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1501. suzix@bdp - 23/01/18 19:45
ce qui permet de sauter le pas ce sont parfois les circonstances. Des fois on espère qu'elles viennent pour décider à notre place.

1500. suzix@bdp - 23/01/18 19:43 - (en réponse à : Torp')
ton client là, ça c'est pas fait parce que les "raisons extérieures" (sa femme, ses gosses) étaient pas d'accord pour réduire leur niveau de vie ... et peut-être lui non plus. Parce que quitter un job rémunérateur quand tu as bien gagné c'est top ... mais faut avoir sacrément mis de côté pour continuer à vivre comme avant.

1499. suzix@bdp - 23/01/18 19:41
ah nope, pas auteur de BD pour moi. J'ai aucun talent artiste et encore moins la patience. Je pense à 3 ou 4 autres voies ... une amie va se lancer. Elle, elle a quitté son job bien payé pour suivre ses envies. Ca tombe bien, cela recoupe en partie ce que j'imagine. J'espère pouvoir mettre la main à la pâte de temps à autre et voir de près ce que cela donne ...

1498. torpedo31200 - 23/01/18 19:15 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 1496)
J' ai un client qui voulait faire ça, et lui avait conscience que ses revenus allaient être divisés par 5, en visant un smic.
Mais il était partant car il s' était fait assez de fric avec son ancien boulot. (Ca s' est pas fait pour des raisons extérieures)

Mais c' est comme tous ses ingénieurs qui veulent devenir auteurs de bandes dessinées pour vivre de leurs passions, et qui gagnent péniblement 300 à 400 euros par mois. Et qui font le désespoir de leurs compagnes ou compagnons et/ou parents.

1497. torpedo31200 - 23/01/18 19:10 - (en réponse à : pm - post # 1490)
La "manutention" oblige à réfléchir et à faire des choix, tu n' as pas le temps de penser à autre chose. Qu' est-ce que t' enlèves, tu le stockes où, exposé ou pas, retours, comment tu le présentes, vitrines ou pas, est-ce que tu laisses des mots d' amour aux préparateurs de colis qui n' ont visiblement pas été formés à utiliser un cutter ? Qui sacrifier parmi les industriels entre les catholiques et l' école de commerce ? Probabilités de vente, analyse de courbe (oui, un bouquin a une courbe de vie ! Et elle est parfois plus courte qu' on ne le suppose)
Et le tout en faisant autre chose en même temps, parfois avec un téléphone à l' oreille.

1496. suzix@bdp - 23/01/18 19:08
Perso y'a plein de job qui ont l'air sympa et qui me plairaient mais rares sont ceux où je parviens à voir comment y gagner sa vie ... ouaip, je pense à ma reconversion. Je sais pas combien de temps je vais faire ce job et si ça va continuer à être payant mais si cela continue encore une dizaine d'années ainsi, je vais pas aller au bout ... j'aurai pas besoin. Donc je regarde les jobs dans lesquels (de l'extérieur pour le moment) je pourrais y trouver plaisir. A part un seul que je ne pourrai pas exercer par manque de compétences, aucun ne me semble "payant" ... dont libraire.

1495. torpedo31200 - 23/01/18 18:54 - (en réponse à : pm - post # 1492)
Pas 20, 2000. Si tu passes une annonce, tu peux recevoir environ 2000 candidatures en 24 h.

1494. torpedo31200 - 23/01/18 18:52 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 1488)
Mais j' irais même plus loin, c' est inhérent au métier de vendeur. Qui n' est pas du tout là pour vendre, paradoxalement, mais pour rendre service, pour faciliter un accès à un article, trouver le meilleur moyen de se le procurer (quitte à envoyer des gens à la "concurrence", y compris Amazon -je l' ai fait hier-) et à rendre le tout le plus confortable possible (possibilité de retour, échanges, reprises, communication d' adresses) pour que le "client", qui n' est pas un client mais un interlocuteur, ait l' impression de faire le moins d' efforts possibles.

1493. pm - 23/01/18 18:42 - (en réponse à : Quentin)
Les libraires glandeurs auxquels je pense travaillent souvent à leur compte.

1492. pm - 23/01/18 18:39
Ouais, enfin salarié dans une librairie ce n'est pas le pire des jobs non plus. Et si le gars n'en a rien à foutre il y a vingt passionnés derrière qui sont preneurs.

1491. torpedo31200 - 23/01/18 18:38 - (en réponse à : froggy - post # 1483)
Faudrait que je te présente à des vendeurs, pour leur apprendre ce qu' est le travail. (La plupart ne connaisse rien au cinéma donc ça devrait fonctionner...)

Pour l' exemple de la librairie à 2 M, c' était un peu avant l' explosion d' Amazon, il y a environ 20 ans. Et sans rentrer dans les détails, ça n' a pas été un bon calcul à moyen et long terme.
Pour Barnes & Nobles, il me semblait que ça avait été racheté par Amazon, comme pour BookDepositery en Angleterre. Dans les années 2000, Amazon rachetait en devenant majoritaires, ses concurrents directs.
Pour Virgin et les points de vente que tu évoques souvent sur Paris, il y a un facteur très important et qui menace beaucoup de librairies dans les capitales (notamment Londres, Paris et Bruxelles), c' est le loyer.

1490. pm - 23/01/18 18:36 - (en réponse à : Torpedo)
La manutention c'est sans doute physiquement fatigant mais pas stressant du tout, et tu as largement le temps de t'ennuyer ou de penser à autre chose. Le travail en caisse aussi.
Sinon froggy a mille fois raison, le gars qui a dit à ses vendeurs de ne pas passer plus d'une minute ou deux avec les clients n'a absolument pas le sens des priorités. A moins que ce soit un hypermarché ( et encore, voir Carrefour) lui aussi va fermer. La plus value d'un libraire indépendant c'est tout ce que l'informatique ne peut pas réaliser, donc le contact est essentiel.

1489. Quentin - 23/01/18 18:33
Au dépôt pardon (Go4books n'est pas multi-BD)

1488. suzix@bdp - 23/01/18 18:33
L'envie de rendre service ne dépend pas du salaire mais du salarié.

1487. Quentin - 23/01/18 18:30
Il faut aussi reconnaître que la culture du travail (et donc du service au client) est complètement différente en France/Belgique et dans le monde anglo-saxon. Les employés en France et en Belgique se percoivent souvent comme des victimes qui se font exploiter par des patrons. Ca détermine en partie les efforts qu'ils fournissent sur leur lieu de travail.

pm travaille à son compte donc il contrôle la communication et le reste, mais les gars qui s'occupent des commandes chez multi-BD sont des salariés (ce n'est pas le patron qui s'en occupe).

1486. pm - 23/01/18 18:28
Tes libraires, si c' est du neuf ils vont fermer, sauf si ils sont propriétaires des murs

Tu marques un point, l'un a fermé ( Fantasmagories ) , l'autre est propriétaire des murs.

1485. torpedo31200 - 23/01/18 18:26 - (en réponse à : froggy - post # 1483)
Je répète ce que j' avais dit il y a quelques années, et désolé pour le hors-sujet.
Hors caisse, si 80% du temps est lié à la manutention, on peut estimer entre 10 et 15 % la préparation de rendez-vous représentants ou manifestations/accueils d' auteurs et/ou communications avec clients. Le reste, c' est du renseignement de courtoisie (les gens perdus ou qui ne trouvent pas ce qu' ils cherchent, parfois car pas encore parus ou traduits) ou nettoyage (entretien de la surface ou vitrine extérieure).

1484. torpedo31200 - 23/01/18 18:20 - (en réponse à : pm - post # 1481)
Entièrement d' accord, rarement vu autant de pleureuses que dans cette activité. Et on discerne assez facilement ceux qui ont exercé un vrai travail avant. Par vrai travail, j' entends l' existence de muscles dont tu ignorais l' existence après une journée de travail de 10 à 14h...

1483. froggy - 23/01/18 18:18
1474. torpedo31200 - 23/01/18 16:48 - (en réponse à : pm - post # 1472)
J' ai connu de très grandes librairies spé' (pas loin des 2 M de CA annuel) où on demandait aux employés de ne consacrer en moyenne qu' 1 minute par client, et 2 minutes pour les très bons clients.


Et le reste du temps, qu'est-ce qu'ils font?

Je suis surpris de lire ce genre de choses. Quand on sait ce que cela coute et tous les efforts qu'il faut entreprendre RIEN que pour faire entrer un client dans son commerce, quel que soit sa taille, de la librairie de quartier a l'hypermarche et quel que soit la nature du commerce, de la compagnie aerienne a la societe de plomberie. Quand on reussit a interesser un client, on fait tout pour le garder. Toutes les ecoles de business enseignent la statistique que 60 a 70% du chiffre d'affaires d'une entreprise provient de 30 a 35% de la clientele totale. (NB: les seules entreprises que je connaisse pour qui ce n'est pas le cas sont les auto-ecoles et les pompes-funebres pour des raisons evidentes). Et si elles ne le font pas, elles ne sont pas de bonnes ecoles.

Je travaille ici dans la distribution et la concurrence est tres feroce, je vous assure. La regle numero 1 est qu'il faut tout faire pour satisfaire un client, mais absolument tout. Un client satisfait est un client qui revient et qui ne va donc pas a la concurrence. C'est ainsi qu'il y a les cartes de fidelite avec remise, et systeme de points que vous pouvez utiliser pour payer moins. Mais vous connaissez cela autant que moi bien entendu. C'est la raison pour laquelle je fais l'effort pour chaque client de le satsifaire, le premier que je ne connais pas afin de le gagner, et le deuxieme tres fidele, afin de ne pas le perdre. Et c'est ce que j'enseigne a toute mon equipe. Car apres tout, meme si je travaille pour une tres grosse societe, si la boutique est deficitaire, on la ferme et tout le monde de se retrouver au chomage. Cela m'est arrive l'annee derniere. Ce n'est pas un moment plaisant malgre tous les efforts entrepris.

Et nous faisons tous la meme chose lorsque nous sommes nous-memes clients de quelque chose. Ce n'est pas un metier pour tout le monde bien que cela ait l'air facile, mettre des produits sur des etageres, semble a la portee de tout le monde mais rendre un service impeccable n'est pour le premier venu. Certains ont le sens du commerce, d'autres pas.

Alors, si le proprietaire de la librairie a plus de 2M de CA dit a ses employes, 1mn par client ordinaire et 2 mn pour les tres bons (je sais tres bien que ce n'est qu'une statistique et seulement une moyenne), il va droit dans le mur et repose trop sur ses lauriers. Rien ne remplace le contact humain surtout dans une librairie ou on peut parler avec le vendeur. La concurrence s'appelle Amazon. A cause d'eux, ici, une tres grosse chaine de librairie, Borders, a disparu il y a 4 ou 5 ans. La chaine de librairie Barnes et Nobles survit tant bien que mal apres avoir ferme de nombreux points de vente. Cote musique, le legendaire Towers Records n'est plus qu'un souvenir, ainsi qu'HMV et les Virgin Megastores. Mais cela vous l'avez aussi constate a Paris.

Les gens de BDnet a qui j'ai affaire pour mes commandes sont peut-etre un peu lents en ce qui concerne l'envoi de la commande mais leur service est impeccable et ils semblent tres sympathiques quand j'ai eu l'occasion de les avoir au telephone et ils repondent immediatement a mes emails quand je leur ecrit. Pour moi, cela n'a pas de prix, et comme je sais a quel point ce type de travail peut-etre ingrat, la meilleure maniere pour moi de les remercier est de rester leur client.


1482. torpedo31200 - 23/01/18 18:16 - (en réponse à : pm - post # 1478)
Tes libraires, si c' est du neuf ils vont fermer, sauf si ils sont propriétaires des murs ou qu' ils ont un très faible loyer. Je ne connais pas d' emploi où tu as le temps de t' ennuyer.
Pour les pourcentages de temps, je me base sur une vieille enquête de LivresHebdo, que je trouvais assez juste. Hors caisse (donc grandes surfaces culturelles), le temps de manutention était estimé à environ 80 %.

1481. pm - 23/01/18 18:14
Ceci dit ils ne se rendent même pas compte qu'ils glandouillent, pour eux c'est souvent normal (;o). Souvent ils trouvent même que c'est un travail épuisant.

1480. pm - 23/01/18 18:11
Le nombre de libraires qui sont en caisse et qui glandouillent...

1479. pm - 23/01/18 18:11
Et Danyel parle d'une commande 170 euros pas d'une commande 3000 euros ! Donc je maintiens, quoiqu'il achète ça se calcule assez vite. Ne pas répondre c'est simplement un manque de sérieux.

1478. pm - 23/01/18 18:08 - (en réponse à : Torpedo)
Je connais pas mal de libraires de neuf et je peux t'assurer que ça glandouille quand même pas mal. Pour l'ennui je parle d'eux pas de moi !
Et je t'assure que même en BD de collections ( mon job c'est la collection, l'occasion c'est plutôt le fond de stock un peu obligatoire quand tu achètes des lots ), le temps passé avec les clients n'est pas énorme en pourcentage ( jamais calculé mais ça ne doit pas être beaucoup plus que ce que tu dis), pas besoin de passer beaucoup de temps, mais être réactif oui.

1477. torpedo31200 - 23/01/18 18:01 - (en réponse à : pm - post # 1475)
Et l' on parle de Danyel, qui peut autant acheter un floppie à 50 grammes qu' un Artist Edition à 9 kg. Ce qui rends les calculs de poids un peu plus compliqués...

1476. torpedo31200 - 23/01/18 17:59 - (en réponse à : pm - post # 1475)
On ne parle pas des mêmes activités commerciales. En occasion, tu peux t' ennuyer, en neuf c' est un concept inexistant. Le temps que tu passes avec les clients c' est 3 à 8% de ton temps de travail selon que tu fasses caisse ou pas. Pas plus.

1475. pm - 23/01/18 17:51 - (en réponse à : torpedo)
Bien sûr que c'est culturel mais il ne faut pas exagérer, le métier de libraire est un métier qui certe rapporte peu mais qui est vraiment peu stressant comparé à la plupart des autres métiers. J'ai fait tout autre chose de 1979 à 2010 et je peux t'assurer que j'ai souvent l'impression d'être en semi retraite depuis que je vends des bandes dessinées ( en fait je travaille plus ou moins tout le temps mais un peu, à mon rythme et quand je veux ). Le sress du libraire est plutôt lié à l'éventuel ennui quand il n'a que très peu de client, donc donner une ou deux minutes à ses vendeurs c'est vraiment n'importe quoi, ou alors il s'agissait de vendeurs qui abusaient et passaient leur temps à discutailler avec des potes ou qui emmerdaient les gens ne sachant pas s'arrêter.
Calculer grossièrement le poids d'un colis n'est pas bien compliqué quand tu sais qu'une BD pèse en moyenne 350/400g auquel il faut ajouter le poids du cartonnage ( 200 à 300 grammes). Les tranches colissimo sont 1 kilo, 2 kilos, de 2 à 5 kilos et de 5 à 10 kilos, donc c'est quand même très vite fait. Et si tu hésites tu prends la tranche supérieure, l'acheteur préfère mille fois une réponse claire et nette et rapide quitte à perdre éventuellement 2 ou 3 euros, qu'il peut même être facile de rembourser , par exemple dans le cas d'un paiement paypal.
Je fais 100 à 150 colis de Bd par mois, et je dois systématiquement évaluer le prix du colis, et je t'assure que ce n'est pas très sorcier.
Non, la vérité c'est qu'en France, et donc apparemment en Belgique aussi, les gens s'en fiche du client et ensuite viennent se plaindre que le petit commerce marche mal et que les gens vont plutôt sur internet.

1474. torpedo31200 - 23/01/18 16:48 - (en réponse à : pm - post # 1472)
Je pense que c' est culturel, les anglo-saxons sont depuis longtemps tournés vers la vpc (le format comic-book s' y prête mieux).
En France, les fdp se calculent au poids et pas à la valeur de la marchandise. Pour l' exemple de Danyel, faudrait compter environ 1 heure de travail (communication, préparation de cde, colis et expédition) pour dégager environ 30 € de bénéf sur du neuf. Si c' est une grosse ou moyenne librairie avec + de une ou deux personnes qui y travaillent, c' est limite à perte si on applique un théorème temps/effort (LaPoste sans compte pro'...)/bénéf.
Après je suis d' accord qu' ils aient au moins la correction de répondre.

On oublie souvent la variante temps dans les activités commerciales.
J' ai connu de très grandes librairies spé' (pas loin des 2 M de CA annuel) où on demandait aux employés de ne consacrer en moyenne qu' 1 minute par client, et 2 minutes pour les très bons clients.

1473. bert74 - 23/01/18 16:21
Concernant l'exil et la migration, il y a aussi Là-bas de Tronchet et Sibran.
Cela traite du sujet des pieds-noirs : Anne Sibran (compagne de Tronchet) y raconte l'histoire familiale.

1472. pm - 23/01/18 15:44 - (en réponse à : Danyel)
C'est marrant, tout de même, ces commerçants qui n'ont pas le sens du commerce.
Quand je contacte n'importe quel site anglais ou américain, je reçois une réponse dans la journée. Et les types se démènent pour trouver des solutions.
Les Belges partagent finalement le même sens du service client que les Français : c'est-à-dire aucun.


C'est exactement ça, enfin je dirai que la proportion est 90/10 ( 90% des anglos-saxons qui ont le sens du commerce et se mettent à ta place), à inverser pour les fb.
Je vends essentiellement sur ebay et je m'astreint à répondre très rapidement à toutes les demandes, même les demandes farfelues. Je n'accepte pas toujours, loin de là ( les demandes sont souvent des demandes de réduction), mais je réponds, ce qui me parait quand même la moindre des choses. Et quand la demande concerne les frais de port groupés ou la qualité de l'emballage ça me parait même très important.
Je sais que j'ai des tas de collègues qui ne le font pas, sous prétexte de manque de temps, je n'y crois pas une seconde.

1471. suzix@bdp - 23/01/18 10:03
Sur l'exil je pense au récent (2016) "Un maillot pour l'Algérie" de Rey & Kris Dupuis - Aire Libre.
Cela raconte l'histoire vraie de la première équipe de foot d'Algérie constituée clandestinement en 1958 de footballeurs pros jouant en France et d'autres jouant en Algérie. Ceux vivant en France vont retourner en Algérie retrouver le reste de l'équipe qui va devoir s'exiler dans des pays qui ne sont pas (ou plus) sous l'influence française (colonies françaises).

1470. Lien Rag - 23/01/18 09:40
Les ombres est très bien, même si le début paraît assez artificiel...

Droit du Sol (de Masson c'est bien ça?) il y a des trucs intéressants dedans quand même.

Y'avait une BD autobiographique sur le passage de la frontière mexico-américaine, mais j'ai oublié le titre.


1469. lobabu - 23/01/18 09:34 - (en réponse à : helmut perchu)
Non, lycée.

1468. helmut perchu - 23/01/18 09:29 - (en réponse à : lobabu)
Toi ton épouse est prof au collège non ?

1467. lobabu - 23/01/18 09:26 - (en réponse à : Quentin,Danyel, Stephan, Manu temj)
Je vous remercie pour vos bons conseils.

1466. Stefan - 23/01/18 09:12 - (en réponse à : #Lobabu)
Il y a Persepolis de Marjane Satrapi aussi.

Sinon chez Vide Cocagne on vient de sortie D'ailleurs de Alain Munoz sur le même sujet (voir un peu plus bas dans toutes les critiques que je viens de poster en masse)

et enfin il y avais ce livre, Le monde dans un mouchoir, sorti par l'association Bande à part en 2009 dans le cadre du festival de la BD engagée de Cholet qui m'avait bien plu à l"époque. Ce n'est pas une vraie BD au sens académique du terme, mais c'est bien fichu. Je ne crois pas qu'on puisse encore la trouver, mais je peux me renseigner si tu veux.

1465. Quentin - 23/01/18 07:58 - (en réponse à : Danyel)
C'est vrai que le sens du service pourrait être meilleur. Quand je les contacte, je leur donne la liste des livres que je veux acheter, je leur demande le détail des prix pour chaque livre, et le montant total pour les frais de port. Le prix du port se calcule sur le poids total et pas sur le montant total :-) Après j'enlève éventuellement les livres que je ne veux pas (qui sont trop chers) et je demande de recalculer les frais de port. Je ne sais pas si c'est ce que tu as fait, mais si je procède autrement, ils ne me répondent effectivement pas (trop compliqué pour eux, apparemment).

1464. Danyel - 23/01/18 06:20 - (en réponse à : Un sésame qui n'ouvre rien.)
Quentin,

J'ai contacté Go4books en précisant bien que je le faisais de ta part il y a dix jours. Je leur ai demandé de me dire combien coûterait au total une commande de 170 €.
Eh bien, je n'ai reçu aucune réponse. C'est marrant, tout de même, ces commerçants qui n'ont pas le sens du commerce.
Quand je contacte n'importe quel site anglais ou américain, je reçois une réponse dans la journée. Et les types se démènent pour trouver des solutions.
Les Belges partagent finalement le même sens du service client que les Français : c'est-à-dire aucun.

1463. Danyel - 23/01/18 06:16 - (en réponse à : Lobalu)
Suiciders.

1462. Quentin - 22/01/18 22:22
Droit du sol, j'ai trouvé ca bof. Trop romancé, larmoyant et politiquement correct. En plus c'est un gros pavé. Il faut se le farcir.

Par contre, j'ai trouvé certaines histoires du collectif de "Paroles de sans papiers" très bien, chez Delcourt. Il y en a une en particulier qui m'a glacé le sang et que je n'arrive pas à oublier.

1461. suzix@bdp - 22/01/18 21:53
"Droit du Sol" est un bon album.

1460. Manu temj - 22/01/18 21:44
- Droit du sol
- Les ombres
- La fissure
- l'année du lièvre
- le bar du vieux français
- ...


1459. Quentin - 22/01/18 19:03
Là où vont nos pères, de Tan chez Dargaud.
Couleur de peau Miel, de Jung chez Quandrants (plus sur l'adoption)

1458. lobabu - 22/01/18 18:47
Je ne sais pas trop où mettre cela: mon épouse cherche pour des raisons professionnelles des BD traitant d'exil ou de migrations. Quelqu'un parmi vous, lecteurs et amateurs avertis, aurait-il des idées?

1457. suzix@bdp - 22/01/18 08:52
Lu Bad Ass - Jack goes to Hell chez Delcourt (janvier 2018)

Excellent défouloir régressif.
Note 3,5/5.

1456. Stefan - 20/01/18 02:14
Oui, j'avais vu que tu l'avais mentionné.

En fait c'est rigolo, parce que je connais Renaud Farace depuis un tout petit peu plus de vingt ans (on était étudiants à l'époque). Mais je l'avais un peu perdu de vue depuis quatre ans. ça m'a fait plaisir pour lui de voir ce livre sortir chez Casterman, et plutôt bien mis en avant par l'éditeur. Et j'ai encore été plus impressionné quand je l'ai feuilleté puis lu. ça fait quelques temps que je sais qu'il est bon, mais là, sur ce livre, comme je mets dans ma critique, il prend vraiment des risques et le résultat est vraiment remarquable.

D'ailleurs il m'a donné des précision supplémentaires sur les textes. Je trouvais que les dialogues fonctionnaient bien et étaient crédibles et je me demandais à quel point il avait pu réutiliser des dialogues de la nouvelle. En gros, il a essayé au début de reprendre tels quels des dialogues de Joseph Conrad pour les inclure dans son histoire. Mais sortis de leur contexte, il arrivait pas à les faire fonctionner, et ça ne se mariait pas bien à ce qu'il arrivait à écrire lui. Du coup, il a fini par devoir laisser tomber et tout réécrire.

1455. Victor Hugo - 20/01/18 01:56
Je parlais de DUEL, mais je l'avais déjà dit.

1454. Stefan - 20/01/18 01:35
Effectivement, il l'est. (mais je vous dit pas c'est lequel, va falloir tous les lire.)

1453. Victor Hugo - 20/01/18 00:59
Dans tous ces bouquins il y en a un très très bien...

1452. Stefan - 19/01/18 03:57
Nordics 1 – La grande faim du Tupilak Par Fabien Grolleau et Thomas Gilbert, Collection jeunesse chez Sarbacane.



« Il y avait autrefois au sommet du monde, là où naît le nord, un palais de glace au mille reflets d’argent et d’or. L’aiguille de glace. Là, vivait une reine Shaman, belle comme le jour et la nuit. Elle régnait en souveraine, généreuse et bienveillante sur tout un petit peuple d’aimables lutins du froid ses fidèles serviteurs : Les Nordics. On venait de loin la consulter et demander ses faveurs magiques tant sa réputation était grande. Ainsi, une nuit mystérieuse, on raconte qu’un être d’ombre est sorti du monde souterrain pour lui rendre visite et lui réclamer conseil. Hélas, au matin, le chagrin, sans que l’on sache réellement pourquoi, s’était emparé du cœur de la reine qui n’eut plus le courage de se lever. Depuis cette nuit maudite, elle dort dans un lit de glace et nul ne peut la réveiller. Les années passant, le palais autrefois si finement sculpté dépérit recouvert par la glace. Petit à petit, les nordics l’abandonnèrent et quittèrent la banquise du grand nord pour toujours. Seuls quatre des plus fidèles d’entre eux demeurèrent auprès d’elle, espérant son réveil. »



Tout le talent de compteur de Fabien Grolleau servi par le dessin libre et brillant de Thomas Gilbert.




 
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