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465. nem° - 30/10/15 18:59 - (en réponse à : Yokoyama)

464. nem° - 30/10/15 18:54 - (en réponse à : Kiki)
Parce que c’est de la daube, tout simplement!

Pas le sujet. A-t'il amené qqchose? Oui. Pour Boucq, toi qui adore l'organique, tu devrais adorer son boulot!

463. Kikôm - 30/10/15 18:53
Mais tous les Delcourt like, c'est lui.

Oui voilà.
Je vais pas le remercier non plus!

Et parler de « style » c’est très généreux.
C’est tellement creux, pour moi, c’est à peine du dessin. Je suis sûr qu’on peut programmer une machine à faire du Vatine.

462. Mr Degryse - 30/10/15 18:49
Je ne crois pas que c'était de la daube quand il n'y avait que lui dans le genre. par contre, il a été énormément copié à tel point que son style a blasé.

461. Kikôm - 30/10/15 18:47
Pourquoi pas Vatine?

Parce que c’est de la daube, tout simplement!

460. Kikôm - 30/10/15 18:45 - (en réponse à : Degryse)
Ah oui, Cabanes est artistiquement mort, c'est officiel.

C'est un peu de ça dont parlait le retour éphémère de Dans les villages.

459. Mr Degryse - 30/10/15 18:39
Oui Vatine a peut être participé à l’avènement d'un style que tu n'aimes pas.

Mais tous les Delcourt like, c'est lui.

458. nem° - 30/10/15 18:36
Pourquoi pas Vatine? Sale snob!

457. Mr Degryse - 30/10/15 18:35
Parce que si Cabanès a innové, c'était il ya des années. parce que c'est très plan plan maintenant.

456. Mr Degryse - 30/10/15 18:34
Je ne suis pas fan de Boucq mais il a au moins son style à lui.

Comme la plupart des auteurs que vous avez nommé. Pas plus. pas moins.

455. Kikôm - 30/10/15 18:04
Perso j'irais également d'un Cabanes, essentiel, de Chris Ware bien sûr, de certaines experimentations de Daniel Clowes. Tayou Matsumoto pour Number 5, même si ça part un peu dans tous les sens...


454. Kikôm - 30/10/15 18:01
En revanche je souscris à presque tout ceux cités ci-dessous (et ceux cités par Manu). A part Vatine.

Ah, et F’murr mérite mieux que des parenthèses. Beaucoup mieux.

453. Kikôm - 30/10/15 17:59
Non mais j’ai un problème avec Boucq. Je trouve ça souvent très moche, graphiquement chiant, un bel exemple de virtuosité quelconque.

452. Kikôm - 30/10/15 17:58
Face de Lune.

Toi même.

451. nem° - 30/10/15 17:56
Sienkewicz, Romita Jr à partir de 89...

450. nem° - 30/10/15 17:55
Fred (et donc F'murr), Teulé, Vatine...

449. nem° - 30/10/15 17:53
Je pense aussi à Comès et Otomo.

448. nem° - 30/10/15 17:51
Face de Lune.

447. Kikôm - 30/10/15 17:38
Boucq..

A-t-il fait au moins un truc qui mérite le souvenir, Boucq?

446. Mr Degryse - 30/10/15 16:57
Ah mais je suis d'accord pour Sfar même si en ce moment, j'aimerais juste qu'il innove moins.

Je crois que beaucoup de dessinateurs ( et pas que Peeters ou Bruno)apportent leurs vécus et des trucs à eux dans le dessin.

Parce que des mecs comme eux, je crois qu'on peut en citer beaucoup :

-Sorel
-Boucq
-Etc

445. Manu temj - 30/10/15 16:42
Pas sûr que ces auteurs changent tant que cela le medium. J'adore Peeters mais je n'ai pas l'impression que dessin est si innovant.
Pareil pour Brûno.

Si innover, c'est être illisible alors Sfar innove beaucoup.


Tu ramènes le débat à tes préférences et à une "affaire de goût"... ce qui n'a rien à voir et ce que font, justement, nombre de lecteurs : "Ca m'est tombé des mains donc c'est de la merde sans intérêt"... Ben non...

Peeters travaille énormément les notions de temps, projette beaucoup de sa perception de lui-même, du vieillissement de son corps et de sa famille, se celui de son trait, dans son travail. L'intention exploratoire est permanente.

Brüno a introduit un dessin plutôt innovant. Il cherche album après album à interroger la notion de "récit de genre".

Dans les deux cas, ce sont certes de petites choses, mais ils essaient d'aller un peu plus loin que simplement raconter un histoire bien propre à lire en vacances.

Sfar innove, si, tout le temps. Il se plante, souvent. Mais il cherche toujours de nouvelles voies. On peut le détester, là n'est pas la question, le trouver prétentieux, illisible, précieux, bobo, tout ce que tu voudras. Ce qu'il a fait en bande dessinée, dans bien des cas, personne ne l'avait tenté avant lui.


444. nem° - 30/10/15 16:23 - (en réponse à : Manu)
Rien que dans Métal hurlant, c'était une explosion de créativité. Pareil pour Fluide.

443. Mr Degryse - 30/10/15 16:16
Mwouaif. Pas convaincu par vos exemples.

Pas sûr que ces auteurs changent tant que cela le medium. J'adore Peeters mais je n'ai pas l'impression que dessin est si innovant.
Pareil pour Brûno.

Si innover, c'est être illisible alors Sfar innove beaucoup.

Et je n'ai surtout pas l'impression qu'ils font bouger le médium

442. Manu temj - 30/10/15 16:00
En récent. Qui trouve grâce à vos yeux?

La génération de la "nouvelle BD" a incontestablement tenté énormément de choses avec plus ou moins de réussite.
Blain, Blutch, Guibert ont cherché et ouvert beaucoup de nouvelles voies sur le plan graphique. Trondheim s'épuise (quoi que l'atelier Mastodonte soit une nouvelle forme "d'exploration" assez inattendue) mais a passé toute sa carrière à tester de nouvelles choses (il interroge le concept de héros récurrent avec Lapinot, celui de série de genre avec Donjon, puis s'essaye à l'abstraction, tente l'autobio, est un pionnier du blog dessiné, etc.). Sfar est éminemment agaçant mais il essaye des choses nouvelles en permanence. Les fondateurs d'Ego comme X (Neaud, Poincelet...) sont allés très loin dans la recherche autobio, dans la foulée sans doute d'un Alex Barbier par exemple, ou d'artistes des arts graphiques qui n'auraient même pas imaginé, eux, que ce type d'impudeur puisse s'exprimer en bande dessinée...

Aujourd'hui quelqu'un comme Le Lièvre de Mars, ou les frères Leglatin, triturent et interrogent la BD en permanence. C'est sans un doute un rien prétentieux, souvent un peu vain, mais ils n'ont pas peur de grand chose. Le festival Pierre Feuille Ciseaux est un truc incroyable.

Dans une veine plus classique, en s'affirmant peut-être moins comme des "alternatifs", des gens comme Brüno, Tanquerelle,Peeters, Hureau parfois, Vivès,Pedrosa, tentent des choses, interrogent leur dessin, leurs habitudes narratives...
La créativité est tout de même un peu partout.

Même dans les mangas. La démarche de Junji Ito dans son tout dernier bouquin traduit, où il raconte la vie (tout à fait banale) de ses chats en s'auto-parodiant et en multipliant les codes graphiques du manga d'horreur hors-contexte est une démarche certes assez anecdotique mais tout à fait réjouissante.

441. helmut perchu - 30/10/15 15:48
Je suis pas historien de la BD donc probable que je dis des conneries dans le flot de ce que je vais dire mais pour moi tu peux trouver "facilement" des auteurs qui font "avancer" le medium, même si ce n'est que des petites évolutions et pas des grandes révolutions :
- Lecroart (avec ses expérimentations oubapiennes très réussies)
- Marc Antoine Matthieu (qui joue avec le support même)
- Ruppert et Mulot (une mise page des dialogues très personnelle)
- Goossens (le top en matière d'intonations dans ses dialogues) etc.

Et même je pense à qqn comme Cauvin, j'ai l'impression que c'est le premier à avoir fait de la série d'aventure avec des "héros lossers" (mais là ma culture bédéphile est peut-être trop limitée)...

440. Kikôm - 30/10/15 15:43
Pour les auteurs plus jeunes,

Blutch, obviously!
Perso j'ai décroché après "la beauté", mais on ne peut pas lui reprocher de pas tenter des trucs. Il rue carrément dans les brancards, en fait. Même si tout le monde s'en fout.

439. nem° - 30/10/15 15:37
Euh, Cézard, pas Mas! LOL

438. Manu temj - 30/10/15 15:34
Seul le recul de l'histoire et l'oeil de l'historien/analyste peut réellement déterminer si le travail d'un auteur a fait avancer les choses...
Dans le présent, on peut s'en remettre à l'intention, à l'ambition. L'auteur cherche-t-il à faire autre chose qu'à "bien raconter une bonne histoire dans les règles de l'art" ?

Il a indiscutablement cette intention chez Moore, d'aller au-delà de la simple mécanique narrative bien huilée. Le Franquin des meilleurs Gaston, qui injecte des thèmes plus adultes (écologie, relations à l'autorité...) a ce type d'intentions (comparables, dans un contexte infiniment plus apaisée et sûr, à ce que Quino faisait avec l'incroyable série politique qu'est Mafalda). Celui des Idées Noires aussi, qui utilise son médium pour extérioriser sa dépression.

C'était sans doute plus "simple" pour les générations antérieures de créer des mouvements majeurs, de McCay à Herriman, Hergé, etc. Avant-guerre tout restait à inventer, la bande dessinée était presque encore une terre vierge.
Avec le temps, les grandes évolutions sont plus rares, mais avec la multiplication du nombre d'auteurs, même si la majorité d'entre-eux se contente tout à fait d'être de "bons faiseurs", mécaniquement, avec les autres, le nombre des "gestes artistiques" se multiplie aussi. C'est ça qui reste passionnant, même si c'est souvent foiré.

...et même si énormément de bédéphages s'en foutent complètement !

437. nem° - 30/10/15 15:33 - (en réponse à : Kiki)
Je vois ce que tu veux dire. Gaston dans le journal de Spirou, d'accord. Mais les albums en soi, mouais... en plus tu parles du Franquin des derniers albums. A la limite, je trouve plus d'organique et de chamanique dans le dessin de Mas!
Pour les auteurs plus jeunes, il me semble que Blain ou Brüno ont posé leur petite pierre.

436. Mr Degryse - 30/10/15 15:27 - (en réponse à : KIKOM)
D'accord mais là vous me parlez que de mecs qui sont 6 pieds sous terre.

En récent. Qui trouve grâce à vos yeux?

435. Kikôm - 30/10/15 15:23
La bd est un art éminemment bâtard. C’est plus complexe qu’une simple dualité scenario/dessin. Les innovations peuvent se faire à plein de niveaux, graphiques, scénaristiques, narratives, jusqu’aux personnages conceptuels et à l’objet-livre.

Certes, du point de vue de la pure syntaxe graphique, Hergé domine complètement. Mais Franquin a bel et bien inventé des choses.
La création de Gaston, et de tout ce que véhicule le personnage, a fait évoluer la bd. Ce qu’on peut y raconter. Ce qui peut s’y exprimer. Sans parler du trait lui même. Un dynamisme organique totalement extra-terrestre du point du vue de l’oeuvre d’Herger, pour ce qu’elle était justement un pure syntaxe, essentielle, limite aride.

Par ailleurs, ce mélange de science et d’une sorte d’animisme chez Franquin, cette fascination du gadget autonome incontrôlable, sa multitude d’objets « vivants », montre la grande cohérence qu’il y avait entre le fond et la forme de son travail.

A mes yeux, c'est incontestablement quelque(un qui a fait évoluer le medium, aussi bien plastiquement qu'en terme de contenu.

434. nem° - 30/10/15 15:07
Si tu veux une analogie, il suffit de regarder un épisode de Star Trek, la série originale, puis un épisode des séries suivantes, ou d'une série plus récente. Rien que les éclairages théatraux, les maquillages, etc., tu vois le saut générationnel.

433. helmut perchu - 30/10/15 14:59 - (en réponse à : Mr Degryse)
A mon avis pas la peine d'aller vers les auteurs myhtiques pour chercher des gens qui font "avancer le medium".

432. nem° - 30/10/15 14:58
Si si, relis des comics pré-Claremont et la différence va te sauter aux yeux : le ton général, les dialogues, le niveau de langage. Comme je disais, c'est plus subtil que pour le dessin, mais il y a un avant et un après.

431. Mr Degryse - 30/10/15 14:50
Oui mais Hergé est tellement une évidence que je ne l'avais pas nommé sciemment ( et c'est une innovation très vieille).

En jeune ou dernièrement alors .....


Et puis pas sûr que Claremont ait beaucoup changé le médium....

430. nem° - 30/10/15 14:47 - (en réponse à : Degryse)
C'est à dire que tu peux remplacer tes deux références dessin par Hergé (ou le studio Hergé). Il a inventé la ligne claire, reprise en qq sorte par Giraud. Franquin, aussi génial soit-il, n'a rien inventé graphiquement.
Pour le scénario, c'est plus compliqué mais des gens comme Claremont ou Andreas ont sûrement plus contribué à innover que Moore et son théatre de marionnettes.

429. Mr Degryse - 30/10/15 14:40 - (en réponse à : nem)
C'est à dire?

428. nem° - 30/10/15 14:38 - (en réponse à : Degryse)
Ah ouais, effectivement, petit souci culturel là.

427. Mr Degryse - 30/10/15 14:23
mON PROPOS était surtout de dire que je suis incapable de déterminer si une bd que j'aime ou pas fait avancer le médium.

J'aime ou pas pour diverses raisons mais jusqu'ici jamais encore pour une supposée stagnation du médium.

Qui pour vous a fait avancer le médium bd?

- Moebius
- Franquin ( même pas sûr)

Et c'est encore plus difficile quand il s'agit de nommer un scénariste :

-Moore peut être et encore même pas sur

426. Kikôm - 30/10/15 14:19
Je le dis d'autant plus facilement que je n'ai vraiment découvert la BD qu'à l'adolescence que que je ne suis touché qu'à la marge par cette nostalgie.

Moi, au contraire, j’ai été plongé dans la bd dés la naissance, parmi d’autres arts. Et c’est justement pour ça d’une part que je n’ai jamais pu comprendre leur hiérarchisation, et d’autre part que le biz de la nostalgie me rend malade.

J’ai déjà vomi ma bile ici à ce sujet, mais par exemple, la reprise de Corto est réellement quelque chose qui me heurte profondément.

C’est là le symptôme le plus agressif de la manière dont on s’essuie les pieds sur la bd. Autant de la part des éditeurs, que de la part des auteurs qui acceptent ce genre de projet, que de la part des lecteurs qui achètent l’album, encourageant la démarche.

De là, il y a quelque chose de vraiment hypocrite, dans le fond, à avoir des bibliothèques lustrées aux airs d’autels pleines d’albums impeccables qu’on ouvre avec des gants blancs quand en fait on a un comportement de pure consommation qui signifie l’exact opposé. Une grande collection de paillassons.

425. Kikôm - 30/10/15 13:54
C'est faux. Tu as le même genre de consommateurs exclusifs de cinéma pop-corn ou de littérature de gare/de plage : "C'est pour me détendre ! Ca ne doit pas me prendre la tête"...

Pour moi, le comportement que tu décris est un peu différent. Parce que l’éventail des littératures et des cinémas est d’ores et déjà immense.
Il s’agit plus d’un tri, d’un choix plus ou moins conscient « moi, ce que j’aime c’est ça » que je trouve légitime, et qui ne disqualifie pas de facto le reste du ciné ou de la littérature.
Qui oserait affirmer que la littérature se limite intrinsèquement au polar sans se sentir complètement con?
Il peut y avoir un mépris de reste, mais c’est souvent dû à l'ignorance, au sentiment d’exclusion vis à vis de formes trop élitistes, considérées comme inaccessibles.

Par ailleurs du côté de ceux qui font le cinéma pop corn, où la littérature de genre (qui a quand même acquis ses lettres de noblesse depuis un bail), il n’y a aucun mépris pour leur médium, au contraire ils ont souvent une très haute opinion de la dimension populaire de leur art (que je partage d’ailleurs complètement), une haute opinion d'une certaine légèreté, et une « ambition » (qu’on la partage ou pas) indéniable.

Dans le cas de la bd, cette offre n’existe même pas encore vraiment!
A mes yeux il s’agit plus de dire: la bd est 1)puérile, 2)un objet de consommation, c’est sa nature, sa place, son destin. Toute tentative de la considérer autrement est ridicule. Tout tentative d’abandonner les codes de lecture d’un enfant de 12ans est absurde.

Note, je ne parle pas forcément de Degryse hein, dont j’ai pris le post comme un symptôme, mais qui ne couvre pas tout mon propos.
C’est quelque chose que j’ai pu constater de la part des auteurs eux-mêmes.
Puis bon, ça se voit tous les jours dans les librairies.

424. Manu temj - 30/10/15 12:46
C’est le seul domaine artistique ou j’ai pu constater un truc pareil, le seul, définitivement.

C'est faux. Tu as le même genre de consommateurs exclusifs de cinéma pop-corn ou de littérature de gare/de plage : "C'est pour me détendre ! Ca ne doit pas me prendre la tête"...

La particularité de la bande dessinée c'est sans doute son lien indéboulonnable à l'enfance, à laquelle on la ramène incessamment(contrairement au cinéma ou à la littérature pour lesquels il y a tout de même une rupture de type de consommation assumée autour de l'adolescence).
Les auteurs et les passionnés entretiennent d'ailleurs régulièrement cette "nostalgie" un peu mortifère : "tout vient de mes lectures d'enfance", "je lisais Spirou à 10 ans sous la couette...","j'ai rempli des centaines de pages de carnets quand j'avais 8 ans", etc etc etc.
Bref, la BD ce n'est pas adulte, forcément régressif, donc pas sérieux, un peu coupable... Y compris d'ailleurs s'agissant de la bande dessinée "adulte", dont on parle beaucoup depuis les années 80, mais qu'on continue finalement majoritairement à consommer dans la continuité de ces souvenirs d'enfance.
Le phénomène des reprises de séries anciennes, des incessantes éditions intégrales, la tintinophilie, tout ça relève de ce phénomène.
La notion de bande dessinée d'auteur, "d'art", a beaucoup de mal à s'imposer malgré les efforts de la presse culturelle, plutôt "de gauche", ces 15 dernière années... Efforts méprisés d'ailleurs par légions de bédéphiles passionnés (il suffit de voir les commentaires sur ActuaBD) qui continuent à ne jurer que par le "beau dessin" et le "bon scénario", "comment savaient y faire les grands auteurs de Tintin et Spirou..."
Une "autre" bande dessinée existe bel et bien, mais elle n'est lue avec un "autre regard" que par une ultra-minorité de gens.

Je crois d'ailleurs (et je crains) que la génération manga est en train de reproduire ce schéma et que la recrudescence d'intérêt pour les comics relève du même cheminement.

Je le dis d'autant plus facilement que je n'ai vraiment découvert la BD qu'à l'adolescence que que je ne suis touché qu'à la marge par cette nostalgie.

423. Kikôm - 30/10/15 11:41
Rien foutre de faire avancer le médium.

C’est vraiment LA maladie de la bd. Le mépris que nombre de ses lecteurs et de ses auteurs éprouvent pour elle, plus ou moins ouvertement. Dans un même mouvement, ils l’aiment et la considère comme un objet de merde, profondément médiocre, qui ne mérite aucune considération. J’ai toujours autant de mal à me l’expliquer après toutes ces années. C’est le seul domaine artistique ou j’ai pu constater un constater un truc pareil, le seul, définitivement. Comment est-ce possible de mépriser à ce point ce qu’on aime?

Et Degryse, même si de toute façon, faire évoluer le medium, ça s’adresse plus aux auteurs qu’à toi, qui revendique ton statut de pur consommateur. c’est complètement absurde comme position. Car les meilleurs oeuvres ne viendront jamais que des artistes qui éprouvent un minimum d’exaltation. Pour être exalté, il faut un minimum d’ambition. L’ambition c’est celle de créer des formes nouvelles. Des formes nouvelles, c’est le medium qui avance.

422. Kikôm - 30/10/15 11:38
Je vous trouve plutôt complaisants.
C'est typiquement le genre de culture bédéphilique pour bédéphile qui fait tourner en rond le medium.


Ah.

Merci.

421. pm - 30/10/15 10:24 - (en réponse à : Degryse)
Mais ce genre de BD ne s'assume pas non plus comme bon gros mainstream qui tâche ( pour se détendre).
Je préfère encore le nième avatar de la bd d'aventure un brin vulgos genre Largo Winch que ce genre de trucs où le gars s'est cassé la tête pour construire son scénar dans lequel il n'y a finalement rien. On sent le monomaniaque qui a été fan de BD et uniquement de BD dans sa jeunesse. La Bande dessinée pullule d'exemples de ce genre et B. est plutôt meilleur que d'autres dans ce genre très ennuyeux.

420. Mr Degryse - 30/10/15 10:08
Rien foutre de faire avancer le médium.

je lis les bds pour me détendre. j'aime ou pas. Point barre.

419. pm - 30/10/15 09:46
Je vous trouve plutôt complaisants.
C'est typiquement le genre de culture bédéphilique pour bédéphile qui fait tourner en rond le medium.

418. Mr Degryse - 30/10/15 09:41
grosse préférence pour Makabi chez moi.


Et c'est Urban ou j'accroche pas du tout.

pAS LU LE NOUVEAU POUVOIR DES INNOCents : pour moi la série initiale se suffisait à ell emême.

417. Suzix@bdp - 30/10/15 00:19
Je crois avoir aimé tout ce que j'ai lu de Brunschwig.
Pour ma part c'est "Le sourire du clown", " la mémoire dans les poches" et "Urban".

416. totom - 29/10/15 21:08
Faut remettre dans le contexte les bd de Brunschwig
La suite du pouvoir des innocents chez futuro n'a rien d'exceptionnel à lire maintenant mais les 5 premiers tomes chez delcourt étaient très novateurs à l'époque ( à comparer avec aquablue ou Troy de la même époque ...)
Faut presque prendre ça comme du patrimoine



 
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