Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (22)

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308. herve - 29/11/22 23:21
Ana Mirallès Daniel Maghen

J'avais acheté dans cette collection , le livre de Gibrat "l'hiver en été", un livre d'entretien illustré par de superbes planches de Gibrat.
Avec ce nouvel album consacré à Ana Mirallès, j'ai retrouvé la qualité éditorial des albums de Daniel Maghen.
Une quinzaine de pages de présentations sur le travail d'Ana Mirallès ouvrent cet art-book.
Puis des illustrations, parfois inédites complètent cet ouvrage, avec des chapitres exclusivement consacrés à sa série Djinn , (Istambul, Afrique, Indes).
Entre esquisses, planches définitives, et portraits sublimes, le lecteur que je suis reste ébahi d'admiration devant le travail d'Ana Mirallès.
Je me suis rendu compte à la lecture de cet art-book, que je n'avais pas encore acquis le cycle indien de "Djinn", oubli que je vais sans nul doute réparer d’ici peu.

Ce livre n'est certes pas indispensable pour certains, mais pour les amateurs de belles femmes, et d'exotisme, il est pour vous.

note :4/5

307. herve - 29/11/22 10:15 - (en réponse à : Torpedo31200)
Non, c'est prévu en 2 volumes.

306. torpedo31200 - 29/11/22 00:16 - (en réponse à : herve - post # 305)
Pourquoi le premier volume ? Ce n' est pas un one-shot ? (Pas lu)

305. herve - 28/11/22 23:13
1629...ou une effroyable histoire des naufragés du Jakarta Dorison & Montaigne

La première chose que l'on remarque avec cette bd, c'est sa qualité éditoriale, une couverture remarquable, et un album de 135 pages qui pèse plus d'un kilo!
Certes, le prix est assez élevé, et un choix éditorial autre à un moindre coût aurait pu l'emporter mais c'est vrai que cette option, assez luxueuse ,est discutable mais passons...
Ce qui frappe en ouvrant cet album, c'est le dessin de Thimothée Montaigne. J'avais découvert cet auteur avec la série "le troisième testament-Julius" qu'il avait repris au pied levé avec un certain brio, il faut l'avouer. Certes son dessin lorgne sans ambi guïté aucune, vers celui de Mathieu Lauffray, avec lequel il avait collaboré sur "Long John Silver".
Il y a rien à dire sur le dessin, c'est superbe,on en prend plein la vue avec quelques pleines pages ou doubles pages incroyables (je pense notamment à la découverte du Jakata, pages 22 et 23.)
En débutant la lecture, j'ai immédiatement songé au personnage de Lady Hasting de "Long John Silver" avec Lucretia Hans, qui veut rejoindre son époux, au delà des mers.
Je reste subjugué par la beauté des planches, malgré la noirceur de l'intrigue, au fil des pages.
Le scénario de Xavier Dorison n'est pas en reste, l'intrigue est très sombre, les personnages très tourmentés, et ce premier volume retrace avec une efficacité remarquable, l'atmosphère qui règne sur un navire où une mutinerie couve....
Parti d'un choix éditorial très discutable sur le coût, cet album rejoint, à mes yeux, un des meilleurs albums que j'ai lu cette année, bref un incontournable de cette année.


Note: 5/5

304. froggy - 28/11/22 19:40
Wurm & Riviere; Edgar P.Jacobs, Le reveur d'apocalypse

C'est tout simplement la biographie dessinee du createur de Blake et Mortimer.

Je n'ai jamais lu son autobiographie, Un opera de papier, je ne pense jamais a l'acheter, ce qui me fait penser que je vais l'inscrire derechef sur ma liste des BD a acquerir, je presume que c'est la source principale de documentation pour Francois Riviere, le scenariste. Manifestement, il a tente de faire des liens reguliers entre sa vie, source d'inspiration, et son oeuvre principale, la serie Blake et Mortimer. Ce que je ne savais pas trop car evidemment non evoque dans le numero des Cahiers de la Bande Dessinee consacre au dessinateur, c'est sa vie sentimentale puisqu'il eut 2 femmes dans sa vie qui correspondent chacune a ses deux periodes professionnelles, la premiere etant celle de chanteur d'opera et la deuxieme, celle qui vint quasiment par hasard, celle d'auteur de bandes dessinees, ce qu'il devint a temps complet pour notre plus grand bonheur et offrit au 9eme Art une de ses plus bellles series (si ce n'est sa plus belle), apres sa rencontre providentielle avec Herge.

Je ne vais pas ecrire que ce n'est pas bien, ce n'est pas pas vrai, mais ce n'est pas tres bien non plus car l'interet est assez limite en definitive. Une fois de plus, et une fois de plus je suis tombe dans ce piege attire par le sujet, la vie complete d'un artiste, de la naissance a sa mort, n'est pas tres interessante en soi pour des raisons de narration quand on utilise la bande dessinee comme support, il faut prendre un moment de la vie de cette personne. En ce qui concerne Jacobs, je vois ce moment etant celui ou il abandonne la carriere de chanteur d'opera, il etait baryton, pour devenir auteur de bandes dessinees, cela aurait mieux mis en avant la periode durant laquelle c'est arrive et comment c'est arrive, en l'occurrence, l'occupation nazie a Bruxelles et la rencontre avec Herge par l'intermediaire de l'ami de longue date de Jacobs, Jacques Van Melkebeke. Cela aurait resserre l'action en une plus petite periode de temps cruciale pour l'auteur. Riviere aurait elabore sur sa relation avec Herge, en n'oubliant pas l'anecdote maintenant connue des reperages pour la maison du Professeur Bergamotte lors de la preparation des 7 boules de cristal pour les aventures de Tintin, comment la collaboration entre les deux hommes s'interrompit et comment Jacobs crea B&M, et ensuite, la rivalite plus ou moins houleuse entre lui et Herge et les obstacles que ce dernier lui mit ensuite sur sa route dans le journal Tintin. Ce qui aurait ete bien aussi, et cela aurait pu etre mis en epilogue, c'est expliquer pourquoi Jacobs n'a jamais termine Les 3 formules du Prof. Sato 2, Mortimer contre Mortimer. Selon ce que j'ai lu ailleurs, il s'est completement desinteresse de sa serie apres le deces de sa deuxieme epouse, Jeanne, en octobre 1977, quelques mois a peine apres la sortie en librairie du premier tome. Il prefera se consacrer a la redaction de ses souvenirs dont l'editeur n'est rien de moins que la prestigieuse maison Gallimard, ce qui a du faire palir Herge de jalousie dont les entretiens avec Numa Sadoul sont chez Glenat.

Je ne connaissais pas Philippe Wurm, le dessinateur. Il a fait un excellent travail restant fidele a l'esprit de la Ligne Claire dont B&M est un fleuron. Il n'y a donc pas grand chose a ajouter dessus. Ce qu'il a fait de mieux par contre est la couverture de cet album que j'ai trouvee excellente, elle rend bien le contraste entre cet homme bien ordinaire imaginant des aventures extraordinaires pour ses heros de papier.

Note finale, 3/5. Bien mais pas plus que cela.

303. egoes - 28/11/22 18:06
Lu "les couloirs aériens" de Davodeau.
Un Davodeau...
Moi, j'accroche.

302. n'casciata - 28/11/22 17:46 - (en réponse à : pm)
C'est vrai que je n'étais pas clair en ne mentionnant pas à qui je répondais. En résumé, "Le dernier espadon" , c'est pas terrible, "Le dernier pharaon" , c'est très mauvais.

301. froggy - 28/11/22 16:27 - (en réponse à : Laurent #298)
Tu n'as rien perdu, ce n'est vraiment pas terrible.

300. pm - 28/11/22 13:49
J’ai lu le tome 14 de l’histoire dessinée de la France aux éditions de la découverte, celui-ci est sur Napoléon. Ça se veut une vision moderniste de l’Histoire, loin du roman national. L’idée est bonne, le tome d’introduction de Davodeau était très bon mais la suite n’est quand même pas très bonne et même assez poussive. Visiblement ils ont du mal à terminer le cycle ( 20 albums prévus), pas mal d’auteurs mineurs s’occupent de la partie graphique, ça ne sort p’us dans l’ordre et jebpense que ça ne doit pas bien se vendre. Dommage.

299. pm - 28/11/22 13:18
Mais n’casciata a écrit espadon, donc parlez vous de la même chose ?

298. Victor Hugo - 28/11/22 11:42
Pharaon, j'ai pas lu l'autre.

297. pm - 28/11/22 09:36
Finalement vous parlez du Dernier espadon ou du Dernier Pharaon ?

296. Victor Hugo - 28/11/22 08:45
J'ai également trouvé que c'était une purge.

295. herve - 28/11/22 08:30 - (en réponse à : Froggy)
Farpaitement!

294. n'casciata - 28/11/22 07:54
Tous les goûts sont dans la nature: je le considère comme une purge visuelle (sauf les bâtiments) et scénaristique.

293. froggy - 27/11/22 22:40
Je considere Le dernier pharaon comme le meilleur B&M post Jacobs, il est largement a 100 coudees au dessus de tous les autres. J'y ai trouve dans le scenario tout ce qui faisait un Jacobs.

292. n'casciata - 26/11/22 23:24
Ce n'est quand même pas terrible "Le dernier espadon". Le sujet de départ est intéressant mais le dernier 1/4 n'a pas beaucoup de sens et le sommet du ridicule, c'est l'Union Jack.

291. herve - 26/11/22 19:03
Blake et Mortimer: Huit heures à Berlin Antoine Aubin , JL Bocquet & JL Fromental

Les aventures de Blake et Mortimer avaient repris des couleurs avec "le dernier Espadon", et là les lecteurs ne seront pas déçus avec ce nouvel opus. Cette aventure coche en effet toutes les cases pour les nostalgiques d'Edgar Jacobs: un scénario qui mêle espionnage et science (on retrouve même dans l'album les tunnels chers au Maître du domaine du Bois des Pauvres), et un dessin époustouflant d'Antoine Aubin (enfin servi par un scénario digne de son talent) qui ,avec le regretté Ted Benoit , est à mes yeux le meilleur" repreneur" de la série. Non seulement les personnages sont réussis (Olrik est superbement dessiné, tant en uniforme, qu'en costard ), mais aussi Antoine Aubin soigne particulièrement les décors, surtout les automobiles de l'époque.
J'ai juste un regret, que le personnage appelé "le Prince" (je ne veux pas spoiler) ne soit pas aussi maitrisé graphiquement)
Il faut souligner donc la qualité du travail d'Aubin, presque 7 ans de labeur, sur un album qui a germé dans la tête des scénaristes depuis 2014 ( je vous invite,sur ce thème, à vous reporter à l'excellent livre "l'héritage Jacobs" de Jean-Luc Cambier et Eric Verhoest).
Jean-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental nous offrent en effet, une intrigue passionnante, parsemée de clins d’œil à d'autres bandes dessinées (l'hôtel Cornavin de Genève ou encore l'accident de voiture, près du lac Léman, dans dans les décors à l'identique de celui de" l'Affaire Tournesol"), au cinéma ou au roman d'espionnage. J'ai retrouvé parfois l'atmosphère du "Coup de Prague", signé d'un certain Jean-Luc Fromental. Fort d'une amitié de plus de 35 ans, les deux co-scénaristes ont réalisé un album qui se hisse parmi les meilleurs de la période post-Jacobs, même si, à mon goût, la fin est un peu trop précipitée (peu d'explications par exemple sur les motivations du Général Carver)
Il faut enfin souligner, enfin, un choix très varié dans la tenue de nos deux héros (Blake en Mr White est irrésistible!)
Pour finir, je précise que j'ai lu cette aventure dans la collection "bibiophile" tirée à 10 000 exemplaires, et je regrette l'absence de hors texte, qui donne une respiration au récit, surtout lorsqu'il est dense comme c'est le cas içi.
Passionné de "Blake et Mortimer", je n'ai pas fait l'impasse non plus sur le coffret édité par canal Bd, (4000 exemplaires) avec la version noir et blanc (magnifique au demeurant) qui présente une particularité, planche 32:l'inscription à laquelle fait référence Blake est absente!

Autant vous dire que la dernière fois que j'avais acquis trois éditions différentes d'un même album que j'avais trouvé extraordinaire, c'était pour "le dernier pharaon" de Schuiten, Van Dormael,Gunzig et Durieux,c'est dire si je mets ce dernier album de "Blake et Mortimer" dans le panthéon de mes albums préférés de la série.

note: un généreux 5/5

290. heijingling - 21/11/22 15:45
Pardon pour le doublon, sans doute du au decalage horaire.

289. heijingling - 21/11/22 15:44 - (en réponse à : froggy)
Moi j'aime justement bien que ce bouquin s'attache essentiellement aux personnages et leurs peripeties, plutot qu'a ce qui aurait en effet pu subir un traitement comme "grand sujet".Pareil que pour 47 cordes, en fait.

288. heijingling - 21/11/22 15:43 - (en réponse à : froggy)
Moi j'aime justement bien que ce bouquin s'attache essentiellement aux personnages et leurs peripeties, plutot qu'a ce qui aurait en effet pu subir un traitement comme "grand sujet".Pareil que pour 47 cordes, en fait.

287. froggy - 21/11/22 05:22
Chemineau & Lupano, La bibliomule de Cordoue

En 976, a la mort du calife al-Hakam II a Cordoue qui se trouve dans le califat d'Al Andalus situe dans l'actuelle Espagne, il laisse un fils de 11 ans dont le vizir, Amir, qui joue un role de regent, ne peut que se jouer. Al-Hakam II et son pere avait fait de la ville le plus grand centre culturel de l'ouest europeen. Ils avaient amasse une immense collection de plus de 400,000 ouvrages contenant un savoir immense, le plus grand de cette epoque. Mais le vizir, trouvant que ces ouvrages sont dangereux, va les detruire dans un gigantesque autodafe. Pour sauver quelques uns de ces precieux livres qui sont tous uniques car ecrits et illustres a la main, il faudra attendre encore plus de 400 ans pour que Gutenberg imprime son premier livre, un eunuque un peu ventripotent et en charge de cette gigantesque bibliotheque, Tarid, decide d'en voler certains et de s'enfuir de la ville pour les sauver de la destruction, il en vole donc le maximum qu'il peut, les charges sur une mule qui s'averera bien difficile a mener tellement elle est recalcitrante et se lance sur les routes du nord de la peninsule iberique avec l'aide de Lubna, une copiste noire et de Marwan, son ancien apprenti devenu un petit voleur de poules. Bien entendu, les gens d'armes du vizir se lancent a ses trousses. L'odyssee sera epique.

Quel beau sujet que voila! C'est meme un sujet en or tellement il est moderne; la destruction des connaissances, l'obscurantisme religieux, la transmission du savoir, la place de la culture dans l'histoire de l'humanite etc. Entre les mains d'un scenariste comme Lupano qui a ecrit d'excellentes bandes dessinees, je m'attendais a quelque chose de tres bien, du niveau de Stupor Mundi de Nejib dont le sujet est en partie similaire, la religion contre la science. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Ce n'est pas que ce n'est pas bien mais je trouve que Lupano n'a pas reussi a transcender son sujet aussi bien que Nejib l'avait fait pour son album. Je m'attendais a une fable qui prendrait cet evenement historique comme support pour faire un constat sur notre epoque contemporaine et en fait, il est reste principalement dans l'anecdotique qui est principalement le voyage entrecoupe par des retours en arriere evoquant le passe des 3 personnages principaux et les problemes que posent la recalcitrance de la mule.

Je ne connaissais pas le dessinateur, Leonard Chemineau, qui a fait un bon travail mais je ne sais pas si son style, mi-comique et mi-realiste, etait le mieux approprie pour cette histoire. Ou alors, telle qu'elle est racontee selon le traitement qu'en a fait le scenariste et pourtant les personnages sont bien dessines, ils sont bien campes, les planches sont bien decomposees, le decoupage est impeccable, la documentation est consequente notamment sur les decors et les costumes, le travail est donc irreprochable.

Note finale; 3/5. Malgre toutes les qualites indeniables qu'a cet album, il ne m'a pas enthousiasme tant que cela. Le propos manque singulierement de force. Le livre ne tient pas toutes les promesses qu'il a en lui.

286. herve - 19/11/22 19:07
Buck Danny Classic # 9: le vol du rapier

En s'inspirant d'un mystère les plus troublant de l'histoire de l'aviation (la disparition des passagers du vol C-124 Globemaster le 23 mars 1951), les scénaristes Marniquet et Zumbiehl nous offrent une aventure palpitante de Buck Danny. Décidément cette série dérivée finit par dépasser en qualité, la série mère.
Le récit oscille sans cesse entre le récit d'espionnage, celui d'aventure , sans oublier des scènes d'aviation.
J'ai trouvé le ton de ce volume plus dramatique qu'à l’accoutumée, même si les auteurs n'oublient pas de nous présenter un Sonny gaffeur, qui finit par s'embarquer dans une histoire d'amour qui le mènera assez loin.....
Un album qui, en tout cas, ravira sans nul doute, les nostalgiques de l'âge d'or des Buck Danny.

note:3,5/5

285. totom - 19/11/22 15:05
Thorgal 40
Grosse bouze, du vrai n'importe quoi
Même les dessins ne sont plus à la hauteur
Mais pourquoi un scénario et des dialogues si pourris ?

284. Lien Rag - 19/11/22 14:41 - (en réponse à : Heijingling 255)
Assez d'accord avec ce point de vue sur 47 cordes (que j'ai moi aussi plutôt bien aimé).

Par contre (post 250) il n'y aucun aspect SF dans cette BD ?

Et par ailleurs, Le Boucher commence à virer au procédé dans ses BDs non, avec toujours des personnages ultra-glauques et un élément fantastique fondamental mais assez discret...

Cela a réussi jusqu'à présent, espérons que l'inspiration n'en souffrira pas.

283. pm - 19/11/22 12:04
La mer à boire de Blutch chez 2024
J’ai râlé sur le prix de cette bande dessinée mais, quand on voit le soin éditorial extrême qui y est apporté, la très belle impression des noirs et de couleurs sur un superbe papier fort Munken 150g, on comprend mieux.
Ce livre est magnifique, je n’ai pas vraiment cherché à rassembler les morceaux ( tel passage onirique, l’ordre chronologique), je me suis laissé porté par la beauté du dessin, des personnages, de la mise en page, de la narration…C’est un très grand plaisir de voir jusqu’où la bande dessinée peut nous emmener.

282. pm - 19/11/22 11:57
Hoka Hey de Neyef chez Rue de Sèvres ( label 619).
Acheté suite aux bons retours ici ou là, lue d’une traite, pas mal de bonnes choses, une histoire bien racontée, un livre qui fait voyager dans les grands espaces de l’ouest américain mais un gros bémol sur les dialogues, à mon avis complètement ratés et hors de propos. On a quand même un gamin de 8/10 ans qui se pose la question de l’appropriation culturelle de la culture indienne par les blancs(sic), et autres réflexions de l’auteur qu’il met dans la bouche de ses protagonistes, souvent de l’enfant. Il y a également des passages où l’auteur n’a tout simplement pas trouvé de solution narrative et l’a mis dans les bulles.
Ces défauts m’ont gênés mais j’ai tout de même lu cette grosse bande dessinée d’une traite sans jamais m’ennuyer.

281. Bert74 - 16/11/22 21:42
Hé hé !

280. Piet Lastar - 16/11/22 19:06 - (en réponse à : VH)
On sait bien que tu préfères les scénarios de Greg.

279. Victor Hugo - 16/11/22 17:46
Vous êtes des petits rigolos, ça fait 50 ans qu'il fait de la merde Herman.

278. Bert74 - 16/11/22 12:59
... Ou alors, comme il n'a plus d'idée d'histoire, il fait prendre une tournure dada à sa série.

Ca peut se défendre comme option.

277. Bert74 - 16/11/22 12:58
il y a des fois ou j'ai l'impression que les planches ou les cases ne sont pas dans le bon ordre...

Il doit essayer de jouer au travail de studio à lui tout seul et ça doit se mélanger un peu dans sa tête.
Ca doit être bien schizo ses séances de relecture à s'engueuler ou se donner des conseils à lui-même...

276. helmut perchu - 16/11/22 09:40 - (en réponse à : suzix)
Je suis pas tant choqué que ça par son dessin, ni par ses idées de scénario, ce qui me perturbe c'est sa narration qui est complétement foutraque : il y a des fois ou j'ai l'impression que les planches ou les cases ne sont pas dans le bon ordre...

275. suzix@bdp - 15/11/22 21:01
270. helmut perchu - 14/11/22 23:37
Jeremiah T32 - J’ai vaguement pigé la trame générale mais rien compris à l’enchaînement des événements. C’est moi qui me fais vieux ?


Malheureusement, la série Jeremiah ne vaut plus grand chose. Le trait de Hermann est mauvais. Et il n'a pas d'idées pour les scénarios depuis au moins 10 ans et encore je suis gentil.

274. Piet Lastar - 15/11/22 20:04
272. nem° - 15/11/22 00:03 - (en réponse à : pm)
Tu vas ètre content, j'ai enfin lu Le chat du rabbin!

J'en lis un de temps en temps. Hier, j'ai beaucoup aimé Jérusalem d'Afrique.

273. Piet Lastar - 15/11/22 20:02
270. helmut perchu - 14/11/22 23:37
Jeremiah T32 - J’ai vaguement pigé la trame générale mais rien compris à l’enchaînement des événements. C’est moi qui me fais vieux ?

Pas que toi ...

272. nem° - 15/11/22 00:03 - (en réponse à : pm)
Tu vas ètre content, j'ai enfin lu Le chat du rabbin!

271. herve - 14/11/22 23:47
Noir Burlesque #2 Marini

Le premier volume de ce diptyque m'avait beaucoup plus séduit par son dessin que par son scénario, que j'avais trouvé très léger. D'ailleurs , beaucoup de lecteurs avaient trouvé que la lecture ce de volume était trop rapide.
Avec ce second volume, Marini semble avoir rectifié le tir, déjà avec une pagination plus importante, et surtout un scénario qui enfin prend son envol.
Avec l'apparition de nouveaux personnages (notamment la fille du mafieux Zizi) l'histoire prend de l'étoffe et l'intrigue tant attendue finit par captiver le lecteur.
A la lecture de ce volume, on sent que Marini a pris du plaisir à faire cet album, en nous offrant de superbes planches et une intrigue digne des meilleurs polars des années 50.
Après un premier album de mise en place, nous sommes devant un album où la violence est certes présente, mais où l'humour souvent noir , domine.
Un très bel hommage au cinéma et aux polars des années 50.
Finalement, Marini nous a offert une très belle histoire, en mode diésel, lente à démarrer mais avec un final trépident, le tout avec un dessin où il se lâche complètement.

note:4/5

270. helmut perchu - 14/11/22 23:37
Jeremiah T32 - J’ai vaguement pigé la trame générale mais rien compris à l’enchaînement des événements. C’est moi qui me fais vieux ?

269. pm - 14/11/22 23:27 - (en réponse à : Froggy)
Le Chauzy/Pastor n’est pas très réussi, c’est une collaboration décevante entre deux auteurs qui ont fait beaucoup mieux chacun de leur coté, mais Je trouve ton appréciation ( qui n'est pas une critique ) très excessive.

268. herve - 14/11/22 23:09
Thorgal #40

Je dois avouer que le premier volume de ce diptyque m'avait vraiment enthousiasmé. Avec ce présent volume, l'intérêt pour cette série vient de retomber.
En effet, en voulant trop faire références aux précédents et premiers albums de Thorgal "l'île des mers gelées" et "l'enfant des étoiles", Yann finit par perdre le lecteur que je suis.
Bref, à vouloir trop recouper avec les aventures précédentes, Yann finit par embrouiller le lecteur.
J'ai trouvé cet album trop tourné vers la science fiction, presque trop proche de "2001,'odyssée de l'espace" avec Neokora.
Un album, à mon avis trop bavard,qui a fini par me lasser, à tel point que j'ai eu du mal à le finir.
Par contre, il faut souligner le travail de Fred Vignaux, qui dans son dessin, s'approche de plus en plus de celui de Rosinski.
Un avis donc très mitigé sur cet album.

note:2,5/5

267. LienRag - 14/11/22 22:22
Le Pastor de "Las Rosas" ?
Il est pourtant excellent d'habitude...

266. froggy - 14/11/22 01:21
Chauzy & Pastor, Par la foret

Quelque part dans une banlieue quelconque, il y a 3 ans de cela, une joggeuse a disparu sans laisser de traces dans les bois avoisinants une cite pavillonnaire. Depuis, une jeune policiere de la police mene toujours l'enquete et ne desespere pas de trouver la solution de ce mystere bien mysterieux avant qu'elle n'atteigne l'age de Miss Marple, la vieille dame heroine de quelques romans policiers d'Agatha Christie et pendant d'Hercule Poirot. Cette jeune femme a aussi des problemes sentimentaux avec un de ses collegues de la meme brigade.

Ecrit comme cela, cela a l'air pas mal et puis cela ne l'est pas du tout. On s'apercoit malheureusement de cela apres quelques planches. Le scenariste a traite son sujet de maniere tres lache, avec des grandes cases faisant la planche, et j'ai eu la tres nette impression qu'on racontait une autre histoire que celle qui etait annoncee. J'ai trouve les personnages tres schematiquement developpes, le scenario avance a la vitesse d'une tortue cacochyme perclue de rhumatismes et est previsible en ce qui concerne la relation amoureuse de la jeune femme, quant a l'enquete policiere , je m'en suis desinteresse rapidement, le scenariste n'en a pas fait sa priorite. on de demande d'ailleurs ou il voulait en venir et quel etait son propos quand il a pondu cette chose.

Il est certain qu'avec un tel materiel, le pauvre Chauzy, le dessinateur, fait ce qu'il peut. Il peut pas mal d'ailleurs, j'aime bien son dessin, mais la mediocrite et la pauvrete du scenario l'a contamine, il y a des scenes qui ne sont pas bonnes quant aux couleurs choisies. Il faut dire qu'a un moment, on ne trouve plus grand chose a sauver dans cet album, on n'en voit plus que les defauts.

Note finale, 0,25/5. Seul le dessin sauve (juste) un peu cet album. Autrement, c'est un ratage complet.

265. Quentin - 11/11/22 13:14
Grimoire Noir, de Bogatch et Greentea, chez Glénat. Histoire pour ados, un peu dans le genre Harry Potter, qui se passe dans la seule petite ville américaine autorisant l'usage de la magie. Une fille a disparu, ce qui crée des réactions en cascade. Le Shérif ne peut pas faire grand chose (lois sur la magie oblige), mais son fils se lance dans l'enquête et se confronte à ses amies sorcières en pleine crise d'adolescence. L'intrigue est très bien construite et je n'ai pas du tout vu venir le surprenant dénouement, qui est pourtant logique. Le ton des protagonistes est très juste, sans doute lié au fait que les auteures sont relativement jeunes. La narration est excellente et les dessins sont super léchés. Le tout est très maîtrisé, sur près de 300 pages. Une bonne surprise, que ma fille de 15 ans a adoré (elle est difficile).

264. herve - 11/11/22 12:54
Le tome 2 de "Noir burlesque" de Marini est nettement au dessus du tome 1.
Pas mal d'actions,une intrigue qui prend enfin son envol,sur une pagination plus importante .
J'ai l'impression que Marini s'est vraiment fait plaisir avec cette histoire.

263. pm - 09/11/22 02:27
Sattouf a mis au point son dessin pour l’adapter à une narration hyper efficace mais il serait tout à fait capable de dessiner de manière plus chiadé, mais moins efficace, comme il l’avait fait à ses débuts avec Petit verglas.

262. pm - 09/11/22 02:21 - (en réponse à : Froggy)
Tout est bien chez Sattouf, sauf…No sex in NY.

261. froggy - 08/11/22 23:58
Sattouf, Le jeune acteur T1

Apres avoir parle de son enfance et adolescence dans l'excellente serie d'albums au succes mondial tres merite, L'arabe du futur, Riad Sattouf s'est lance dans la biographie de Vincent Lacoste, l'acteur qu'il a decouvert pour sa premiere realisation au cinema, Les beaux gosses, dont le sujet est aussi une version romancee de sa propre adolescence a Rennes. En fait, L'arabe du futur explique l'absence du pere dans son film.

Ce premier tome raconte donc la jeunesse de Lacoste. Astucieusement, l'auteur commence par sa vie a lui et comment lui est ne l'amour du cinema, le film qui lui declencha cette passion fut le premier de Francois Truffaut, Les 400 coups, cela explique donc en partie le scenario des Beaux gosses. Il faut dire qu'ebloui par le film, Satouf changea de genre pour ses BD et quitta le monde de la SF pour en faire des plus intimistes ancres dans le reel mettant en scene le monde de l'adolescence. Ces bandes attirerent l'attention d'Anne-Dominique Toussaint, une productrice de cinema, qui engagea le dessinateur a ecrire et realiser un film. C'est a ce moment la que Vincent Lacoste apparait dans l'album quand il apparait pour une audition. Sattouf disparait du devant pour laisser la place a son jeune acteur qui va donc raconter son histoire. Le livre va donc de la seance d'audition jusqu'a la sortie du film et meme, honneur supreme dans le cinema, un voyage a Cannes a l'occasion du festival puisque le film y sera projete dans la section La Quinzaine des realisateurs. Il y sera extremement bien recu et cela convaincra le jeune Vincent de devenir un acteur professionnel.

J'ai beaucoup aime cet album. Il est un fait que Sattouf raconte bien ses histoires, c'est tres simple, tres lineaire, il n'y a pas d'asperite, de temps mort, cette BD avance comme un train dans la nuit.

Mon bemol principal avec l'auteur est son dessin que j'apprecie assez peu en definitive et ce depuis le debut. Il y a longtemps, j'avais feuillete son album No sex in New York du fait de son titre, ayant vecu si longtemps dans la bi g Apple, je suis toujours interesse quand d'autres francais racontent leur experience dans la ville. Mais j'avais repose cet album tres rapidement a cause du dessin. C'est L'arabe du futur qui m'a fait achete mon premier Sattouf et je continue grace a la qualite de cette histoire. Le sujet de ce Jeune acteur m'attirait aussi pour que j'en fasse l'acquisition car vous savez tous que j'adore le cinema bien que je ne sois pas specialement attire par les livres de souvenirs d'acteur ou leurs biographies. Il se trouve qu'ayant vu Les beaux gosses lors de sa presentation dans un festival de films francais a New York avec la presence de Riad Sattouf himself, l'occasion etait trop belle pour refuser de lire un ouvrage sur la genese de ce film tres agreable ecrit par son acteur principal, qui est en train de se faire une jolie place dans le cinema francais, et dessine par son metteur en scene.

PS: je vais peut etre acheter No sex in New York maintenant que je me suis habitue a son dessin. :-)

Note finale, 4,5/5. J'ai eu autant de plaisir a lire cet album que Riad Sattouf a eu a le dessiner. (enfin j'espere pour lui).

260. torpedo31200 - 07/11/22 18:45 - (en réponse à : pm - post #259)
Tu es trop jeune, pour un trait aussi moyen et une narration qui semble mauvaise (pas lu).

259. pm - 07/11/22 13:33
Suite aux bons retours lus ici ou là j’ai acheté Burn baby burn De Lorenzo Palloni chez Sarbacane.
Ça m’arrive très rarement mais après m’être accroché au maximum j’ai lâché l’affaire un peu après la moitié du livre. En fait je ne sais pas lire ça, je n’en éprouve aucun plaisir et au bout du compte je n’y comprends rien. Il faudrait probablement tout reprendre au début et éventuellement prendre des notes mais ça ne changerait pas ce que j’en pense.
L’idée de départ est bonne, il s’agit d’une histoire de serial killer qui tue des flics durant les émeutes de 92 à L.A, et qui a peut-être un rapport avec celles de Watts en 1965.
La narration est d’une confusion extrême, tout est entremêlé, les époques ( un code de couleurs pour les différencier), les très nombreux personnages très difficilement identifiables à cause d’un dessin extrêmement sommaire, des cadrages souvent illisibles et une mise en page très compliquée. Du coup je mélange tout et je m’y perds complètement. Bref, je ne dis pas que c’est nul mais ce n’est pas pour moi ( Torpedo dira sans doute que je suis trop vieux). J’ai quand même un peu envie de connaître la fin mais je ne suis pas certain de reprendre cette lecture bien pénible. De toutes les façons l’album sera retourné.



 


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