Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (18)

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828. Quentin - 20/06/17 22:07 - (en réponse à : Degryse)
Et donc toi, depuis 2 ans, tu ne fais que donner des votes, sans écrire de chronique. A part 4 chroniques écrites en 2015, il n'y a rien. Tu te contentes de distribuer les étoiles. Je suppose que tu recois les BD gratos et tu ne te fends même pas de quelque lignes pour nous dire ce que tu en as pensé. Nimporte qui pourrait faire pareil.

Etre chroniqueur, c'est autre chose que mettre des notes. C'est justifier tes étoiles en expliquant pourquoi tu as aimé ou pas un album.

827. Quentin - 20/06/17 21:56
Nan mais si c'est ca, il faut l'appeler une moyenne des lecteurs, pas une moyenne des chroniqueurs. Et si c'est une question de moyenne des lecteurs, alors il faut la calculer sur les notes données par tous les lecteurs qui ont laissé une note. Dans le cas de la loterie sur BDgest, il y a 4 lecteurs normaux qui donnent 3X5 étoiles et 1X1 étoile. Mis à coté des notes des "chroniqueurs" officiels (3X4 étoiles et 1,5 étoile), ca fait une moyenne de 7,4 et pas de 6,8.

Moi quand je vois le nom d'un chroniqueur associé à un album, je m'attend à pouvoir lire une chronique. Je me fous de savoir si quelqu'un met 1,5 étoile sur un album. Ce qui m'intéresse, c'est de savoir pourquoi. Et je ne vais sûrement pas aller fouiller dans le forum pour trouver une éventuelle réponse.

C'est nimporte quoi ce système de chroniques sur le forum voisin mais néanmoins ami

826. Mr Degryse - 20/06/17 19:19
C'est cela. Une personne (le plus rapide et motivé) écrit une chronique. On l'a corrige, apporte ou non des modifications. Et on peut aussi mettre une note.
Cela se fait à peu près partout ( tu n'as jamais le tableau des étoiles de première, studio, etc).

Cela permet aussi de montrer si un album fait l'unanimité ou si il y a débat ou quelques sons discordants

825. marcel - 20/06/17 18:57
Ben, on doit pouvoir mettre une note sans écrire de chronique, non ?...

824. Quentin - 20/06/17 18:05
Merci pc, j'ai trouvé. Mais ce que je ne comprends pas, c'est que BDGest donne une moyenne des chroniqueurs pour cette BD, et que Degryse est dans la liste des chroniqueurs, mais que quand on clique sur Degryse, ben on ne trouve aucune chronique de l'album écrite par Degryse. Et ce n'est pas la première fois que j'ai ce problème sur BDGest. C'est une belle arnaque, cette "moyenne des chroniqueurs".

http://www.bdgest.com/chronique-7437-BD-La-loterie-La-loterie.html

823. marcel - 20/06/17 17:03
Je crois que c'est ce qu'il avait dit, oui...

822. Bert74 - 20/06/17 14:27
Tiens au fait, froggy, c'est toi le "The frog" d'en face ?

821. pierrecédric - 20/06/17 11:04 - (en réponse à : Quentouni)
Tiens, je crois que c'est là dedans.

820. Quentin - 20/06/17 10:17 - (en réponse à : froggy)
Je ne comprends pas. Tu pourrais me mettre un lien vers son article? Merci d'avance :o)

819. froggy - 19/06/17 22:24 - (en réponse à : Quentin)
Il te faut aller dans le forum principal sur la BD FB.

818. Quentin - 19/06/17 22:17
Oui mais quand je clique sur l'hyperlien de degryse, je ne trouve que 4 critiques d'album, et pas celle de la loterie

http://www.bdgest.com/chroniques?auteur=86470

817. froggy - 19/06/17 21:23 - (en réponse à : Quentin)
Ce n'est pas difficile et je ne pense pas reveler quoi que ce soit. Le pseudo de Jerome est le meme qu'ici et avec beaucoup d'humour, il a mis comme avatar une photo de Laurence Olivier tiree de Marathon man ou le grand acteur shakespearien joue le role du dentiste le plus celebre du cinema. Is it safe?

816. Mr Degryse - 19/06/17 19:39
Oui je n'ai vraiment pas aimé la loterie. Déjà, je n'aime ni le dessin (que je trouve figé tendance bâton dans le cul) ni les couleurs.
J'ai trouvé l'histoire ultra bateau, prévisible ( on devine tout très vite), un mélange pourtant de chiant tout en étant très peu développé donnant une impression de survol.

815. suzix@bdp - 19/06/17 19:22
Les critiques sur cet album tournent autour du fait que le scénario est léger et que c'est longuet. Mais je veux bien croire Froggy qui a eu la sympathie de m'envoyer un SMS sur le fait qu'il a adoré cet album qui s'approcherait de la meilleure BD de 2016.

814. Quentin - 19/06/17 19:17 - (en réponse à : froggy)
Elle est où la critique de Degryse sur la loterie? Je n'arrive pas à la trouver sur bdgest

813. suzix@bdp - 19/06/17 17:01
bon sinon j'ai lu Androïdes #4 de Viska & Gaudin chez Soleil (mai 2017)

J'avais apprécié le tome 1 et peut-être aussi le tome 2 mais le tome 3 était hors-sujet. Et ce tome 4 revient pile poli dans le thème : la relation humain/androïde dans un futur pas si lointain. Un droïde qui cherche ce que fait de l'homme ce qu'il est et qu'il ne sera jamais ... normalement. Avec une fin bien amenée, surtout que l'auteur tisse deux belles fausses pistes. J'ai bcp aimé.
Note 4,75/5.

812. suzix@bdp - 19/06/17 16:56
arf, je dois pas être loin parce que si c'est écrit dans les 40's, forcément, violé par des zombies, ça va pas le faire!

811. froggy - 19/06/17 16:56 - (en réponse à : Suzix)
Tu sais tres bien que l'on ne peut pas te repondre. Lis-le et tu sauras.

810. suzix@bdp - 19/06/17 16:54
le tiré au sort est mis à mort ? ... pour "purger", un fois l'an, les envies inavouables de toute la population, comme dans "American Nightmare" ?

809. froggy - 19/06/17 16:43 - (en réponse à : Suzix)
Retourne a ton sauna rempli de filles a poil. LOL

808. suzix@bdp - 19/06/17 16:30
violé par des morts-vivants jusqu'à ce que mort s'en suive? (;o)

807. froggy - 19/06/17 16:23
Effectivement, tout le monde n'est pas unanime sur La loterie. Note ami Jerome l'a ecrit sur le site d'en face concurrent mais neanmoins ami.

Cette absence d'unanimite est normale. Je ne connais pas d'albums ou de series sur lequel tout le monde soit d'accord aussi bien en mal qu'en bien.

806. suzix@bdp - 19/06/17 16:19
... pour que cela fasse scandale dans les années 40, c'est sexuel ? (;o)

805. suzix@bdp - 19/06/17 16:18 - (en réponse à : bert)
apparemment tout le monde n'est pas unanime justement. Voir sur BDGest par exemple.
Bon, si je comprends bien tout réside dans ce que "gagne" ... ou perd celui que le tirage au sort désigne. Vu que cela choqué dans les années 40, je ne pense pas que le tiré au sort soit tué? si? ... par tous les autres membres du village alors? ... hum nan. Pour que cela ait autant surpris les lecteurs d'aujourd'hui, ce soit être bien trash ... hum ... vous avez lu ou vu Walking Dead? C'est pire? (;o) ... aller au hasard, celui qui gagne le tirage au sort à le droit de tuer un autre habitant. Ou le devoir de tuer un autre habitant, ce qui pourrait expliquer la double tension ... double punition parfois.
... alors j'en suis loin ?

804. Bert74 - 19/06/17 14:10 - (en réponse à : La Loterie)
Quelle unanimité ! Faut que j'aille voir ça de plus près.

Les dessins font énormément penser à du JC Gotting, je trouve.

803. herve - 19/06/17 11:29 - (en réponse à : froggy)
"La loterie" a été pour moi, le meilleur album de 2016.
Mais je n'ai pas réussi à l'imposer comme tel dans le jury auquel je participais pour élire la meilleure bd de l'année, en décembre dernier.

802. froggy - 18/06/17 17:56 - (en réponse à : Quentin)
Je n'ai pas encore lu Le coup de Prague, il est encore dans ma pile de nouveautes a lire mais d'apres ce que j'ai pu lire dessus, c'est un genre d'histoire completement different.

801. Quentin - 18/06/17 09:37
Tout à fait d'accord avec cette analyse. En comparaison, le coup de Prague est très décevant.

800. TILLIERTON - 18/06/17 02:36
Dans mes bras pour cette analyse géniale. Sous d'autres cieux, tu aurais eu droit à une réa gratuite, si si !

799. froggy - 17/06/17 17:57
Hyman, La loterie

J'ai decouvert ce dessinateur americain avec Le Dahlia Noir, l'adaptation reussie en BD du roman de James Ellroy. J'avais beaucoup apprecie son talent et c'est donc avec curiosite que j'ai entame la lecture de cet opus paru l'automne dernier. Mieux vaut tard que jamais me direz vous et vous auriez bien raison car cet album est memorable a plus d'un titre car il est excellent.

Le scenario est l'adaptation d'une nouvelle de Shirley Jackson qui etait la grand-mere de l'auteur. Bien que vivant ici, je n'avais jamais entendu parler de cet ecrivain et encore moins, bien entendu, de cette nouvelle qui parait-il a profondement marque les esprits a l'epoque de sa premiere publication en 1948 selon la postface de l'ouvrage, postface redigee par Myles Hyman lui-meme. Et on les comprend car meme 69 ans plus tard, cette histoire est tres perturbante.

L'histoire est toute simple, une loterie a lieu tous les ans a la meme epoque, en juin, a la fin de l'annee scolaire. L'action se passe dans un petit village non identifie de La Nouvelle-Angleterre aux USA vers la fin des annees 40, c'est a dire au temps ou la nouvelle fut concue. Il faut cependant egalement savoir que de nombreux autres villages et petites villes environnantes ont egalement une loterie meme si certaines en ont abandonnee l'organisation et ce au grand regret de certains habitants de notre petit village qui considerent que les traditions se perdent car cette loterie date de temps immemoriaux. Toute l'action du recit est concentree sur la matinee durant laquelle la loterie prend place. En effet, apres le tirage au sort, chacun pourra retourner vaquer a ses occupations quotidiennes. Tous les habitants du village, 300, sont reunis, hommes, femmes et enfants et le tirage au sort commence. Je ne peux pas decemment pas en ecrire plus car nous ne saurons pas avant la fin en quoi consiste cette loterie.

Il m'a ete impossible de ne pas penser a Edward Hopper, le peintre americain, en lisant l'album. Je ne connais pas encore suffisamment Hyman pour savoir si c'est son style ou si il s'est inspire de l'auteur de Nighthawks, probablement sa toile la plus celebre, ce n'etait pas aussi flagrant dans Le Dahlia Noir. Cela ne m'a aucunement derange, j'ai meme trouve cela plaisant. La deuxieme chose qui contribue a faire a de cet album un des meilleurs de l'annee derniere reside dans la qualite de l'adapatation, il comprend 136 planches composees de 2 a 4 cases maximum. Il y a tres peu de dialogues et pourtant, j'ai lu ce livre tres lentement ou plutot tout aussi vite qu'un album ecrit par Greg ou Charlier aux pages remplies de dialogues. En effet, on lit cette histoire lentement car le decoupage d'Hyman et les cases sont dessinees de telle maniere qu'il est impossible de proceder a une lecture rapide. C'est tres agreable en definitive et cela permet au lectuer de s'arreter plus ou moins longuement selon son gre sur ceratiens vignettes tres reussies. Le recit est lent mais il est intense car une bonne partie de l'histoire consiste au tirage au sort ou chaque famille tire un bulletin de l'urne. Ou cela nous mene-t-il? Le recit s'ouvre et se termine par le meme plan du village, le premier nocturne et le second diurne. Tout y est tranquille, tout y est paisible, rien ne peut s'y passer et pourtant...

Note finale, 4.75/5. Un album que vous n'etes pas pres d'oublier tellement il est derangeant

798. herve - 15/06/17 22:24
Ses mains sur ma peau #2

Je ne m'attendais pas à une suite, je l'espérais certes mais de là à voir un second fascicule paraître aussi rapidement, c'est assez inespéré.
Toujours réalisé par un logiciel de jeu vidéo pour adultes, cet album tient toute ses promesses.
On retrouve notre triangle amoureux Josh-Alexandra-Hélène, sous des combinaisons différentes, avec d'autres personnages secondaires qui viennent prendre de l'importance.
Mais, si ce second album est toujours aussi hot niveau sexe, le ton devient plus dramatique au fil des pages pour se transformer en un polar que l'on attendais pas.
Marc Ali nous offre, certes une histoire pour adultes mais qui repose, ce qui est assez rare pour le souligner, sur un scénario qui tient la route.
Une curiosité à découvrir.

note: 3/5

797. Bert74 - 15/06/17 13:33
Boah, faut pas exagérer avec le Triangle Secret, il a bouclé le truc en 7 tomes en à peine 4 ans et ça se tient bien. Un cycle principal assez ramassé du coup.
Je ne parle pas des Spin Off (qui ne sont pas vraiment des suites d'ailleurs).

Pour Gudesson ce qui m'attirait c'était surtout cette vision géopolitique décalée donnée apporté par l'uchronie. C'est toujours, si c'est bien construit et pensé, un vrai plaisir supplémentaire de lecture d'avoir ce background réinventé derrière. Comme dans Lazarus, Rex Mundi, Watchmen (pour citer les meilleurs du genre). Et pis j'adore quand ils mettent des cartes de géo dans leur BD.

796. TILLIERTON - 14/06/17 21:40
Parmi les premiers Depardieu, j'ai vu " le Camion" inspiré de Duras (chiant ?) et " dites- lui que je l'aime "( the cry of the owl) tiré de P. Highsmith
Le triangle secret : l'exemple de série qui traine en longueur, qui traine....bonne idée de départ, et exploitation commerciale récurrente d'une énigme millénaire.

795. froggy - 14/06/17 20:27 - (en réponse à : Bertrand)
Le pitch de ton truc a l'ai pas mal en effet, mais je me mefie avec Convard. J'ai lu Le Triangle Secret chez un de mes amis a Paris et j'ai arrete au troisieme ou quatrieme titre, cela devenait penible a lire.

Le probleme des bons pitchs est que parfois, cela ne tient pas la longueur quand le scenariste l'etire trop tel un chewing-gum.

794. froggy - 14/06/17 20:20
Sapin, Depardieu, cinq annees dans les pattes de Gerard

Mes lectures se suivent et se ressemblent en ce moment, apres Colette, voici donc la vie de Gerard Depardieu. En fait, ce n'est pas la vie de l'acteur que Sapin nous raconte car cela a un interet tres limite je trouve, c'est plutot un portrait fait a un moment donne de sa vie, un tres long instantane qui durerait cinq ans donc, de 2012 a 2016.

L'auteur commence son ouvrage pour nous raconter les circonstances ou il fut amene a rencontrer le nouveau citoyen russe. On apprend ainsi qu'il travaille en atelier avec Christophe Blain, ce qui me fait penser que j'aurais aime en savoir plus sur le prochain Isaac le Pirate mais comme ce n'est pas le sujet de l'ouvrage, on n'en parle pas.

Un heureux hasard a mis Sapin present lors de la polemique qui eut lieu en France sur l'attribution de la citoyennete russe au natif de Chateauroux. Il revient longtemps et souvent sur la question. Et Gerard n'est pas tres clair sur sa reponse car l'homme est tres complexe. C'est le moins que l'on puisse dire. Il enchaine les tournages un peu partout, Azerbaidjan, Portugal, il le suit dans differents voyages a travers l'Europe, Allemagne, Espagne, Italie, Russie, pays dans lesquels ils mangent enormement. Il croise quelques celebrites, Fanny Ardant, Marina Fois et meme Francois Hollande car Sapin travaillait simultanement sur son portrait de l'Elysee, album sorti l'annee derniere sous le titre, Le Chateau. Il recueille de nombreuses confidences de l'acteur quand ce ne sont pas des confessions et il le voit vivre au quotidien et comment il reagit avec le statut de la celebrite car Depardieu est une star tres connue et selon les jours et ses humeurs il reagit plus ou moins bien quand on lui demande des selfies.

Ce livre est beaucoup plus interessant que celui sur l'Elysee de Francois Hollande car le personnage principal est beaucoup plus haut en couleurs que l'ancien locataire de la residence du president de la republique francaise, (c'est un euphemisme). Gerard Depardieu n'hesite pas a cumuler les contradictions, il vit vite, il voyage tout le temps, ne supporte pas l'inactivite, ce qui doit expliquer sa frenesie de tournages meme pour des cameos ou roles tres secondaires. Sapin nous montre son hotel particulier de la rue du Cherche-Midi, la salle de sejour est remplie d'oeuvres d'art signes entre autres Brancusi, Camille Claudel (tiens donc?). On assiste ainsi a une rencontre entre des galeristes qui essayent de vendre des ouevres a l'acteur, un gout tres eclectique qui ne plairait pas a tous, mais de cela, l'acteur s'en fout eperdument, mais un gout certain. Sapin ne revient pas sur sa carriere cinematographique a part quelques allusions lorsque c'est necessaire quand il parle de certaines personnes avec qui il a tourne. Il faut dire que l'interet n'est plus la en ce qui concerne Depardieu aujourd'hui. Depuis son Cyrano de Bergerac en 1990, on ne peut pas dire qu'il ait tourne des films tres marquants alors que jusque la, c'etait une ascension reguliere en alternant les films avec Marguerite Duras, Claude Zidi, Francois Truffaut et Francis Veber sans compter Resnais, Pialat, Marco Ferreri, Bertolucci et consorts, vous voyez les grands ecarts. En fait et au risque d'ecrire un cliche, Depardieu est un ogre. il devore tout, a manger bien sur, mais aussi les gens qu'ils rencontrent, les choses etc. Et en cela, Sapin nous offre un portrait tres attachant en definitive de l'acteur. Arrive au point ou il en est aussi bien quant a l'argent qu'a la gloire, il a quasiment tout vu et tout vecu, certainement plus que la moyenne des gens, il fait ce qu'il veut car il peut se le permettre, il se fout de l'opinion des autres, la preuve est que lorsque Sapin vient le voir pour la premiere fois chez lui a Paris, celui-lui dit rapidement alors qu'il est juste habille d'un calecon et qu'il part vers sa salle de bains: "Bon, moi, je vais me laver la rondelle" Je trouve cela tres drole bien que tres grossier. D'ailleurs, lorsque Sapin lui presente son projet, il acceptera en demandant de raconter TOUT sans rien cacher ou edulcorer. Ce qui donne lieu a des scenes cocasses telles que celle au debut ou Sapin prend une douche cote a cote avec Depardieu, les deux completements nus.

On le sait deja et ce n'est pas un mystere, Mathieu Sapin n'est pas le meilleur du monde (c'est un euphemisme). Son dessin est tres particulier, et de mon cote, j'aime bien, il a un cote frais et pas sclerose qui me plait. Ses decors peuvent etre tres detailles (la salle de sejour, un plateau de tournage, un diner par exemple) ou tres succincts (la campagne azerbaidjanaise). Cepandant ses anatomies sont parfois bizarres. Quant a Fanny Ardant, je ne l'ai pas reconnue sous la plume du dessinateur, (elle aussi est passee sous le scalpel du chirurgien esthetique?) En ce sens, il faut remarquer que Sapin s'est dessine plus petit qu'il ne doit l'etre afin de mieux mettre en valeur l'artiste et de montrer qu'il n'est jamais qu'un temoin. Il avait fait la meme chose dans Le Chateau.

Il y a beaucoup a dire sur cet ouvrage du fait de la personnalite hors du commum de Gerard Depardieu. On l'aime ou on le deteste, il ne laisse pas indifferent, je considere l'acteur comme prodigieux et j'ai vu enormement de ses films, il est capable de tout jouer, il l'a demontre et le demontre encore lorsque le film en vaut la peine ou qu'il a un bon role. Jusqu'a ce que je lise ce Depardieu, j'etais plus reserve sur l'homme. Je le suis un peu moins maintenant car Sapin explique sa complexite, il n'empeche qu'il devrait faire un peu plus attention a ses amities, telles que celle avec Poutine. Mais peut-etre que cet homme est tres sympathique dans le prive. Apres tout, je me souviens que Claude Chabrol avait dit a la tele que Jean-Marie le Pen etait un de ses potes et qu'il se marrait bien avec lui, ce qui avait rendu Jacques Attali, assis en face du realisateur, apoplectique. C'est peut-etre cela que Depardieu est dans le fond, un provocateur.

Note finale, 4/5. On ne s'ennuit pas une seconde en lisant ce livre. J'ai passe un excellent moment a le lire et je le relirai avec grand plaisir.

793. Bert74 - 14/06/17 13:43
Je ne suis plus attiré par grand chose en FB classique (48cc et tutti quanti), dans les nouveautés, beaucoup plus par ce qui sort en comics. Non pas que je ne lis plus que ça (mes vieilles BD, Tintin, Blueberry, 7 vies de l'épervier, 421, ... suffisent à entretenir mon goût), mais des piles exposées chez le dealer, rien ne me fait vraiment m'emballer en premier regard.

Malgré tout, j'ai été intrigué par le pitch de Gudesonn :
À quoi ressemblerait notre monde si les religions monothéistes n’avaient jamais vu le jour ? Et comment accueillerait-il le messager d’un Dieu unique ? Découvrez-le dans cet ambitieux et captivant thriller uchronique.
Dans cette uchronie religieuse, seuls les polythéismes anciens sont pratiqués.


Sous le haut patronage du vieux routard Convard, l'histoire est plaisamment tourné dans le mode polar nordique (l'intrigue et les principaux personnages mettent en scène les fidèles du panthéon nordique) avec la touche ésotérique (en plus d'être uchronique) qui va bien. Le récit gagnerait à être un tantinet plus structuré, notamment vis à vis de la psychologie des personnages (dont on a surtout peine à appréhender les valeurs morales, sans que ce soit exprès, je pense) et le dessin un peu plus vigoureux (pas fan de toutes les perspectives choisi, moi), mais ça se lit bien.
Si les auteurs tiennent leur promesses de faire appel aux enjeux géopolitiques qu'ils ont imaginés (empire Inca, pharaonie d'Egypte, etc...), ça peut délivrer de la bonne came. a suivre donc.

Aller, 3,33333/5

792. suzix@bdp - 14/06/17 10:22
Lu Les ombres de Sierra Madre #1 de Brecht & Nihoul chez Sandawe (mai 2017)

Excellent western sobre et humain se déroulant au Mexique au début des années 20. Apparemment basé sur des personnages et des faits réel, le héros "Mormon" borderline recueille une jeune indienne sans doute "Apache". Vont-ils revenir la chercher? Non, ils ont tous disparus de ces montagnes depuis des années avec la reddition de Geronimo ...
Avec un recueil de photos anciennes et des commentaires sur les personnages et la période ayant inspiré cet album. Indispensable aux amateurs de western et conseillé aux autres pour passer un bon moment.
Note 5/5.

791. suzix@bdp - 14/06/17 10:15
Lu Zorglub #1 "La fille du Z" de Munuera chez Dupuis (juin 2017)

Excellent album. Lisible à tout âge. Commence par de l'autodérision sur les spin-off (bien vu!). De l'humour et de la tendresse. Des références aux anciens Spirou, peut-être même à Astérix. Une histoires à rebondissements bien amenés. Un dessin agréable. Bref, tout bon. Je conseille fortement.
Note 5/5.

790. froggy - 12/06/17 20:00
Goetzinger, Les apprentissages de Colette

Apres Marie-Antoinette (que je n'ai pas lu) et Christian Dior (que jai lu par contre), Annie Goetzinger s'est lance dans une biographie de la jeunesse de la romanciere. Autant l'ecrire tout de suite, lire cela apres Quartier lointain et Stupor Mundi vous rappelle qu'il n'y pas toujours des chefs d'oeuvre en BD.

Dans Jeune fille en Dior, Goetzinger avait imagine la presence d'un personnage fictif presente aux cotes du couturier afin de mieux raconter son histoire. Ce parti pris etait plaisant et rendait la lecture de cet album tres agreable. Il n'en est pas de meme ici, la dessinatrice raconte les premieres annees artistiques de Colette de son mariage avec Henry Gauthier-Villars dit Willy en 1893 jusqu'a la publication de son roman, Le ble en herbe en 1922 ou elle adopte definitivement son nom de plume qui sera tout simplement Colette au lieu de Colette Willy.

Apres la lecture de cet album, j'en ai conclu que l'ecriture d'une biographie en BD s'apparente plus a une biographie filmee qu'a une ecrite. En effet, le probleme dans ce genre d'ouvrage est l'arc narratif, il faut un drame avec un debut, un milieu et une fin evidemment. La vie d'une personne quelle qu'elle soit est faite de differents moments qui s'ajoutent les uns aux autres et qui eventuellement forment un tout. C'est pour cela que tres souvent, une biographie filmee reprend le moment cle de la vie de la personne parce que cela est impossible, dramatiquement ininteressant et prendrait trop de temps a moins d'en faire une serie tele. C'est le cas ici, car l'auteur a concentre 30 ans de la vie de l'ecrivain en 98 planches et c'est beaucoup trop court. Malheureusement Goetzinger n'a pas reussi a transcrire l'evolution psychologique de son heroine par les dialogues, elle fait en decoupant son recit en petites etapes, le mariage donc, son arrivee a Paris, les premiers mois de la vie conugale avec Willy, son introduction, grace a son intermediaire, dans la societe artistique de la capitale, ses rencontres avec quelques celebrites,ses premiers ecrits etc. C'est certes interessant mais cela est raconte d'une telle maniere que le lecteur ne rentre pas dans cette vie et reste a part, comme un spectateur. En outre, Goetzinger a commis l'erreur de separer ses cesures avec des narratifs et descriptifs qui sont ecrits tellement gros qu'on a l'impression qu'elle hurle et ce des la premiere case. C'est tres bizarre a lire. Je pense que l'auteur aurait du arreter son histoire au moment de la separation avec Willy, ou alors elle aurait du faire plusieurs ouvrages. Elle a survole son sujet sans jamais rentrer dedans. On ne devine pas tres bien que Colette fut une feministe avant l'heure avant Benoite Groult et Gisele Halimi, elle a eu une vie consideree comme scandaleuse a l'epoque, ainsi elle eut des relations sexuelles avec des femmes. Cela au point qu'a son deces, en 1954, l'Eglise Catholique ne l'autorisa pas a avoir des obseques religieuses alors qu'elle eut droit aux honneurs de la Nation, comme le dernier narratif nous le fait savoir.

Cela fait longtemps que je lis Goetzinger et son dessin est toujours aussi plaisant. Mon oeil lui trouve un charme indeniable de par son elegance, un reproche cependant que j'ai trouve un peu plus flagrant cette fois-ci compare a ses opus precedents aux scenarios mieux reussis, c'est son statisme. Elle n'arrive pas a exprimer le mouvement, c'est particulierment manifeste planche 41 ou Colette danse avec des partenaires et on a l'impression en voyant la case (qui fait toute la planche) qu'en fait, les danseuses prennent la pose pour un peintre ou un photographe.

Note finale; 2/5. Goetzinger a peche par une ambition trop grande, le dessin sauve l'album. Cote positif, cela m'a donne envie de lire les romans de Colette, je pense que je vais m'acheter cela lors de ma prochaine visite a Paris.

789. Bert74 - 12/06/17 11:50
J'ai donc lu Empress et j'ai donc normalement trouvé ça bien sympa.
Comme j'appréhende bien la touche Millar maintenant, je savais à quoi je devais m'attendre et je n'ai pas été déçu. Sa patte technique de scénariste relève comme à chaque fois une histoire qui n'est pas forcément franchement originale (un mélange du backround de Starwars et du concept de Black Science) mais sur laquelle il sait savamment doser les ingrédients pour que la sauce prenne très efficacement. Ce n'est pas forcément un cuisinier visionnaire (il peut l'être, hein, comme avec Ultimates), ce Mark, mais indéniablement de grand talent et c'est au minimum amplement suffisant.
Du côté dessin, ce n'est pas pas le meilleur travail de Immonen (son meilleur boulot c'est sans conteste Nextwave), mais c'est très chatoyant et super accessible.
Et pour revenir sur la polémique d'ampleur galactique du débat marcel/torpédo, j'ignore si la fin cliffhangeresque appelle une suite ou est un simple clin d'oeil, mais dans les deux cas c'est réussi, je trouve (on n'a pas pas forcément besoin de cette suite pour apprécier, mais si elle arrive elle sera bienvenue).

Bref bon moment de lecture. Note : 3,99 €/5.

788. marcel - 12/06/17 11:45
C'est prepublie dans L'immanquable mais je suis a la bourre sur ce magazine...

787. suzix@bdp - 12/06/17 11:38 - (en réponse à : hervé)
L'as-tu lu?
Moi j'ai tenté ... c'est juste illisible.

786. herve - 12/06/17 11:18 - (en réponse à : suzix)
"Giant" est pourtant le coup de coeur de mon libraire ce mois-ci.

785. suzix@bdp - 12/06/17 11:05
J'ai lu la moitié de Giant #1/2 de Mikaël chez Dargaud (juin 2017)

Dargaud a rajouté un autocollant sur la couv où Tripp indique que Mikaël sait raconter des histoires. Je me suis dit que cela allait être super top vu qu'au feuilletage c'était vraiment bien également. Et puis j'ai commencé à lire ... et cela m'a été pénible. La lecture n'est pas fluide du tout. On ne sait pas qui parle (la radio, quel perso), les cases sont difficiles à lire et à intégrer, les bulles sont dans le désordre. BRef, je vais pas aller au bout et je vais ramener cet album.
Note 1/5

784. Quentin - 12/06/17 10:51
Le Caravage, de Manara, chez Glénat. Très bel hommage au célèbre peintre. L'histoire reste malheureusement du Manara - mal agencée, trop théâtrale, prétexte à dessiner des paires de fesses bien rondes. Mais Manara a eu l'intelligence de s'inspirer des décors de Rome tel qu'on en trouve à foison dans la peinture du 17e siècle, et cette déambulation dans une Rome fantasmée de l'époque est vraiment bluffante. L'hommage au Caravage est également très touchant: Manara imagine la production de quelques uns de ses chefs d'oeuvres, et il s'inspire directement du peintre pour produire quelques superbes cases. Je n'attendait pas grand chose de cet album, mais il s'est révélé être une très bonne surprise.

783. froggy - 11/06/17 17:17 - (en réponse à : Jerome)
C'est toi qui m'a fait plaisir en recommandant un si bon bouquin.

782. Mr Degryse - 10/06/17 09:02 - (en réponse à : froggy)
Tu fais plaisir.

Clairement dans mes meilleures lectures de l'année dernière et aussi depuis un moment

781. froggy - 10/06/17 01:41
Nejib, Stupor Mundi

Je sais bien que j'arrive longtemps apres la bataille, l'album etant sorti en avril 2016 mais quand je lis une excellent BD, je ne peux m'empecher de le faire savoir aux 3 peles et au tondu qui frequente ce Forum.

Je ne connaissais absolument pas Nejib jusqu'a present mais il vient d'entrer dans mon radar des auteurs a suivre. Vous savez que l'histoire se situe vers la fin du Moyen-Age en Europe et met en scene un savant de confession musulmanem, Hannibal, qui se refugie avec sa fille paralysee, Houde, et un esclave, El Ghoul, dans un chateau fort des Pouilles en Italie. Ce chateau appartient a Stupor Mundi et y sont loges l'elite de la communaute savante et scientifique de cette epoque venue du monde entier. Comme le dit un des principaux protagonistes de cette histoire, "C'est un refuge contre la betise et l'ignorance".
Stupor Mundi est le surnom donne a l'empereur germanique, il offre asile et protection et finance les experiences de ces scientifiques afin de contrer le Vatican avec le pape a sa tete bien entendu. Hannibal a invente quelque chose d'extraordinaire, mais cette invention inspire la crainte et la mefiance aussi de la part des communautes musulmanes et catholiques que de ses confreres. Parallelement a ces intrigues, l'auteur decrit le cheminement psychologique d'Houde, qui entame une psychanalyse (meme si cela n'en a pas le nom bien entendu) afin de se rappeler des circonstances qui ont provoque sa paralysie, Evidemmment, ces 2 recits, a priori paralleles vont se rejoindre.

EIl est difficile de ne pas penser au Nom de la Rose, le roman d'Umberto Eco dont Jean-Jacques Annaud a fait un palimpseste filme. Il y a de nombreuses similitudes, l'epoque, le Haut Moyen-Age, le lieu, un chateau en Italie meme si celui-ci est au sud de la botte alors que dans le roman d'Eco, il se situe au nord, des savants, des religieux, une lutte d'influence, une bibliotheque remplie de livres rares et precieux etc. La principale divergence etant bien entendu le role principal donne a un element du sexe feminin meme si dans la BD, cette femme est une petite fille agee d'une dizaine d'annnees et non une gitane qui va initier un jeune moinillon aux plaisirs de la chair. Egalement, la BD ne se finit par un incendie, encore que... J'ai trouve le scenario d'une intelligence remarquable, parfaitement construit et maitrise de bout en bout. J'ai ete happe tres rapidement par l'histoire et j'ai lu ces quelques 285 pages aussi vite que possible, j'etais presse d'en connaitre la fin car c'est passionnant. Nejib croise les fils de ses intrigues avec une maestria digne des romanciers et autres scenaristes le splus experimentes et les plus aguerris, on ne sait pas ou on va, bien que j'avais trouve tres rapidement la nature de l'invention d'Hannibal, mais on y va surement. L'auteur remet les 2 religions dos a dos en matiere d'intolerance et de refus du progres scientifique. Par les temps qui courent, cela a evidemment beaucoup de raisonnance.

Jerome et Laurent m'avaient prevenu sur le dessin quand j'avais pose la question de savoir si cet album merite un achat de ma part et ils ont ete en deca de leurs descriptions. On essaye de comparer un dessinateur a un autre, a un style, une ecole, un genre etc. J'avais pense comparer Nejib a Vives pour tenter d'exprimer en quoi le dessin de Stupor Mundi est profondement original. Et puis en fait, je me suis dit que non, le dessin de Nejib, est incomparable, et cela il faut prendre le mot dans son sens litteral, c'est a dire qu'on ne peut pas le comparer a qui que ce soit ou a quoi que ce soit. C'est totalement original mais ce n'est pas n'importe quoi. Il est simple et sophistique en meme temps, l'auteur s'arrete parfois sur beaucoup de details tandis qu'a d'autres moments, il est tres elliptique. Il faut le voir pour le croire. Il est evident qu'un tel dessin ne peut plaire a tout le monde car il n'est pas du tout consensuel et n'est pas concu pour flatter le public, a la limite, il peut prendre son lectorat a rebrousse-poil et provoquer une sensation de rejet immediat. Ce qui fait que de nombreux adolescents ne tenteront pas de lire ce livre car il n'est pas d'un abord facile et c'est bien dommage pour eux. Je le sais cas je fus comme cela quand j'ai decouvert Pratt et son Corto Maltese que je lisais dans Pif-Gadget quand j'avais 10-11 ans, je ne pouvais pas le lire, c'etait trop eloigne de la Ligne Claire pour moi et je n'aimais pas du tout. Grossiere erreur que j'ai heureusement repare.

Note finale, 5/5. Brillant, passionnant, erudit, original, palpitant, deconcertant. Bref a lire pour tous ceux qui veulent lire de temps en temps une BD qui sort des sentiers battus

780. froggy - 10/06/17 00:09 - (en réponse à : Torpedo)
775. torpedo31200 - 09/06/17 14:12 - (en réponse à : Quentin - post # 773)
C'est très bien Harmony grâce au talent de Reynes. Mais ce n'est jamais qu' une version franco belge de comics, et ça n'a pas grand-chose de surprenant (une télékinésiste, victime d' expérimentation, en fuite).


Ce n'est pas Carrie donc, alors c'est Furie, toujours de Palma de toutes facons. J'attends de voir la version de Scarface version Spirou, je presume que les "Fuck!" qui emaillent le film seront transformes en "Saperlipopette!".

779. Quentin - 09/06/17 19:16 - (en réponse à : Froggy et Torpedo)
Personnellement, Harmony, je n'ai pas accroché. Mais vu le soin apporté à cette BD, ca ne m'étonnerait pas qu'elle marche très bien. En ce qui concerne le corps d'Harmony, ce n'est pas seulement qu'elle a de jolies formes, mais c'est aussi que le dessinateur en dévoile autant qu'il peut dans les limites du journal spirou, et plus qu'assez pour émoustiller les jeunes lecteurs (assise jambes écartées en cachant juste assez l'entre-jambe pour qu'on puisse se demander si elle porte une culotte ou pas; poitrine peinturlurée où on cache juste le téton, etc.) Bref, une fille super sexy mais qui ne s'en rend pas encore compte et qui reste d'une candide innocence. Si ca ne fait pas craquer les ados, ca...



 
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