Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (18)

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393. Piet Lastar - 08/03/17 19:45 - (en réponse à : froggy)
Oui mais je dois expliquer. C'est le seul Alix que j'ai eu pendant très longtemps. Mon père m'a donné son EO quand je devais avoir 10 ans. Epoque où je lisais tout car j'étais moins sélectif et j'avais beaucoup moins de BD. J'ai essayé récemment La Griffe noire que je ne pu finir...

392. Stefan - 08/03/17 16:35 - (en réponse à : nem° #391)
C'est pas moi qui vais te dissuader de craquer.

391. nem° - 08/03/17 16:21 - (en réponse à : stefan)
Du lourd! L'album sur Marinaleda me fait de l'oeil.

390. froggy - 08/03/17 15:50 - (en réponse à : Piet)
Je n'ai jamais pu finir un Alix de Martin, sauf peut-être l'intrépide il y a très longtemps.

Alors la, tu fais fort, je considere que c'est le plus difficile a lire. Dessin, lettrage, scenario. Tout quoi!

389. stefan - 08/03/17 03:00
Le cas Fodyl Par Lomig, chez Sarbacane.



Troisième album de Lomig après Vacadab et Magic Dream Box, Le cas Fodyl reprend un thème récurrent et cher à son auteur, celui de l'être inadapté, doux rêveur perdu dans un système inhumain. Ici Marcus Fodyl, naïf idéaliste, dans une société futuriste ultra libérale où l'on fait la chasse aux chômeurs pour les envoyer en travaux forcés.



Marcus Fodyl travaille à l'agence pour l'emploi et est mal vu de ses supérieur. Il cherche à aider les gens à leur trouver une place adaptée. Il n'est pas rentable, il n'est pas efficace, du travail de toutes façons, il n'y en a pas.



Lomig construit son histoire avec brio, mélangeant subtilement les échos de notre actualité présente à une ambiance urbaine, froide et futuriste envahie de mouettes et de guano. Il accumule petit à petit les poids et les pressions sur les épaules de son héros dont on sait dès le début qu'il ne pourra pas conserver à la fois sa place et son intégrité.


388. stefan - 08/03/17 02:51
Les Chiens de Pripyat 1, Saint Christophe, Par Aurélien Ducoudray et Christophe Alliel, Collection Grand Angle chez Bamboo.



Dans les Chiens de Pripyat, Ducoudray et Alliel s'intéressent au no man's land qui entoure Tchernobyl depuis la catastrophe de 1986. Zone invraisemblable qui matérialise tous les fantasmes des films post-apocalyptiques, mais qui, malheureusement est bien réelle, ce qui renforce encore tout ce qu'elle peut avoir d'à la fois fascinant, édifiant et glaçant.
Sujet en or, donc, qui permet aux auteurs de nous mettre face aux thématiques habituelles des récits post apocalyptiques : écologie, inconscience, mensonges d'états, propagande, survie, tout en interdisant au lecteur la possibilité de ne pas y croire, de ne pas les prendre au sérieux, vu que les lieux et situations décrites dans ce livre ne sont pas des fantasmes lointains mais notre passé proche.



Dans ce premier tome d'une histoire complète qui en comptera deux, on suit Kolia, un jeune garçon qui part avec son père à la tête d'un petit groupe de marginaux chargés d'abattre les animaux irradiés, majoritairement des chiens retournés à l'état sauvage, qui se promènent en liberté dans la zone. L'état offre trente rouble par tête et le groupe du père de Kolia est constitué d'êtres suffisamment désespérés pour que cette offre leur semble alléchante.



Ce road trip offre à Ducoudray la possibilité de nous peindre avec subtilité une succession de portraits d'êtres inconscients ou désespérés venus se perdre dans cet enfer terrestre. Mais pour que ces tableaux fonctionnent, il faut que les dessins arrivent à retranscrire l'ambiance improbable, morbide et inquiétante du lieu. Cette impression de mort permanente.



Avec un trait réaliste et détaillé, Alliel joue sur les contrastes, entre les architectures froides et imposantes de l'ex union soviétique, avec tout le folklore de véhicules et de monument qui les accompagne, la végétation envahissante qui a peu à peu repris ses droits et s'insinue partout, les animaux féroces retournés à l'état sauvage, les hommes que l'on distingue mal des bêtes et Kolia, juvénile et innocent qui semble perdu au milieu de tout cela.



Ce premier tome s'achève, au bout d'un voyage hypnotisant, de manière un peu brutale et inattendue, nous suggérant un second tome très différent sans nous dévoiler grand chose de la direction que prendra celui-ci, laissant le lecteur dans une appréciable expectative.


387. stefan - 08/03/17 02:33
Les tueurs, Par Jean-Christophe Mazurie, Collection Alimentation Générale chez Vide Cocagne.



Et si au fond, tueur, c'était un métier comme un autre ? Après tout, il n'y a pas de sot métier, ce sont des gens comme vous et moi exerçant leur activité professionnels et rencontrant les mêmes problème que tout un chacun. Ce recueil de strips est une démonstration par l'absurde de l'inexactitude de ce postulat.



Cette série de strips explore les différents aspects du monde du travail et multiplie les situations décalées et amusantes nous montrant bien que non, ces ordures n'ont rien d'ordinaires, même si quelques piques, vers d'autres professions laisse sous entendre qu'ils n'ont pas non plus le monopole de l'absence de coeur. Derrière le ton léger, le graphisme épuré arrive tout du long à maintenir une ambiance sombre qui rend la lecture du tout très agréable.


386. stefan - 08/03/17 02:22
El Mesias, Par Mark Bellido et Wauter Mannaert, Collection Soudain ! chez Vide Cocagne.



Depuis 1989 et la chute du mur de Berlin, le capitalisme est devenue l'idéologie dominante dans le monde. Elle nous est imposée brutalement et en boucle selon une propagande bien huilée. Devant l'absurdité de ce modèle économique qui anéanti la planète et écrase les peuples, générant toujours plus de misère et d'inégalité, nombreuses sont les personnes sensées qui se disent : « Ce n'est pas possible, un autre monde doit être possible. » A ces gens, le rouleau compresseur idéologique, condescendant et dédaigneux fait toujours la même réponse : « Non, il n'y a pas d'alternative. »
Et pourtant, soigneusement ignorées par ses idéologues, des alternatives existent telles de villages de Gaulois gavés de potion magique (à ne pas confondre avec des Galloises gavées d'argent publique).



Parmi ses initiatives alternatives, le village de Marinaleda en Espagne existe bel et bien :

« Marinaleda est une commune de la province de Séville située dans le comarque de Sierra sud de Séville, dans le bassin de Genil, en Andalousie, Espagne. Elle compte une superficie de 24,8 km² et une population de 2 778 habitants (…).
Son économie repose essentiellement sur l'agriculture. Elle est connue pour son expérience sociale fondée sur une idéologie de gauche. Expérience dirigée par Juan Manuel Sánchez Gordillo maire de la commune depuis 1979 (...). La lutte ouvrière et paysanne organisée a permis d'atteindre quasiment le plein emploi pour tous les habitants.
(...)
L'économie locale est principalement portée par le secteur agricole. (...) Les bénéfices produits par la communauté ne sont pas distribués, mais réinvestis pour financer la création de nouveaux emplois ainsi que divers services et équipements municipaux (piscine, terrain de sport, etc.) que sont tous gratuits, exceptée la piscine pour laquelle l'abonnement annuel bon marché coûte 3 €.
(...)
Le salaire de tous les travailleurs, quel que soit leur poste, est de 47 euros par jour à raison de six heures et demie de travail quotidien aux champs et huit quand il s'agit d'un poste à l'usine. La moyenne du salaire dans le reste de l'Andalousie est de 30 à 35 euros par jour.
Le coût de la vie à Marinaleda est faible, à l'image du prix de location des logements (15 euros/mois) ou de celui de la garderie d'enfant (12 euros/mois cantine comprise)
(…)
La mairie offre divers services aux habitants :
à part la piscine, l'accès à toutes les installations sportives est gratuite ;
les habitants règlent seulement la moitié de leurs taxes d'habitation. Le reste est pris en charge par la commune ;
un restaurant communal dit : « syndicat » offre une restauration très bon marché, subventionnée par la mairie. Un plat y coûte au consommateur 1 € ;
l’eau potable est distribuée à la population par une régie communale. Le montant à payer est de 5 € par mois. Il est inchangé depuis 1979 ;
la crèche pour un enfant coûte 12 € par mois nourriture comprise ;
la mairie a créé une chaîne de télévision locale et associative où les habitants ont la possibilité de venir s'exprimer ;
la population est invitée à se servir des murs pour s'exprimer graphiquement et ne s'en prive pas.
(…)
La somme à acquitter pour un logement se monte finalement à 15,52 euros par mois, dont 50 centimes de frais bancaires.
À tout fils ou à toute fille d'habitant qui a besoin d'une maison, la mairie fournit le terrain, le matériel et l'architecte gratuitement, à condition que le futur habitant de ladite maison participe à la construction.
Les ouvriers qui édifient la structure sont des professionnels de la construction, des maçons sous contrat de la mairie, qui viennent en renfort pour diriger les « autoconstructeurs » et pallier le manque de savoir-faire des habitants. Les futurs voisins d'un même quartier se mettent à travailler ensemble sur le groupe de maisons à construire … » (source Wikipédia)



Mark Bellido et Wauter Mannaert sont allés à Marinaleda, ils ont rencontré ses habitants et observé leurs vies. En partant de ce lieu bien réel et de ce qu'ils y ont observés, ils ont créé une fiction.
Ils se sont inspiré d'un autre personnage bien réel, l'espagnol, Francisco Hernando surnommé « El Pocero » fils d'égoutier devenu l'une des plus grande fortune d'Espagne en spéculant sur la bulle immobilière de la fin des années 90.



Ils ont imaginé leur « El Pocero », ruiné par la crise de 2001 (ce qui a failli arriver au vrai) qui atterrirai à Marinaleda plein de désillusions après avoir été trahi par le capitalisme.



Comme tout choc des cultures, la rencontre entre l'ex-homme d'affaire impitoyable et le maire communiste de la ville (inspiré du vrai maire de Marinaleda) est propice à des situations cocasses, magnifiées par le caractère picaresque et hors normes des deux personnages.



Mais là où El Mesias est à la fois admirable et habile, c'est qu'il se garde bien d'idéaliser la réalité. Ce livre est une farce, au sens noble du terme, qui n'épargne personne et surtout n'essaie à aucun moment de faire croire que Marinaleda est un village parfait ou règne un bonheur total. Au contraire, il s'attaque de face à tous les problèmes et les défauts du système.
Parce que pour gagner, El Mesias n'a pas besoin de nous faire croire qu'un monde parfait est possible. Il lui suffit juste de nous montrer qu'un autre monde est possible, en plein coeur du système capitalisme. Il le fait avec brio, et ça fait sacrément du bien.


385. stefan - 08/03/17 02:04
La boite, Par Olivier Texier, Collection Alimentation Générale chez Vide Cocagne.



Dans La Boite, Olivier Texier applique au monde de l'entreprise son humour trash si particulier, à la logique absurde totalement déconstruite et à l'incohérence poussée à l'extrême.



Et le plus étonnant c'est qu'il en ressort une sorte de cohérence, de logique comme si au fond, l'incohérence et l'absurdité étaient dans le fond une règle naturelle du monde de l'entreprise. Rien que pour ce constat déroutant, ce livre est une expérience étonnante.


384. Piet Lastar - 07/03/17 23:44
Je n'ai jamais pu finir un Alix de Martin, sauf peut-être l'intrépide il y a très longtemps. C'est donc sans idée préconçue ni nostalgie que j'ai lu les Sénator. J'ai apprécié la facilité de lecture et la tournure des événements. C'est moins complexe que Murena ou les Aigles de Rome mais ça n'enlève rien au plaisir de lecture. Mon principal bémol vient du dessin et de son aspect trop teinté de photographie. Je continuerai la série et je pense qu'elle ne devrait pas dépasser les 8 ou 10 tomes.

383. Lien Rag - 07/03/17 17:53
J'ai été assez déçu des Alix Senator, même si je n'ai pas encore lu le 5° tome que tu chroniques et donc pas ta chronique non plus pour ne pas me faire spoiler...

L'idée est géniale mais ils n'en font rien: Alix est le même qu'à l'adolescence avec des cheveux gris en plus, Enak a lui un peu plus changé (ce qui fait que leur relation ne semble plus crédible) mais reste quasi-transparent en réalité, et l'intrigue est toujours des coups d'épée et un peu d'enquête, le fait qu'Alix soit sénateur est tout juste un élément du décor alors qu'il y avait moyen d'en faire une BD entièrement innovante.

Mais le pari était peut-être perdu dès le départ: concilier l'idéalisme d'Alix avec le cynisme de la politique romaine de l'époque demandait une envergure intellectuelle et une connaissance historique au-delà de celle des auteurs, à supposer même que cela eût été possible...

J'ai trouvé Cassio finalement décevant aussi (notamment par l'introduction d'un surnaturel qui tombe comme un cheveu sur la soupe) mais au moins il montrait bien l'intrication des institutions politiques et de la violence privée dans la vie publique romaine, sur ce point il était très intéressant, et le contraste avec Alix dont ç'aurait dû être le sujet principal est cruel.

382. froggy - 07/03/17 00:43
Alix Senator 5, Le hurlement de Cybele

Ou apres la lecture de cet album, on ne rit pas de voir Cybele en ce miroir.

Effectivement, dans ce nouvel opus de la grande serie de Jacques Martin, le ton devient plus grave meme si les aventures d'Alix n'ont jamais ete follement burlesques, loin s'en faut.

Une de ses principales characterisques en etait l'extreme violence et la grande cruaute de ses personnages. J'ai encore en memoire les scenes du Tombeau etrusque ou Martin decrivait avec moult details des scenes de sacrifices humains. J'avais une dizaine d'annees quand je lisais cela et j'en fremis encore. Ce qui me fait rire maintenant etait que Raymond Leblanc, le proprietaire du journal Tintin (le journal des jeunes de 7 a 77 ans) dans lequel la serie paraissait laissait passer cela alors qu'il lui avait fortement reproche la relation amoureuse qui s'etait instauree entre Alix et la Reine Adrea dans Le dernier spartiate. "Vous ne me refaites plus jamais cela!" lui aurait-il dit. Fin de l'aparte.

Cet album est surtout characterise par l'absence d'Alix durant les deux premiers tiers de l'histoire. On y suit les peregrinations de son fils, Titus, et de celui d'Enak, Khephren, en Asie Mineure. Le dernier cite est a la recherche d'un legendaire secret qui lui donnerait la puissance et surtout l'eternite. Titus est la pour le l'aider et eventuellement le proteger. Les gardiens du secret sont representes par une caste d'oracles consistant en hommes qui se sont volontairement fait castres puisque seules des jeunes femmes vierges et hommes castres peuvent predire les oracles. Ils se feront aider par une jeune femme voleuse dont la soeur est une prostituee qui a disparu. Vous aurez compris que cette disparition est liee evidemment a toute cette affaire. Alix apparait dans le dernier tiers tel un deus ex machina et c'est lui qui resoudra toute cette histoire.

J'ai bien aime cet album qui commence bien mais qui finira tres mal pour un des principaux protagonistes qui y laissera quelques precieuses plumes. Je ne peux pas vous en dire plus bien sur, cela ne serait pas sympathique de ma part. Cette fin m'a surpris car elle va evidemment orienter cette serie vers une direction que je n'avais pas envisage des le depart. En effet, j'aime bien quand un des heros ou protagonistes principaux meurent ou quand ils leur arrivent quelque chose de tres important, cela relance generalement mon interet dans une serie, le cas le plus celebre bien sur est dans Bruno Brazil, mais on a aussi vu cela dans Ric Hochet et bien sur comme je l'ai ecrit recemment dans Terry et les pirates. Le fait que cela arrive des le tome 5 de cette serie est une bonne chose. Cela signifie que les auteurs n'ont pas peur d'aller de l'avant. A l'inverse, cela peut tout aussi bien signifier qu'ils sont deja a court d'idees. Mais cela on ne le saura que dans le prochain album. A part cela , l'intrigue est bien ficelee mais le probleme est que le decoupage n'est pas a la hauteur. Je me suis un peu ennuye en le lisant, cela manque de rythme, cela provient bien sur du decoupage.

Le dessin de Thierry Demarez est toujours aussi bon avec deux bemols cependant. J'avais deja remarque cela dans le precedent titre mais il a tendance a rajeunir son Alix. Celui est suppose a avoir la cinquantaine bien passee. C'etait manifeste dans le premier titre, cela l'est moins aujourd'hui, maintenant il parait avoir 40 ans. Certaines expressions faciales sont egalement ratees, en particulier souvent celles de Khephren a moins qu'il ne voulait exprimer de cette maniere l'antipathie que ce personnage genere.

Note finale, 3/5. Bien mais sans plus. Comme disait l'autre, peut mieux faire. Les auteurs ont tout ce qu'il faut pour y arriver et reussir.

381. herve - 06/03/17 16:12
Broadway, une rue en Amérique #1

Derrière une couverture assez aguicheuse,ce premier album retrace, selon une trame très classique, l'histoire de la reprise d'un music-hall par deux frères. Le dessin de Djief est très bon et reflète parfaitement l'ambiance et l'atmosphère des années folles: Chorus-girls, mafia, prohibition, cabarets,et cinquième avenue, l'ensemble des clichés de l'époque sont présents dans cet opus qui s'avère toutefois très intéressant.
La dernière vignette laisse augurer d'un second volume où magouilles et combines seront au rendez-vous pour la reprise du cabaret.

note:3/5

380. suzix@bdp - 06/03/17 09:40
En tout cas, y'en a un qui a de la pub gratuite sur son nom en ce moment c'est Christian Troadec !

379. suzix@bdp - 05/03/17 22:49
je voulais dire que j'ai trouvé ce western excellent et que rien ne m'avait déplu ou perturbé ma lecture.

378. marcel - 05/03/17 20:33
Pourtant, je les ai décris, ces défauts... Ils me semblaient objectifs et detailles (j'ai pris dit "c'est pas beau").

377. suzix@bdp - 05/03/17 19:25
L'or de Morrison #1/2 de Brecht & Seiter chez Le Long Bec (février 2017)

Excellent western multifacettes. Pas trouvé les défauts décris par Marcel notamment. Scénario qui se complexifie avec l'avancée du récit. Dessin agréable. Je conseille.
Note 4,5/5

376. herve - 05/03/17 16:57
Katanga #1 Nury & Vallée

J'attendais cet album avec impatience. Jugez donc, la nouvelle série des auteurs de "Il était une fois en France".
Il faut l'avouer cet album est une réussite totale. Tant au niveau du dessin (on y croise des trognes et des gueules dignes du cinéma américain ou français des années 50), que du scénario, qui est très cinématographique au demeurant.
Les premières pages commentées en voix off sont en ce point remarquable. Le procédé est d’ailleurs souvent réutilisé sur ce premier volume, tout comme la reproduction de courriers. Tout concourt ou presque à nous faire croire que nous suivons une histoire véridique.
La touche locale( corruption, massacre, colonialisme et trafic en tout genre ) est très bien en scène dans cet opus, qui met en place avec talent tous les ingrédients de cette nouvelle série.
Même si le rôle des mercenaires occupe une place prépondérante ici, on sent que le dénommé Charlie va vite occuper le terrain dans les prochains volumes.
Une aventure comme j’aime lire et, à l’image de « Il était une fois en France », que j’aime relire.
Fabien Nury s’affirme là , de nouveau ,comme un scénariste hors pair. Quant au dessin de Sylvain Vallée, il ne souffre d’aucun défaut et les personnages qu’ils nous présente ont tous une présence imposante.
Une réussite.
Vivement la suite.

note:4/5

375. herve - 05/03/17 16:20
Ennemis de Sang 2/2

Dommage que ce second volume ,qui clôt l'histoire , abandonne le milieu familial et les mines du Nord, pour suivre le seul Omer sous de nouveaux cieux.
Loin de la guerre de 14 qui vient de débuter sur le seul européen, Omer s'embarque clandestinement pour le Québec.
J'ai trouvé les ficelles scénaristiques de Francis Carin assez grosses sur cet opus. et l'histoire beaucoup moins fuillée. Là où le premier volume retraçait presque l'histoire de la sidérurgie, cet album est une succession de péripéties.
Bref, une impression de déjà vu: entre Robinson Crusoé et "'ïle mystérieuse" de Jules Vernes.
Cet album s'appuie certes de l'aventure mais elle est sans surprise.
Une déception donc.
Dommage.

Note:2/5

374. Mr Degryse - 28/02/17 20:43
Très bon album le Oger et pourtant le sujet m'attirait peu au départ

373. suzix@bdp - 27/02/17 14:22
Ma guerre de La Rochelle à Dachau de Tiburce Oger chez Rue de Sèvres (février 2017)

Le trait du dessinateur n'était familier mais je n'avais pas formellement reconnu celui de Tiburce Oger. 2e album en peu de temps sur l'occupation allemande que je lis ... on pourrait penser ces cicatrices effacées. Il semblerait que non. Sur cet album, on suit la jeunesse du grand-père de Oger de ses 16 ans avec ses débuts dans la résistance à ses 20 ans lors de sa sortir de Dachau.

372. suzix@bdp - 20/02/17 10:52
Collaboration Horizontale de Navie & Maurel chez Delcourt (collection Mirages) (janvier 2017)

On parlait de la BD faite par des femmes. Même si par une charte, un bon nombre d'entre elles indiquent vouloir un traitement égal aux auteurs masculins, je pense qu'il est encore important de signaler les Bd faites par des auteures. C'est le cas ici. Cette Bd raconte l'amour d'une jeune femme française marié et avec un enfant et d'un soldat allemand en cours de l'occupation. J'ai lu ailleurs que cette BD avait ému certains. Cela n'a pas été mon cas mais j'ai trouvé le traitement très fin, très juste et sensible. Sans violons ni tentative de justification ... juste la vérité de l'amour plus fort que tout.
Un petit reproche sur la clarté de l'album qui dès le début met en scènes plusieurs jeunes femmes. On les reconnait bien mais les liens notamment familiaux sont difficiles à comprendre or c'est essentiel dans ce récit. Cette relation amoureuse impossible baigne dans des relations humaines complexes sous tension du fait des peurs liées à l'occupation. Les gentils du début ne sont pas ceux des dernières pages.
Une bonne lecture note 4/5.

371. froggy - 17/02/17 00:19
Terry et les pirates, Integrale T4

Cela fait 3 ans que j'attendais patiemment cet album. Je ne sais pas ce qui s'est passe pour que le programme annonce de cette reedition soit retarde d'autant quand il etait prevu un album annuel. Il nous faut esperer que les deux prochains sortiront bien aux dates mentionnees dans l'album, 2017 pour le tome 5 et 2018 pour le 6.

En attendant ce jour, je ne me suis pas du tout ennuye en lisant cet album qui est formidable de bout en bout. Il couvre les annees 1941 et 1942, annees charnieres pour la serie car elles couvrent l'avant et l'apres de l'entree des USA dans la 2eme Guerre Mondiale, cele-ci ayant eu lieu apres l'attaque de Pearl Harbour le 7 decembre 1941. En effet avant cette date, Terry doit lutter contre des ennemis non nommes, ainsi les japonais sont appeles les envahisseurs, l'action se situe en Chine. Herge n'avait pas eu cette pudeur de jeune fille dans Le Lotus Bleu. Mais peut etre que Milton Caniff, l'auteur, ne pouvait pas faire autrement du fait de la grande popularite du strip dans les journaux US? Ou alors de l'hypocrisie de l'epoque? Ou une auto-censure? La preface nous rappelle qu'il y avait alors un tres grand courant isolationniste aux USA (courant qui existe toujours autant comme on peu le voir actuellement avec le bouffon blond et sa clique a la tete de l'etat). Parallelement a cela et Caniff faisait office de precurseur, il presente une intrigue melant un agent nazi non nomme egalement mais tellement aisement identifiable allie aux forces japonaises localement.

Malgre tout cela, cette bande est toujours d'une stupefiante modernite et terriblement innovatrice. Racontee sous la forme d'un strip quotidien en noir et blanc avec une planche entiere en couleur pour le supplement hebdomadaire dominical (a noter que cela existe toujours aujourd'hui, il en est ainsi dans le Washington Post, mais aussi dans le San Francisco Chronicle et le Los Angeles Times et je presume dans de nombreux autres quotidiens du pays), Caniff avait grandement ameliore sa narration depuis le debut de la bande et elle est palpitante de bout en bout. J'ai litteralement deguste a petites gorgees ce recueil tel un vieux sublime Cognac afin de mieux conserver le gout en bouche. Je voulais mieux apprecier le dessin, le scenario, l'humour (car il y a beaucoup d'humour dans Terry et les pirates mais aussi et surtout les femmes fatales de Caniff. C'est en cela que cette bande est incroyablement moderne et peut autant plaire a un public d'aujourd'hui. Quand on lit cela et sachant que la fameuse loi de juillet 49 etait en vigueur en France (en Belgique, au Lombard et chez Dupuis, les cures y avaient leurs jetons de presence), on se dit que la BD avait fait une sacree marche arriere dans les annees 50 et 60 en ne pouvant pas y introduire des elements du sexe feminin. Je ne connais pas du tout la BD US d'avant les super-heros de Marvel et de DC Comics, j'ignore donc si les BD realistes a la Terry et les Pirates publiees dans les journaux du pays y etaient aussi pudibondes que leurs equivalentes belges dans les annees d'apres-guerre. Toujours est il que Milton Caniff nous presente un merveilleux panel de femmes fatales qui croisent nos heros le temps d'un cycle d'aventure. Dragon Lady, Normandie Sandhurst, Burma (a qui le dessinateur a donne le visage de Marlene Dietrich), April Kane, Rouge, Raven Sherman, telles sont leurs inoubliables noms. Elles sont amoureuses de nos 2 heros principaux, Terry et Pat Ryan et gare a eux quand ils les rencontrent. Et quand elles se croisent, les etincelles volent, il y a de l'electricite dans l'air, "Stormy weather" comme dit la chanson. La serie est moderne egalement car Caniff n'hesitera pas a tuer l'un des personnages principaux afin de mieux ancrer sa bande dans la realite. Cela etait tres novateur a l'epoque et la postface de l'ouvrage m'a appris que les scenaristes de Spider-Man s'en etait inspire pour l'episode de la mort de Gwen Stacy, pages qui m'avait beaucoup marque quand j'avais lu cet episode dans Strange durant mon adolescence.

En rangeant ma bibliotheque, j'ai feuillete a nouveau le premier tome pour constater la progression du dessin de Caniff depuis les premiers strips et elle est spectaculaire. Je savais que Victor Hubinon l'avait comme reference mais comme je ne connaissais pas la source d'inspiration du dessinateur de Buck Danny et de Barbe-Rouge, je ne pouvais rien dire. Maintenant que je sais, je peux le dire et cela n'enleve rien au talent d'Hubinon car quand on compare les premieres planches des Japs attaquent, le premier Buck Danny avec celles de La revanche des Fils du Ciel par exemple, on se dit que Caniff a ete tres benefique pour le belge. J'aime beaucoup le style du dessinateur et il n'a pas peur de dessiner ses heroines comme telle, elles ont des seins a faire damner un saint et elles ont toutes du caractere. Ses heros masculins ne sont pas en reste.

Au final, je considere que cvette serie vieillit nettement mieux que certains chefs d'oeuvre du FB, je pense notamment a La Marque Jaune. Oui, vous avez bien lu cela sous ma plume et vous savez combien j'adore cet album mais pourtant c'est vrai. Le mot est galvaude et utilise a tort et a travers mais il faut bien le reconnaitre, Terry et les Pirates, c'est genial.

Note finale, 5/5 evidemment. En 2 mots; Totalement indispensable

370. marcel - 15/02/17 14:20
Moi, j'ai lu que le Lecroart sur le hasard. Mais meme en ayant fait des etudes de maths (que j'ai oubliees, heureusement), j'ai du m'accrocher a certains moments.

369. helmut perchu - 15/02/17 11:22 - (en réponse à : marcel)
Le rugby par Bouzard. L'intro est excellente, du bon Bouzard bien couillon comme on aime, ensuite comme on pouvait s'y attendre c'est très "scolaire" et donc forcément un peu chiant, heureusement agrémenté de petites couillonnades toujours bien senties. Quand tu connais un minimum le rugby tu apprends pas grand chose si ce n'est les origines de ce sport mais que je vais m'empresser d'oublier). Je suis curieux de savoir ce qu'un néophyte retiendrais/comprendrais, sur les règles notamment.

Bref comme je le pensais cette collection n'est pour moi. Ou alors faut que je prenne un sujet sur lequel j'y connais rien. Peut-être le Alfred sur les tatouages...

368. suzix@bdp - 14/02/17 12:00
"été" convaincu.

367. suzix@bdp - 14/02/17 11:59 - (en réponse à : marcel 363)
En regardant les qq pages présentes sur le net pour ce nouveau Seiter je n'ai pas non plus était convaincu par le dessin.

366. suzix@bdp - 14/02/17 11:57 - (en réponse à : tillierton)
arrête de pontifier et de tout généraliser. Certaines séries ne commencent à être intéressantes seulement après qq albums une fois l'univers établi ou le lien créé entre les personnages et le lecteur. Et puis bcp de "séries" ne sont en fait constituées que des one-shots! Moi je crois que tu es surtout trop faignace pour suivre qqchose sur plus de qq albums ...

365. TILLIERTON - 14/02/17 08:42
Préférez les one-shots

364. TILLIERTON - 14/02/17 08:41
Y font tous leur série. 1 Je t'accroche 2.j'eveille ta curiosité en répondant à certaines questions mais pas trop.... 3. Je commence à m'essoufler mais je m'attèle à masquer les imperfections 4. Je sais plus quoi dire. 5. C'est n'importe quoi... mais le tiroir caisse commence à être rempli . ou les secrets d'une nouvelle série markettisée

363. marcel - 14/02/17 01:44
J'ai lu L'or de Morrison et je le deconseille.
Premièrement, le scenario est classique, et je trouve ce tome de mise en place un peu vide, finalement. Pas mauvais, mais rien d'enthousiasmant.
Mais surtout, les dessins "a la Giraud" de Brecht sont vraiment tres mauvais. Je pourrais developper, comme je l'ai fait récemment pour Boiscommun, mais je vais faire court : a la lecture, je me disais qu'un recit beaucoup base sur les grands espaces comme celui-ci manquait de souffle et de realisme. En me penchant plus sur les dessins, j'ai repere ce qui me genait : sur 90% des cases, le dessinateur a choisi de placer la ligne d'horizon exactement au milieu de la case. Et on comprend mieux pourquoi quand on regarde les cases ou celle-ci est decalee : il y a des erreurs de perspective.
Si on ajoute a ca le fait qu'il essaye en permanence que tout soit present dans chaque case (évitant par exemple de couper un perso ou un element de decor avec le bord de la case, meme si ce n'est pas necessaire), ou bien qu'il se limite a deux plans (les personnages, et le decor derriere), on a plus une impression d'un scene de theatre sans aucune profondeur que d'un cadre de BD. Comme en plus le dessin en soi n'est pas non plus a tomber, ca plombe completement l'album.
Et c'est la qu'on se rend compte que, malgré tout ce qu'on peut ecrire, Hermann reste un maitre de la mise-en-scene...

362. froggy - 14/02/17 01:20
357. suzix@bdp - 13/02/17 22:14
je me dis que finalement, le western n'est pas mort, bien au contraire! Et ça c'est bath!


C'est parce que c'est loin que c'est bath, car tout le monde sait que c'est plus bath ailleurs.

Par ou dois-je sortir?

361. suzix@bdp - 14/02/17 00:49
... Wild River! bien sûr!!




360. suzix@bdp - 14/02/17 00:46
J'ai déjà lu du western de Seiter au Long Bec l'année dernière. C'était une réédition avec peut-être un prolongement. C'était vraiment bien. Je vois bien la BD en grand format mais là sur le coup j'ai oublié le titre! ...

359. Kipkool - 13/02/17 23:37
Pour Stern, j'ai préféré de loin le tome 2, plus déjanté, imprévisible et drôle par moment. On adhère ou pas... J'avais trouvé le tome 1 sympathique, mais sans plus (le flash-back du début vendait trop la mèche, du coup, pas de réelle surprise).

Je vais jeter un œil aux westerns de Serpieri chez Mosquito.

Sinon, fin de semaine, sort encore un nouveau western: le premier tome de "L'or de Morrisson" aux éditions du Long Bec, avec Seiter au scénar et un dessin, apparemment, inspiré de Giraud. La couv' n'est pas terrible, en revanche, on dirait une réédition d'une bd des années 70.

358. torpedo31200 - 13/02/17 23:29 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 356)
Non, il y aura certainement de nombreux tomes, au vu du quatrième de couverture, de divers entretiens donnés au lancement de la série, et du succès des deux premiers tomes (85 000 ex vendus annoncés). Les auteurs avaient seulement prévu des aventures s' articulant en 1 ou 2 tomes, le 3 était d' ailleurs annoncé en one-shot il y a 2 ans.

357. suzix@bdp - 13/02/17 22:14
je me dis que finalement, le western n'est pas mort, bien au contraire! Et ça c'est bath!

356. suzix@bdp - 13/02/17 22:13
ben t'es pas difficile! (;o)
Dis est-ce que "l'ogre" a des mains encore plus larges que Undertaker sur certaines cases?

Je charrie! tant mieux que cela plaise. C'est prévu en seulement 4 tomes ? ou c'est juste la fin d'un cycle? Nan parce que pour arriver à la cheville de Blueb, va falloir plus que qq albums sur 3/4 ans! (;o)

355. herve - 13/02/17 21:57
Puisqu'on parle Western, continuons donc.

Je viens de lire le tome 3 de "Undertaker", et bien je dois dire qu'il est bien foutu. Le tome 2(un peu trop bavard) de cette série était un cran en dessous du premier volume,pourtant assez décrié par certains.
Cet opus est assez sombre, il faut le dire, aussi bien au niveau du scénario que du dessin, où les scènes nocturnes sont assez nombreuses.
L'intrigue est bien amenée avec cette scène où le colonel Warwick s'écrie "l'ogre est vivant!". Même si pour le moment,Xavier Dorison nous livre que des fragments sur le passé de Jonas Crow, on sent que le prochain volume qui clôturera l'histoire, nous apportera plus d'éclaircissements.
Les personnages féminins Rose Prairie et Lin ne font pas que de la figuration dans cette aventure, mais Rose, particulièrement, y occupe une place prépondérante.

Niveau dessin, Ralph Meyer nous offre de belles planches, mention spéciale pour la mise en scène de la planche 22, celle qui nous présente l'Ogre. Il faut souligner d'ailleurs, la présence d'un cahier graphique réservé à la première édition.

J'ai passé un très agréable moment avec ce premier volume, et c'est sans hésiter que j'achèterai le prochain album.

note:4/5

354. suzix@bdp - 13/02/17 21:37 - (en réponse à : piet & Kipkool)
Undertaker, suite au premier tome, je peux pas.
Le sticker "le meilleur western" depuis Blueberry c'était tout simplement indécent. C'est vraiment prendre les lecteurs pour des boeufs. Et c'est chié sur tellement de bonnes BD que je peux pas lire. Surtout que le tome 1 était bourré d'erreurs graphiques et scénaristiques.

353. Piet Lastar - 13/02/17 21:17
C'est vrai que le Stern #2 est très différent du premier qui m'avait enthousiasmé. En western, j'ai récemment apprécié Compadres chez Sarbacane et Undertaker #3 chez Daragaud

352. suzix@bdp - 13/02/17 20:58
PS : si tu ne connais pas, je te conseille très fortement la dernière rééd. de Serpieri chez Mosquito.

351. suzix@bdp - 13/02/17 20:56 - (en réponse à : kipkool)
mon post précédent est pour Kipkool !

350. suzix@bdp - 13/02/17 20:56
Stern 2 est qd meêm un peu con"stern"-ant non?

Pour Yves H. il faut qu'il se lâche. Tout le monde lui est tombé dessus quand il a fait du zarb' mais là, depuis qq albums, même si qq'un ici trouvent que c'est pas trop mal, moi pareil que toi, je trouve que ses scénars sont vides. A la limite, avec ou sans Yves H. Hermann fait la même BD!

349. suzix@bdp - 13/02/17 20:53
ok. Je vais donc chercher la rééd. de Catamount 1.

348. torpedo31200 - 13/02/17 20:03 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 346)
Oui à qq années d' écart. Elles se ressemblent, même couverture, même maquette. Peut-être légèrement plus grande, la 2nde édition.
L' EO n' est pas trouvable en neuf.

347. Kipkool - 13/02/17 19:57
J'ai lu pas mal de Western aussi ces derniers temps: Undertaker 3, Stern 2, Catamount 1 et 2, Duke 1. Et c'est le Hermann qui m'a le moins plu (le fiston a oublié d'écrire un scénar').

346. suzix@bdp - 13/02/17 19:41
ok merci pour l'info.
Tu as eu l'EO et la rééd de Petit à Petit dans les mains?
Tu conseillerais laquelle ?
L'EO est trouvable ?

345. torpedo31200 - 13/02/17 18:37 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 336)
Le Catamount # 1 est moins maîtrisé graphiquement.

344. TILLIERTON - 13/02/17 15:52
J'en ai lu un il n'y a pas longtemps: "la vallée de la terreur" de Magnus. Ça se démarque nettement du point de vue originalité et le graphisme est digne des meilleurs dans le genre western



 
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