Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (22)

Les 1177 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .



1177. froggy - 08/04/24 01:17
Je ne suis pas tres content de cette chronique de toute facon. J'ai de plus en plus de mal a les ecrire. Vous avez du remarquer cela considerant le temps ecoule entre deux.

J'essaye d'etre aussi concis que possible mais la brievete n'est pas mon fort. Je ne sais pas ce que je vais faire encore.

1176. pm - 07/04/24 23:49
Je pense que froggy évoque les deux derniers tomes parus récemment et qui évoquent l'Algérie post coloniale.

1175. LienRag - 07/04/24 16:58 - (en réponse à : froggy)
Cela fait longtemps que j'ai lu les très beaux "Carnets d'Orient" de Ferrandez mais je ne vois pas où tu trouves qu'il n'y a pas eu "les gentils algériens victimes de l'occupation de leur territoire" ?
Ce même s'il montre que oui, la colonisation a été faite en partie par des petites mains placées là par des structures qui les dépassaient, et qui n'étaient pas forcément individuellement de mauvaise volonté...

Le racisme structurel a la colonisation est présenté de manière très fine, en effet, et donc pas du tout caricaturale, mais il est bien présent et jamais caché.

1174. Yvon colonnier - 07/04/24 12:31
ça t'arrive de lire autre chose que des merdes, frogy?

1173. froggy - 06/04/24 23:23
Ferrandez, Carnets d'Orient 1830-1954 ; Suites algériennes 1962-2019

C'est tout simplement l'histoire de l'Algérie depuis 1830, année de sa conquête par la France jusqu'a 1954, année qui marque véritablement les débuts de la guerre d'Algérie avec les premiers évènements qui aboutirent a l'indépendance du pays en 1962. L'auteur, Jacques Ferrandez, raconte cette histoire d'une manière romancée, c'est à dire que ce sont des histoires individuelles sur fond de la grande Histoire. Après tout et tout bien considéré, un peu moins de de 200 ans plus tard, la France subit toujours les conséquences de cette conquête. L'auteur nous raconte donc tout cela en faisant intervenir ces destinées prisent séparément qui seront les témoins des différents évènements qui parsèment le récit, elles croiseront aussi le chemin de quelques véritables personnalités historiques.

En utilisant ce procédé littéraire, Jacques Ferrandez est parvenu à rendre passionnant cet album et à rendre très clairement la complexité des différentes situations là-bas où tout n'est pas aussi simple que cela semble. En effet, il n'y a pas toujours eu les mauvais français et les gentils algériens victimes de la colonisation/occupation de leur territoire. Les victimes ne sont pas toujours celles qu’on croit, Ferrandez est tout sauf manichéen et parfois renvoie dos à dos les antagonistes.
Le deuxième tome est le dernier de la série. Ferrandez y raconte l'histoire du pays après l'indépendance de 1962 jusqu'à nos jours. Et c'est toujours aussi bien et passionnant. Il se permet même de faire un lien avec les attentats du 11 Septembre 2001 aux USA, l'évènement fondateur du 21eme siècle.

J'ai chroniqué ces deux livres ensemble parce que je suis tellement en retard dans mes chroniques qu'il se trouve que je viens de finir ce dernier alors que je rédigeais celle du premier.

Note finale ; 5/5 et 4/5 pour le deuxième. J'ai adoré le premier que j'ai trouvé passionnant de bout en bout. Le deuxième est seulement un peu moins bien à mon avis, il est quand même excellent malgré sa comparaison avec le premier. Quoi qu'il en soit, cette série est un must et se doit de figurer dans toute bonne collection de bandes dessinées digne de ce nom.

1172. Yvon colonnier - 03/04/24 17:16
mais vous êtes vraiment tous taré avec votre larcenet.

1171. froggy - 03/04/24 16:04 - (en réponse à : heijingling)
Et Le Monde lui consacre un article avec un entretien. Malheureusement, ils sont tous payant.

1170. Yvon Colonnier - 03/04/24 10:50
comme d'autres vieux débris amateur de FB ringard dont Pm et Hervé, j'ai acheté les deux versions de La route et j'ai même pris le roman illustré pour avoir en cadeau bonus de mon libraire le briquet La route et le jeton de caddie.
Vraiment, Larsouille et son éditeur ont le sens du commerce !

1169. heijingling - 03/04/24 08:15
Les deux saint-simenoniens de BDP en complet désaccord :)

1168. froggy - 02/04/24 04:27 - (en réponse à : Hervé)
Le Figaro et Liberation ont aussi beaucoup aime cet album.

1167. herve - 01/04/24 15:42
La route Larcenet

C'est certainement l'album que j'attendais le plus cette année.
Certes, j'avais lu le roman il y a quelques années et je ne l'avais pas trouvé terrible à l'époque, mais j'avoue que j'avais hâte de découvrir la version de Larcenet. J'ai longuement hésité sur la version qu'il fallait lire, pour finalement opter pour les deux (la version n&b, et la version dite "couleur"), avec pour une fois, une préférence pour cette version courante qui met plus en valeur l'histoire, à mon avis. Le tirage limité (4000 exemplaires) étant plus difficile à déchiffrer.
En adaptant cette œuvre sombre de Cormac McCarthy, Manu Larcenet réalise une nouvelle fois une prouesse. Avec "Blast", il m'avait époustouflé par son talent narratif, et là il renouvelle l'exploit du "Rapport de Brodeck", avec un graphisme magnifique. Son précédent album reposait sur le noir et blanc, et là Larcenet nous propose toute une teinte de gris, propre à l'ambiance du roman, avec ses pluies de cendres incessantes. L'auteur nous propose de nombreuses planches muettes, mais le dessin est tel, qu'elles méritent qu'on s'y attarde.
Ayant relu le roman hier, (roman qui vient d'être réédité cette semaine, et illustré par Larcenet), je dois dire que j'ai retrouvé toute l'atmosphère lourde et glauque de Mac Carthy dans cette bande dessinée.
Encore une fois une œuvre forte et puissante de Manu Larcenet, que je situe au même niveau que "Le rapport de Brodeck".
Lue deux fois depuis sa sortie , dans les deux versions et relu le roman également en version poche , je suis resté scotché par cette adaptation de Larcenet.
Certainement l'album de l'année.

note :5/5

1166. Quentin - 18/03/24 17:00 - (en réponse à : Heijingling)
Je t'ai fait un procès d'intention pour "La bête", tu m'en as fait un pour "Le juif arabe". C'est de bonne guerre. On est quitte, ou tu aimerais toujours que je justifie le choix de mes derniers comptes rendus?

"Je suis toujours vivant" a l'air bien, en effet. Je vais voir si je peux le trouver. Ca raconte quoi, "Le divin", sans trop de spoils? (emoji clin d'oeil)

1165. heijingling - 18/03/24 13:49 - (en réponse à : Lu trop vite)
Steinkis parle bien de son arrière grand-père, désolé.

1164. heijingling - 18/03/24 13:46
Le résumé de Steinkis, comme le tien, est mauvais, car mensonger. Un honnête aurait été, par exemple, "Asaf Hanuka enquête sur une légende familiale selon laquelle son arrière grand-père (et pas son grand-père, à croire que Steinkis ne lis pas les livre qu'il édite) aurait été assassiné par un jeune Arabe qu'il avait adopté."
Ensuite, cette révélation n'est pas le twist final, de plus, elle était attendue puisque tout le long du livre l'auteur trouve louche (à juste titre) cette légende familiale, par ailleurs, je ne lis pas un livre pour son histoire, donc les spoils ne me gènent pas, enfin, à spoil, spoil et demi, puisque ce n'est qu'au tiers du livre que l'on apprend que le garçon est en fait arabe (l'arrière grand-père lui ayant donné un prénom juif israélien).

De Asaf Hanuka, j'ai aimé Je suis toujours vivant, sur et avec Roberto Saviano (qui vit sous protection policière permanente depuis son bouquin Gomorra sur la maffia napolitaine) et Le Divin, avec son frère Tomer. Moins aimé les volumes de KO à Tel-Aviv, lus d'une traite (je devais rendre les livres à la bibliothèque), alors qu'ils devraient être lus à petites doses.

Un peu proche dans l'esprit (secrets familiaux et histoire du pays mélés, et elle aussi, comme semble-t-il Asaf Hanuka, est pour un état bi national avec les Palestiniens), mais très différent dans le ton (je préfère son ton et son humour, rentre-dedans plus que surréaliste, à celui de Asaf Hanuka), j'ai beaucoup aimé Tunnels, de Rutu Modan.

1163. Quentin - 18/03/24 13:00 - (en réponse à : Heijingling)
Tu me prends réellement pour un imbécile.

------------------

Résumé de Steinkis:
La seule chose que je sais de la famille de mon père,
c’est que son grand-père, Abraham, a été tué par un Arabe.

Fraîchement diplômé, un peu paumé et déboussolé par son retour en Israël, Asaf se plonge dans une enquête intime sur un sombre souvenir familial... Le meurtre de son arrière-grand-père par un jeune Arabe qu’il avait adopté.


----------

Bref, j'essayais de résumer l'intrigue sans faire de spoiler (comme le fait le résumé de Steinkis), et toi tu viens avec tes gros sabots pour révéler le plot twist et enlever tout effet de surprise à celui qui voudrait découvrir cet album. Je ne te félicite pas.

1162. pm - 18/03/24 12:04
Erreur de sujet.

1161. pm - 18/03/24 12:03 - (en réponse à : Heijingling)
La stratégie du hamas est, sinon un embrasement et une généralisation du conflit qui a tout de même assez peu de chances de se produire ( sauf au nord avec le hezbollah), la pression des pays tiers sur Israël pour aboutir à un cessez-le-feu, c'est à dire une défaite d'Israël et une reprise en mains de Gaza par le hamas. Et cette stratégie a pour corollaire la nécessité qu'il y ait de très nombreuses victimes collatérales et que les boucliers humains soient nombreux et meurent en grand nombre afin que les opinions publiques fassent pression sur leurs gouvernements, pour qu'ils fassent eux même pression sur Israël. C'est d'un cynisme total que ne voient pas, ou ne veulent pas voir, la majorité des occidentaux qui ne parlent même plus du 7 octobre et assez peu des otages.

1160. heijingling - 16/03/24 23:08
-Quentin: "Le juif arabe, d'Asaf Hanuka, chez Steinkis. L'auteur Israélien, rentre au pays après avoir passé 4 ans en France à étudier la BD. Ne s'étant jamais vraiment intéressé à l'histoire de sa famille, il tombe sur une photo de son grand-père avec un jeune garcon arabe qu'il a recueilli, jusqu'à ce que ce dernier l'assassine."

C'est exactement le contraire, le garçon essaie (en vain) de protéger l'arrière grand-père (et non le grand-père) d'Asaf Hanuka. C'est tout de même incroyable que, dès qu'il est question d'Israël, tu perçoives le contraire de la réalité, quel que soit le sujet.

1159. n'casciata - 13/03/24 22:33 - (en réponse à : Suzix)
Le poster de Napoléon, je ne crois pas que c'est Manara, qui a pourtant dessiné un épisode (le dernier, il me semble). Autant que je souvienne, le 1er épisode sur la jeunesse de Bonaparte (ça fait assez "jeunesse de Blueberry"!) est dessiné par Marcello, mais il y a un 3e dessinateur, qui a du faire le poster.

1158. suzix@bdp - 13/03/24 19:25
Je ne viens pas "juste" de les lire mais j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup lu pendant mon enfance et adolescence cette série sur l'histoire de France. Dans cette version Larousse bleue. Je les ai encore. Et par hasard je viens de voir qu'il y avait des posters dont certains de Manara. Les 2 en photo c'est du Manara ? Celui de droite oui mais l'autre aussi ?


1157. suzix@bdp - 12/03/24 17:41
mais oui! "Dernier week-end de janvier", en fait c'est "Une homme et une femme" de Lelouch en fait!

1156. Yvon colonnier - 12/03/24 17:08
"Un homme, une femme. Denis est dessinateur de bandes dessinées, Vanessa est médecin ORL. Ils sont mariés tous les deux mais pas ensemble. Ils se rencontrent par hasard lors du festival d'Angoulême,"
Holala quelle purge... musique de michel legrand?

1155. pm - 12/03/24 14:30
J'ai bien aimé Dernier Week-end de janvier, mais c'est pas la folie non plus.
En revanche j'ai beaucoup aimé son deuxième Corto dont il n'est pas scénariste.

1154. suzix@bdp - 12/03/24 10:49
Ta gueule crétin.

1153. Yvon colonnier - 12/03/24 10:48
Plus fréquentable que Marsault malgré ses tendances de pédo, Bert?

1152. Bert74 - 11/03/24 18:32
Moi aussi, j'ai beaucoup aimé Dernier Week End De Janvier.
Pour une histoire qui enchaine les scènes, les lieux, les ambiances (je suppose pour aussi faire ressentir au lecteur une immersion dans ce que doit être Angougou), la narration est extrêmement fluide. C'est quand même un grand, Vivès.

1151. suzix@bdp - 11/03/24 10:54
Bonne nouvelle que tu aies aimé. Ne l'ayant pas encore lu, ça donne espoir! (;o)

1150. froggy - 10/03/24 21:05
Vivès, Dernier week-end de janvier

Un homme, une femme. Denis est dessinateur de bandes dessinées, Vanessa est médecin ORL. Ils sont mariés tous les deux mais pas ensemble. Ils se rencontrent par hasard lors du festival d'Angoulême, d'où le titre. Ils passent une première nuit ensemble. Y en aura-t-il d’autres ?

Je ne connais pas toute son œuvre mais considérant les albums que j'ai, c'est la première fois que je vois Bastien Vivès s'aventurer sur le terrain de la comédie dramatique sentimentale mettant en scène des adultes. Je mets Le chemisier dans la catégorie des comédies érotiques. Est-ce que cela veut dire que l'auteur (le plus doué de sa génération ? les sous-Vivès font flores maintenant) va délaisser des amours adolescentes telles que vues dans Une sœur et traiter dorénavant des histoires d'amour faisant intervenir des personnes plus matures. L'avenir nous le dira.

J'ai beaucoup apprécié cet album et le place immédiatement parmi mes préfères de l'auteur bien qu'il soit toujours en deçà de Polina, qui reste à ce jour mon favori de lui. Vivès prend tout son temps pour raconter son histoire en suivant le héros principal pas a pas dès son arrivée a Angoulême, puis comment il rencontre cette femme et comment chacun va être attiré par l'autre sans vraiment expliquer pourquoi, lui et elle semblent être heureux dans leur ménage respectif bien qu'on puisse déduire une pointe d'agacement chez elle puisqu'elle le suit de festival de BD en festival de BD mais si elle l'aime, cela semble être normal non ? Vivès s'est fait aussi très discret pour la scène ou les deux personnes font l'amour, il reste très discret et ne nous montre rien de cru, il s'est arrêté aux préliminaires et fait l'ellipse sur le moment crucial. Il est évident qu’il voulait une dessiner une scène érotique et non pornographique en exprimant le désir qui monte chez les deux amoureux quand ils découvrent le corps de l'autre alors qu'ils se déshabillent mutuellement, se caressent et s'étreignent. J'ai apprécié cette pudeur de sa part qui m'a rappelé une des plus belles scènes d'amour au cinéma que je connaisse, très érotique, et qui fit scandale en 1958 à la sortie du film, on n’y voit rien mais le spectateur sait tout ce qu'il se passe, c'est celle des Amants de Louis Malle.

Le dessin de Vivès est évidemment celui que tout le monde connait. Il a cependant changé un peu car il a dessiné des visages entiers au lieu de laisser des visages vides ainsi qu'il en avait l'habitude et qui est (était ?) une des caractéristiques principales de son style graphique que j'aime tant, et que beaucoup imite depuis. Peut-être est-ce à cause de cela qu'il a fait évoluer son dessin ? Il faut quand même noter qu'il a donné au personnage du mari de Vanessa celui de Largo Winch. Est-ce dû au fait que le personnage en question est un grand amateur de BD et que Vivès aime bien la série de Francq et Van Hamme ?

Note finale, 4,5/5. Cette tranche de vie est en fait une tranche de gâteau tellement le talent de Vivès au dessin éclate partout. A consommer sans modération.

1149. Quentin - 09/03/24 15:29
Le juif arabe, d'Asaf Hanuka, chez Steinkis. L'auteur Israélien, rentre au pays après avoir passé 4 ans en France à étudier la BD. Ne s'étant jamais vraiment intéressé à l'histoire de sa famille, il tombe sur une photo de son grand-père avec un jeune garcon arabe qu'il a recueilli, jusqu'à ce que ce dernier l'assassine. Ca ferait peut-être une bonne histoire de BD? Asaf remonte le fil du temps et reconstruit l'histoire, bouts par bouts. Il utilise son imagination pour recoller les morceaux, change quelques noms, mais "à part ca, tout est vrai", comme dit la préface, laissant le soin au lecteur d'essayer de distinguer ce qui est vrai et ce qui est supputé. En établissant la chronique familiale au fil de son enquête, il reconstruit l'histoire d'Israël et des relations entre juifs et musulmans. Le présent ne fait pas seulement écho au passé; il s'y rattache en faisant apparaître les liens oubliés.

L'auteur est un grand conteur qui amène les choses petit à petit, en tissant patiemment des liens mais en ne dévoilant la trame qu'au moment le plus opportun. Les dessins sont de facture réaliste. Les ellipses sont très efficaces: Hanuka n'a besoin que de quelques cases pour dynamiter le mythe de la "terre sans peuple pour le peuple sans terre" ou pour montrer l'angoisse concernant la sécurité d'un être proche au moindre attentat terroriste. La narration est relativement fluide, avec le noir et blanc pour narrer l'époque de son retour au pays, et la couleur pour parler du passé.

Par moment, l'histoire d'Israël se confond avec l'histoire familiale, en alternance à chaque case, ce qui a comme effet malheureux qu'on a presque envie de lire les cases impaires, puis de revenir au début de la page pour lire les cases paires. L'histoire originale se lit de droite à gauche alors que la version francaise se lit de gauche à droite, avec des effets de symétrie ratés (les gens se serrent la main gauche, par exemple).

Malgré ces petits défauts, j'ai beaucoup aimé cet album. L'histoire est prenante, touchante, et intelligemment racontée. La chute de l'histoire est parfaite, ce qui confirme l'adage que la réalité dépasse souvent la fiction.

Il va falloir que je m'intéresse aux autres albums d'Hanuka. Quelqu'un les a-t-il lu? Quel verdict?

1148. Quentin - 06/03/24 22:03
pm pourrait être qualifié de néo-conservateur. Aux USA, on dirait un neocon, ce qui n'a rien de péjoratif.

1147. Yvon Colonnier - 06/03/24 09:41 - (en réponse à : VH)
a propos Victor, comment tu définis PM, avec qui tu discutes tranquillou BD, des qualités et défauts des couvs de Juillard mais qui valide l'action de Netanyahou à Gaza, les 30 000 morts, en majorité des femmes et des gosses, sous le prétexte bidon que des gens du Hamas se planqueraient au milieu de la population civile? Néo quoi? Soyons précis.

1146. Yvon colonnier - 05/03/24 19:45
haha ! et je suis même abonné à La furia, Bert !

1145. marcel - 05/03/24 10:06
Pourquoi vous parlez aux trolls ?...

1144. Bert74 - 04/03/24 20:30
Dis moi ce que tu lis...

1143. Yvon Colonnier - 02/03/24 21:35
ah bon, Victor ? moi j'ai bien rigolé...

1142. Victor Hugo - 02/03/24 21:10
Ce sont des néo-nazis pour être précis.

1141. froggy - 02/03/24 16:48
Je me souviens qu'on avait parle de Marsault il y a quelques annees et pas en bien. C'est de la merde pour etre poli et il est pas dans la mouvance de la fachosphere egalement? Tout ce que nous n'aimons pas ici.

1140. Yvon Colonnier - 02/03/24 15:21
Expérience de mort imminente, Papacito & Marsault. J'ai bien ri.

1139. heijingling - 21/02/24 21:35
Testosterror de Luz chez Albin Michel. Dans une ville de province des personnages pour qui le genre est monolithique et primordial, un mystérieux virus fait descendre le niveau de testostérone des hommes. Dessins dynamiques, couleurs explosives, scénario semblant ouvrir plein de fausses pistes mais fortement structuré, humour agressif constamment désamorcé par la mise en situation participant aux fausses pistes de la narration, 300 pages dantesques, très bien vues, qui vont en se bonifiant et complexifiant (alors que Pascal Brutal, de Sattouf, auquel nombre d'éléments font penser, est allé vers de moins en moins d'intérêt), selon une logique qui apparait évidente au final, pour 30 euros, soit proportionnellement deux fois moins cher qu'un 48cc à 15 euros.

1138. marcel - 21/02/24 18:13
Degryse, tu viens de resumer en quelques mots la carriere de Duval. C'est meme pas un scenariste mediocre, c'est un tres mauvais.

1137. suzix@bdp - 21/02/24 17:59
bouarf ... si on devait juger une oeuvre sur son intértêt, il faut changer la dernière palme d'or à Cannes!


MouuuaaaAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH

1136. Mr Degryse - 21/02/24 17:51
encore plus sans interet celui là

1135. Piet Lastar - 21/02/24 17:46
Pas lu cet album mais celui de Recht était du même acabit. Aussitôt lu, aussitôt oublié. Leur seul intérêt est le dessin.

1134. Mr Degryse - 21/02/24 17:30
Thorgal: Wendigo

J'ai trouvé cela quelconque voir mediocre. Le dessin est joli mais le scénario est très plat. Ce n'est pas parce qu'on met arbitrairement cela après le meilleur cycle de Thorgal que cela en fait un bon album. Aaricia et Jolan font encore les potiches victimes. Les personnages secondaires sont plats et à peine développés. C'est mal écrit, mal amené, mal rythmé. Y a quasiment ni départ ni arrivé. Aucun liant. Rien. Même Asterix débarquant aux Amériques étaient plus réaliste. Les méchants sortant du folklore indiens sont sans intérêt ni développement. On critiquait Van Hamme mais il savait pondre une intrigue riche en 45 pages. La c'est un gros album bien vide. La bd fait penser à Asgard de Meyer et Dorison avec un petit mélange western fantastique ( genre l'une d'argent sur providence, Wendigo, etc) mais en beaucoup moins réussie que ces influences évidentes.

1133. froggy - 20/02/24 23:24
Durieux et Tronchet, La vie me fait peur

Paul Sigelman vient de se faire licencier de sa propre entreprise par sa propre épouse qui en avait pris la tête. Cela lui donne le temps d'aller revoir son père qui s'est installé à Miami avec son plus vieux et meilleur ami après avoir pris sa retraite. Cela lui permet aussi de nous raconter, à nous lecteurs, comment il en est arrivé là.

Didier Tronchet a adapté un roman de Jean-Paul Dubois, écrivain dont j'avais lu Une vie française. Ce n'est pas de la grande littérature assurément, c'est un roman qui se lit agréablement et plutôt bien écrit, ce qui n'est déjà pas si mal et pas donne a tout le monde, c'est sûr.

On pourra comparer Cette Vie me fait peur a un téléfilm quelconque bien réalisé et bien interprété avec un budget un peu plus conséquent pour la séquence américaine. N'ayant pas lu le roman dont la BD en a été tirée, je ne pourrais donc dire quoi que ce soit sur l'adaptation de Tronchet, c'est une jolie histoire au ton très romancé qui ne va pas vous bouleverser énormément si vous avez beaucoup lu.

Le dessin de Christian Durieux convient très bien à ce roman, il est très doux avec ces tons pastel qui rendent plus supportables les quelques passages tristes du scenario.

Note finale : 3,5/5. C'est un bon album qui se lit aussi vite qu'il sera oublié. C'est un délicieux bonbon légèrement acidule dont la saveur restera dans votre bouche un peu peu avant de s'éteindre progressivement mais surement. Selon vos affinités et votre propre goût, Il pourrait rester un petit peu dans vos mémoires. Ideal pour un emprunt en médiathèque ou pour offrir un cadeau sans que vous preniez trop de risques. Il est aussi difficile de le détester que de l’adorer.

1132. herve - 20/02/24 21:24
Thorgal: Wendigo Duval & Corentin Rouge

Avant tout, je me dois de préciser que j'ai lu cet album dans la version limitée et grand format avec une couverture que je trouve très en deçà de la couverture de l'édition classique, une des plus belles couvertures qui m'ait été donné de voir sur cette série, sublime couverture heureusement reprise dans le cahier graphique de l'édition limitée.
Je connaissais Fred Duval notamment avec sa série "Mac Callum" mais aussi sa série assez méconnue et sous estimée "Nico". Quant à Corentin Rouge, je l'avais découvert très récemment avec "Sangoma" que j'avais lu aussi en grand format et noir et blanc, ce qui mettait en lumière son formidable dessin.
Avec cette nouvelle aventure,qui se situe tout de même , au niveau scénaristique, bien au delà de la série mère telle qu'elle est reprise actuellement, les auteurs signent un très bon album .Mais avec "Adieu Aaricia", Robin Recht avait placé la barre très haute avec cet album d'une qualité graphique et scénaristique incroyable. Je dois dire que "Wendigo" se situe tout de même un peu en deçà de "Adieu Aaricia", qui avec le temps va s'affirmer comme un summum de la série Thorgal.
Le dessin de Corentin Rouge ne souffre presque d'aucun reproche, sauf peut-être d'un manque de détails dans les arrières plans des cases (souvent vides) et le scénario repose sur les canons thorgaliens que nous connaissons depuis des années (une épreuve que Thorgal doit subir pour sauver un de ses proches, avec l'intervention de dieux ou déesse ), bref sur une intrigue un peu plus classique que celle développée par Robin Recht.
Au final, un album très réussi, qui se démarque de la reprise de la série mère, mais que j'ai trouvé plus faible que la version présentée par Robin Recht.

note : 3,5/5

1131. herve - 20/02/24 21:23 - (en réponse à : froggy)
je comprends.
J'ai la même position avec "je suis leur silence" , j'attends que la médiathèque me le propose.

1130. froggy - 20/02/24 20:52 - (en réponse à : Hervé)
C'est tout a fait le genre de BD que je lirais volontiers si j'avais une mediatheque a ma disposition mais pas du tout un album que j'acheterai avec peu de de chances de le relire et qui encombrerait ma bibliotheque. J'en ai deja tellement comme cela.

1129. herve - 20/02/24 18:27
Zoé Carrington #1 Jim

Depuis plusieurs années, je ne pense pas avoir raté un seul album signé Jim, même lorsqu'il ne réalise que le scénario comme "l'étreinte", fort réussi au passage.
Bien sûr, en débutant cette nouvelle aventure, on ne peut que songer à l'inoubliable "Une nuit à Rome", mais avec le personnage de Simon, qui, prend une place prépondérante, Jim réussi à nous entrainer dans son nouveau récit.
Le ton de l'album est surtout humoristique, en particulier la scène du repas de famille de Simon qui est certes exagérée mais désopilante. Une galerie de personnages aussi folkloriques les uns que les autres vient évidement agrémenter la lecture.
Même si l'on retrouve des thèmes chers à Jim : l'amitié, les retrouvailles et le temps qui passe, j'ai beaucoup aimé ce premier volume qui s'achève sur une révélation que j'avais tout de même vu venir.
J'ai hâte de découvrir la suite des aventures de Zoé Carrington, personnage aussi déjantée qu'inquiétante.

note:3/5

1128. Quentin - 20/02/24 11:41
Testosterror de Luz chez Albin Michel. Dans un monde beauf et macho, un mystérieux virus fait descendre le niveau de testostérone des hommes. Dessins moches, couleurs à chier, scénario zéro subtilité, humour au ras des pâquerettes, je n'ai pas réussi à lire plus du tiers de cette purge de 300 pages à 30 euros (heureusement que je l'ai emprunté).



 


Actualité BD générale
Actualité editeurs
Actualité mangas
Actualité BD en audio
Actualité des blogs des auteurs
Forum : les sujets
Forum : 24 dernières heures
Agenda : encoder un évènement
Calendrier des évènements
Albums : recherche et liste
Albums : nouveautés
Sorties futures
Chroniques de la rédaction
Albums : critiques internautes
Bios
Bandes annonces vidéos
Interviews d'auteurs en videos
Séries : si vous avez aimé...
Concours
Petites annonces
Coup de pouce aux jeunes auteurs
Archives de Bdp
Quoi de neuf ?
Homepage

Informations légales et vie privée

(http://www.BDParadisio.com) - © 1996, 2018 BdParadisio