Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (18)

Les 1332 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .

Acces direct aux pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27


1132. marcel - 24/10/17 16:45
Et pis faudrait d'abord que je l'achete, pour le lire.

1131. marcel - 24/10/17 16:44
Gne ?... Quel commentaire cache ?... Tu parles ouvertement du fils de Thorgal et tu colles un lien ou ils en parlent ! Excuse-moi de te lire !

1130. suzix@bdp - 24/10/17 16:39
bref, lis-le ASAP qu'on en discutaille ... avant que j'ai oublié qui est Skald!

1129. suzix@bdp - 24/10/17 16:37
Toutes mes désol!
Mais j'ai masqué cela dans mon commentaire plus bas ... que tu n'as pas lu sacripant! Sinon tu ne serais pas allé aussi loin dans la discussion.

... bon ... désolé qd même.

1128. marcel - 24/10/17 16:04
T'as pas lu le dernier tome de "La Jeunesse" ?
Nan, pas encore.
...
...
Ah ben du coup, merci pour le spoiler !

Et pis d'abord, j'ai une bonne mémoire, c'est toi qui m'a donne des infos fausses, c'était pas Thorgal. Na.

1127. suzix@bdp - 24/10/17 15:42
en tout cas sur le site de Thorgal que je découvre ça discutaille ferme! ... les gars sont déçus de lire dans l'album ce que les previews leur ont suggéré ...

1126. suzix@bdp - 24/10/17 15:27
... pour une fois que j'ai une meilleure mémoire que Marcel, je place une pierre blanche sur ce sujet!

1125. froggy - 24/10/17 15:25 - (en réponse à : Marcel et Suzix)
Vous etes mignons tous les deux.

Lol

1124. suzix@bdp - 24/10/17 15:11
T'as pas lu le dernier tome de "La Jeunesse" ?

1123. marcel - 24/10/17 15:05
PertinentE, du coup, la remarque...

1122. marcel - 24/10/17 15:04
Mais je trouve pertinent la remarque d'un des intervenants de ton lien : Thorgal était un scalde...

1121. marcel - 24/10/17 15:03
Ah oui, maintenant que tu le dis.
Bon, on ne sait pas trop si c'est vraiment le fils de Thorgal mais, si c'est le cas, Yann n'a pas beaucoup utilise cet element depuis...

1120. suzix@bdp - 24/10/17 14:56
Trouvé!!

Dans "Crow" (Les Mondes de Thorgal - Louve #4, « Skald » le muet soigne Louve grâce à un don! ... c'est bien le fils le plus âgé de Thorgal ... mais il a été inventé de toute pièce par Yann à cheval sur les deux séries des Mondes de Thorgal qu'il scénariste ... "Louve" et "La jeunesse". Dommage je pensais qu'il avait repris un épisode de la série mère.

1119. suzix@bdp - 24/10/17 14:42
... c'est peut-être pas Thorgal qui est soigné. Aaricia ?

1118. suzix@bdp - 24/10/17 14:41
ah zut ... cela doit se passer dans un Thorgal (ou un Monde de Thorgal) plutôt récent. De mémoire, Thorgal est aidé par un grand costaud muet. Peut-être même qu'il a des pouvoirs de guérison (je dis peut-être parce que je me souviens vaguement de cela mais j'en suis quasi certain maintenant). S'il était le fils qu'a eu Thorgal avec cette jeune femme, ceci expliquerait les pouvoirs! et du coup Yann aurait fait un travail d'orphève ... pour une fois.

1117. marcel - 24/10/17 14:33
Heu... Non.

1116. suzix@bdp - 24/10/17 12:48 - (en réponse à : marcel)
Est-ce que tu te souviens dans quel album Thorgal croise un homme des bois muet (et sa mère peut-être) qui le soigne (ou le sauve?)

1115. Quentin - 24/10/17 08:02 - (en réponse à : froggy)
Oui, la BD en soi n'est pas extraordinaire, mais elle m'a beaucoup fait réfléchir depuis que je l'ai lue. J'ai un neveu qui est clairement Asperger (et d'ailleurs diagnistiqué comme tel), donc je connais un peu. Mais je ne savais pas que ca se manifestait de manière beaucoup plus subtile chez les femmes, et après avoir lu cette BD, j'ai repensé à une ancienne amie. Je me dis qu'elle devait elle aussi être Asperger, ce qui expliquerait pas mal de choses que je trouvais bizarre chez elle. Bref, cette BD m'a ouvert les yeux, ou en tout cas sensibilisé à quelque chose que je ne voyais pas du tout avant.

1114. herve - 23/10/17 17:57
Avec ce tome 4 intitulé "Paradise birds", Yann et Romain Huguault débutent un second cycle des aventures d'Angéla ,pilote des WASP dans la série Angel Wings .
Il n'y a pas à dire, les scènes aériennes (et elles sont nombreuses ici) sont de toute beauté.Romain Hugault est vraiment, avec Francis Bergèse, l'auteur le plus talentueux de la bande dessinée aéronautique.
En plus, il se permet de nous gratifier de superbes pleines pages.

Même si, avec ce second cycle, on passe de la Birmanie aux bases des Marines du Pacifique (pas très loin d'ailleurs de la base des "Têtes brulées") et que l'intrigue est autre, Yann conserve comme fil rouge la recherche de la vérité sur la mort de Maureen, la sœur d'Angéla, sur laquelle on restait un peu sur notre faim après l'album précédent.

Dans cet opus, le côté aventure l'emporte largement sur le côté Pin-up, et j'ai vraiment hâte de connaitre la suite de cette histoire d'espionnage.

note:3/5

1113. froggy - 23/10/17 16:58 - (en réponse à : Quentin)
J'etais quasiment certain que tu aimerais La difference invisible de Mademoiselle Caroline et Julie Dachez. C'est tout a fait un album que je recommande egalement.

1112. suzix@bdp - 23/10/17 11:43
Lu Les Folles Aventures de Spirou HS de Yoann & Vehlmann chez Dupuis (oct. 2017)

Album constitué de plusieurs histoires courtes, la pluaprt déjà publiées (toutes ?). J'ai bien aimé. Parfois lire un Spirou de bout en bout peut être lassant si le sujet ou le thème n'est pas apprécié. Là, on saute en qq pages à une toute autre histoire, rendant la lecture plus inattendue. J'ai bien aimé la première avec la descende dans les "archives".
Note 3,5/5.

1111. suzix@bdp - 23/10/17 11:34
Lu Janitor : Good as Gold de Shavrin & Sztybor chez Ankama (juin 2017)

Une histoire de monstre urbain tuant pour de l'or. Jolis dessins. Ambiance fin du monde en banlieue dans l'indifférence totale.
Note 3/5.

1110. suzix@bdp - 23/10/17 11:32
Lu Les Mondes de Thorgal - La Jeunesse #5 de Surzhenko & Yann chez Le Lombard (octobre 2017)

Cela s'améliore. Yann ne peut s'empêcher d'introduire de nouveaux éléments dans la vie de Thorgal pourtant déjà bien remplie mais si c'est bien fait, après tout pourquoi pas si cela apporte du sel à l'ensemble. Petit SPOILERThorgal ado avait fricotté avec une jeune fille vivant isolée avec ses frères au fin fond de la forêt, celle-ci souhaitant enfin connaître l'amour charnel. Hé bien on recroise rapidement ce petit groupe accompagné d'un enfant de qq années. Il se comporte comme un gosse de 7/8 ans minimum alors ce n'est pas très réaliste qu'il soit l'enfant de Thorgal jeune adulte mais c'est bien ce que veut nous laisser penser Yann qui ne s'embête pas de ce type de subtilités (à son habitude).Fin SPOILER A ce titre, de mémoire, Thogral adulte croise un homme des bois muet (et sa mère peut-être) qui le soigne (ou le sauve?) ... qq'un se souviendrait dans quel album? Marcel et sa mémoire d'éléphant peut-être?
Bref, cet album est sympa à lire imbriqué ou non dans la saga.
Note 3,75/5.

1109. Quentin - 23/10/17 09:12
Quelques BD empruntées dans la bibliothèque de ma nièce de 15 ans:

520km et un été en apnée, de Max de Radiguès, chez Sarbacane. Ce dyptique raconte les premiers chagrins d'amours de deux adolescents. Le premier album montre la vision du garçon, le second celui de la fille. C'est tout simple, ca se lit très vite, ca ne casse rien, mais c'est bien vu et bien raconté, de manière très lisible. Je crois que beaucoup d'adolescents pourraient s'y identifier, d'une manière ou d'une autre.

Quatre soeurs, de Cati Baur d'après Malika Ferdjoukh, chez Rue de Sèvres. L'histoire de 5 soeurs qui vivent dans un manoir breton, qui viennent de perdre leurs parents, et qui vivent sous l'autorité de la soeur plus âgée. L'histoire est un peu décousue, mais surtout prétexte à brosser le portrait des soeurs. Chacune a sa personnalité propre, ses fantasmes, son carnet intime, ses émotions, ses jalousies, ses petites vengeances. Le tableau qui se dégage est un univers entièrement féminin atypique (quoique?) et haut en couleurs (et pas nunuche pour un sou). C'est pas vraiment mon truc, mais il faut reconnaître que ca sort de l'ordinaire et que c'est un univers singulier et cohérent. Le dessin fait penser à Tardi; il s'affine et trouve ses marques au cours des trois albums (les couleurs fades et sombres du premier album s'éclairent par la suite).

Culotées, de Pénélope Bagieu, chez Gallimard. Une série de portraits de femmes (de l'antiquité à nos jours, de tous les continents, et de toutes professions) qui ont fait ce qu'elles voulaient de leur vie. C'est la première série de Bagieu que je lis. Les dessins ne me plaisent pas du tout, mais Bagieu réussit à trouver un ton qui accroche le lecteur et ne le lâche pas. Les cases ont un texte en voix off qui raconte les faits, accompagnés d'illustrations et de phylactères iconoclastes, qui explosent la misogynie et le machisme de toutes les sociétés dépeintes - vues de nos sociétés du 21e siècle. Si c'est ca le féminisme d'aujourd'hui, il est beaucoup plus frais, drôle, mordant et décomplexé que celui de la génération de mes parents (il était quasi absent dans ma génération). J'en redemande!

Au final, ces derniers jours, beaucoup de lectures de BD faites par des femmes, qui apportent véritablement un souffle nouveau dans la BD. C'est là que ca bouge et que se passe pour le moment, on dirait. Ca promet de belles découvertes dans les années qui viennent.

1108. Quentin - 23/10/17 08:14
Coquelicots d'Irak, à l'Association. Trondheim met en image la jeunesse de son épouse, Brigitte Findakly, qui a grandi en Irak avant de venir vivre en France. On a quelque chose entre Marzi (encore un dessinateur qui raconte la jeunesse de sa femme) et l'Arabe du futur (encore le récit d'un enfant issu d'un père Arabe et d'une mère Française, qui grandit au Moyen Orient avant d'aller vivre en France). Mais si le témoignage de Findakly est intéressant, la mise en image est fade et quelconque. Les illustrations n'ajoutent absolument rien au récit. Tout le contraire de l'Arabe du futur et de Marzi. Ca doit être le 3e ou 4e album de Trondheim que je lis, et je ne comprend toujours pas ce qu'on lui trouve de formidable.

1107. Quentin - 23/10/17 08:01
Les petites victoires d'Yvon Roy, chez Rue de Sèvre. L'histoire d'un père qui découvre que son fils est autiste, et qui décide de tout faire pour qu'il s'intègre le plus possible dans la société. Il développe sa propre méthode qui est à l'opposé de l'approche mainstream actuelle. Au lieu d'éviter le plus possible de déranger les routines de son fils, l'auteur va au contraire progressivement tout désorganiser et mettre des obstacles de plus en plus difficiles à surmonter, pour lui apprendre à devenir indépendant et à fonctionner en société. Ca marche du tonnerre et fait l'admiration des professionnels qui travaillent dans cette branche. Une belle leçon de vie.

La différence invisible, de Mademoiselle Caroline et Julie Dachez, chez Delcourt. Encore une BD sur l'autisme, cette fois-ci sur une femme Asperger qui a une vie relativement "normale" (qui travaille et est en couple). On voit ici l'autisme de l'intérieur (c'est plus ou moins autobiographique), avec les difficultés des Asperger à s'intégrer dans la société, mais surtout avec les difficultés de la société à accepter la différence. On apprend ainsi que la France a 40 ans de retard sur tous les pays voisins dans l'approche de cette forme d'autisme. La plupart des psys continuent de penser qu'il s'agit d'un problème psychologique lié à des traumatismes de la petite enfance, au lieu de reconnaître cela comme un problème physique/biologique. Le florilège de remarques que l'auteure se recoit en pleine gueule, quand elle est finalement diagnostiquée Asperger et l'annonce à son entourage, est un modèle d'incompréhension qui nous renvoie à notre propre bêtise et ignorance. C'est donc un livre très utile et instructif - à défaut d'être émouvant.

1106. froggy - 22/10/17 21:30
Wayne Shelton 13, Vendetta

Questionne par mes soins sur le forum d'en face concurrent mais neanmoins ami, Christain Denayer, le dessinateur de cette serie, m'a fort aimablement repondu qu'effectivement, c'est la derniere serie que JVH continue sur les desirs de son epouse, Huguette, alors qu'il avait annonce il y a 2 ou 3 ans qu'il arretait d'ecrire des scenarios de BD pour se consacrer au theatre. Moralite: cherchez la femme!

J'avais beaucoup aime le titre precedent No return. Il n'en est pas de meme pour celui qui n'est qu'honnete. Il n'est que distrayant, sans plus.

Cette fois-ci, Shelton est confronte a la Mafia ou la Cosa Nostra ou la Main Noire ou l'Honorable Societe. Si vous vous attendiez a voir passer les ombres de Marlon Brando et d'Al Pacino dans les rues etroites de Little Italy a New York, c'est rate car l'action se passe principalement en Belgique, Grande-Bretagne et Italie. Le recit commence par l'assassinat au debut des annees 70 de la niece de Don Cesario Malaforte qui se trouve etre un parrain de la Mafia ou Cosa Nostra ou Main Noire, etc. La niece venait d'accoucher d'une petite fille a Bruxelles. Le bebe a miraculeusement survecu a l'attentat ainsi que le pere. 40 ans plus tard, Malaforte charge Wayne shelton de retrouver l'enfant qui se trouve etre la seule heritiere de son empire et du milliard de dollars qui va avec. Evidemment, une telle fortune ne laisse pas indifferent tous ceux qui sont impliques de loin ou de pres aux Malaforte. Ce n'est pas dans un panier de crabes que Shelton et sa copine vont plonger, mais dans un veritable panier de viperes ou de scorpions au choix.

Bien entendu, JVH connait son affaire et sait mener son recit tambour battant. Cela commence par une scene d'action forte et violente, le meurtre de la niece, scene suivie par un autre meurtre (eh, il faut ce qu'il faut!) moins spectaculaire, puis cela se calme un peu avec la scene explicative de la mission (comme pour un James Bond ou un Mission:Impossible) et ainsi de suite, le recit est rythme par quelques scenes d'action pour en arriver au climax. On ne s'ennuie pas une seconde bien que les choses se compliquent au milieu ou JVH ennuie un peu le lecteur avec les details de l'arbre genealogique des Malaforte afin d'expliquer la vendetta en question. C'est un peu du genre, "Elle trompe l'amant de sa mere avec le petit-fils du frere de sa belle-soeur" En lisant ces pages, je revenais constamment a la genealogie tres succincte des Malaforte que JVH et Denayer ont obligeamment fourni au lecteur au debut de l'album car cela a de quoi rendre chevre toute personne un peu fatiguee. Ce bemol mis a part ajoute a l'enorme coincidence qui permet de conclure le recit, je ne me suis pas ennuye une seconde en lisant cela mais je n'ai pas ressenti la meme intensite eprouvee avec No return. D'ou une petite deception.

On le sait Denayer n'est pas le plus grand dessinateur du monde, cela se saurait, mais il est un collaborateur efficace de JVH dont il sert tres bien les scenarios, je le mettrai au meme niveau que Francq a part que Denayer n'a pas tendance a dessiner des anorexiques quand il s'agit de femmes. Bien au contraire, Honesty Goodness, un nom que Ian Fleming, le createur de James Bond, aurait tres bien pu revendique, est pulpeuse et sensuelle, telle Alexandra, la fiancee de Malko Linge, SAS pour les intimes. Il dessine toujours aussi bien les voitures meme si le recours a la table lumineuse est plus visible qu'avant. J'ai egalement apprecie le clin d'oeil ou hommage, comme on veut, a Blake et Mortimer, puisque l'un des agents britanniques avec qui Shelton a affaire n'est rien d'autre que notre bon vieux colonel.

Une derniere chose et je vais faire mon pinailleur, il y a une TRES grosse erreur a la fin du premier tiers, planches 15 et 16, a la case 3 de cette derniere, on y apprend que l'attentat a eu lieu le dimanche 20 juillet. Ce qui est corrobore par la vegetation tres estivale telle que dessinee par Denayer. Or, la case 5, nous dit que le bebe est nee 3 jours avant l'attentat, c'est a dire "le jeudi 17 janvier" (!). Y-a-t-il un correcteur dans la salle? En attendant, je trouve cela parfaitement inadmissible. C'est un scandale! Appelez-moi le gerant, bordel!

Note finale, 2.75/5. Parfaitement dispensable, ce livre est ideal pour emprunter a une mediatheque si vous habitez en metropole.

1105. froggy - 22/10/17 00:09
Hedge Fund 4, L'heritiere aux vingt milliards

Soit Le Lombard nous a menti, soit les auteurs ont estime qu'ils avaient encore quelque chose a dire. En effet, quand le premier album sortit en 2014, on nous avait annonce qu'il n'y en aurait que 3. J'avais beaucoup aime comme je vous en avais fait part a l'epoque. L'annonce de cet album m'a donc surpris car non seulement je pensais que la serie etait finie mais aussi que si un quatrieme etait donc annonce, cela voulait dire qu'elle avait remporte suffisamment de succes pour que Le Lombard la continue. Or, a part nem° qui avait montre son interet pour la serie lorsque j'avais chronique le troisieme titre, je n'ai rien lu d'autres dessus de la part des autres. Et pas beaucoup en face non plus.

C'est un tort car c'est presque aussi bien que Largo Winch, le cote bling-bling en moins. Pour faire image, Largo Winch serait Las Vegas avec tous ces neons clinquants, et Hedge Fund aurait l'aspect austere d'une rue du quartier de Wall Street a New York le soir apres 19h. Et j'aime bien cela.

Mais attention, austere ne veut pas dire chiant, Hedge Fund ne l'est pas et cet album confirme tout le bien que j'avais pense des 3 premiers. Apres les deboires qu'il y a vecus, le heros, Franck Carvale, a decide de se racheter et de gerer son hedge fund en respectant des valeurs ethiques telles que respecter le droit du travail et l'environnement. Oups! se disent les actionnaires de ce fond d'investissement qui ne veulent pas entendre ce genre de discours puisqu'ils ne pensent qu'a la rentabilite a court terme et non a long terme comme le preconise notre heros. Ce fond a perdu beaucoup d'argent recemment a cause de cela et menace Franck de le virer afin qu'il aille cultiver son jardin. Notre Candide est bien embete. Il doit rechercher un nouvel investisseur. Par chance, une jeune femme, sensible a ce discours, decide de lui confier une partie de son argent. Or, cette tres jolie jeune femme a herite de $20 milliards. Elle est originaire d'Erythree et a ete adoptee par de tres riches milliardaires qui a leurs deces lui ont legue leur fortune. Elle veut faire quelque chose pour son pays d'origine et a pense a Franck Carnavale et son beau discours. De fait, ils partent tous les deux la-bas et decouvrent ce que peut etre un des pays les plus pauvres du monde (le cinquieme selon la BD), et ils ne sont pas decus. La dictature y regne et tout le monde y est corrompu, le dictateur en tete cela va de soit. Il ne faut pas oublier l'ex-tuteur de la belle qui a bien l'intention de mettre son grain de sel dans cette histoire, il est difficile de voir echapper la gestion d'une telle fortune quand on n'est pas tres scupuleux. Finalement, la belle est volage et prefere aller s'amuser ailleurs avec ses amis (?) et sniffer de la coke plutot que de rester dans ce pays misereux. Tout cela forme un cocktail bien fort et au gout tres interessant.

Le scenario est bien ecrit alternant les quelques scenes explicatives pour les neophytes comme moi, peu au fait des questions de la finance internationale, et les autres. Il n'y a pas de scenes d'action a la Winch, mais cela ne veut du tout dire que l'action n'est pas soutenue, bien au contraire, elle l'est tout au long de l'album. Les scenaristes, dont l'un, Philippe Sabbah, est banquier, ce qui explique le contexte de la BD, respectent les conventions du genre et delivrent un excellent travail. Les personnages sont bien caracterises bien que tombant parfois dans les cliches mais cela permet au lecteur de suivre l'histoire sans etre perdu en cours de route quand il y a de legeres digressions qui enrichissent certains personnages. Mais on ne sait pas encore si elles en sont, nous le saurons dans le prochain episode car evidemment, cette histoire se termine sur un cliffhanger.

Le dessin de Patrick Henaff est tout fait conforme aux canons de la collection Troisieme Vague dans laquelle cette serie s'inscrit. Il est realiste bien entendu, ses personnages sont bien types et on ne les confond pas les uns avec les autres, comme cela arrive trop souvent. Et surtout, j'ai l'impression qu'il utilise un miroir pour dessiner les expressions de ses personnages tel Jacobs ou Herge qui demandait a ses collaborateurs de le croquer afin qu'ils capturent l'expression qu'il voulait donner a un des ses caracteres. De ce cote-la, je dois dire que c'est une reussite et cela ne rend que l'ensemble que plus vivant. Je presume qu'il utilise la table lumineuse pour les decors afin qu'ils soient le plus realiste possible mais j'ai aussi la tres nette impression qu'il le fait avec parcimonie ou a tout le moins qu'il a suffisamment de metier et qu'il est sur de son coup de crayon pour que cela ne soit pas trop visible et ecrase trop les personnages, ce qui arrive egalement trop souvent parfois. Pour finir sur le dessin, les planches sont bien composees et l'ensemble est d'une lisibilite exemplaire.

A l'issue d ema lecture, je suis ravi que les auteurs aient decide de continuer cette serie, j'espere que la suite de cet album paraitra dans un delai court qu'il ne le fut pour les deux premiers titres, 9 mois seulement. Il faut battre le fer tant qu'il est chaud.

Note finale, 4.25/5. Vous l'avez compris, j'ai beaucoup aime cet album que je recommande chaudement si vous voulez vous distraire intelligemment. C'est passionnant et vous ne le lacherez pas avant la fin

1104. froggy - 21/10/17 18:09
1095. lobabu - 21/10/17 09:38 - (en réponse à : froggy)
Aahhh! mais si tu savais ce que l'on trouve dans l'éducation nationale!: l'AP, les EPI, la DNL, l"enseignement curiculo-spiralaire"...
Quesaco de tout cela?

A vous lire, j'ai l'impression qu'on rigole bien a l'Education Nationale. Goscinny aurait adore cela.

1103. herve - 21/10/17 17:57 - (en réponse à : oups)
la saga de ...

1102. herve - 21/10/17 17:45
La sage de Grimr Jérémie Moreau

J'avoue avoir eu du mal au début à m'approprier au style graphique de Jérémie Moreau, un style assez simple mais au fil des pages, son talent s'affirme. Et les scènes nocturnes,toutes en aquarelles, sont superbes (les premières pages du chapitre 4 sont d'une beauté à couper le souffle) .
L'auteur nous offre une histoire forte dans une Islande du XVIIIème siècle,dominée par le Danemark , et où une nature hostile rend la vie difficile aux habitants.

A travers les aventures de Grimr, l'auteur relate tout un pan d'une certaine histoire de l'Islande, histoire méconnue par la plupart d'entre-nous (légendes, société ...)

De l'injustice des hommes, aux caprices de la nature, rien ne sera épargné au jeune Grimr, dès les premières pages d'ailleurs.

Le scénario est bien construit, le chapitre 1 faisant écho aux planches de fin, et repose finalement sur une touche d'humanité que l'on attendait (presque) pas.

Un très bel album.

note:4/5

1101. longshot - 21/10/17 14:55 - (en réponse à : hervé, pm)
À la base le référentiel bondissant c'est du Claude Allègre, hein — et on connaît sa bonne foi irréprochable. À ma connaissance l'expression n'a jamais été utilisée « en vrai ».

Le « milieu aquatique standardisé », il me semble que si, mais ce n'était pas censé être uniquement une piscine — même si en pratique... mais potentiellement un bord de mer calme, vaguement aménagé etc. où les enfants pourraient apprendre à nager.

Après, les sigles...

1100. herve - 21/10/17 12:22
en parlant d'expression ridicule :

Yatta !!!!!!!

1099. pm - 21/10/17 12:18 - (en réponse à : Hervé)
Je me demanderai toujours quel est l'intérêt de ces expressions a priori totalement inutiles et ridicules.
...piscine...

1098. herve - 21/10/17 11:51 - (en réponse à : pm )
Dans le style, il existe aussi "milieu aquatique profond standardisé " pour désigner .....

1097. herve - 21/10/17 11:49
oui un ballon !

(mais je crois que ce terme a été retiré des programmes)

PS: je travaille dans l'éducation nationale et je me souviens d'avoir donné, lorsque j'étais formateur concours, une liste de 3 ou 4 pages d'acronymes (et encore les plus connus), à mes stagiaires !

1096. pm - 21/10/17 11:37 - (en réponse à : Langage ednat)
Un des must c'est quand même le jargon écrit pour les profs de gym ( pardon EPS ).
Savez vous ce qu'est un " référentiel bondissant "?

1095. lobabu - 21/10/17 09:38 - (en réponse à : froggy)
Aahhh! mais si tu savais ce que l'on trouve dans l'éducation nationale!: l'AP, les EPI, la DNL, l"enseignement curiculo-spiralaire"...

En fait c'est tout un monde de poésie de l'absurde...

1094. froggy - 21/10/17 00:51 - (en réponse à : Merci Herve)
C'est beau comme formule, non? Ils ont trouve cela tout seul a l'Education Nationale?

1093. herve - 21/10/17 00:35 - (en réponse à : froggy)
sciences et vie de la terre

Ex sciences nat',.quoi!

1092. froggy - 21/10/17 00:24
Pitie pour le pauvre expatrie que je suis qui doit avouer son ignorance, mais c'est quoi SVT? Science et Vie du Travailleur? Savoir la Vie de Trump?

1091. herve - 20/10/17 11:59 - (en réponse à : suzix)
te plains pas, sa prof de SVT aurait pu lui demander de lire le dernier Giovanna Casotto !

ok, je sors!

1090. herve - 20/10/17 11:56 - (en réponse à : Danyel)
Pour le dernier Giovannissima, je sais pas si c'est une réédition mais pour ma part, je ne connaissais pas encore ces planches.
(mais le fait d'être en n&b penche vers effectivement une réedition)

Pour le sketchbook à paraitre, je ne l'ai pas encore trouvé.

1089. bert74 - 20/10/17 11:50 - (en réponse à : Jérôme)
Ach ! Tu me blesses avec ta critique, moi qui me faisait une joie de revoir l'ami Giacomo.
Je n'ai pas encore acquis l'album, mais je pense que je vais le prendre quand même en espérant qu'il ne soit qu'un passage un peu faiblard vers de vraies nouvelles aventures.

Pourtant en feuilletant la preview dispo sur le net, j'en étais arrivé à la même conclusion que toi concernant les dessins et couleurs de Griffo.

1088. Danyel - 20/10/17 11:35 - (en réponse à : Hervé, post 1086)
Merci Hervé.
Encore une réédition que je ne vais pas acheter. Se fichent un peu du monde chez Dynamite à embrouiller les lecteurs comme ça.
Par contre, j'ai vu qu'un sketchbook de la bellissima était annoncé pour novembre. Serait-ce la réédition de celui dont tu nous avais parlé naguère ?

1087. suzix@bdp - 20/10/17 10:27 - (en réponse à : hervé)
bonne nouvelle pour cet Astérix. Non pas que je voulais absolument le lire mais mon fils (en 6e cette année) s'est vu demandé de le lire en français. Lorsqu'il m'a annoncé cela, je suis monté tout rouge et demandé le carnet de correspondance histoire de faire savoir à cet inculte de prof de français que s'il voulait mettre les gosses (surtout le mien) à la BD FB, il y avait bien mieux à faire que de faire lire le dernier Conrad/Ferri sans aucun doute surpassé par la quasi totalité des Astérix de Goscinny. Et s'il n'y connaissait rien, je pouvais lui proposer les illustres classiques que sont par exemple Le tour de Gaule (s'il veut faire traverser un pays à ses héros), Le domaine des dieux (s'il veut faire le parallèle avec les pb de logements de notre époque), Le devin (s'il veut explqiuer les risques de la religion), Obélix et compagnie (s'il veut toucher du doigt l'individualisme et la consumérisme à la Macron), Le grand fossé (s'il veut illustrer le ridicule de la fabrication de murs ...), La grande traversée (s'il veut un peu d'exotisme et de voyage) et même Astérix le gaulois tiens! (s'il veut interpeller les élèves sur ces personnages encore dans leur jus) ... bref, je refusais même tout net d'acheter cet album devant mon fils dépité se voyant déjà donner ce mot à son prof ... malin, il ne m'a jamais amené son carnet! (;o)

1086. herve - 19/10/17 22:46
Giovannissima #4

Bizarre autant qu’étrange.
Avec le tome 3 de « Giovannissima ! », je pensais que les éditions « dynamite » avaient enfin achevé la réédition des albums de Giovanna parus sous d’autres titres comme « Selen présente… »
Pourtant avec ce nouvel opus, certes je découvre des aventures, je crois, inédites, mais en noir et blanc alors que le tome 3 de « Giovannissima » avait amorcé la mise en couleur par Giovanna Casotto, de ses histoires érotiques. D’ailleurs, la série des « Oh ! Giovanna », « Giovanna ! Ah ! » et « Giovanna !Si ! » , parues bien précédemment , sont ,sinon en couleurs, tout du moins en bichromie.
Bref, à force de rééditions d’histoires courtes sous des titres ou maquettes différents, on finit par s’y perdre !
En tout état de cause, Giovanna Casotto nous offre des histoires émoustillantes avec des femmes toujours aussi plantureuses, et vivent des fantasmes inavouables parfois.
Car chez Casotto, comme souvent, c’est la femme qui impose voire domine dans les rapports amoureux ( on est assez loin de l’image des femmes soumises que l’on retrouve dans les albums d’Ardem, par exemple)
Nouveauté avec ces mini-récits, l’apparition de la troublante Vénus, héroïne récurrente que l’on retrouve dans « le complot », « exhibition » et « exhibition 2 ».
L’album se conclut avec un bonus de quelques portraits de pin-up, qui n’ont rien à envier à la femme présente en couverture de cet quatrième opus.
Même si je préfère les planches en bichromie de Giovanna Casotto, cet album est de très bonne qualité, avec notamment l’histoire intitulée « Vœux à gratter » qui n’est pas sans rappeler la bande dessinée « Esmera » de Zep & Vince, parue en novembre 2015.

note:3/5

1085. herve - 19/10/17 20:45
Astérix et la Transitalique Ferri & Conrad

Par Toutatis, les auteurs commettent un triple sacrilège en omettant la célèbre carte de la Gaule, en passant à la trappe la galerie des personnages du villages Gaulois et en faisant débuter l’album par la planche 1 à gauche !
Mais cela finalement, n’a aucune importance puisque cette nouvelle aventure d’Astérix et surtout d’Obélix est d’un très bon niveau. Définitivement, Conrad & Ferri ont dépassé le niveau des albums signés du seul Uderzo.
Par une incipit bien amenée, on rentre de plein pied dans le sujet de cette histoire, à savoir une course de chars, non pas une de celles « qui ont tendance à tourner en rond », comme le dit le sénateur Lactus Bifidus mais une véritable course à étape, véritable prétexte à découvrir un empire Romain pas si unifié que cela.
Les jeux de mots de Jean- Yves Ferri fusent dans cet opus (peut- être un peu trop, parfois) , du meilleur comme « le changement de carrière » d’Obélix aux multiples variations liés aux « Cimbres » en passant par des jeux de mots plus douteux comme « le déplacement des bornes » ou encore le très facile « Capri ; c’est fini ! »
Le scénariste introduit dans cette aventure une pléiade de noms, (collant, comme toujours, à notre époque) que n’aurait pas renié Goscinny comme Coronavirus et Bacillus, le très actif Lactus Bifidus, Bioétix, Pataquès et j’en passe.
Même si quelques gags sont assez inutiles dans le récit (je pense aux « galettes », à l’apparition d’un Séguéla, et au Vésuve), l’histoire se déroule, comme la course, sur un train d’enfer. Le scénario est rythmé et au fil des albums, Jean- Yves Ferri s’approprie de plus en plus, et de de mieux en mieux, l’esprit de Goscinny, dont on commémore le 40ème anniversaire de sa disparition.
Côté dessin, Didier Conrad s’est définitivement moulé dans le style d’Uderzo, même si son Jules César diffère un peu de celui que l’on rencontrait dans les anciens albums. D’ailleurs, je ne peux que vous recommander la lecture de cet album dans l’édition « grand format », qui propose, en outre, une version crayonnée de l’aventure.
Avec « Le payrus de César », les auteurs avaient déjà placé la barre assez haute.
Mais « Astérix et la Transitalique» (titre qui sonne très mal, soit dit en en passant) Jean-Yves Ferry et Didier Conrad prouvent qu’ils sont les dignes successeurs d’Uderzo & Goscinny.

note :5/5
je vais le relire !

1084. froggy - 19/10/17 01:29
C'etait vraiment si bien que cela Giacomo C.? Serais-je passe a cote de quelque chose?

1083. herve - 18/10/17 11:40 - (en réponse à : Mr Degryse)
Le retour de Giacomo C. se fera sans moi.
Pourtant c'était une de mes séries préférées il y a quelques années. J'avais adoré ses aventures dans la Sérénissime.
Mais pour moi, la série est terminée.

J'ai feuilleté cet album et je l'ai laissé sur la pile.
Ton avis justifie amplement ma décision.
Je l'emprunterai, le cas échéant, à la médiathèque



 
Actualité BD générale
Actualité editeurs
Actualité mangas
Actualité BD en audio
Actualité des blogs des auteurs
Forum : les sujets
Forum : 24 dernières heures
Agenda : encoder un évènement
Calendrier des évènements
Albums : recherche et liste
Albums : nouveautés
Sorties futures
Chroniques de la rédaction
Albums : critiques internautes
Bios
Bandes annonces vidéos
Interviews d'auteurs en videos
Séries : si vous avez aimé...
Concours
Petites annonces
Coup de pouce aux jeunes auteurs
Archives de Bdp
Quoi de neuf ?
Homepage

Informations légales

(http://www.BDParadisio.com) - � 1996, 2012 BdParadisio