Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (18)

Les 428 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .

Acces direct aux pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9


278. torpedo31200 - 29/01/17 19:33
Undertaker 3 de Dorison et Meyer (Dargaud). Nettement supérieur aux deux premiers tomes, en espérant que ce second dyptique (alors qu' annoncé longtemps en one-shot par les auteurs) finisse mieux que le premier, fin 2017.

Idéal standard d' Aude Picault (Dargaud). Son chef-d' oeuvre. Tendre, vachard, poétique, chirurgical, diagnostique et redéfinit les relations amoureuses.

277. herve - 29/01/17 18:39
Buck Danny : les oiseaux noirs Charlier & Bergèse

Je suis un inconditionnel de la série "Buck Danny". D'ailleurs je possède tous les albums ("le cobra noir", excepté, à cause d'un dessin trop juste) et je me suis lancé avec plaisir dans la série "classic" .
C'est donc avec curiosité que je me suis lancé dans la lecture de cet album (j'avais lu les seize premières planches parue en intégrale )imaginé en partie par Charlier. Et bien, je n'ai nullement été déçu.
Cet opus répond parfaitement aux canons de la série avec un Sonny gaffeur à souhait, un scénario assez manichéen (les bons américain contre les bolchéviques) et son lot d'espionnes. Certes ce premier volume manque un peu de scènes aériennes (mais Bergèse , même s'il ne le dessinera , a annoncé des scènes de combats aériens dans le tome 2. D'ailleurs, ce qui fait la force de ce volume c'est de retrouver le dessin de Bergèse, un dessin impeccable et net. Je regrette qu'il n'ait pas continuer la série. Un des meilleurs dessinateurs de Buck Danny (avec Hubinon).
Un petit regret également. Comme l'ont fait remarquer certains, il était inutile de donner les traits de Laverdure, de Laurel et Hardy à certains personnages, certes secondaires, mais tout de même.

Un très bon album, sur fond de guerre froide.
En tout cas , je serai au rendez-vous pour le tome 2, qui sera piloté par Arroyo, Zumbiehl et Marniquet.

note:3/5

276. TILLIERTON - 29/01/17 09:57
Undertaker Vol 3
Très bon opus qui met en scène un médecin sympathique postérieurement à la guerre de sécession. C'est un précurseur de la chirurgie moderne de par ses recherches sur le terrain. La scie de Gigli n'est pas encore inventée mais ses découpes sont quand même remarquables et il a même expérimenté la greffe des membres . A consommer sans modération. On suivra avec intérêt l'avancée de ses recherches dans un prochain tome.

275. froggy - 29/01/17 01:55
Sambre 7, Fleur de pave

Ca y est! On approche de la conclusion de l'histoire de la famille des Sambre, victime d'une malediction genetique qui les rend fous ou qui leur donne les yeux rouges, parfois c'est les deux. Comme l'auteur a decide placer son intrigue au 19e siecle, mais un siecle place sous le signe du romantisme le plus exacerbe. Je t'aime ou je te hais, il n'y a pas de place pour des sentiments tiedes.

Dans cet album, Yslaire nous raconte d'une maniere parallele le destin de 3 personnages; le premier est Julie Saintange, qui n'est pas morte comme tout le monde le croit a Paris et qui se refugie dans une famille vivant dans la campagne anglaise pour y accoucher. C'est la partie la plus courte. La deuxieme plus longue est celle consacree a l'enfance de Bernard-Marie Sambre, le fils de Bernard Sambre et de Julie. Le pauvre garcon a les yeux rouges et il est eleve par sa tante, Sarah Sambre, soeur de son pere, qui elle est completement aveugle maintenant mais elle est aussi completement folle. Vous aurez immediatement compris que l'atmosphere generale de l'ouvrage n'est pas d'une franche gaite. Finalement, Yslaire raconte l'enfance de Judith, fille de Juile. C'est sur celle-ci que l'auteur s'attarde longuement nous racontant comment elle passe d'un orphelinat pour etre adoptee par une famille bourgeoise bien parisienne (pas du tout bobo, je vous assure) pour finalement atterrir dans la rue ou elle sera fille de joie telle sa mere et sa grand-mere selon le policier quand elle se fait encartee. On n'echappe pas a son destin.

On est bien loin de l'univers rose bonbon des amours tendres de Bidouille et Violette, la serie qui nous fit decouvrir l'auteur il y a 39 ans deja!. Sambre est aussi une histoire d'amour mais beaucoup plus tourmentee que son predecesseur meme si son troisieme episode, La reine des glaces nous avait donne un bel apercu de ce que Bernard Hislaire avait en lui. Il y a beaucoup de sexe dans Sambre et ce n'est pas toujours une fete. Ainsi, dans cet album, Judith, Fleur de pave donc, est victime des agissements de males en rut alors qu'elle n'a pas encore 13 ans. Le dessinateur a pris bien soin de reduire l'espace autour des protagonistes afin d'accentuer cette atmosphere etouffante qui les entoure, rues de Paris etroites et surencombrees, petits appartements surmeubles, et quand on est bord de la Seine qui pourrait offrir une legere perspective d'ouverture, le quai est egalement etroit et terriblement sale car peuple de misereux qui n'ont que cet endroit pour vivre. Peu d'espace, donc peu d'echappatoire. A cela, il rajoute la mode vestimentaire de l'epoque ou les hommes sont surhabilles et les femmes corsetes. Cela favorise les passions frustrees, inavouees voire inavouables.

J'ai beaucoup cet album malgre tout ce que j'ai pu ecrire de desesperant sur son ensemble. Hislaire sait raconter son histoire et la decouper egalement. Et quand bien meme les dialogues sont un peu theatraux, on est dans une fiction. Hislaire joue les cartes du melodrame et du romanstisme a fond. Il demande a son lecteur de jouer le jeu, ce que je fais volontiers. Nous sommes dans une tragedie et il est evident que tout cela finira mal pour Bernard-Marie et Judith, le premier etant encore innocent, surprotege par sa tante, la deuxieme ayant la revelation a un age beaucoup trop jeune que le monde peut etre une porcherie

Il faudrait que je relise l'album qui precede celui-ci pour savoir si le dessin d'Yslaire a beaucoup evolue mais je n'en ai pas l'impression au premier abord, il est egal a celui auquel il nous a habitue depuis les debuts de cette saga. Les deux prochains albumns sont annonces pouir la fin de cette annee et celle de l'annee prochaine.

Note finale, 3.5/5. La lecture reste plaisante meme si on est tres loin du choc provoque par le premier tome

274. suzix@bdp - 29/01/17 01:07
ah! Content de voir que mon 5/5 était aussi justifié que le "pas la moyenne" à 2,75 de Mr. D! (;o)

273. herve - 28/01/17 17:56 - (en réponse à : suzix #246)
Effectivement, l'adaptation en bd de "la délicatesse" est réussie.
Ayant lu le roman, et vu le film, j'ai retrouvé ce qui faisait le charme de ce best-seller.
Par contre, je ne pense pas que j'aurai acheté cette bd(je l'ai gagnée sur le site d'en face), trop fidèle au roman.
A conseiller à ceux qui ne connaissent pas encore l'ouvrage original

272. Lien Rag - 27/01/17 21:55
Je ne le verrais pas comme une lutte intérieure, on ne peut pas vraiment dire que le père a une riche intériorité...
Et on voit aussi la mère avoir comme rêve principal d'aller aux galeries lafayettes, cela ne fait pas de la série une analyse de l'aliénation par le consumérisme.

Froggy: je suis d'accord (c'est ce que j'écris plus haut) mais c'est une erreur facile à faire, le style de Sattouf étant quand même très particulier.
Et je pense (comme implicitement écrit plus haut) que son succès l'est en partie, la plupart des lecteurs verront l'incohérence de la société arabe mais passeront à côté de la folie de l'école française ou ne noterons que le ridicule de l'affection de Sattouf père pour sa mère, pas la beauté de ce reste d'humanité dans une société en décomposition.

271. Piet Lastar - 27/01/17 21:41
Jeremiah est une des meilleurs séries qui soit. Bien meilleur que Bernard Prince dont le rythme est plus haletant mais les ficelles parfois bien épaisses. Dans Jeremiah, les environnements et personnages sont différents à chaque fois avec des ambiances bien installées.

270. Quentin - 27/01/17 20:29
On voit quand même une lutte intérieure chez le père entre la tradition (faire le ramadan, circoncire ses fils, etc.) et la "modernité" (l'éducation, l'alcool, etc.) C'est présenté de manière explicite; ce n'est pas juste une interprétation dans la tête du lecteur.

269. froggy - 27/01/17 19:50
Qui ecrit que L'arabe du futur est raciste? Ceux qui affirment cela n'ont absolument rien compris a l'ouvrage.

268. Lien Rag - 27/01/17 19:48
Pour moi il n'y a absolument aucune réflexion sur l'Arabe du Futur, à part peut-être dans la tête du lecteur, et c'est bien pourquoi les accusations de racisme à l'égard de cette BD sont totalement injustifiées amha (dans sa réception par contre cela se discute)...

267. Quentin - 27/01/17 18:35 - (en réponse à : Lien Rag)
Oui, tu as raison. C'est d'ailleurs assez marrant de voir que les personnages Francais ne sont pas nécessairement plus "civilisés" que les Syriens, ou que la France n'est pas moins "mystérieuse" ou difficile à appréhender que la Syrie dans le regard d'un enfant. Je suis juste un peu décontenancé par ce mélange de souvenirs d'enfance (un peu dans le style l'enfance d'Alan) et les réflections sur l'Arabe du futur, censé être le sujet de la série. C'est clair que le second aspect est construit sur le premier, mais le second aspect m'intéresse quand même plus que le premier, et ca me gêne un peu quand le premier aspect se détache du second.

266. suzix@bdp - 27/01/17 18:05
Oui voilà, relis les tomes 3 à 12 de Jeremiah.
Et fais-toi aussi les tomes 1 & 2 qd même qui ne sont pas mauvais non plus.
Tu peux aussi lire le tome 15 (Alex).

265. marcel - 27/01/17 18:00
En gros, relis si t'as l'occasion du tome 3 au 12. Tout y est bon. Et pis Hermann y est graphiquement au top.

264. froggy - 27/01/17 17:49
251. marcel - 26/01/17 20:10
C'est quand meme etonnant ce que tu ecris : Le passeur est un spin-off (officieux) de Jeremiah, dans le meme univers, et avec un scenario quand meme moins bien que les premiers tomes de la serie...


Quand le premier Jeremiah est sorti, j'avais ete tres decu et comme je l'ai deja ecrit ici meme, j'ai du lire les 5 ou 6 premiers tomes que mon ami Gilles me pretait et je n'ai jamais accroche. Il faut dire que je regrettais enormement qu'il ait arrete Bernard Prince, serie que j'adorais (et que j'adore toujours). Je trouvais ses scenarios moins bons que ce que Greg lui faisait. Il y a peut-etre de cela dans mon opinion sur Jeremiah. Si je les relisais aujourd'hui, il est possible que je change d'avis mais cela est peu probable car je ne vais pas acheter une serie dont tout le monde ecrit que les derniers titres ne sont pas terribles.

263. froggy - 27/01/17 17:42 - (en réponse à : suzix)
Pour te mettre l'eau ala bouche, une des meilleurs bandes annonces de tous les temps. Tout y est dit, ou presque!


262. froggy - 27/01/17 17:37 - (en réponse à : suzix)
Tu devrais effectivement voir Psychose, en plus tu vas aimer la musique car elle est d'Hermann.

261. lobabu - 27/01/17 17:28
La 1ère fois que j'ai regardé "Psychose", je n'en n'ai pas dormi de la nuit. J'étais un grand garçon pourtant... C'est le film qui m'a le plus impressionné.

260. Lien Rag - 27/01/17 16:05 - (en réponse à : Quentin)
Je ne sais pas, j'ai l'impression que c'est la force de Sattouf justement, de ne quasiment pas prendre position (je dis "quasiment pas" parce que j'ai du mal à croire qu'il se souvienne de tout aussi précisément, et donc la partie reconstruite de son autobiographie est forcément choisie); il faudra d'ailleurs que je relise No Sex in New York, j'avais trouvé sans intérêt mais pas compris la démarche de l'auteur à l'époque.

Note que ce n'est pas une histoire du moyen-orient, c'est l'histoire d'un petit garçon et secondairement de son environnement, donc chacun va être sensible à un détail différent, là encore c'est la force de la série.

259. suzix@bdp - 27/01/17 12:06
WD n'est pas effrayant. (;o)

258. marcel - 27/01/17 11:45
Je dirais pas que c'est un film d'epouvante. C'est un thriller. C'est quand meme beaucoup moins effrayant que WD.

257. suzix@bdp - 27/01/17 11:14
En fait je n'aime pas tellement les films d'épouvante purs et durs. Commencer un film en se disant qu'on le regarde pour se faire flipper, c'est pas ma came. Mais si je le trouve à pas cher, je prends.

256. marcel - 27/01/17 10:59
Et surtout file voir Psychose. Et surtout sans rien en lire avant, parce que c'est un tel classique que tu risques de te faire spoiler.

255. suzix@bdp - 27/01/17 10:07
ok merci. Je vais réouvrir le Hermann pour comparer.

254. froggy - 27/01/17 08:10 - (en réponse à : suzix)
Cette maison ci:
Image result

Le tableau s'appelle House by the Railroad

Voici la maison de Psychose:
Image result for psycho house

253. Quentin - 26/01/17 22:59
Le dernier assaut, de Tardi. Enième opus sur la guerre des tranchée. Toujours la même verve, et Tardi arrive encore à nous apprendre de nouveaux trucs sur cette guerre complexe. Mais la lassitude gagne, à la fois l'auteur (scénario prétexte pour servir un long monologue monotone) et le lecteur, avec une forte impression de déjà vu. Reste à espérer que ce dernier assaut soit bien le der des der.

252. suzix@bdp - 26/01/17 21:21
250. froggy - 26/01/17 19:55
Hermann et Yves H., Le passeur
[...]
C'est toujours avec un peu d'apprehension que j'ouvre son nouvel album a cause de son scenariste, son fils, comme nous le savons qui nous a souvent gratifie du pire avec des histoires confuses et absconses avant de s'ameliorer considerablement dans les derniers opus que son pere a dessines. Retombera-t-il dans le travers qui plomberent ses premieres oeuvres? La reponse est non et manifestement, le rejeton a definitivement porgresse et il semble que maintenant il soit sur la pente ascendante.

[...] Seule la maison que l'on voit a la fin a l'air plaisante a vivre, mais il ne faut pas s'y fier, car bien que ce soit une maison peinte par Edward Hopper, c'est aussi celle de Norman Bates, le heros de Psychose, le film d'Hitchcock.


Concernant Yves H. je suis en total désaccord avec vous tous. Il n'est jamais meilleur que quand il se lâche comme dans son sublime "Liens de Sang". Il est capable de faire des scénar' qui sortent de l'ordinaires. Des trucs improbables et vous le ramenez à faire du Greg! Mais pitié !!!

Concernant cette maison, tu crois vraiment que Hermann s'est inspiré de la maison de Psychose ou bien c'est toi qui a extrapolé? (je ne connais pas ce film).

251. marcel - 26/01/17 20:10
C'est quand meme etonnant ce que tu ecris : Le passeur est un spin-off (officieux) de Jeremiah, dans le meme univers, et avec un scenario quand meme moins bien que les premiers tomes de la serie...

250. froggy - 26/01/17 19:55
Hermann et Yves H., Le passeur

Je l'ai beaucoup ecrit ici, j'aime beaucoup ce dessinateur dont j'ai quasiment tout sauf meme si c'est un grand pan de sa carriere sa serie Jeremiah que je n'aime pas et les 2 albums de Jugurtha que je n'aime pas non plus.

C'est toujours avec un peu d'apprehension que j'ouvre son nouvel album a cause de son scenariste, son fils, comme nous le savons qui nous a souvent gratifie du pire avec des histoires confuses et absconses avant de s'ameliorer considerablement dans les derniers opus que son pere a dessines. Retombera-t-il dans le travers qui plomberent ses premieres oeuvres? La reponse est non et manifestement, le rejeton a definitivement porgresse et il semble que maintenant il soit sur la pente ascendante. Le plus dur reste a faire cependant pour lui, convaincre d'autres auteurs que son paternel de dessiner ses histoires. A part Dany et Sera qui dessinerent les 2 autres tomes de la trilogie Sur les traces de Dracula, il n'y personne d'autres. Il faut croire qu'il n'y en a pas beaucoup qui se bouscule a son portillon.

Pour en revenir a cet album, l'histoire est evidemment tres sombre, nous sommes dans un univers post-apocalytique ou le desespoir est non seulement assis sur un banc, il est partout. Il existe une lueur d'espoir cependant pour aller vers un monde meilleur. Malheureusement, il faut beaucoup d'argent pour y aller et nos deux protagonistes n'en ont pas suffisamment, cela sera la cause de leurs problemes. Il ne faut pas se fier aux apparences et ce monde meilleur n'est peut-etre pas celui que les voyageurs venus dans cette petite ville aux confins de nulle part attendait. Vous en saurez plus en lisant cette histoire.

Debarasse donc des tics de ses premiers albums, le sceanriste nous offre donc une histoire toute simple, d'une linearite exemplaire mais profondement sombre et desesperee. Bref, si vous avez le cafard, un coup de blues, le bourdon, si votre patron vous engueule en permanence et que votre belle-mere s'est installee chez vous prendre ses quartiers d'hiver, cette BD n'est pas pour vous. Ou alors pas tout de suite, attendez des jours meilleurs. C'est quand meme assez deprimant mais comme c'est le scenario est bien structure et va crescendo avec un suspense final, j'ai passe un tres bon moment a lire cette histoire et je ne me suis pas du tout ennuye durant ma lecture, car les personnages bien que legerement stereotypes sont bien decrits et ont de la consistance dans une situation forte. Ils ne font pas toujours ce que je croyais qu'ils allaient faire.

On ne presente plus le dessin d'Hermann, il reste egal a lui-meme. Ses hommes sont durs et ses femmes moches. C'est a dire que certaines ont un joli corps mais il rate leur visage. Dasn le meme ordre d'idee, j'ai quand meme eu l'impression que l'heroine ressemble beaucoup a Comanche, mais une Comanche vieillie et avec des levres plus epaisses. Les couleurs choisies par l'auteur restituent parfaitement le ton general de l'album, il fait gris tout le temps, avec des teintes jaunatres, pour ne pas ecrire blafardes. L'architecture generale reflete egalement cette atmosphere de fin du monde, usines et voies de communication detruites, motel a moitie dilapide. Seule la maison que l'on voit a la fin a l'air plaisante a vivre, mais il ne faut pas s'y fier, car bien que ce soit une maison peinte par Edward Hopper, c'est aussi celle de Norman Bates, le heros de Psychose, le film d'Hitchcock.

Note finale, 3.75/5. Une tres bonne lecture

249. Victor Hugo - 26/01/17 13:57 - (en réponse à : à l'enculeur de mouche)
Rho, ta gueule.

248. Quentin - 26/01/17 12:02
J'ai lu l'arabe du futur, tome 3. Toujours aussi bien, même si Sattouf ne fait pas bien la différence entre les détails insignifiants et complètement superflus (genre le fait que telle personne avait un furoncle sur le bout du nez), et les détails qui donnent tout son sens à son oeuvre. En d'autre terme, il ne fait pas bien la différence entre les détails qui ne sont importants que pour lui et pour lui seul, et ceux qui sont importants aussi pour les lecteurs. Malgré ce petit défaut, je continue à trouver cette série excellente.

247. suzix@bdp - 25/01/17 15:48
Lu Orbital #7 de Pellé & Runberg chez Dupuis (janvier 2017)

Relu les tomes 4 à 6 pour me mettre dans l'ambiance. C'est une série qui tient la route. J'aimerais juste que les visages humains soient un peu plus chiadés parce que des fois, cela fait pitié. Bon sinon c'est ENFIN arrivé! ... Caleb et Mézoké se sont embrassés!!! ... même si les Sandjarr sont une sorte d'hermaphrodites, Mézoké est qd même sacrément ... bönne !! (;o)
Voilà voilà ... bonne lecture!
Note 5/5 ... pour le kiss! (;o)

246. suzix@bdp - 25/01/17 10:41
Lu La délicatesse de Bonin d'après le roman de Foenkinos paru chez Futuropolis (novembre 2016)

Très bel album. Généralement je n'aime pas lire des histoires d'amours ... faut dire que c'est toujours un peu mièvre quand on aime l'Apo, le post-Apo et le western ... mais souvent les Bonin parviennent à attirer mon attention. Déjà le dessin est plaisant, élégant, léger, translucide. Ici, on suit une jeune femme dans ses relations humaines. En fait, on suit aussi d'autres personnages exactement avec la même intimité. De ce point de vue c'est intéressant de se mettre à la place de chacun des personnages. De plus les textes sont excellents que ce soit sur la philosophie de la vie et des relations humaines ou pour des discussions saupoudrées d'un humour très subtil. Je ne sais pas si ces textes viennent du roman mais ils sont très très bons.
Une excellente Note : 5/5

245. marcel - 25/01/17 09:56

244. TILLIERTON - 25/01/17 09:31
Je le remets pour Suzyx: (extrait résumé sur "le der des ders"):
Paris, janvier 1920. L'ancien combattant Eugène Varlot, reconverti en détective privé, est contacté pour une mission par l'ancien " héros " du 296e régiment d'Infanterie, le colonel Fantin de Larsaudière. L'enquête, présentée à l'origine comme un banal constat d'adultère, va finalement mener aux mutineries de 1917 et au trafic de stocks américains d'après-guerre, se révélant de ce fait pleine de dangers... En adaptant fidèlement cette oeuvre de Didier Daeninckx, maître du roman noir, Tardi se délecte. D'une part idéologiquement, en revenant sur la dénonciation de la guerre ; d'autre part graphiquement, en dessinant magnifiquement Paris et ses banlieues au début du XXe siècle. L'étude de cette adaptation permet d'appréhender la richesse et la particularité de la bande dessinée, notamment au travers des notions d'ellipse, de suspense, de registre de tangue, de pastiche et de parodie. Elle permet aussi de découvrir certains aspects peu connus de la Première Guerre mondiale, comme la mutinerie des troupes russes en France. L'appareil pédagogique complet est suivi d'une interview exclusive de Didier Daeninckx et d'un lexique BD.

243. TILLIERTON - 23/01/17 21:06
C'est effectivement "le" der des ders". Je l'ai en rayon mais ne m'en souviens plus en détail. Une histoire de détective dans le milieu de l'armée et dans le Paris d'après-guerre avec son lot de gueules cassées, de militaires et d'anarchistes. Sensé décrire l'ambiance post. Très réussi.

242. suzix@bdp - 23/01/17 19:31
ça raconte quoi? Est-ce une enquête classique mais avec comme personnage principal un ancien poilu?

241. Lien Rag - 23/01/17 19:29
J'avais beaucoup aimé le Der des Der...

240. TILLIERTON - 23/01/17 19:21
"la der des des" de Didier Daeninckx illustré par Tardi s'inspire fortement de la guerre de 14 en toile de fond. (chez Casterman).

239. suzix@bdp - 23/01/17 12:08
Je suis surtout fan des Tardi traitant de la première guerre. J'aime moins quand il illustre d'autres sujets.

238. herve - 23/01/17 12:03 - (en réponse à : suzix)
j'avais emprunté ce dernier Tardi.
J'ai pas réussi à le finir.
Je ne suis pas du tout réceptif à Tardi !

237. suzix@bdp - 23/01/17 11:12
Lu Le dernier assaut de Tardi chez Carsterman (octobre 2016).

Tardi nous fait une revue "internationale" des soldats des tranchées et de toutes leurs horreurs connues en suivant sur qq heures les pensées d'un brancardier de première ligne. On y apprend un certain nombre d'éléments historiques et on en prend encore plein la ... gueule cent ans après cette horreur. Je suis juste un peu interpellé par certaines positions pleines de préjugés de Tardi qui visiblement a bcp de rancoeur contre ces soldats allemands de cette première guerre.
Il parait que ce serait le dernier album de Tardi sur cette période. Dommage. J'aurais bien aimé lire de véritables histoires romancées par Tardi.
Note 4/5.

236. froggy - 21/01/17 20:52 - (en réponse à : Piet)
Tout a fait, cette periode dans l'histoire du journal est monumentale. Il faut admettre que lorsque Thierry Martens succeda a Delporte, il n'a pas eu la partie facile a cause de l'hemorrhagie des auteurs vedettes qui avaient fait les grandes heures d'antan et probablement Franquin qui ne l'aimait pas lui aura mis quelques batons dans les roues avec en sous-main Delporte avec qui il s'entendait tres bien. Le probleme pour Martens est que Franquin etait l'auteur vedette de chez Dupuis et le protege de Charles Dupuis, intouchable donc! L'episode du Trombone Illustre en 1977 en est un parfait exemple et l'experience fut cruelle pour Martens qui quitta ses fonctions cette meme annee.

Il faut reconnaitre que les annees 70 chez Spirou sont plutot faiblardes, Martens ayant beaucoup mise sur J.M Brouyere pour alimenter le journal en nouvelles series, Maurice Tillieux ecrivait du scenario realiste en pagaille et ce furent les annees de l'ascension de Raoul Cauvin. A son credit, il avait pressenti qu'il devait renouveler le auteurs et il lanca la Carte Blanche afin de trouver de nouveaux talents, Yann et Conrad furent parmi ceux qui furent decouverts comme cela. Mais il faut du temps pour constituer une nouvelle ecurie. C'est son successeur qui en tira les benefices, il faut dire qu'il avait recrute des bons talents dans les personnes que sont Hislaire, Bercovici, Frank, Berthet, Le Gall.

235. marcel - 21/01/17 13:41 - (en réponse à : pm)
Tu as certainement raison. Mais j'ai pas encore eu le temps de remonter autant. Pour l'instant, je suis sur Pilote, annee 1963, qui ronronne effectivement en attendant la reprise en main par Goscinny et Charlier.

234. Piet Lastar - 21/01/17 10:05
Pour moi, la meilleure période de Spirou est 1956-1968, Delporte y est pour beaucoup mais surtout il a une dream team à disposition. Chaque semaine (ou presque) : Gaston, Boule & Bill, Lucky Luke, Gil Jourdan, Spirou, Tif & Tondu, Jerry Spring, ... La densité de qualité y est terrible

233. pm - 21/01/17 01:41 - (en réponse à : marcel)
je trouve ce qui a ete publie avant Greg beaucoup moins interessant

Peut-être parce que tu n'es pas remonté assez loin. la période où Pom et teddy, Michel Vaillant et Dan Cooper deviennent les vedettes par défaut avec à peu près uniquement Ric Hochet comme nouvelle série marquante c'est la période de léthargie du journal, celle où les pionniers sont partis où se font très rares. mais il y a une sécrée belle période de 1946 jusqu'au 3/4 la fin des années 50.
Mais c'est vrai que tu n'aimes pas Jacobs ( nobody is perfect )...

232. marcel - 21/01/17 01:17
Ce qui est curieux dans la rivalite et emulation entre les 2 revues est le mouvement de balancier qui s'est opere de Spirou a Tintin au milieu des annees 60.
J'allais exactement dire ca. Je n'aime pas beaucoup le Spirou de la fin des annees 60, debut 70, mais maintenant que j'ai lu pas mal de Spirou periode fin 50 debut 60, je trouve ca largement superieur.
A l'inverse, moi qui ai toujours etet tres Tintin, je trouve ce qui a ete publie avant Greg beaucoup moins interessant (d'autant que je n'aime ni Alix ni Vaillant ni Pom et Teddy, pourtant des classiques).

231. froggy - 21/01/17 01:07 - (en réponse à : Philippe)
Ce qui est curieux dans la rivalite et emulation entre les 2 revues est le mouvement de balancier qui s'est opere de Spirou a Tintin au milieu des annees 60. Quand Delporte etait a la tete du journal, c'etait manifestement le meilleur des deux et il fut vire du journal alors que Greg venait aux manettes de Tintin pour en faire un journal formidable. Cela correspond aussi au moment ou Pilote decollait veritablement quand Goscinny quitta definitivement Spirou emmenant avec lui Morris, quant a Charlier meme si il continua a y contribuer avec ses series, cela fut nettement moins qu'avant, arret de Marc Dacier, interruption des Castors pendant 5 ans, un Buck Danny tous les 18 mois au debut au lieu de 2 par an, pour finir avec des trous de 3 ans. Quand on voit cela, Dupuis a beaucoup perdu a ce moment la. C'est presqu'un miracle que le journal n'ait pas sombre durant ces annees noires.

230. pm - 20/01/17 20:05 - (en réponse à : froggy)
Il y a un trou entre la grande époque et les années Greg, donc oui avant que n'arrive Greg le journal ronronne.
Je crois d'ailleurs que Greg est arrivé pour sauver le journal car du côté de Marcinelle on était toujours dans du très lourd.
Mais il est vrai que les premiers recueils sont maintenant très chers, ils sont également très beaux ( Le temple du soleil en double page centrale c'est magnifique, plus tard les croquillards et Zizanion en couleurs et superment imprimé ça laisse rêveur, les planches de fin de l'ouragan de feu etc.) .

229. froggy - 20/01/17 18:00 - (en réponse à : Philippe)
Je te crois volontiers sur ce point. J'ai la collection des recueils du journal du 48 au 94, c'est a dire de 1961 a 1972 et ce que j'ai lu dans les annees pre-Greg ne me plaisait pas tant que cela que j'ai voulu continuer de les collectionner pour les annees 50.



 
Actualité BD générale
Actualité editeurs
Actualité mangas
Actualité BD en audio
Actualité des blogs des auteurs
Forum : les sujets
Forum : 24 dernières heures
Agenda : encoder un évènement
Calendrier des évènements
Albums : recherche et liste
Albums : nouveautés
Sorties futures
Chroniques de la rédaction
Albums : critiques internautes
Bios
Bandes annonces vidéos
Interviews d'auteurs en videos
Séries : si vous avez aimé...
Concours
Petites annonces
Coup de pouce aux jeunes auteurs
Archives de Bdp
Quoi de neuf ?
Homepage

Informations légales

(http://www.BDParadisio.com) - � 1996, 2012 BdParadisio