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64. herve - 17/11/16 13:50 - (en réponse à : lien rag)
c'est une nouvelle série...enfin qui a débuté en 2010.

63. Lien Rag - 17/11/16 12:36
C'est une nouvelle série, le Barracuda dont tu parles, ou c'est une réédition de la série Barracuda (très dispensable) des années 70 (ou éventuellement 80, je sais plus)?

62. herve - 16/11/16 22:53
Barracuda #6

Clap de fin avec ce sixième et dernier volume d'une série, prévue à l'origine en 3 volumes si mes souvenirs sont bons.
Sans s’appesantir sur le scénario de Jean Dufaux, qui aurait gagné en concision - un peu trop de digression à mon goût , notamment avec le tome 2-, il faut souligner l'excellent dessin (et les couleurs superbes) de Jérémy, même au bout de 6 volumes.
Dans cet opus, tout va très vite, nous n'avons pas vraiment pas le temps de nous ennuyer, comme si Dufaux avait enfin hâte de trouver une conclusion à cette aventure de pirates, aventures qui se déroule pour l'essentiel sur la terre ferme, ce qui es le paradoxe de cette aventure (mais de mémoire le film "le corsaire rouge" se déroulait aussi en grande partie sur la terre ferme).
La véritable personnalité des personnages se révèle ici: Raffy prend l'ascendant sur les autres, et Ferrango va connaitre une destinée inattendue.
Je ne sais pas si Dufaux et Jérémy se lanceront dans un nouveau cycle, en tout cas je pense honnêtement que ces 6 volumes se suffisent à eux même, la dernière case concluant parfaitement l'histoire.

Un récit qui se relit avec plaisir, malgré quelques longueurs.

=> note:3,5/5

61. herve - 16/11/16 22:15
Angel Wings #3 Yann & Hugault

Troisième et dernier volume de ce cycle qui se conclut sur une superbe planche .
Ce tome fait la part belle aux tribulation d'Angela et de Jinx dans la jungle (même si parfois, comme sur la page 40, on a du mal à les reconnaître). Sinon, le dessin de Romain Hugault est toujours aussi bluffant: que ce soit la jungle, les personnages (on a même le droit à un petit strip-tease d'Angela, qui fait beaucoup plus pin-up que sa rivale Jinx) les uniformes ou les scènes de combats aériens, je ne trouve rien à y redire.
Il faut en effet souligner la beauté des planches consacrées aux combats aériens - avec la présence de nombreuses grandes vignettes- où on ressent à chaque fois le mouvement, la vitesse, bref du grand art!
Au niveau scénario, on pourrait regretter qu'on ne trouve pas ici de réponse concrète à l'assassinat de la sœur d'Angela, mais les auteurs ont décidé de s'engager dans un nouveau cycle pour répondre à cette question.
Si vous voulez prolonger cette lecture dans l'univers des Pin-Up des années 40, jetez-vous sur les quatre volumes "Pin-Up Wings" signés Romain Hugault, cela en vaut le détour.

note : 3/5

60. herve - 16/11/16 22:14 - (en réponse à : froggy)
C'est vrai qu'une fois que l'on connait la fin, je ne vois pas l'utilité de le relire.
Autant j'aime relire des romans et des bd, autant la lecture de "Pereira prétend" m'a suffit.

59. torpedo31200 - 16/11/16 17:26 - (en réponse à : froggy - post # 58)
C' est un bouquin qui s' articule sur la fin du récit.

58. froggy - 16/11/16 17:03 - (en réponse à : Herve)
57. herve - 16/11/16 11:03
Pereira prétend Pierre-Henry Gomont
C’est parfait.
Par contre, si la qualité aussi bien scénaristique que graphique est au rendez-vous, je ne sais pas si je relirai cette bande dessinée.


Decidement, c'est la journee des bizarreries ici. Peux-tu expliquer un peu mieux pourquoi tu ne sais pas si tu reliras cet album bien qu'il t'ait beaucoup plu, s'il te plait? De mon cote, ce sont seulement les mauvais que je ne tiens pas a relire.

57. herve - 16/11/16 11:03
Pereira prétend Pierre-Henry Gomont

Tout d’abord, je dois préciser que je ne connaissais pas du tout Antonio Tabucchi, écrivain italien qui vivait au Portugal (je me suis renseigné depuis), ni le roman éponyme d’où est inspiré cette bande dessinée.
L’histoire de cette prise de conscience politique de Pereira, journaliste responsable de la rubrique culturelle du journal « Le Lisboa », nous est contée sur près de 150 pages. Le récit se situe pendant la dictature de Salazar, sur un fonds de guerre d’Espagne.
Il fallait effectivement au moins 150 pages pour cerner le personnage de Pereira, personnage complexe, hermétique à l’actualité et passionné de littérature française. Le suivi de cette métamorphose, qui passera de la neutralité au militantisme, n’est certes pas très original mais cela se lit bien. Quelques scènes m’ont fait sourire, surtout celle avec le père Antonio et son avis sur Claudel !
Connaissant assez bien le Portugal, j’ai surtout apprécié les planches de Pierre-Henry Gomont : on s’y croirait. Loin d’avoir adopté un style réaliste, bien au contraire, il nous baigne dans l’ambiance de Lisbonne avec brio : couleurs, décors, tramway, les ruelles, la chaleur, le Tage…tout y est. C’est parfait.
Par contre, si la qualité aussi bien scénaristique que graphique est au rendez-vous, je ne sais pas si je relirai cette bande dessinée.

note:3/5

56. froggy - 15/11/16 00:28
L'avocat 2, Necessite fait loi

Voici donc la suite des aventures de l'avocat, coqueluche des medias, qui doit avoir une statuette de Ste Rita, la patronne des causes perdues, sur son bureau car c'est sa specialite.

Le premier tome nous le presentait acceptant de prendre la defense d'une irakienne soupconnee de crime contre l'humanite car il la croit innocente. Mais l'est-elle vraiment? Il semble que de grandes zones d'ombre couvrent d'un voile opaque le passe de cette femme. C'est ce que cet album nous revele qui consiste en l'enquete que mene Leopold Sully-Darmon que les medias surnomment LSD. (A ce propos, je suis certain que cela devait etre le nom de la serie mais j'ai comme l'impression que les commerciaux du Lombard ont eu un peu peur et ont convaincu les auteurs de changer de nom pour cette serie. Imaginez une bande d'hallucines rentrant dans les librairies et demander si ils ont du LSD, vous imaginez le tableau! Entre ceux-la et ceux qui demandent si ils ont L'erection, la BD au titre si delicat, si raffine et si distingue de Jim, les libraires n'auraient plus su donner de la tete pour gerer toutes ces queues. Fin de l'aparte)

Pour en revenir a nos moutons, LSD revient en Irak ou l'avait deja conduit le premier tome afin de mener son enquete. Evidemment, elle est pleine de chausse-trappes et autres fausses pistes. En meme temps, on en apprend sur le passe de LSD qui est plutot surprenant. C'est la trame accessoire de cette histoire, elle a trait a une femme que LSD aide beaucoup, qui a priori n'a rien a voir avec la principale mais on ne sait jamais ce que les scenaristes nous reservent. C'est pas mal mais ce n'est pas genial. J'ai la tres nette impression que les scenaristes etirent leur intrigue afin de remplir 44 planches et de faire plus d'albums. Or, moi, qui ait ete nourri par Charlier, Greg, Jacobs, Herge, cela ne me peut me satisfaire completement. Il faut que ca bouge, que ca aille vite, que les evenements et coups de theatre se succedent le plus rapidement possible de telle sorte que le lecteur soit epuise a la fin du livre mais qu'il en redemande encore plus. Ici, les evenements se suivent mais si lentement que je baille d'un leger ennui en lisant cela. Il faudrait que les scenaristes realisent qu'ils ne peuvent pas creer une serie sur un pitch et ensuite penser que cela ira tout seul. Pas du tout, il ne faut pas que les auteurs hesitent a remplir 44 planches de pleins de choses quitte a publier un album de moins. On y perd en quantite mais le lecteur y gagne en qualite. Et je suis certain que c'est beaucoup mieux comme cela. Jacobs n'a signe que 7.5 Blake et Mortimer, Peyo, 13 Johan et Pirlouit mais quels albums! Ils sont encore dans toutes les memoires et font partie de la legende de la BD FB. Je suis persuade que cela ne deplairait pas aux auteurs de cette serie de rentrer dans le club des grands auteurs de la BD FB. Parce que pour le moment, ils n'y sont pas encore. Ils en sont meme tres loin.

Le dessin de Frederic Volante est agreable mais manque un peu de consistance, de substance. Certains visages sont bien rendus a certains moments mais 2 planches plus loin, ils sont compleetment rates et n'expriment plus rien. Dommage1 Le plus cependant, est qu'a la difference de ses confreres de la collection Troisieme Vague, il me semble qu'il ne fait pas une utilisation forcenee de la table lumineuse, ses decors me paraissent recres et non recopies servilement d'apres photo, ou alors, il l'utilise plus intelligemment que ses pairs en ne se servant des photos que comme un vague support. Et je prefere nettement cela.

J'avais beaucoup aime le premier album et je suis franchement decu par celui-la. J'espere que la suite ramenera cette serie au niveau du premier.

Note finale 2.75/5. Ce n'est quand meme pas completement mauvais

55. herve - 14/11/16 19:21
S'enfuir Guy Delisle

Depuis quelques années, je lis avec amusement les péripéties de Guy Delisle, voyageur malgré lui.
Ici, le récit qu'il nous offre ne prête pas à rire.
En suivant, jour après jour le véritable récit ,sur près de 430 pages, d'un otage, celui de Christophe André, en mission humanitaire pour une ONG, Delisle aurait pu nous soumettre un livre ennuyeux. En effet, sur plusieurs pages, on a le même décor, le même cadrage je pourrai dire, mais l'histoire avance avec fluidité. On a envie de connaître la suite. En distillant les pensées du jeune otage, ses doutes, ses illusions, Guy Delisle fait un travail remarquable. On est en parfaite symbiose avec Christophe André, on a peur avec lui, on tremble avec lui, on doute avec lui. On ne peut que souligner son courage, ses moyens de s'évader mentalement grâce aux maréchaux d'Empire et aux batailles napoléoniennes.
L'humour n'est pas totalement absent de ce récit. Le personnage de Christophe est assez drôle: les surnoms donnés à ses geôliers,ses problèmes de chaussures, ses tracas quotidien viennent adoucir le drame qui se déroule sous nos yeux.

Guy Delisle indique qu'il a mis 15 ans à élaborer cet album, qu'il en soit remercié, le résultat est à la hauteur.
Un récit intimiste, intelligent sur le quotidien d'un otage,quotidien qu'ont connu certains, que connaissent sans doute d'autres (la captivité de Christophe André, en 1997,n'avait pas été dévoilé au grand public) et que malheureusement, dans le monde chaotique que nous vivons, se reproduira sans doute pour d'autres hommes.

note: 4/5

54. Piet Lastar - 13/11/16 02:46
Magda, c'est surtout Charly. Cap'tain Foudre !

53. froggy - 12/11/16 19:26
Sherman 7, Le dernier acte de Ludwig. Londres

Cet album est la suite de cette mini-serie de 6 albums parus au Lombard entre 2011 et 2012. L'annonce de la publication de ce titre m'a surpris car seuls etaient prevus ces 6 albums initialement. Est-ce que Stephen Desberg, le scenariste, a senti qu'il y avait encore quelque chose a tirer de cette saga? Est-ce que cela avait si bien marche que le Lombard lui a demande d'en faire une suite? Je ne sais pas. Toujours est-il que ce nouveau cycle qui comprendra au moins 2 albums selon la quatrieme de couverture n'a pas ete dessine par Griffo qui avait signe le premier cycle, mais par Magda.

Je me permets de vous rappeler que l'hexalogie racontait l'ascension fulgurante de Jay Sherman dans l'Amerique de l'entre deux guerres. Ascension qui evidemment lui avait cree de nombreux ennemis. Ce cycle avait commence par l'assassinat du fils de Sherman, candidat a la presidence du pays, assassinat commis par vengeance contre le pere. Desberg utilisait le principe des retours en arriere pour raconter son histoire. Dans ce deuxieme cycle, le point de depart est le meme, un meurtre est commis par un mysterieux couple dont on ne decouvrira l'identite que dans le deuxieme tome, je presume (c'est donc un whodunit a la Agatha Christie). C'est Ludwig, le mari de Jeannie, la fille de Sherman, l'infortunee victime et protagoniste important du premier cycle. Scotland Yard, l'action se passant a Londres, suspecte l'epouse de ce meurtre et ce au grand desarroi de leurs deux enfants. Le probleme dans cet album est que j'ai l'impression que Desberg s'est cru oblige pour etre un tantinet soi peu original dans son histoire de compliquer la structure du recit par de multiples retour en arriere et scenes qui auront lieu dans le futur. Pourquoi pas? Cependant, je me suis un peu perdu dans les meandres de cette histoire car les auteurs n'ont pas aide les lecteurs en gardant les memes couleurs pour chaque periode couverte. Procede simple mais efficace et qui permet au lecteur de garder le fil de l'histoire sans que celui-ci ne retourne lui-meme en arriere afin de s'y retrouver. On apprend que Jeannie avait egalement un secret qu'elle ne partageait pas avec son mari. Ne doutons pas que nous connaitrons tout de ce secret dans la suite.

De Magda, je ne connais qu'elle que les 3 albums qu'elle avait faits pour la defunte serie Secrets parue chez Dupuis et dont je ne vous chachais pas que je l'aimais beaucoup. Elle avait signe le cycle Cavale qui avait conclu la collection, un des meilleurs a mon avis. C'est donc confiant que j'entamais la lecture de son dernier bebe et je dois avouer que j'ai ete un peu decu ne retrouvant pas ce charme qui m'avait tant plu precedemment. Son style etant fort eloigne de celui de Griffo, a-t-elle voulu faire en sorte qu'il y ressemble afin de conserver une certaine unite graphique et ce tout en conservant son style propre? Je ne le sais pas non plus mais je n'ai pas ete aussi seduit cette fois-ci. Un autre probleme estq ue le dessin de Magda est assez statique et qu'elle est incapable de restituer correctement une personne qui court comme on peut le constater dans la premiere bande de planche 43. Idem pour l'echange de coups de poings dans la bagarre vue dans les planches 30 et 31. Cela manque d'allant et ce n'est pas tres percutant. En outre les personnages se ressemblent un peu trop a mon gout. Par contre, elle a fait un joli travail de documentation sur les costumes, nous sommes au temps du "Swinging London" des annees 60 et plus precisement en 1969, c'est a dire la fin de cette ere. Je n'ai pas pu ne pas sourire en voyant des chemises a jabot portees par les hommes.

Au final, c'est une lecture agreable pour un travail honnete mais sans plus. La lecture n'est pas a vos risques et perils, loin s'en faut mais si la suite ne parait pas rapidement, j'aurai vite oublie cet album alors que je me souviens encore bien du premier cycle que j'avais beaucoup apprecie.

Note finale, 2,5/5. Cela ne merite ni plus, ni moins que la moyenne

52. herve - 12/11/16 17:12
Qu'ils y restent Regis Lejonc, Riff Reb's, Pascal Mériaux

Avant toutes choses, il faut souligner la qualité éditoriale de cet objet: de la couverture au format, en passant sur les enluminures de pages, tout est parfait.
Habitué aux aventures maritimes, Riff Reb's abandonne ici son style habituel.
Cela suffit-il pour autant pour en faire une bonne bande dessinée?
Je ne le crois pas.
Nous suivons ici l'histoire de 4 horribles personnages (un loup, un ogre, un sorcier et un vampire) à vitesse grand V.
A peine ouvert, j'ai lu la quarantaine de pages qui compose l'album en à peine cinq minutes.
Même si la morale de ce conte,nous ramène à des souvenirs d'enfance, je n'en pense pas moins que cet ouvrage est plus destiné aux adultes qu'aux enfants.

Au final, un album qui se lit trop vite....d'où une déception.

note: 2/5

51. herve - 12/11/16 10:43
Luisa ici et là Carole Maurel

Ce one shot est assez réussi, je l'avoue. Avec une idée originale (l'héroïne, Luisa, fait la rencontre de son double, adolescente), bien que Taniguchi, avec son "Quartier lointain" ait déjà esquissé cette hypothèse, Carole Maurel nous offre un récit touchant, drôle en jouant sur les sentiments amoureux ambi gus de Luisa.
Au cours de ces 270 pages, on ne s'ennuie pas une seule minute en découvrant la vie actuelle de Luisa, et les espoirs, parfois déçus de le jeune Luisa, en découvrant ce qu'elle deviendra dans les années à venir.
C'est intelligent,avec des dialogues bien enlevés.
Pour ma part, je l'ai lu deux fois depuis sa sortie, gage d'une bonne qualité de cette bande dessinée. En outre dessins et couleurs sont de bonne fracture.
Passé le décalage entre les techniques des années 1995 et celles de 2013 qui nous offre quelques moments drôles (les francs, la télécarte...),nous avons là une réflexion sur la vie, ses espoirs et ses regrets, sans autant verser dans le pessimisme, bien au contraire, le ton adopté étant ici assez enjoué.

Ce pavé de 270 pages se lit malgré tout assez rapidement, et avec plaisir

note: 3,5/5

50. herve - 11/11/16 17:51
Ziyi Cornette & Jürg

Derrière ce récit qui se lit assez rapidement, se cache une fable cruelle.
Dans un monde post apocalyptique, nous suivons les aventures d'un étrange personnage, le tout découpé en seize chapitres très courts, le tout sur un mode muet. D'ailleurs inutile de dialogues ou de mots pour deviner les sentiments d'horreur ou de dégoût ressentis par le personnage principal dans un monde sans foi ni loi.
Au vu de la couverture, on aurait pu s'attendre à un livre pour enfant, il n'en est rien, en revenant à la case départ, c'est une réflexion quasiment philosophique que nous livre là Jean-Luc Cornette, le tout servi par un magnifique dessin en noir et blanc de Jûrg, qui m'a penser à celui de Charles Burns, sur certaines pages.
C'est un récit violent, dérangeant où même toute humanité semble absente...bref terrifiant.

note:3,5/5

49. marcel - 10/11/16 01:26
Ah bon. Je suis surpris. Ben j'ai rien dit alors.

48. torpedo31200 - 10/11/16 01:03 - (en réponse à : marcel - post # 46)
Ca date de 1973.

47. torpedo31200 - 10/11/16 01:01 - (en réponse à : marcel - post # 46)
Aux Etats-Unis, oui et même à la fin des années 70.

46. marcel - 10/11/16 00:52
Mais est-il credible qu'une citoyenne non-scientifique fasse ce genre de menace a des pequenots avec ce vocabulaire exact ("mais transgenique") et qu'il la comprenne ?...

45. torpedo31200 - 10/11/16 00:21 - (en réponse à : marcel - post # 44)
Ca existait déjà, mais on en parlait peu. Dès 1986, il y a eu en France une Commission de Génie Biomoléculaire pour évaluer et étudier les risques liés à la dissémination d' OGM.
Et le concept d' OGM, qui ne portait peut-être ce nom, date des années 70.

44. marcel - 09/11/16 22:30
J'ai enfin lu le Peyraud. J'ai vraiment beaucoup aime cet album leger et malin.
Bref, et ca faisait longtemps : Pareil qu'herve !

Tiens, sinon, j'ai lu aussi le XIII mystery precedent, Felicity Brown. J'ai trouve pas mal cette course-poursuite de Matz, meme si elle n'apporte pas grand-chose a la serie-mere.
Un truc m'a fait tiquer (decidemment, en ce moment, je vois des trucs que je remarquais pas d'habitude) : Matz a pris le parti de resituer le recit a sa periode de realisation (c'est a dire vers 1985). Donc, les flics ont un telephone de voiture (pas la radio, un vrai telephone), les ordinateurs presentent des écritures vertes sur fond noir, etc... Et dans une des premieres scènes, Felicity menace les paysans de son domaine de revendre les terres a de gros groupes agricoles qui feront du...mais transgenique. Euh... On est d'accord que ca existait pas encore a cette epoque, non ?...

43. herve - 09/11/16 21:30 - (en réponse à : froggy)
c'est vrai.
J'ai eu vraiment du mal à aller au bout de cette bd.

42. froggy - 09/11/16 21:26 - (en réponse à : Herve)
Sans offense de ma part, il est rare que tu n'aimes pas une BD et que tu nous en fasse part.

41. herve - 09/11/16 21:18
Homicide #1 Philippe Squarzoni

Sans le jury auquel je participe pour désigner la meilleure bd de l'année, je n'aurai sans doute pas prêté une attention particulière sur cet album.
Le spitch en quatrième de couverture souligne que ce récit policier est très éloigné des feuilletons américains que l'on connait. Je n'ai pas ressenti cette impression, au contraire. Au travers de ce documentaire en bd, j'ai retrouvé les stéréotypes des séries américaines policières: du policier chevronné et sage (Addario) au flic de terrain aguerri (Landsman), en passant par le pistonné (Pellegrin)qui se révèle un excellent enquêteur, rien de neuf sous le soleil de Baltimore.
Le dessin de Squarzoni est très bon ,voire un peu froid.En prenant le parti d'une voix off quasiment tout au long du récit, l'aspect documentaire et froid est accentué.
Bref, je suis sans doute passé à côté de quelque chose, mais en tout cas je n'ai pas envie de connaître la suite.

note: 2/5

40. Suzix@bdp - 07/11/16 18:24
Ah oui. De Peyraud je peux conseiller qq albums. Me vient spontanément "Mise en bouche" (tu vas aimé Hervé !) et puis aussi "Lui" et "Happy slapping " qui sont moins bonhomme.

39. marcel - 07/11/16 01:36
Tu fais bien de rapprocher Peyraud de Christopher, ils ont debute ensemble en 1995, a La comedie illustree, avant de passer tous les deux chez Treize etrange.
Et je suis surpris que tu ne le connaisse pas mieux, vu que ca fait des annees qu'on est plusieurs a en dire du bien ici meme. Il a meme un sujet dedie.
Tiens ! Je te le deterre !

38. herve - 07/11/16 00:45
L'inversion de la courbe des sentiments Jean Philippe Peyaud

Je n'ai lu que quelques livres de Jean Philippe Peyraud, parmi lesquels le somptueux "le désespoir du singe".
Avec "L'inversion de la courbe des sentiments", je découvre une autre facette de cet auteur, à la fois sur le style que sur le ton.
J'ai immédiatement pensé à la série "Love Song" de Christopher, en découvrant le dessin assez épuré de Jean-Philippe Peyraud sur cet album mais aussi par les thèmes abordés.
Ce récit se veut à la fois intimiste (avec des histoires d'amours qui se font et se défont), drôle (avec le père de Robinson) mais aussi plus dramatique (comme la liaison de Gaspard avec une femme mariée), autour d'un personnage , Robinson. Personne complexe, d'une quarantaine d'année,assez blasé mais toujours à la recherche de l'amour , même sur internet
Auprès de lui, gravitent moult personnages, qui comme dans "la ronde" de Max Ophüls, finissent par se rejoindre.
Les dialogues font mouche et cette comédie douce amère (parfois tragique-voir l'épisode de la barque-) est très agréable à lire.

En tout cas la chute finale, dans tout les sens du terme, est bien amenée

note:3,5/5

37. suzix@bdp - 04/11/16 14:01
et moi justement, c'est l'aspect HF qui j'aime le moins chez Thorgal. Le fantastique oui comme dans Alinoë mais les lutins, pitié!

36. marcel - 04/11/16 13:40
Justement, je viens de finir ce 6eme tome, et j'ai vraiment beaucoup aime. J'ai toujours bien aime les albums fantasy de la serie mere (L'enfant des etoiles, La gardienne des cles), et je trouve qu'on est ici bien dans cet esprit, plus proche de fables et legendes que de fantasy facon Seigneur des anneaux ou les merdes de Soleil.

35. suzix@bdp - 04/11/16 01:19
33. marcel - 03/11/16 22:45
J"ai pas dit que l'album etait pourri. Juste que ce detail m'a choque.


xactement! C'est ce que je rappelais à Piet justement!

34. marcel - 03/11/16 22:47
La faiblesse de cet opus réside peut être dans la volonté du scénariste d’en faire un peu trop dans les dialogues, de faire du Audiard à chaque case, ce qui alourdit souvent la lecture. Trop de bons mots tuent un peu les dialogues.

Ah oui, je suis d'accord, ca m'a gene aussi.

33. marcel - 03/11/16 22:45
J"ai pas dit que l'album etait pourri. Juste que ce detail m'a choque.

32. herve - 03/11/16 22:30
XIII mystery : Calvin Wax

Dixième album de la série, cet opus répond parfaitement au cahier des charges de la série.Fred Duval nous livre un scénario impeccable voire implacable sur le numéro II de la conspiration des XIII. C'est machiavélique à souhait et le scénario repose sur un mécanisme d'horlogerie qui n'a sans nul doute pas renié le gardien du temple, à savoir Jean Van Hamme.Avec l'imbrication de l'histoire de frères Shéridan, du docteur Martha et Dwight S. Rigby, j'ai lu une histoire cohérente, en parfaite adéquation avec la série mère.
Bref, un album assez académique voire classique mais qui reste dans les canons de la série.
J'ai vraiment aimé cet opus.
Il faut aussi souligner le dessin de Corentin Rouge (je ne connaissais que celui de son père sur des reprises de "Comanche" ou de "Marshall Blueberry"), mis en valeur par le cahier graphique réservé à la première édition.

Du bon travail

note: 3,5/5

31. herve - 03/11/16 22:13
à coucher dehors #1

Avec " à coucher dehors" les auteurs surfent sur la mode des anti-héros, que l’on retrouve chez Lupano, par exemple avec Les Vieux Fourneaux ou alors avec Zidrou dernièrement avec L'Adoption.
Le personnage d’Amédée tout en couleur est fort attachant et peut faire penser parfois, de par ses jurons, à un certain Capitaine Haddock qui n’aurait mal tourné, ou alors qui n’aurait pas encore rencontré son "Tintin ". C’est d’ailleurs peut être le but de cette histoire, de celle d’une rédemption….on en saura plus dans le deuxième et dernier tome. Car, il faut l’avouer, la dernière page m’a laissé sur ma faim !
En tout cas le dessin d’Alnor est très bon. Elle nous offre des trognes de SDF saisissantes, une galerie de portrait étonnante, le tout servi sur un scénario bourré d’humour de Ducoudray. Hommage ou clin d’œil, je n’ai cessé de penser au professeur Sprtschk de Franquin, dans " le voyageur du Mézozoïque " en découvrant le personnage du notaire Hubert Troigneau (même lunettes, même coiffure, même trogne presque)
Même si tout va finir par tourner autour du jeune Nicolas, un adolescent trisomique, le trio de SDF est fort bien réussi et forme à eux trois le personnage principal de ce premier volume.
La faiblesse de cet opus réside peut être dans la volonté du scénariste d’en faire un peu trop dans les dialogues, de faire du Audiard à chaque case, ce qui alourdit souvent la lecture. Trop de bons mots tuent un peu les dialogues.
Sinon, une très belle découverte pour moi.
Je lirai le second volume sans hésiter.

note: 3,5/5

30. suzix@bdp - 03/11/16 20:24
pas d'après Marcel j'tefrédire!

29. Piet Lastar - 03/11/16 20:18
Louve, le tome 1 était déjà tout pourri

28. suzix@bdp - 03/11/16 19:29
oh purée! ... je vais ramener cet album direct!

27. marcel - 03/11/16 19:24
Je suis en train de lire le tome 6 de Louve, et y a un truc qui va enerver Suzy : la taille des nains.
J'explique : quand on voit Louve avec les nains, ils lui arrivent a mi-mollet, max aux genous. Quand les nains sont avec les Alfes, ils leur arrivent a l'entrejambe ou a la taille. Et quand Louve est avec les Alfes, ils ont tailles d'adultes humains. Bref, les nains ont une taille tres variable selon les cases. Je remarque jamais ce genre de trucs d'habitude, mais la c'est quand meme choquant.

26. marcel - 02/11/16 18:10
J'ai lu les 60 épisodes que compte la serie Hitman, de Garth Ennis et John McCrea. Cherchez pas a l'acheter, ca n'existe qu'en VO, malheureusement.
Le personnage, un tueur a gages specialise dans les super-pouvoirs, est d'abord apparu dans le run des memes auteurs sur Demon (l'Etrigan de Kirby), avant d'avoir sa propre serie de 1995 a 2001. Il a des super-pouvoirs lui-même (super-vision et telepathie), mais ne s'en sert presque jamais, ca lui colle la migraine. En fait, comme d'hab', Ennis en a rien a foutre des super-héros, il lui a colle des pouvoirs juste parce que DC aurait pas compris un anti-héros sans pouvoir a l'epoque.
Bref, c'est l'occasion pour l'auteur de raconter plutôt des histoires de guerre des gangs, de guerre tout court, et si quelques super-slips passent par la (Superman, Catwoman), ils sont généralement tournes en ridicule.
Il y a dans cette serie (publiee a peu pres en meme temps que Preacher et le Hellblazer d'Ennis) en germe certaines des choses que Ennis a developpe ensuite dans The boys (en moins trash, hein !) ou Punisher. C'est vraiment un kif pour les fans du scenariste, avec deux créations hilarantes : le demon Baytor, qui ne sait que hurler I AM BAYTOR (il faut dire que sa tete n'est qu'une bouche avec des dents) et surtout la formidable Section eight, equipe de bras casses menee par Six Pack (un gros alcoolo mytho qui se bat avec des tessons de bouteilles et pretend avoir battu Bane et Darkseid la veille), parmi lesquels Jean de Baton (un Français avec un baton), Dogwelder (qui, comme son nom l'indique, soude des chiens sur ses ennemis), Shakes (qui... tremble... c'est tout), Defenestrator (un tueur tres efficace, sous reserve qu'on soit en etage... Au pire, il porte une fenetre avec lui...) ou encore Bueno Excellente qui... euh... c'est jamais montre, en fait, ce qu'il fait... mais il bave et a un regard bien pervers.
D'ailleurs, Ennis et McCrea ont refait une serie sur cette equipe l'annee derniere. Je l'ai sous le coude.
Je sais, ca a l'air delirant comme ca... et ca l'est. Un des meilleurs trucs d'Ennis a mon sens.



Ci-dessous, Bueno Excellente, Dogwelder, Six Pack et Baytor.


25. Suzix@bdp - 21/10/16 16:12
Les Tuniques Bleues est la seule série dont j'ai les EO et tout en réédition jusqu'au tome 20.

24. pm - 21/10/16 13:37
Pour les Tuniques bleues je pourrais me procurer les intégrales Rombaldi mais je n'aime pas tellement les Rombaldi, BD pour cabinet médical.

23. pm - 21/10/16 13:28 - (en réponse à : suzix)
Je ne considère pas les intégrales comme des rééditions puisqu'il s'agit d'un livre différent. Je ne considère aps non plus mes eo couleurs de Tintin comme des rééditions ni mes V.O Franquin ou autres tirages de luxe Golden Creek.
Généralement je ne prends une intégrale que pour ne pas abîmer les eo, ce qui mène à des situations surprenantes. Lambil ne veut pas que les tuniques bleues sortent en intégrale de son vivant donc je ne peux pas lire mes eo puisqu'il s'agit d'albums brochés beaucoup trop fragiles pour être manipulés par un simple lecteur. Je parle des vingt premiers .

22. pm - 21/10/16 13:22 - (en réponse à : piet; suz)
Combien de pièces sont consacrées à ta collection ?

Aucune pièce n'est consacrée mais toutes en ont ( à l'exception des pièces à eau). La bande dessinée fait partie intégrante de mon univers.

21. suzix@bdp - 21/10/16 11:23
J'achète également rarement des rééd. J'en ai, notamment des intégrales mais si l'EO est trouvable, je vais la chercher et donc j'attendrai de l'avoir trouvée. Mais bon ça c'est hypothétique parce que depuis presque 10 ans, j'achète 99% de mes albums à parution.

20. suzix@bdp - 21/10/16 11:22
toutes !

19. Piet Lastar - 21/10/16 10:54
Ah oui, vu sous cet angle, je comprends mieux. Combien de pièces sont consacrées à ta collection ?

18. pm - 21/10/16 02:50
Par contre, s'interdire une BD qui serait une réédition, ça pique... L'entonnoir n'est pas loin

En fait c'est une sélection comme une autre car j'ai une collection beaucoup trop grosse ( près de 11000 albums). Et puis si je veux vraiment un album je sais que je vais finir par le trouver avec un peu de patience, il est donc inutile d'acheter une réédition.

17. Piet Lastar - 20/10/16 23:23 - (en réponse à : pm)
Je partage entièrement ton avis sur la bibliophilie involontaire. Par contre, s'interdire une BD qui serait une réédition, ça pique... L'entonnoir n'est pas loin ;)

16. Suzix@bdp - 20/10/16 22:40
Pareil. L'objet "collectionné" (même si je déteste ce terme) n'a pas d'intérêt s'il a été créé justement pour être collectionné! L'objet doit avoir une vie propre et non la collection comme destination.

15. pm - 20/10/16 18:13
Pour QRN, la version album en EO est tronquée. Il manque une partie de l'histoire.

Autre cas particulier, raison pour laquelle les deux versions sont indispensables, il y a l'eo initiale puis la version intégrale des années 80, celle avec jaquette.
Il faut comprendre qu'une collection de bandes dessinées c'est un ensemble, il y a le contenu, l'auteur et le contenant c'est à dire le livre. Or les dos ronds, ben c'est beau ! C'est ce qu'on appelle la bibliophilie, mais je conçois très bien qu'on puisse être bédéphile sans être bibliophile.
Personnellement j'ai un faible pour la bibliophilie "involontaire" c'est à dire pour un album d'époque, objet populaire qui n'était pas conçu pour la collection, et qui a traversé le temps. En revanche je suis peu sensible à la bibliophilie "forcée", dont l'avatar le plus courant est la multitude de tirage de tête pour des albums bien souvent improbables et qui disparaîtront le plus souvent du paysage dans peu de temps.
En ce qui concerne les eo récentes on ne peut guère parler de bibliphilie pour des albums réédités à l'identique mais plutôt de manie. Toute ma bibliothèque est en eo, à part quelques intégrales que je conçois comme des eo de l'intégrale, donc c'est vrai que je n'achète pas un album en réédition mais je n'ai pas de raison valable à donner; par exemple j'ai loupé la sortiede Shangri-là, et vous êtes nombreux à dire que c'est bien. Une seconde édition vient de sortir mais je ne l'achèterai pas, je préfère ne jamais le lire ou l'emprunter que de posséder une deuxième édition. C'est irrationnel mais c'est ainsi.



 
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