Tchiii-tchaaa: du pop corn caramel dans le Gesamtkunstwerk .

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460. Danyel - 11/06/16 13:43
Je sais bien que tu n'écoutes pas de musique, tu nous l'a avoué.

Objection Votre Honneur !
Ne pas écouter de musique n'est pas un crime.
Mon client n'a rien à avouer. Simplement la musique n'est pas un besoin pour lui.
Je demande à ce que le jury ne tienne pas compte de cette remarque.

459. Danyel - 11/06/16 10:43
Je connais les musiques du "Roi de Cœur" et du "Diable par la queue". J'aime bien celle du générique de ce dernier film.
Je ne peux m'empêcher de penser qu'il entrait une part de parodie dans les compositions et les orchestrations de Delerue et pas seulement quand il faisait "à la manière de". Quelques fois, c'est vraiment chargé et un peu lourd. Mais son style est reconnaissable entre tous, un peu comme celui de Morricone (que j'apprécie aussi).

458. froggy - 11/06/16 07:45 - (en réponse à : Danyel)
Je n'ai pas encore vu La chinoise, je n'en ai jamais eu l'occasion, il fait partie des 3 ou 4 Godard de sa premiere periode qui me reste inconnu. Je ne peux donc pas en parler. Mais pour moi, ce film est associe a la chanson d'Yves Simon dediee a Juliet Berto avec qui il vivait alors, Au pays des merveilles de Juliet ou il chante,"Vous etiez chinoise mangeuse de frites". Et puis je ne dirais pas trop de mal de Juliet Berto dont j'avais beaucoup aime son premier film en tant que realisatrice, Neige. J'aimais beaucoup sa vulnerabilite que l'on ressentait si fortement quand elle etait sur l'ecran. Ce n'etait peut-etre pas la meilleure comedienne du monde masi elle avait une presence indiscutable et j'aimais bien la voir apparaitre dans ses films.

Pour finir sur Georges Delerue, si la musique de La nuit americaine est tres bien et tres agreable a entendre dans le film, le fameux theme vivaldien commence impeccablement mais la fin du morceau est poussive, c'est le moins que l'on puisse dire. Quant a celle du Dernier metro, elle est tout a fait dans les canons habituels de ce qu'il faisait pour Truffaut. Je sais bien que tu n'ecoutes pas de musique, tu nous l'a avoue il n'y a pas si longtemps mais si tu apprecies Georges Delerue, il vaut mieux ecouter ce qu'il a fait pour les films de Philippe de Broca, le metteur en scene pour qui il a le plus travaille. Les musiques qu'il lui a ecrites sont beaucoup plus interessantes et globalement meilleurs que celles qu'il a composees pour Truffaut, je pense notamment a celle des delicieux films que sont Le roi de coeur et Le diable par la queue.

457. Danyel - 11/06/16 05:47 - (en réponse à : La Révolution n'est pas un dîner de gala.)
Je ne suis pas d'accord ! Quand j'écoute du Wagner, ça me donne envie d'envahir la Pologne.


J'essaie de voir les films au cinéma, mais, même si Godard est un dieu au Japon, cela est matériellement impossible. Par ailleurs, les critiques aussi voient les films sur DVD maintenant. Un peu comme les pdf pour les journalistes de BD. Quand on veut observer la technique, c'est un moyen très commode.

J'ai donc regardé "La Chinoise" en ce cinquantenaire du début de la Révolution Culturelle.

C'est nul à beaucoup d'égard !
Un groupe d'étudiants, révolutionnaires en chambre (au sens littéral du terme, puisqu'il s'agit d'un huis-clos dans un appartement), dissertent sur le maoïsme et une possible révolution à venir. Ils en profitent pour critiquer au passage l'impérialisme russo-américain et le révisionnisme russe (en français dans le texte d'époque).
Comme toujours, on a droit à de nombreuses lectures extraites du petit livre rouge (que de mon côté j'ai lu intégralement dans une édition des tout débuts de la Révo Cul) et à des conversations politiques sur la révolution.
Léaud est aussi nase que d'habitude et j'avais oublié de mentionner dans son jeu "subtil" le relevage intempestif de mèches. Il est censé être comédien dans le film. Ce que j'interprète comme un parfait exemple de méthode Coué.
Berto joue et parle politique sans conviction et sans, à l'évidence, comprendre quoi que ce soit à ce qu'elle raconte. Voir une molasse incarner un leader révolutionnaire a quelque chose de comique.
Ces longues conversations qui se veulent intello et qui sont en réalité ridicules me font dire que je vois maintenant ou Kechiche est allé chercher son inspiration pour des scènes similaires dans "La vie d'Adèle".

Certaines scènes sont proprement grotesques (inspirées du théâtre d'avant-garde). Berto déguisée en campagnarde vietnamienne ensanglantée, entourée de maquettes de Phantom suspendues à un fil et qui crie : "Au secours Monsieur Kossyguine !" a dû bien faire rire en son temps les spectateurs dans les salles, sauf peut-être le groupe d'Althuser et les "penseurs" sérieux comme des papes de la future Gauche Prolétarienne (encore qu'il leur était défendu d'aller au cinéma).

Je crains que Godard ne soit lui aussi très sérieux sur ce coup et la suite a montré qu'il faut prendre le film au premier degré, en dépit de sa stupidité.

Il reste que plastiquement, c'est composé comme du Mondrian, en rouge, bleu et blanc (avec un peu de jaune). Godard trouve le moyen de placer des travellings (sur le balcon). La lumière magnifie les peaux, Raoul Coutard le chef op fait un excellent travail, comme d'habitude. Il y a aussi la bande son, toujours aussi travaillée avec ses dialogues inaudibles et le tube du film, une chanson de Claude Channes, hymne stupide mais enlevé à Mao (la même années où Nino Ferrer chante Mao et moi, tout aussi bête, mais plus drôle).

Il faut dire qu'à l'époque, tout le showbizz était maoïste. Le Grand Timonier était tendance. Mais je crois qu'il n'y a qu'en France qu'on s'en est réclamé aussi longtemps et aussi ardemment.
Encore aujourd'hui dans les manifs, quand on va voir à la marge (ce qui est bien plus intéressant), on peut voir un stand du Parti Maoïste Français qui vend la Cause du Peuple, le journal interdit de la GP repris par ce groupuscule. Je vous assure que les militants ne sont pas des sexagénaires !

A propos de Delerue, j'aime beaucoup la musique du Mépris (le plus beau générique du cinéma à mon avis) mais la partition de la Nuit américaine et du Dernier Métro sont aussi magnifiques (sans compter celle de Radioscopie et de Thibaud ou les Croisades :-)).

Il y aurait encore beaucoup d'autres choses à dire sur le contenu politique et cinématographique de ce film qui est sans doute trop marqué par son époque. Mais ça me barbe.

Verdict : c'est bien et c'est pas bien, réciproquement et en même temps.

456. Léon le Wacky - 11/06/16 00:44 - (en réponse à : Froggy)
Godard ne laisse pas indifferent, on aime ou on deteste

C'est comme Wagner. "Wagner est inécoutable ou sublime selon les goûts, mais exquis, sûrement pas." (Jean Gabin, dans "Le président", dialogues de Michel Audiard)

455. nem° - 10/06/16 22:19
En mème temps, voir du Godard à la télé, c'est faire chier Godard, c'est donc justice!

454. froggy - 10/06/16 18:52
Danyel:
Godard ne laisse pas indifferent, on aime ou on deteste masi je pense qu'il vaut mieux voir ses films dans une salle de cinema afin de mieux rentrer dedans, ses films ne sont pas faits pour la television. Seul Le mepris, son film le plus classique peut se voir a la tele et puis, je change de sujet, ce film a une des plus belles musiques jamais ecrites pour le cinema, la partition de Georges Delerue est sa meilleure a mon avis.

Nem°:
Je suis d'accord avec toi sur Wes Anderson, j'avais ressenti la meme chose en voyant Moonrise Kingdom, tres beau visuellement, il sait manifestement composer son cadre mais cela est tres superficiel en definitive. J'avais beaucoup aime sur le moment mais le souvenir du film s'est estompe rapidement dans ma memoire.

453. nem° - 10/06/16 17:25 - (en réponse à : Danyel san)
Rien à voir avec Godard (encore que), mais j'ai revu The Grand Budapest Hotel et en fait, j'ai compris pourquoi Anderson t'agace. Certes, c'est esthétiquement très plaisant, le montage est excellent, le son divin, mais ça manque cruellement de... substance disons. Ca ne dure pas en bouche, ça fait pshit. Un peu comme une femme magnifique mais qui n'aurait pas du tout de conversation.

452. Danyel - 09/06/16 05:03
Godard m'agace par certains aspects systématiques de ses films. Le coup de l'avion (ou de la voiture) qui passe et couvre les dialogues, on y a droit à chaque film. Quand ce n'est pas un avion, c'est la bande son qui est inaudible comme dans la scène de Week-end ou Darc raconte du Bataille.
On a compris que faire joujou sur la console de mixage c'était son truc, mais pourquoi le refaire ad nauseum ?
Les travelings (affaire de morale, n'est-ce pas) sont beaux mais insistants. Toujours. Godard aime à dilater le temps et à faire chier, fuir son spectateur. C'est son côté joueur.
Dans One+One, la scène des types qui se passent des armes sur fond de lecture d'Eldrige Cleaver, c'est gonflant parce que, une fois la surprise passée, on a juste envie qu'il passe à autre chose (au plan suivant tout au moins). Mais non, il insiste et ça dure, ça dure.
Alphaville aussi c'est n'importe quoi. Il est allé cherché un gars avec un problème aux poumons qui a une voix métallique et qui débite son texte tout le long du film, ça finit par être gavant.

Pour Godard, les outils et techniques de cinéma sont des jouets. J'aime son côté ludique et ses fulgurances poétiques mais pas son côté lourdement démonstratif. C'est de l'anti-cinéma fait par un amoureux du cinéma qui tente de dégoûter les autres du cinéma tout en clamant son amour pour lui.
Assez pervers comme démarche, je trouve.

Donc, concernant Godard, je suis comme le chat de Schrödinger : j'aime et je n'aime pas en même temps.

451. Danyel - 09/06/16 01:44
Themroc a énormément vieilli dans sa forme de contestation. Mais quelle distribution ! Un peu comme l'An 1, le film.

450. nem° - 09/06/16 00:30

449. TILLIERTON - 08/06/16 17:22
En ces temps de contestation de l'autorité , je serais tenté de rajouter "Themroc" de Claude Faraldo (1973) toujours d'actualité.

448. froggy - 08/06/16 17:06 - (en réponse à : Danyel)
Pour en revenir au Week-end de Godard, il y a effectivement des choses qui y ont beaucoup vieilli. Il faut savoir que c'est le dernier film de sa premiere periode artistique, il y en a 3; la premiere va de d'A bout de souffle (1959) a Week end (1967). La deuxieme va de 1967 a 1980 ou il s'est lance dans un groupe artistique avec Jean-Pierre Gorin ou tout est signe sous le nom de Dziga Vertov. A cette epoque la, il est completement maoiste et c'est le moment ou il se radicalise completement devenant un veritable dictateur de la pensee politique, il se brouille d'ailleurs avec Francois Truffaut alors qu'ils etaient tres amis. Et puis la troisieme periode ou il refait du cinema avec des stars, le premier film de cette periode est Sauve qui peut (la vie) avec Jacques Dutronc, Isabelle Huppert et Nathalie Baye.

La deuxieme periode n'a aucun interet sauf pour les afficionados pour qui Godard est Dieu, d'ailleurs ne dit-on pas God-Art?
La troisieme est celle ou il se regarde tourner, si vous voyez ce que je veux dire. C'est celle ou tout le monde veut tourner avec lui pour l'inscrire a son palmares. Meme Belmondo le voulait pour faire Mesrine dont il avait les droits a l'epoque, c'est vous dire.
Par contre, la premiere periode est purement et simplement exceptionnelle, elle est d'une richesse inouie, Godard y est inspire, drole, grave, serieux, amusant, iconoclaste, irreverencieux, respectueux de ses aines, politique, amoureux, innovateur, derangeant, il y a les 3 qui dominent l'ensemble, A bout de souffle, Le mepris et Pierrot le Fou. mais que dire des autres tels que Une femme est une femme, Bande a part, Alphaville. C'est bien simple, j'adore. Et il n'y aucune trace de snobisme la-dedans car ce sont des films pour tout le monde si on accepte de rentrer dans un univers un peu particulier. Le snobisme, c'est pour la troisieme periode.

Ses films vont se politiser de plus en plus a partir de Pierrot le Fou, certains dialogues de 2 ou 3 choses que je sais d'elle (1966) sont a pisser de rire quand on les decouvre pour la premiere fois aujourd'hui. Certains de ses aphorismes sont restes celebres tel celui-la, "nous sommes les enfants de Marx et de Coca-Cola", Masculin-feminin (1966) ou "si une photo est un mensonge, alors le cinema c'est 24 mensonges par seconde". Et il y en plein d'autres.

Alors pour en revenir a Week-end, c'est sur que le propos a vieilli, la critique de la bourgeoisie vue a travers le couple Jean Yanne/Mireille Darc, le maoisme, St Just (?). En fait, Godard y parle de la fin d'un monde, le sien en l'occurrence puisqu'il arretera le cinema tel qu'il le pratiquait alors, cela est symbolise par les gens qui deviennent cannibales a la fin, Mireille Darc mangeant son mari. D'ailleurs, Godard sacrifiera sa propre voiture pour la production du film comme si voulait se debarasser de beaucoup de choses dont il n'avait plus besoin. Mais il y conserve son humour, le FLSO (Front de Liberation de la Seine-et-Oise), le carton d'ouverture du film, "Un film trouve a la ferraille" et puis il y a de magnifiques fulgurances tel le (tres long) travelling lateral qui suit la voiture de Yanne/Darc ou celui circulaire dans la ferme, le texte d'ouverture dit par Mireille Darc meme si ce n'est pas du Godard, car il cite Georges Bataille. Tout cela en fait un film que j'aime beaucoup malgre ses imperfections. Et puis, il est interessant d'un point de vue sociologique car il montre une France pre-Mai 68.

Vous avez compris, j'aime profondement les films de Godard de cette premiere epoque. Je les trouve beau et j'y suis a chaque fois bluffe par leur apparente spontaneite et fraicheur. Aujourd'hui, ses films sont toujours aussi beaux et formellement accomplis mais ils ne sont plus droles et amusants en meme temps, ils sont devenus chiants.

Truffaut et Godard sont morts tous les deux, le probleme c'est qu'il y en a un qui ne le sait pas encore.

447. suzix@bdp - 07/06/16 16:21
acheté 5 DVD avec la promo fnac habituelle ... 4 films apo ou post-apo et un sur les vampires. Je suis dans l'humeur actuelle!

446. suzix@bdp - 07/06/16 16:11
Je me suis regardé "La haine". En ce temps de manif antiflics, c'est très approprié. Je crois que je n'avais jamais vu le film en entier. Sorti en mai 95 donc réalisé avant les grandes grèves de 1995 ... belle arrivée à Paris pour moi : bombes, grèves, neige, bagnole HS et un type qui avait tenté de me renverser en pleine ville! Y'a des fois comme ça ... bref, l'ambiance de "La haine" est assez appropriée. Par contre, Mathieu Kassovitz a idéalisé la banlieue avec le groupe de 3 potes constitué d'un juif, d'un musulman (non pratiquant) et d'un black ... même à l'époque c'était déjà assez improbable.

445. nem° - 06/06/16 14:50 - (en réponse à : Danyel san)
Tu viens juste de dire que Godard n'est pas à la hauteur de ses ambitions/prétentions. Et je suis d'accord.

444. Danyel - 06/06/16 14:12 - (en réponse à : JLG)
Excusez-moi, je vais parler de cinéma. C'est un peu long. Vous pouvez ne pas lire.

Je viens de voir "Week-end", de Jean-Luc Godard. J'ai déjà vu plusieurs de ces films, mais celui-ci manquait à ma liste.
Bon, cela confirme ce que je pense : c'est n'importe quoi, mais avec une grande maîtrise technique.
Godard connaît les règles du cinéma mais s'amuse à les dynamiter et à proposer ses propres alternatives qui seront pillées par la suite par plusieurs générations de cinéastes.
Ses collègues réalisateurs de la Nouvelle Vague m'ont toujours parus bien sages en comparaison.
Godard, lui, se fiche de raconter quelque chose, ce qui l'intéresse c'est de trafiquer le son, les plans, le montage, de saupoudrer le tout de provocations et d'un message politique auquel je ne suis pas du tout sûr qu'il croit lui-même.

Le résultat est que comme d'habitude avec lui, je n'arrive pas à savoir si j'aime ou si je déteste. D'un côté, son cinéma surprend à chaque minute. Il est impossible de savoir ce qu'il va faire au plan suivant, ses provocations et son humour sont drôles, mais d'un autre côté, l'absence de scénario est gonflant et le goût des longues citations assez barbant. Entendre les comédiens lire des textes politiques souvent lourdement écrits (et totalement dépassés aujourd'hui) ou déclamer de la poésie ressemble à un puéril étalage de culture et de références à destination des happy few.

Pour résumer : Godard c'est intéressant sur le fond, sur la forme, mais pas sur le fond et la forme.
Ou pour le dire autrement : si vous avez compris ce que j'ai voulu dire, c'est que je me suis mal exprimé.

J'aimerais bien voir aussi La Chinoise, film dans lequel on se plaît à voir une sorte d'annonce de mai 68 qu'il précède d'un an.
Le problème est que pire acteur que le cinéma français ait connu (et connaît encore) joue dedans, j'ai nommé Jean-Pierre Léaud. Ce type ne doit sa (trop longue) carrière qu'à son réseau de potes de la Nouvelle Vague. Au point qu'il en devint la caution. Mais quelle tache !
Je me suis fadé ce crétin pendant quatre heures dans "La Maman et la Putain", où il est de tous les plans, déversant un déluge de mots sur le spectateur en d'interminables monologues. J'ai alors réalisé que Léaud n'avait que deux expressions à son répertoire : haussement de sourcils avec écarquillement des yeux quand il déclame quelque chose d'important et levée de main avec l'index dressé quand il dit quelque chose de TRES important.
Le film est magnifique, dans sa forme et dans ce qu'il raconte. Mais, Léaud, on a envie de le tuer.
Il a m'a gâché le plaisir de tous les films que j'ai pu voir dans lesquels il jouait. A l'exception des 400 coups, mais c'était encore un môme et il ne cherchait pas à faire le comédien.
Que ce pitre lamentable ait été récompensé cette année à Cannes en dit long sur les complaisances de la critique française.
Un soir d'avant-première, il s'est assis devant moi. Il puait. Je ne sais pas quand il s'était lavé pour la dernière fois. J'espère qu'à Cannes il avait pris une douche avant de s'habiller en pingouin pour recevoir son prix.

Désolé pour le hors-sujet, vous pouvez reparler d'effets spéciaux.

443. nem° - 31/05/16 13:58
C'est un trailer pour les USA, ils détestent entendre de l'étranger, et surtout avoir à lire des sous-titres.

442. Odrade - 31/05/16 11:58
Waw le monstre est (quand même) impressionnant ! ;o)
Par contre, on comprend rien de ce qu'ils disent !!!


O.

441. nem° - 31/05/16 02:47

440. froggy - 29/05/16 02:29 - (en réponse à : Odrade post #437)
On peut effectivement dire qu'elle est poulpeuse.

439. nem° - 29/05/16 02:10 - (en réponse à : Lien)
Si t'as aimé Last Stand, normal que personne te parle. Ensuite je suis convaincu qu'au troisième litre de vodka, une collégienne est dans l'incapacité de donner son avis, ou mème de sentir quoi que ce soit.

438. Lien Rag - 29/05/16 01:46
Pas vu le film mais ce que vous en disiez m'a convaincu que je ne perdais pas grand-chose à lire directement le spoil de l'Odieux C onnard (personne ne m'a répondu à ce sujet sur Civil War, par contre).

Comme dit précédemment, j'ai bien aimé les deux (voire trois) premiers films, et donc ce qui me paraît le plus incohérent c'est que les mutants étaient donc déjà présents en nombre depuis l'égypte ancienne? Dans le premier film on voit pourtant - c'est même toute la thématique politique de l'histoire - que l'apparition des mutants est un phénomène récent et s'accélérant, même si Xavier et Magnéto étaient des précurseurs plus anciens.

Je veux dire, certes les pouvoirs des mutants violent allégrement les lois de la physique, mais l'idée d'une évolution biologique vers une post-humanité est un des classiques de la SF et une question philosophique d'ampleur basée sur un postulat possible qui faisait le charme de l'ensemble (même si le détail des mutations faisaient penser que les lois de la génétique étaient aussi consentantes qu'une collégienne à son troisième litre de vodka)...

437. Odrade - 28/05/16 21:03 - (en réponse à : nem 434)
Pas mal. Elle a presque une bouche de poulpe ;o)


O.

436. nem° - 27/05/16 20:30 - (en réponse à : marcel)
Ca t'a pas choqué, le coup des ados qui, vingt ans après, ont l'air d'en avoir juste cinq de plus? "Voici mon petit frère, Scott."

435. marcel - 27/05/16 17:58
A y est, j'ai vu le X-Men. Et je suis partage.
1) C'est pas un bon film.
2) C'est quand meme vachement mieux que cette daube de DOFP.

Contrairement au precedent, y a une structure dans le film. Elle est ultra-classique (origin-story des personnages, presentation du mechant, devoilement du plan, baston). Ca pete pas trois pattes a Donald Duck, mais ca se tient.
Apres, c'est tres clairement un reboot de la licence, et en meme temps une suite de First Class. En tout cas, DOFP ne serait jamais sorti que ca ne changerait pas grand-chose a l'histoire.
En fait, le truc, c'est que ce serait sorti il y a 15 ans, a la place du premier, on aurait tous ete plus indulgents. Sauf que la, du coup, ca fait presque cheapos et surtout super kitsch. La palme a Apocalypse, qui est pas credible une seule seconde.
Bref, je m'attendais tellement a une grosse merde que j'ai pas ete decu (j'ai meme pas somnole, alors que sur DOFP, j'ai meme du ronfler un peu). Mais si ca pouvait se crouter au box-office et faire faire un deal entre la Fox et Marvel, facon Spider-Man, je serais bien content.

A propos de la scene avec Quick Silver, je la trouve amusante mais beaucoup moins reussie que celle du precedent.

Quand a la sequence post-generique, je sais pas du tout ce que ca introduit, a part peut-etre l'arrivee de X-23 ?...

434. nem° - 27/05/16 16:33
C'est Rosa Salazar qui incarnera Gally dans l'adaptation de Gunnm, dirigée par Robert Rodriguez. Eh oui, Cameron bosse sur Les Schtroumpfs dans l'espace 2.




433. Lien Rag - 24/05/16 01:22
Au fait il se passe quoi avec Pirate Bay?
Je sais qu'ils ont perdus plusieurs noms de domaines, mais leur base de donnée est très légère et jusqu'à présent ils arrivent à nomadiser avec sans problèmes...
Mais là depuis quelques jours on dirait qu'il n'y a plus personne, même en passant par TOR si je tape YIFI par exemple (plus de 50 pages en temps normal, avec les premiers résultats comptant plusieurs milliers de seeders) je tombe sur six pauvres références la plupart avec un seul seeder...

432. nem° - 22/05/16 22:51


Le seul truc à sauver!

431. nem° - 22/05/16 22:47
Ah oui, il y a une encore une scène délirante avec Quicksilver. Certains adoreront, comme marcel, moi je l'ai trouvée nase. Sauf le gros plan sur le toutou à supervitesse. Ca c'était marrant.

430. nem° - 22/05/16 22:42
*ça file direct un Oscar à Vidocq

Oui, le nom m'échappait. Et pour cause, traumatisme, tout ça.

429. nem° - 22/05/16 22:30
Vous me pardonnerez, en cette cloture de Cannes, de parler encore un peu popcorn, mais là faut que ça sorte, le pus, la glaire, le liquide cérébro-spinal, TOUT! Donc... (spoilers à la fin)

X-men : Apocalypse. Titre ô combien mérité. Non là je crois qu'on est pas mal hein, on touche à qqchose. Bon, contrairement à Kikôm, je ne vais me faire enfiler des Wolverine : Origins dans des backrooms douteuses, donc je m'en tiendrai à la série principale, qui a atteint, je crois qu'on peut le dire, son apogée, son apex, son zénith sidéral. Car oui, le film est sidérant. De connerie, de maladresse, d'irrespect. En fait, Synger nous colle une belle tumeur sanginolante sur la pièce montée de caca qu'il a accumulé avec un amour artisan de puis quinze ans.
Commençons par le commencement de la fin, puisque c'est l'apocalypse. On pourrait faire un parallèle de bon aloi avec le Civil War récent, car il s'agit là aussi d'un X-men contre X-men, au fond. Oui mais non. Autant Civil War, c'était le titre qui était ridicule, là c'est l'inverse. Quand les Avengers font la guerre civile à une quinzaine de protagonistes et détruisent qq bagnoles et avions de ligne, les X-men de Synger détruisent le monde. Non mais vraiment! Je dois d'ailleurs dire que la seule scène intéressante du film est celle à Auschwitz, quand Apocalypse "stimule" le pouvoir de Magneto, qui accède au controle du noyau terrestre. Quand l'énergie se déploie, ça a qqchose de vraiment flippant. Pas à cause de la destruction de qq baraquements moisis, mais du potentiel qu'on sent, juste monstreux. Je parlais il y a encore qq jours de la tendance destructrice d'Hollywood, ben ils se sont bien lachés là! Et vas-y que je te détruis le Golden Gate Bridge, l'Opéra de Sydney, etc. Je spoile rien, c'était dans la bande-annonce.
Des centaines de milliards de dégats, mais pas un mot ou une image sur les victimes, c'est Magneto la victime, toujours! C'est vrai que la scène avec Magda, sa femme, et leur fille, est poignante, mais détruire le monde ne réparera rien! Bref.
Apocalypse... comment le décrire? C'est un cosplayer, non, une drag-queen... non plus. Euh... je sais! C'est un magicien de cabaret! Voilà, c'est pas mal ça. Il ressemble à rien, il fait des tours de passe-passe, il tue des gens en 3D, il transforme tout en sable, fabrique des armures, son pouvoir c'est homme-orchestre. Je vais pas m'attarder sur le viol de licence que Synger continue à perpétrer, avec votre argent, merci, mais c'est juste odieux. Avec le recul, depuis le début, ce type a systématiquement détourné les origines, les rapports, les histoire entre les personnages. Ca ne ressemble plus à rien, ou si, ça ressemble à un teen-movie, ou tu ne finis plus par ne t'intéresser qu'aux nichons bleus de Jennifer Lawrence. Je sais pas si c'est vraiment plus adulte mais les pseudo-romances à deux balles, les humeurs à géométrie variable, j'en peux plus, je décroche au bout de dix minutes. Ah oui, faut que je vous parle de l'entrée de Serval, enfin Wolverine. Oui, parce qu'on est pas aidé par la VF. Ils ont gardé Tornade, mais pas Serval, va comprendre Charles. Donc, allez

***SPOILER***
Wolvie apparait en Arme X, et ça fait assez sens niveau scénario en plus, à défaut de respecter le matériau d'origine (d'origine... vous... c'est pas grave).
FIN DE SPOILER

Par contre niveau cinématographie, OH MON DIEU, mais qu'est-ce que? J'ai cru me retrouver devant un jeudi de l'angoisse sur la 6. Plus rien à foutre, le Synger, allez, je te fais un plan vaguement séquence filmé à l'arrache que ça file direct un Oscar à , avec les zooms et tout. Hallucinant. Bref, Logan s'en rend compte aussi, et il s'enfuit dans le grand Nord glacé en hurlant, comme ça : Raaaaaaaaaaaaaaaaaaah! Je l'enviais car moi, il fallait que j'aille jusqu'au bout, jusqu'à l'apocalypse.
Et donc on se retrouve au Caire, à moitié rasé, pendant que Magnéto fait une pyramide de sable, et qu'Apo installe sa machine à transférer son esprit dans le corps d'un autre, Charles Xavier en l'occurence, façon prez de l'Incal. Attendez, il a pas dit avec un sourire méprisant au mème Xavier que Cérébro, c'est de la merde, ces... comment tu dis? Machines? Non, je vais relever toutes les incohérences, on est encore là demain sinon, et c'est pas possible vu que c'est l'APOCALYPSE.
Et en effet, le budget CGI-destruction-virtuelle-lumière-dramatique est au-dessus de 9000! J'ai compté. Entre Apo, Magnéto, Tornade, Cyclope et Jean Grey qui fait péter le Phénix, mon compteur de gamut a sauté pendant le combat final. Par contre si vous espériez un combat d'anthologie comme dans Civil War, vous pouvez sortir la vaseline ou le sac à vomis, ou tenter le combo. Non, c'est du one-on-one classique, avec des moments par dégueus, ceci dit. Archangel contre Nightcrawler, pas mal. Psylocke contre Beast par contre, de la merde pannée.
En fait, le film est conforme aux attentes, mais y'a juste un truc super frustrant, outre ne pas voir Moira à poil, c'est qu'il y a une idée GENIALE qui est lancée au début du film, par Moira donc : que les mutants seraient en fait la véritable évolution de sapiens, mais que qquun ou qqchose aurait saboté ça en "dépouvoirisant" une grande partie de la population, qui aurait alors combattu et tué ou neutralisé les "mutants". Oui, c'est exactement ce que fait la Sorcière rouge dans Avengers. Donc à suivre, mais pitié, plus de films X-men, on se fait vraiment du mal là. Bon, Kiki il aime ça, mais quand mème, ça devient génant.

428. TILLIERTON - 21/05/16 09:50
"Beau-père " , c'est pas ce film où il y a une scène marquante quand Ronet surprend Dewaere en train de fricoter avec sa fille? Comme Ronet est toujours entre 2 vins, il se demande s'il n'a pas des hallucinations du fait qu'il picole trop et se demande s'il ne doit pas réduire la consommation

427. froggy - 21/05/16 08:08 - (en réponse à : Danyel)
Bertrand Blier n'est plus un bon cineaste depuis tres longtemps. Il vit sur sa reputation. Reputation justifiee car ses films des annees 1970 sont encore dans beaucoup de memoire; Les valseuses bien sur avec une tres belle distribution, Depardieu, Dewaere, Miou-Miou, Jeanne Moreau et Brigitte Fossey qui ont chacune une tres belle scene qu'elles defendent tres bien et puis une toute jeune Isabelle Huppert pre-Dentelliere mais je me demande si le film n'a pas beaucoup vieilli car il est tellement le fruit de son epoque; dans une moindre mesure, Preparez vos mouchoirs qui est le deuxieme et dernier film qui reunit Dewaere et Depardieu; son chef d'oeuvre est Buffet froid qui reunit Depardieu, Bertrand Blier et Jean Carmet avec des apparitions de Michel Serrault et de la sublime (a l'epoque) Carole Bouquet, je ne me lasse jamais de revoir ce film qui est un film totalement unique dans son genre et ou Blier Jr etait particulierement inspire, c'est un veritable OFNI (objet filme non identifie); Beau-pere est mon deuxieme prefere de lui avec une des plus belles scenes d'ouverture du cinema que je connaisse, le texte de Blier dit par Dewaere est une merveille accompagne par la musique de Philippe Sarde, c'est pour moi un grand moment de cinema et puis on y voit Dewaere et Maurice Ronet, deux acteurs que j'aime beaucoup qui devaient tous les deux deceder durant l'annee qui suivit. Et puis c'est aussi le seul film de Blier qui ait vraiment une fin qui est tres belle avec le gros plan sur la petite fille.

Par la suite, le cinema de Blier s'etiole beaucoup avec parfois quelques fulgurances, Notre histoire entre autres ou Delon est sublime face a la belle garce que joue Nathalie Baye. Finalement, il y a Tenue de soiree qui fit beaucoup parler de lui quand il sortit mais dont seules les 45 premieres minutes sont dignes du Blier d'antan, apres cela part en couilles. Comme le reste de sa carriere.

Tu auras compris, j'ai beaucoup aime Blier, plus maintenant. Dommage!

426. Danyel - 21/05/16 06:46
Ah oui, quand je lis le New Yorker, je suis toujours surpris de voir des festivals et des films français programmés dans les salles de la ville (ou à l'Institut français).

Pour les collettes, je me souviens de la très mauvaise critique que la pièce avait reçue à sa sortie en dépit de sa distribution prestigieuse. Pareil pour le film que Blier en a tiré. Fut un temps où j'aimais bien ses films.

Les neiges du Kilimandjaro est un très beau film, je suis bien d'accord. Totalement désenchanté, comme l'époque.
J'aime bien la bande à Guédiguian.

425. froggy - 20/05/16 17:12 - (en réponse à : Danyel)
Ah bon, tu me rassures. Il n'y a que Telerama et Liberation pour affirmer que Rosetta est sublime.

Ce que tu ecris sur les autres Dardenne me rassure un peu et si j'ai l'occasion de les voir, je le ferai mais cela sera certainement sur TV5 Monde car ici a Washington, les films francais sont plutot rares en salles. C'est bien la seule chose que je regrette de New York, ne plus avoir la possibilite de voir des films etrangers ou des vieux films dans une salle de cinema, c'est quand meme pour un tel cadre que les films sont concus pour etre vus.

J'aime beaucoup les films de Guedigian que j'ai eu l'occasion de voir, Marius et Jeannette bien sur mais aussi et surtout Les neiges du Kilimandjaro, Le promeneur du Champ de Mars est un film a part dans ce qu'il fait habituellement, Michel Bouquet en Mitterrand y est extraordinaire, plus vrai que nature. De toutes facons, Michel Bouquet est toujours bien meme dans un film ou une piece mediocre, telle Les cotelettes de Bertrand Blier que j'au vu au theatre attire par les noms sur l'affiche, Blier, Philippe Noiret et Bouquet donc, j'ai deteste le spectacle malgre les acteurs.

424. Danyel - 20/05/16 01:35
Je suis d'accord avec toi sur Rosetta. Le personnage est antipathique et la caméra parkinsonienne finit par donner la nausée. Mais depuis les Dardenne se sont un peu calmés niveau houle filmique. La Promesse est un beau film, je pense qu'il pourrait te plaire.
Sinon, en plus généreux, j'aime beaucoup Guédigian.

423. froggy - 20/05/16 00:53 - (en réponse à : Danyel)
Decidement, on ne se retrouve pas non plus en matiere de cinema puisqu'a present, selon ce dont je me souviens, en matiere de BD nous sommes d'accord sur Giraud/Moebius et Bastien Vives.

Je ne supporte pas le cinema des freres Dardenne, d'eux, je n'ai vu que Rosetta ou le miserabiisme au cinema vu par un coupe voyeurs, j'ai rarement un film aussi chiant. Je ne quitte jamais une salle de cinema avant que les lumieres ne se rallument dans la salle apres le generique de fin mais cette fois-ci, ce n'est pas l'envie qui m'a manque. Je n'en pouvais plus et cela m'avait profondement enerve. La camera bouge tellement qu'il faut vous de la nautamine pour supporter les nausees qui viennent de votre estomac tel un mal de mer carabine. Je ne souhaite la vision de ce film meme pas a mon meilleur ennemi. 17 ans apres, j'en fremis encore. Je ne sais pas ce qui est pire, un film Marvel ou Rosetta.

422. longshot - 19/05/16 15:55 - (en réponse à : Kikôm 376)


(J'aime bien ce que fait Micaël.)

421. Danyel - 19/05/16 02:18
Dans La vie d'Adèle, tout est trop long. Les scènes sont étirées, on se demande pourquoi. Je trouve aussi la mise en scène et les dialogues complètement artificiels. Kechiche pense qu'en filmant tout en gros plan, il donne de la sensualité, alors que c'est le contraire qui se produit. Toute cette peau, cela finit par être repoussant et un peu malsain. Les plans "volés" et les faux raccords qu'utilise Kechiche, me font penser au cinéma des années 90. Du trucage.

Les dialogues qui dissertent sur l'art ou le roman sont pédants et creux, on dirait du sous-Rhomer.

Ah ! Et une chose aussi qui m'a particulièrement exaspéré, c'est de voir Adèle se trimballer ridiculement la bouche entrouverte pendant trois heures. Elle n'a pas appris à respirer par le nez cette pauvre fille ?

Quant à l'Esquive, j'ai été à cran pendant tout le film. Là encore, c'est tellement démonstratif et insistant. On finit par les haïr ces jeunes qui se savent que s'agresser et à peine parler français.

Dans le style social filmé caméra à l'épaule, je préfère très nettement l'épure sèche des Dardenne.

Je n'ai aucune envie de voir La Graine et le Mulet ou La Vénus noire.

420. froggy - 19/05/16 00:06 - (en réponse à : Danyel et Lien Rag)
J'ai trouve La vie d'Adele trop long et puis je n'aime pas Lea Seydoux du tout meme si, d'apres le film, elle a probablement le sein doux.

Par contre, La graine et le mulet est plus qu'interessant, c'est un excellent film et meme pour certains un chef d'oeuvre que je recommande vivement pour tous ceux qui aiment l'intelligence au cinema. Ce sont des vrais gens qui vivent litteralement sur l'ecran pendant 2heures et demi et c'est passionnant, et pas aussi chiant que certains films d'actions americains que j'ai eu l'occasion de voir .

Quant a L'esquive, j'ai beaucoup aime aussi mais cela m'a deprime en voyant des jeunes de banlieue s'exprimer de la sorte. Je ne sais pas si c'est fonde sur la realite, mais si-cela est vrai, c'est desesperant.

419. Lien Rag - 18/05/16 19:13
Par ailleurs, Civil War ça se laisse voir ou je peux lire le spoil de l'Odieux C onnard sans crainte?

418. pierrecédric - 18/05/16 15:05
Joli son de cornemuse en tout cas.

417. Lien Rag - 18/05/16 15:00
Pas vu la Vie d'Adèle (la BD était pleine de cliché, mais la mise en scène révélait une maîtrise extraordinaire du médium, je n'aurais pas choisi cet album pour une adaptation cinématographique), par contre j'ai beaucoup aimé l'Esquive et trouvé la Graine et le Mulet intéressant...

416. nem° - 18/05/16 12:23


Yé souis lé yénie dé la lampa mayique! Si tou frottes ma lampa, y'exaucerai... tous tes désirs!

415. Danyel - 18/05/16 09:32 - (en réponse à : Trop troublé.)
Petite-fille d'Alejandro, bien sûr.

414. Danyel - 18/05/16 08:52
Rassurez-vous, je ne vais pas parler de cinéma longtemps.
Juste pour dire que j'ai regardé "La vie d'Adèle" et trouvé le film chiantissime. Je vais arrêter avec Kechich, je crois que je suis allergique à ce cinéma sous rhomerien.
Dans 10 ans, on se rendra compte que c'est un réalisateur surfait, un peu comme Tarantino ou Gus van Sant maintenant. Il faut juste que la critique officielle redescende sur terre.
La BD est largement plus intéressante que le film. Kechiche l'a transformée en une histoire à l'eau de rose.

On aperçoit Alma Jodorowsky, petite-fille de Jodo et fille de Brontis que je ne connaissais pas, elle est d'une beauté fracassante.

Voilà, pardon pour la digression, vous pouvez reprendre du pop corn.

413. Kikôm - 13/05/16 00:02
et... tranche SA propre main

Ah oui, là ça devient sérieux... ça, les oreilles en plastique et le coup de la nausée pour tirer une caisse, y'a pas à dire ils savaient faire des FILMS à l'époque, tous se perd, bientôt on aura peut-être même des performances de super-héros oscarisables, la déchéance, R.Downey Jr est limite déjà!

412. nem° - 12/05/16 19:59 - (en réponse à : Kiki)
J’ai vu ce mastodonte sur une vieille vhs

Jeune fou insouciant, si tu savais à quoi t'as échappé. Et encore, ils ne montrent pas, étonnamment, la scène ultra-nanardesque où Cap est enchainé à un missile (clin d'oeil à la mort de Bucky dans le comic), et attrape la main de Crane rouge. Là, cet abruti sort un couteau et... tranche SA propre main. Je te jure que c'est vrai.


411. Kikôm - 12/05/16 16:24
Voilà, c'est la scène post-générique de Civil War.



 
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