne sais pas si il est sorti en France.

Pour vous mettre en appetit, voici la bande annonce originale:


197. pierrecédric - 06/03/18 12:07
Je dois admettre que par rapport à Disney il doit bien avoir raison.
On verra bien.

196. nem° - 05/03/18 23:02

195. torpedo31200 - 05/03/18 17:54 - (en réponse à : nem° - post # 194)
Mais quel rapport ? Même avec mille milliards de recettes en moyenne par film, ils ne les rémunéreraient pas plus.
Car c' est sous-traité et c' est un principe de riche = tu ne paies pas les artistes, ou le moins possible, et encore moins les traducteurs (puisque le traducteur est un sous-artiste qui ne peux pas créer de marque, donc pas de richesse à exploiter !).
Voire parfois pas du tout rémunéré, il existe des éditeurs qui ne paient pas en dessous de 6 mois de retards et 3 ou 4 rappels de ces gueux intermittents. En espérant qu' ils se découragent...


194. nem° - 05/03/18 16:54
Oui, c'est pas comme si les film Marvel rapportaient des putains de MILLLIARDS.

193. torpedo31200 - 05/03/18 11:03 - (en réponse à : post # 192)
Par peu rémunéré, j' entends entre l' artiste et le sans domicile.

192. torpedo31200 - 05/03/18 10:58
Pour rappel et pour avoir croisé des traducteurs officiant dans le cinéma, la littérature, les bandes dessinées et les jeux de rôle, hors littérature ambitieuse chez un grand éditeur (les seuls qui ont des relectures, à ma connaissance), un traducteur est très peu rémunéré.

191. nem° - 05/03/18 02:40
on atteint PAS

190. nem° - 05/03/18 02:36
Pour rester dans les traductions hallucinantes de nullité, je crois bien qu'au début de Black panther, sur la carte d'Afrique, le Nigéria est traduit en "Nigérie". Bon, on atteint le niveau d'excellence de l'intro de Red Planet VF, avec la narratrice qui nous parle de niveaux d'oxygène, prononcé "kzy" plutot que "ksi". A couper le souffle.
Et me dites pas que c'est Google Trad pour Black panther, c'est surement le mongolien cousin du frère de...

189. nem° - 04/03/18 22:16
Sans vouloir minimiser le plagiat d'Amélie Poulain sur Lucille et le Photomaton, je note que dans le court-métrage joue un des Deschiens, Olivier Saladin, et l'on retrouvait deux autres membres dans le long-métrage. Quand on observe l'univers kitsch/France d'après-guerre des Deschiens, on peut imaginer que c'est par leur biais que le sujet s'est transposé d'un film à l'autre.

188. froggy - 04/03/18 17:00
Un grand moment des Oscars:


187. Lien Rag - 04/03/18 13:58
Franchement j'ai bien aimé Alien 2, même plus que le 1 vu que je les ai vus il y a quelques années et que par conséquent il n'y avait plus vraiment d'éléments de surprise vue la difficulté de ne pas se faire spoiler le 1 dans ce monde...

186. froggy - 03/03/18 17:47 - (en réponse à : Philhary)
J'aime bien Jeunet de maniere generale. Je me souviens tres mal de Delicatessen a part que je n'avais pas du tout aime. Il faudrait que je le revoie. Par contre, je suis peut-etre un des rares d'apres ce que j'ai pu lire ici et la d'avoir adore La cite des enfants perdus, leur film suivant.

Sinon, pour lui tout seul, j'ai adore aussi Le fabuleux destin d'Amelie Poulain entre autres grace a la musique de Yann Tiersen, un CD que j'ecoute regulierement. Son adaptation du Long dimanche de fiancailles est reussie mais j'aime tellement le roman que je continue a preferer celui-ci au film. Quant a son dernier film, L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, il est sorti en catimini ici et je n'ai pas eu l'occasion de le voir. Il en est de meme pour Alien 4, dont je n'aime vraiment que le premier.

Au sujet de Moonraker, l'autre bonne scene du film est celle de la centifugeuse qui est notable car c'est une des rares ou on peut voir James Bond avoir eu vraiment peur. Et puis j'aime bien la phrase de Drax a son homme de main que je cite de tete,"Look after Mr. Bond. See that some harm comes to him." Je suis certain que Michael Lonsdale, un acteur que j'apprecie enormement par ailleurs, s'est beaucoup amuse a jouer ce role. A part ces scenes et lui, le film merite a peine la moyenne.

185. Philhary - 03/03/18 15:07
Qu'est-ce que c'est que ce bug de mise en page ?

184. Philhary - 03/03/18 15:06
L'accusation de plagiat faite par Jeunet est du grand n'importe quoi. Del Toro y a d'ailleurs répondu en postant sur son compte Twitter ce sketch avec Gene Kelly qui date de 1959 : Le pire, c'est que Jeunet est très mal placé pour balancer ce genre d'accusations. Certaines scènes d' Amélie Poulain présentent en effet des ressemblances troublantes avec les travaux d'autres réalisateurs. Il en est question sur cette page du forum de Mad Movies : https://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=38608&page=17 On me murmure (le même pote qui connaît l'actrice et le réal) que JP Jeunet aurait en fait carrément remis un prix lui-même à Sébastien Nuzzo, lors d'un festival, justement pour Lucille et le Photomaton. Et devinez quoi ? Lors du même festival, un autre court présentait des nains de jardin qui envoyaient des cartes postales... Si si... Après j'aurais aimé vérifier quel festival et quel autre court, mais j'ai pleinement confiance dans mon pote et ses sources de première main. Je n'ai jamais aimé le cinéma de Jeunet, le personnage ne me dit rien qui vaille non plus. Froggy : les extraits de Moonraker que tu montres donnent envie de revoir le film. La scène avec les dobermanns est belle et glaçante. Elle pourrait inspirer la première scène des 7 vies de l'Epervier, si quelqu'un avait un jour la bonne idée de l'adapter.

183. suzix@bdp - 02/03/18 19:36
Le film "Seuls" est sympa. Il plait à de jeunes ados. Et à moi aussi ... mais je suis hors concours! (;o)

182. torpedo31200 - 02/03/18 18:54
Et Tamara a fait 900 000 entrées.

181. froggy - 02/03/18 18:45
A part Le petit Nicolas (qui n'est pas une BD), je ne connais pas ces BD sorties apres m'etre installe ici.

Cela veut donc dire qu'il y a encore du potentiel. La question est de savoir si ces plantages sont des bons films pris en soi et si on fait abstraction de leurs sources. Je n'ai vu que le premier Boule et Bill et le Marsupilami de Chabat sur TV5 Monde, ce sont des films tres, tres moyens, reconnaissons-le.

180. marcel - 02/03/18 18:20
Les profs, Ducobu et Le Petit Nicolas ont bien marche aussi, puisqu'ils en ont fait deux de chaque.

179. froggy - 02/03/18 17:03
160. marcel - 01/03/18 14:14
Le Spirou a fait 145.400 entrees en une semaine. C'est pas un carton...


Effectivement, ce sont de mauvais chiffres. Je me demande si le cinema francais va continuer a adapter des BD du FB, il n'y a pas eu d'enormes succes en definitve, je mets les Asterix hors-concours, cette serie est un cas a part dans l'histoire de la BD FB. Pour un Boule et Bill qui a marche, il y a Seuls, Benoit Brisefer et combien d'autres qui se sont plantes.

178. marcel - 02/03/18 15:49
Et là ou Jackson me fait souvent rire ( barindead, bad taste, fantome contre fantôme)
Et Meet the Feebles, alors ?...

Pour Hellboy 2, oui, il est cent coudees au-dessus du premier, visuellement (le "bestiaire" est incroyable) et dans l'histoire. Dans le premier, ces cons de producteurs ont du se dire "Le heros est un diable ?... Les gens vont pas pouvoir s'indentifier (ils sont trop cons), alors on va lui coller un agent du FBI". Et ce perso, presque a lui tout seul, plombe tout le film.
Et j'ai tres peur du 3 en preparation...

Certains studios, pour des raison de "morale" ou d'une certaine idee de ce que veut le "grand public" (qui n'existe pas) peuvent tuer une bonne idee : le film Constantine était cense reprendre le meilleur arc d'Ennis sur Hellblazer. Sauf que la ou Ennis avait confronte le perso a une mort certaine, qu'il voulait absolument eviter, quitte a y perdre son ame (il s'en fout, s'il devient immortel), ils ont prefere en faire une quete de redemption toute pourrie, pour aller au paradis plutôt qu'en enfer. Et je ne parle meme pas de la scene finale : chez Ennis, la premiere chose que fait Constantine a la fin est de rallumer une clope; dans le film, il sort un... chewing-gum.
Et Wanted aussi était vraiment n'importe quoi par rapport a la BD, ils n'ont rien garde de l'idee principale.

177. Stefan - 02/03/18 15:19
Ben le un est beaucoup moins riche visuellement que le deux, l'humour fonctionne effectivement pas terrible, du coup, c'est un film d'action pas vraiment nul, mais qui laisse un peu sur sa faim.

Le second, on sent qu'il a été plus libre de faire ce qu'il voulait et ça fonctionne beaucoup mieux, surtout visuellement.

176. pierrecédric - 02/03/18 15:09
Meeeeeeeeeeeeeeeerde, non pardon c'est le 2 que j'avais vu en fait, je n'ai jamais vraiment vu le 1.
Oui bon le 2 était bien, pour le 1 je sais pas en fait.

175. pierrecédric - 02/03/18 15:06
J'avais bien aimé le 1er Hellboy moi...

174. Stefan - 02/03/18 15:06
Là on est d'accord.

Le second Hellboy est bien meilleurs que le premier quand même.

Sur la forme de l'eau, j'ai justement trouvé du coup que son humour fonctionnait plutôt mieux que d'habitude. Les mots de passe entre espions russes, les discussions entre Sally Hawkins et Octavia Spencer, en particulier au sujet de la procréation, mais aussi sur le mari. Sur moi, ça a bien fonctionné tout ça.

173. Mr Degryse - 02/03/18 15:00
Malheureusement vf

Par contre là ou je te rejoins, c'est qu'à mon avis les comédies sont effectivement un genre très difficile....

Et là ou Jackson me fait souvent rire ( barindead, bad taste, fantome contre fantôme), je trouve Del Toro très mauvais dans l'humour ( blague potache nulle de Hellboy).

Il est très bon dans l'univers visuel, le fantastique, la création de monde mais c'est un piètre scénariste

172. Stefan - 02/03/18 14:48
Je ne l'ai pas vraiment ressenti comme ça du tout ce film, mais là on touche au subjectif.

Sur les film glauque, je maintiens. Tu veux faire pleurer, tu veux dégoutter quelqu'un, tu veux lui faire peur, c'est relativement facile, il y a des choses qui fonctionnent universellement. Même si les névroses sont nombreuses et variables, se sont les même mécanismes, les mêmes peurs derrière. Ca n'empêche pas qu'il faut quand même un minimum de talent pour y arriver et que certain y arrivent mieux que d'autres.
Mais faire rire, donner un sentiment de joie et de bonheur, c'est beaucoup plus compliqué.

Ecrire une bonne comédie c'est beaucoup plus compliqué qu'écrire un drame.

Et sur ce film, ce n'est pas un hasard si Del Toro fait référence aux comédies américaines des années 40/50/60, ça correspond à un age d'or du cinéma américain, où il y avait des gens comme Billy Wilder, Stanley Donen, Cecil B DeMille, ou encore Ernst Lubitsch qui étaient capable de réaliser des comédies légères, intelligentes et drôles, des belles histoires d'amour, ou des grandes épopées épiques, dont Hollywood a un peu perdu les recettes ensuite.

Del Toro, il est moins à l'aise dans ce genre, alors il le fait à sa façon, en y mettant du bizarre et de l'étrange, mais ce film veut avant tout être une belle histoire d'amour et un film d'aventures.

Sur l'histoire d'amour, tu exagères un peu, ce n'est pas un coup de foudre au premier regard, il y a de la fascination et de la peur au début, et de la pitié aussi, et enfin ce sentiment de solitude qui les uni tous et que je trouve bien vu. Et puis le symbole de l'oeuf, symbole vaginal, que l'on retrouve dans la forme du minuteur sur les scènes de masturbation, ça n'est pas si mal vu.

Sur "la coalition des bannis" tu n'as pas tout à fait tort, mais là ou Del Toro est plus malin que ça, c'est que justement, le personnage de Michaël Shannon est très proche de ces "bannis", relié très fortement à eux comme je l'ai dit par cette même solitude et cette peur d'être découvert. Du coup il fait tout, de manière assez pitoyable, pour maintenir son apparence de mal alpha. Cette scène où il se fait embobiner par un vendeur et achète une voiture dont il n'aime pas la couleur parce que c'est la "mieux", ou cette scène où il craque à moitié face au général et le supplie de pas le virer sont magnifiques et ajoutent de la nuance et de la subtilité à tout ça.

Sur le film, j'ai trouvé tous les acteurs très bons, mais ce personnage en particulier, porte une partie forte de ce qui fait la subtilité du film. Donc, du coup, effectivement, si tu n'as pas accroché au personnage de Michael Shannon, tu perds une partie importante du film. Tu l'as vu en VO ou en VF?

171. Mr Degryse - 02/03/18 11:36
Et je ne pense pas qu'ils oit plus facile de faire du glauque qu'une histoire d'amour.

Je pense qu'on a tous plus eu d’histoire d'amour que d'histoires glauques ou sombres.

Et je pense qu'il y a plus de névroses possibles que d'histoire d'amour.....


170. Mr Degryse - 02/03/18 11:34
Mais là le film n'est absolument pas joyeux ou beau...........


C'est niais dans sa représentation de l'amour ( le coup de foudre entre un monstre et une humaine au premier coup d'oeil et pas oeuf interposé. C'est digne de la séduction à coup de mollard de titanic.
Rien contre une histoire d'amour ( voir le très beau beau japanese story) mais il faut en faire autre chose que de l'amourette de puceau de collégien.

Et cette histoire de coalition des bannis ( gay, mochen noir monstres)est aussi ultra puéril.

Alors comme Del Toro n'est pas manchot, il y a des bons moments. Et parfois transparaît un peu d'originalité ( la masturbation, la consommation de l'amour entre le monstre et l'humaine dans la salle de bain etc) mais entre quelques étincelles, il n'y a que du niais.
Pas arrangé pas l'horrible musique de Desplat, un des pires compositeur de films...........

169. Stefan - 02/03/18 11:18
C'est plus facile en même temps de faire du glauque, du dérangeant et du sombre que de faire du beau et du joyeux.
On partage tous un certain nombre de névroses et de peurs sur lesquels un bon raconteur d'histoire peut jouer assez facilement (même s'il y en aura toujours des plus doués que d'autres pour faire ça).
Le joyeux et le beaux sont plus subjectifs et ce qui va sembler beau, touchant et sincère à certains semblera plus facilement niais à d'autres.
Il y a plus d’œuvres sombres qui touchent à l'universel que d’œuvres lumineuses.

168. Mr Degryse - 02/03/18 11:04
Je plussoie. Le labyrinthe de pan réussie là ou c'est foiré dans shape of waters.

Méchant réussi. Merveilleux angoissant. Superbe final émouvant. pas d'histoire d'amour bessonien mais un drame sur l'enfance ( il est beaucoup plus fort la dessus . voir l'échine du diable) que dans ces romances stupidement adolescente ( scène horrible dans hellboy)

167. marcel - 02/03/18 10:49
C'est mon premier Del Toro, son dernier film m'a beaucoup donne envie de decouvrir les autres.
Quoi ?! Alors, il faut que tu voies Le labyrinthe de Pan.

166. marcel - 02/03/18 10:48
C'est mon premier Del Toro, son dernier film m'a beaucoup donne envie de decouvrir les autres.
Quoi ?! Alors, il faut que tu voies Le labyrinthe de Pan.

165. marcel - 02/03/18 10:45
L'etrange creature du lac noir, nanard incroyable et improbable des annees 50 qu'Eddy Mitchell avait diffuse en 3D dans son emission de FR3, La derniere seance dans les annees 80, un grand moment de la television francaise dont je me souviens tres bien.
Idem. C'était quasi un evenement national, tout le monde avait achete les lunettes... Et en voyant le film, on s'était dit "Ben c'est pas tres impressionnant". Y avait bien un moment ou deux ou on voyait la 3D, mais c'était pas stupefiant. Comme en plus le film était quand meme particulièrement naze, on n'avait pas tenu jusqu'au bout.

164. stefan - 02/03/18 10:40
Ben moi aussi, bien aimé the Shape of Water.

Certes, c'est largement moins bien que le Labyrinthe de Pan.

Certes, on peut reprocher le côté un peu gentillet "happy ending" de l'intrigue, et de l'histoire d'amour, mais d'une part c'est contre-balancé par des moments assez gores et glauques, et d'autre part, on peut comprendre qu'après Crimson Peak, qui est très lourd et sombre tout du long, Guillermo Del Toro ait eu envie de faire quelque chose de plus léger et lumineux. C'est clairement le cahier des charges ici et c'est plutôt réussi.

On peut toujours lui reprocher ses références parfois un peu trop visibles, en particulier, à Jean-Pierre Jeunet. Jean-Pierre Jeunet qui s'est d'ailleurs indigné sur le sujet (de manière peut-être un peu excessive, mais non sans raison): «?Je lui ai dit?: Tu as beaucoup d’imagination, beaucoup de talent. Pourquoi aller piquer les idées des autres?? Il m’a répondu?: On doit tout à Terry Gilliam. Selon lui, il ne vole rien aux autres, c’est Terry Gilliam qui nous a tous influencés. Mais bien sûr. Quand il pique la scène du couple assis au bord du lit qui danse avec les pieds, avec la comédie musicale en arrière-plan à la télé, c’est tellement copié-collé de Delicatessen qu’il y a un moment où je me dis qu’il manque d’amour-propre. On m’avait prévenu avant d’aller le voir, tout le monde m’avait parlé de "La Fabuleuse histoire d’Amélie Poulain"??Effectivement, il y a un petit côté au début avec le peintre, l’appartement, la jeune fille un peu candide… Mais c’est surtout "Delicatessen".??Ce qui est en plus gênant, c’est qu’elle n’a pas vraiment d’utilité dans "La Forme de l’eau", c’est un peu gratuit. Aller abîmer la scène de quelqu’un d’autre pour ça, c’est dommage. C’est déjà vieux "Delicatessen", c’est passé dans l’Histoire. Et donc sous ce prétexte, on peut se servir et recycler. Maintenant, je n’en fais pas non plus un caca nerveux parce qu’il vaut mieux être piqué qu’ignoré. Je ne vais quand même pas attaquer pour plagiat, ce n’est pas mon esprit. Mais Guillermo a assez de talent pour ne pas faire ça.»?Jean-Pierre Jeunet concède d’ailleurs avoir lui-même déjà emprunté des scènes à d’autres réalisateurs mais sans s’en «?rendre compte?», inconsciemment. «?Même la salle de bains de "Delicatessen", elle était déjà dans un vieux Laurel et Hardy. Je ne l’ai réalisé que des années plus tard en le voyant. Donc Guillermo pourrait très bien dire que ça vient de là. Mais il est évident qu’il avait "Delicatessen" en tête. J’ai compris ce qu’il faut que je fasse pour avoir du succès?: je dois voler Guillermo Del Toro en train de me voler?!?»

Enfin, on peut aussi trouvé dommage que la créature, effectivement inspirée de L'etrange creature du lac noir, ressemble aussi beaucoup au Abe Sapiens de Hellboy, même inspiration, que Del Toro a déjà exploité et utilisé dans deux films.

Mais on ne peut pas réduire ce film à ça. Si effectivement le début du film fait penser à Amélie Poulain, par le côté foisonnant et imaginatif, il y a beaucoup d'idées très personnelles, Del Toro y ajoute du visqueux, du glauque et du sang, ce qui manque beaucoup à Jeunet depuis qu'il ne travaille plus avec Marc Caro.
Par exemple, si effectivement le voisin peut faire penser à celui d'Amélie Poulain, en développant beaucoup plus cet homosexuel solitaire, névrosé, artiste qui cherche à se réintégrer dans le monde du travail, Del Toro ne se contente pas d eplagier une idée, il la reprend et l'exploite pour en faire quelque chose de nouveau qui va beaucoup plus loin.
Il y a aussi tout ce qu'il a ajouté d'hommage aux série Z, aux comédies musicales, aux films d'espionnage Il y a aussi l'humour du film que j'ai trouvé très efficaces et sur une gamme très large, du crade, au graveleux, en passant par le kitsh et la parodie. Et surtout, il y a tout le questionnement sur la nature de cette bête à la fois très animale, très humaine, et divine et le parallèle avec le Handicape de l'héroïne, mais aussi avec l'homosexualité du peintre, la couleur de peau de l'amie, ou même la monstruosité du méchant, ou l'humanité du docteur espion et leurs solitudes à tous, car c'est un point qui relie tous les personnages principaux, célibataires ou en couple, ils se sentent seuls.
Enfin, là où je suis le plus en désaccord avec Monsieur Degryse ci dessous (mais c'est pas grave de pas être d'accord), C'est sur le méchant. Rien à voir avec du Besson justement. Chez Besson les méchants sont toujours hyper caricaturaux, hyper clichés. Là, j'ai trouvé Michaël Shannon formidable (comme d'hab). C'est un pur sale type, bourré de névroses, de faiblesses, de peur, un mec pas sûr de lui qui contrôle rien mais qui abuse de son pouvoir sans cesse, qui en plus, est en train de pourrir sur place, et qui fait tout pour maintenir son image illusoire de mal dominant alpha. Il est pathétique, pitoyable et complètement détestable. Et c'est rare de voir un méchant aussi bien exploité, je trouve.

J'ai trouvé la photo et la musique du film impeccables.

Au final, ce n'est pas un chef d'oeuvre, ce n'est pas le meilleurs film de Del Toro. Mais c'est très loin d'être un film honteux. On sent que le réalisateur s'est fait plaisir et il y a quand même mis une indéniable ambition.


163. froggy - 02/03/18 00:31
Je suis alle voir moi aussi La forme de l'eau. J'ai beaucoup aime mais cela ne m'a pas enthousiasme autant que Phantom tread (a propos, toujours pas vu? Qu'attendez-vous pour le faire?) et 3 billboards, les panneaux de la vengeance.

Ce n'est jamais qu'une nouvelle version de La belle et la bete sur fond de guerre froide. Del Toro a fait un formidable travail sur les decors, le laboratoire et le logement de l'heroine et de son voisin sont particuleirement bien reussis. On devine aisement ses sources d'inspiration dont une des moindres n'est pas l'apparence du monstre qui ne peut vivre que dans l'element aqueux, il ressemble enormement au monstre de L'etrange creature du lac noir, nanard incroyable et improbable des annees 50 qu'Eddy Mitchell avait diffuse en 3D dans son emission de FR3, La derniere seance dans les annees 80, un grand moment de la television francaise dont je me souviens tres bien.

J'ai beaucopup aime la premiere apparition de Michael Shannon, dont la grande taille et le costume noir indiquent tout de suite qu'il est le mauvais du film. J'ai apprecie aussi Michael Stuhlbarg, un excellent acteur, qui joue ici le role du savant charge des experimentations. Richard Jenkins et Octavia Spencer ont tous les deux des jolis roles qu'ils interpretent avec leur talent habituel. Et puis Sally Hawkins est formidable.

Il y a beaucoup de poesie dans le film et de jolis moments mais tout cela tourne un peu a vide. Je ne sais pas si l'intrigue secondaire qui tourne autour du personnage du savant etait si necessaire que cela pour le deroulement de l'histoire. C'est un bon film, c'est sur, mais je m'attendais a quelque chose de beaucoup plus fort.

C'est mon premier Del Toro, son dernier film m'a beaucoup donne envie de decouvrir les autres.

162. pierrecédric - 01/03/18 14:40
Y'a pas qu'des bédéphiles ici.
Boarf tout ça parce qu'il y a Ramzi !?
Je sais pas moi, il n'a pas l'air non plus trop nul...



 
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